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            Les Sorcières de Salem

            Robert Laffont
            EAN : 9782221132487
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)
            Les Sorcières de Salem

            Marcel AYMÉ (Traducteur)
            Collection : Pavillons Poche
            Date de parution : 16/06/2016

            Lorsque Abigail et une dizaine d’autres jeunes filles sont aperçues dansant nues en pleine nuit dans la forêt, quelques puritains de Salem s’empressent de crier à la sorcellerie. Bientôt, un procès plonge cette communauté de Nouvelle-Angleterre dans la colère et la confusion. Ceux qui sont accusés d’être des oeuvres du...

            Lorsque Abigail et une dizaine d’autres jeunes filles sont aperçues dansant nues en pleine nuit dans la forêt, quelques puritains de Salem s’empressent de crier à la sorcellerie. Bientôt, un procès plonge cette communauté de Nouvelle-Angleterre dans la colère et la confusion. Ceux qui sont accusés d’être des oeuvres du démon encourent la potence.
            En 1953, alors que l’Amérique est en proie au maccarthysme et à la « chasse aux sorcières », Arthur Miller écrit une pièce incisive sur un célèbre épisode de l’histoire américaine : le procès qui, en 1692, ébranla la petite ville de Salem, gagnée par une crise d’hystérie puritaine, et se solda par la condamnation de nombreuses personnes soupçonnées de pratiques sataniques et par vingt-cinq exécutions.
            Cette oeuvre illustre de façon magistrale comment peut être franchie – à toute époque – la frontière entre raison et folie, justice et fanatisme.

            « Viscéral et vital. » The Guardian

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            EAN : 9782221132487
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Khalya Posté le 6 Novembre 2018
              J’ai beaucoup aimé cette pièce, mais je regrette un peu de l’avoir lu dans l’édition que j’ai. En effet, j’ai lu la pièce traduite et adaptée par Marcel Aymé mais, contrairement au texte intégral, du moins d’après ce que j’ai pu déduire d’autres critiques, il n’y avait pas dans mon livre la richesse qu’offre le texte original. En effet, je n’ai eu ni didascalies à rallonge, donnant presque à la pièce des airs de romans, ni description détaillée des personnages. Il suffit de voir le nombre de pages, 238 dans mon éditions et 435 dans l’édition « Le livre de poche » pour se rendre compte de tout ce qui a disparu entre les deux. En réalité, je ne sais pas si j’aurais autant apprécié la pièce si je n’avais pas déjà connu l’adaptation cinéma et l’histoire vraie qui l’a inspirée. Pendant toute la pièce on en peut être qu’outré devant l’attitude des juges. Que les accusatrices soient des manipulatrices, comme dans la pièce, où qu’elles aient été empoisonnées à l’ergot de seigle, ce qui aurait provoqué des hallucinations collectives, puis interrogées jusqu’à ce que, poussées par la peur, elles donnent des noms, comme l’une des explications possibles avancée par les historiens pour... J’ai beaucoup aimé cette pièce, mais je regrette un peu de l’avoir lu dans l’édition que j’ai. En effet, j’ai lu la pièce traduite et adaptée par Marcel Aymé mais, contrairement au texte intégral, du moins d’après ce que j’ai pu déduire d’autres critiques, il n’y avait pas dans mon livre la richesse qu’offre le texte original. En effet, je n’ai eu ni didascalies à rallonge, donnant presque à la pièce des airs de romans, ni description détaillée des personnages. Il suffit de voir le nombre de pages, 238 dans mon éditions et 435 dans l’édition « Le livre de poche » pour se rendre compte de tout ce qui a disparu entre les deux. En réalité, je ne sais pas si j’aurais autant apprécié la pièce si je n’avais pas déjà connu l’adaptation cinéma et l’histoire vraie qui l’a inspirée. Pendant toute la pièce on en peut être qu’outré devant l’attitude des juges. Que les accusatrices soient des manipulatrices, comme dans la pièce, où qu’elles aient été empoisonnées à l’ergot de seigle, ce qui aurait provoqué des hallucinations collectives, puis interrogées jusqu’à ce que, poussées par la peur, elles donnent des noms, comme l’une des explications possibles avancée par les historiens pour expliquer ce phénomène d’hystérie collective, elles restaient des enfants (Si dans la pièce Abigaïl Williams a 17 ans, dans les faits, elle n’en avait que 11) et c’étaient aux juges de faire preuve d’impartialité. Mais on dirait que les juges ont été pris d’une boulimie d’exécution, signant des arrêts de mort à tour de bras sans même s’encombrer de preuves un tant soit peu solides. Comme si faire le plus de victimes possible allait garantir leur salut. Quand on sait qu’il suffisait de ne pas savoir dire ses 10 commandements pour qu’on commence à vous regarder de travers (Et les commandements c’est comme les nains de Blanche-Neige, il en manque toujours 1). D’ailleurs, l’indignation a été énorme déjà à l’époque puisque c’est le clergé de Boston, indigné, qui est intervenu auprès du gouverneur royal du Massachusetts pour mettre un terme aux agissements des juges de Salem et que l’un d’eux, Increase Mather, a déclaré dans un essai : « Il apparaît préférable que dix sorcières suspectées puissent échapper, plutôt qu'une personne innocente soit condamnée ». Comme quoi, ils avaient pas tous la même vision des choses !
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            • Marti94 Posté le 8 Avril 2018
              En pleine guerre froide Arthur Miller a eu le courage de dénoncer le maccarthysme sous couvert d'une autre chasse aux sorcières datant du 17ème siècle. Le procès de Salem est un épisode de l'histoire des États-Unis qui entraîna la condamnation et l'exécution de personnes accusées de sorcellerie en 1692 dans le Massachusetts. Cette tragédie a donc inspiré Arthur Miller qui a écrit une pièce de théâtre en 1953 intitulé "Les sorcières de Salem" jouée admirablement par Yves Montand et Simone Signoret pour la version française traduite et adaptée par Marcel Aymé. Dans le village de Salem, la fille du pasteur souffre d'un mal inexplicable que l'on ne tarde pas à attribuer au diable. Abigaïl, jeune fille et nièce du pasteur, va profiter de la situation pour se venger d'Elisabeth Proctor dont elle fut la servante. Cette dernière la renvoya pour avoir eu une relation adultérine inavouable avec John Proctor, son mari, dont Abigaïl est amoureuse. Elle cherche à se venger et pour parvenir à ses fins, elle est prête à tout. Avec l’aide d’autres jeunes filles, elle dénonce certains habitants et les accuse de sorcellerie. La superstition et le puritanisme vont faire le reste et de nombreuses personnes vont être conduites... En pleine guerre froide Arthur Miller a eu le courage de dénoncer le maccarthysme sous couvert d'une autre chasse aux sorcières datant du 17ème siècle. Le procès de Salem est un épisode de l'histoire des États-Unis qui entraîna la condamnation et l'exécution de personnes accusées de sorcellerie en 1692 dans le Massachusetts. Cette tragédie a donc inspiré Arthur Miller qui a écrit une pièce de théâtre en 1953 intitulé "Les sorcières de Salem" jouée admirablement par Yves Montand et Simone Signoret pour la version française traduite et adaptée par Marcel Aymé. Dans le village de Salem, la fille du pasteur souffre d'un mal inexplicable que l'on ne tarde pas à attribuer au diable. Abigaïl, jeune fille et nièce du pasteur, va profiter de la situation pour se venger d'Elisabeth Proctor dont elle fut la servante. Cette dernière la renvoya pour avoir eu une relation adultérine inavouable avec John Proctor, son mari, dont Abigaïl est amoureuse. Elle cherche à se venger et pour parvenir à ses fins, elle est prête à tout. Avec l’aide d’autres jeunes filles, elle dénonce certains habitants et les accuse de sorcellerie. La superstition et le puritanisme vont faire le reste et de nombreuses personnes vont être conduites à la potence et les Proctor emprisonnés. Autant le film de 1957, qui a été adapté de la pièce, insiste beaucoup sur la relation entre Abigaël et les Proctor et autant le texte de la pièce montre surtout où peuvent mener les croyances absurdes, l'hystérie collective et les procès abusifs qui en découlent. J'aimerai vraiment avoir l'occasion de voir cette pièce jouée sur scène. Lu en avril 2018
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            • michfred Posté le 1 Février 2016
              Cette pièce est inspirée du procès en sorcellerie qui a défrayé la chronique, à la fin du 17ème siècle, dans la communauté puritaine de la petite ville de Salem, Massachusetts, et dont les annales ont été conservées. Mais sous la plume de Miller, ce drame historique doit se lire aussi comme une dénonciation très contemporaine des procès intentés aux artistes et écrivains tentés par les idées socialistes dans l'Amérique fanatisée par le Mac Maccarthysme...une "chasse aux sorcières" d'un autre genre, qui fit des ravages terribles dans l'intelligentsia américaine des années 50.
            • Ancre Posté le 15 Novembre 2015
              J'aime la façon d'Arthur Miller de critiquer les abus, les vices de la société, du gouvernement.
            • frandj Posté le 12 Mars 2014
              L’action de cette pièce de théâtre se déroule à la fin du XVIIème siècle, dans le Massachusetts. L’ambiance générale de cette époque est profondément influencée par le puritanisme. John Proctor, un fermier honnête, est tombé amoureux d’une jeune fille, Abigaïl, qui était servante dans sa maison; il a entretenu une liaison avec elle. Mais l’épouse, Elizabeth, a chassé la jeune fille et John est rentré dans le "droit chemin". Pour se venger d’Elizabeth, Abigaïl se livre à des pratiques de sorcellerie. Mais quelqu’un l’a vue dansant nue dans la forêt, avec quelques autres. Le pasteur de la ville et un de ses collègues commencent alors une enquête minutieuse, pour confondre tous ceux qui se seraient rendus coupables de sorcellerie. Très habilement, l’accusée (Abigaïl) s’arrange pour devenir aussitôt l’accusatrice. Les enquêteurs, trop contents de débusquer partout le "péché", lui prêtent une oreille (trop) complaisante. D'accusations en accusations, un bon nombre d’habitants de Salem sont dénoncés par d’autres. Des personnes honorablement connues sont ainsi mis en cause, perdent leur honneur et se retrouvent en prison. Parmi eux, John Proctor. Celui-ci n’a aucun doute sur l'ignoble "comédie" d’Abigaïl et veut dénoncer ses mensonges. Soumis à de très fortes pressions, il persiste à résister... L’action de cette pièce de théâtre se déroule à la fin du XVIIème siècle, dans le Massachusetts. L’ambiance générale de cette époque est profondément influencée par le puritanisme. John Proctor, un fermier honnête, est tombé amoureux d’une jeune fille, Abigaïl, qui était servante dans sa maison; il a entretenu une liaison avec elle. Mais l’épouse, Elizabeth, a chassé la jeune fille et John est rentré dans le "droit chemin". Pour se venger d’Elizabeth, Abigaïl se livre à des pratiques de sorcellerie. Mais quelqu’un l’a vue dansant nue dans la forêt, avec quelques autres. Le pasteur de la ville et un de ses collègues commencent alors une enquête minutieuse, pour confondre tous ceux qui se seraient rendus coupables de sorcellerie. Très habilement, l’accusée (Abigaïl) s’arrange pour devenir aussitôt l’accusatrice. Les enquêteurs, trop contents de débusquer partout le "péché", lui prêtent une oreille (trop) complaisante. D'accusations en accusations, un bon nombre d’habitants de Salem sont dénoncés par d’autres. Des personnes honorablement connues sont ainsi mis en cause, perdent leur honneur et se retrouvent en prison. Parmi eux, John Proctor. Celui-ci n’a aucun doute sur l'ignoble "comédie" d’Abigaïl et veut dénoncer ses mensonges. Soumis à de très fortes pressions, il persiste à résister aux enquêteurs qui veulent le faire avouer. Cependant, il pourrait sauver sa peau mais il préfère finalement ne pas se renier et accepte la mort comme un martyre. Il est évident que l’exemple de Salem est représentatif de situations dramatiques auxquelles sont confrontés les individus dans de nombreux pays. C’était le cas des Etats-Unis au temps de MacCarthy (peu avant que A. Miller a écrit cette pièce) et, beaucoup plus encore, dans tous les pays totalitaires. L’auteur montre extrêmement bien l’engrenage diabolique du totalitarisme. Le juge est d’avance certain que l’accusé est coupable; son rôle est de l’obliger (par tous les moyens) à se plier à sa conviction pré-existante. Pour arriver à ses fins, l’enquêteur utilise une arme fatale contre son "client": celui-ci, comme tout être humain, a nécessairement quelque chose à se reprocher: une vétille, une vieille "casserole" qu’il a peut-être oubliée - ou voulu oublier - et qui n’a probablement rien à voir avec l’objet de la procédure. Il suffit de fouiller dans sa vie antérieure et on trouvera certainement le point faible. Et, puisqu’elle a fait un écart par rapport à la loi civile ou morale, la personne incriminée se retrouve en position de faiblesse et toute sa défense s’en trouve fragilisée. Dans ces conditions, elle va devoir choisir entre deux possibilités qui sont également inadmissibles: ou bien résister stoïquement aux enquêteurs (mais jusqu’à quand pourra-t-il tenir ?), ou bien avouer son crime et surtout dénoncer d’autres soi-disant complices. Et c’est ce qui se passe, en vérité, avec sans doute 90% des personnes "cuisinées". La réaction en chaîne est alors amorcée, la machine s’emballe et c’est ainsi que - par exemple - on peut envoyer des millions de citoyens russes au Goulag…
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