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Robert Laffont
EAN : 9782221132487
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Les Sorcières de Salem

Marcel AYMÉ (Traducteur)
Collection : Pavillons Poche
Date de parution : 16/06/2016

Lorsque Abigail et une dizaine d’autres jeunes filles sont aperçues dansant nues en pleine nuit dans la forêt, quelques puritains de Salem s’empressent de crier à la sorcellerie. Bientôt, un procès plonge cette communauté de Nouvelle-Angleterre dans la colère et la confusion. Ceux qui sont accusés d’être des oeuvres du...

Lorsque Abigail et une dizaine d’autres jeunes filles sont aperçues dansant nues en pleine nuit dans la forêt, quelques puritains de Salem s’empressent de crier à la sorcellerie. Bientôt, un procès plonge cette communauté de Nouvelle-Angleterre dans la colère et la confusion. Ceux qui sont accusés d’être des oeuvres du démon encourent la potence.
En 1953, alors que l’Amérique est en proie au maccarthysme et à la « chasse aux sorcières », Arthur Miller écrit une pièce incisive sur un célèbre épisode de l’histoire américaine : le procès qui, en 1692, ébranla la petite ville de Salem, gagnée par une crise d’hystérie puritaine, et se solda par la condamnation de nombreuses personnes soupçonnées de pratiques sataniques et par vingt-cinq exécutions.
Cette oeuvre illustre de façon magistrale comment peut être franchie – à toute époque – la frontière entre raison et folie, justice et fanatisme.

« Viscéral et vital. » The Guardian

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EAN : 9782221132487
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • magireve Posté le 1 Juillet 2020
    Les Sorcières de Salem sont, à n'en point douter, la pièce d'Arthur Miller dont on se souvient le plus en France de nos jours. Si une oeuvre littéraire pouvait être utilisée comme référence pour définir le Mal, gageons que cette pièce seraient l'une des plus plébiscitées par le public ; ceux qui ont lu l'oeuvre n'ont sûrement pas oublié la terrifiante Abigail, qui, dépitée parce qu'éconduite, accuse de sorcellerie l'épouse de l'homme qui s'est refusé à elle, ainsi que ses complices. Dans cette pièce absolument captivante, Arthur Miller analyse les différents degrés de perfidie qui sommeillent en l'homme : il existe cette méchanceté avec laquelle les fillettes jouent pour repousser leur limite. de ce sentiment naissent bientôt l'outrecuidance, la malveillance et l'arrogance, qui s'incarnent en la personne d'Abigail. Face à elle, un homme vertueux, prêt à se sacrifier pour sauver son épouse, représente la vertu. J'ai été surpris de constater en faisant des recherches sur cette pièce de théâtre que beaucoup de lecteurs dressaient des parallèles avec le maccarthysme qui avait marqué les années 1950 au cours de la guerre froide, et, à vrai dire, je ne suis pas du tout convaincu par l'hypothèse qu'ils avancent, selon laquelle la pièce... Les Sorcières de Salem sont, à n'en point douter, la pièce d'Arthur Miller dont on se souvient le plus en France de nos jours. Si une oeuvre littéraire pouvait être utilisée comme référence pour définir le Mal, gageons que cette pièce seraient l'une des plus plébiscitées par le public ; ceux qui ont lu l'oeuvre n'ont sûrement pas oublié la terrifiante Abigail, qui, dépitée parce qu'éconduite, accuse de sorcellerie l'épouse de l'homme qui s'est refusé à elle, ainsi que ses complices. Dans cette pièce absolument captivante, Arthur Miller analyse les différents degrés de perfidie qui sommeillent en l'homme : il existe cette méchanceté avec laquelle les fillettes jouent pour repousser leur limite. de ce sentiment naissent bientôt l'outrecuidance, la malveillance et l'arrogance, qui s'incarnent en la personne d'Abigail. Face à elle, un homme vertueux, prêt à se sacrifier pour sauver son épouse, représente la vertu. J'ai été surpris de constater en faisant des recherches sur cette pièce de théâtre que beaucoup de lecteurs dressaient des parallèles avec le maccarthysme qui avait marqué les années 1950 au cours de la guerre froide, et, à vrai dire, je ne suis pas du tout convaincu par l'hypothèse qu'ils avancent, selon laquelle la pièce serait une projection de ce qui s'est déroulé en ce temps là. La périphrase « chasse aux sorcières » (witch hunt, en Anglais) qui fut utilisée pour désigner la traque dont les communistes ou leurs partisans faisaient l'objet a dû encourager cette interprétation. En lisant cette pièce, j'ai plutôt eu l'impression qu'elle représentait la lutte du bien contre le mal. La pièce d'Arthur Miller s'inspire de faits réels : au XVIIe siècle, Salem (tout comme d'autres villes des États-Unis) fut le théâtre de procès de « sorcières » (je préfère mettre le terme entre guillemet, car les malheureuses qui furent jugées jadis, et envoyées au bûcher auraient été victimes de calomnies). Pour les besoins de sa pièce, Arthur Miller a choisi de faire d'Abigail une femme de dix-sept ou dix-huit ans (la véritable accusatrice qui a conduit par ses calomnies des innocente à l'échafaud était âgée... d'environ quatorze ans ! La valeur n'attend pas le nombre d'années dites moi!), puisque dans le récit, celle-ci s'est entichée d'un homme un peu plus âgé qu'elle. Ce qui me frappe le plus dans cette pièce, c'est le cheminement du mal dans les personnages des accusatrices : tout d'abord, c'est un mal inconscient qui se terre au plus profond des méandre de la conscience. Puis il s'éveille lentement, telle une menace imminente qui se profile à l'horizon, et transforme les fillettes en bourreaux impitoyables, prêtes à tout pour être portées aux nues. de ce fait, le dramaturge nous rappelle que quels que soient notre âge, notre statut social ou notre origine, nous pouvons nous muer en monstres.
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  • desruesetdeslivres Posté le 7 Avril 2020
    Sorcière, sorcière, fais gaffe à ton derrière ! Que me dirait ma fille si je lui racontais le procès des sorcières de Salem ? Si je lui racontais qu’en 1692, on pendait des innocents, principalement des femmes, sur les accusations de quelques gamines menées par une jeune maîtresse esseulée ? Arthur Miller débute cette pièce de théâtre par les exhortations du Révérend Parris à sa nièce, Abigail, de révéler ce qui s’est passé dans les bois. Sa fille de dix ans, Betty, est tombée dans un sommeil cathartique. Les jeunes filles dansaient autour d’un feu. Il jure avoir vu une ombre nue courir à toute allure. Invoquaient-elles les morts ? Que vont dire ces paroissiens si le diable est invoqué dans sa propre maison ? Parris fait venir le Révérend Hale, spécialiste des exorcismes, pour sauver Betty, mais le Révérend Hale, soucieux des âmes de Salem, reconnait la présence du Diable et réunit un Tribunal. Ainsi commença le procès des Sorcières de Salem. Aveuglés par leur bigoterie, les juges ont vu les preuves qu’ils voulaient voir pour condamner, parce que dans l’esprit d’un bigot, il y a le saint et le mécréant, le Bien et le Mal et ainsi, la preuve... Sorcière, sorcière, fais gaffe à ton derrière ! Que me dirait ma fille si je lui racontais le procès des sorcières de Salem ? Si je lui racontais qu’en 1692, on pendait des innocents, principalement des femmes, sur les accusations de quelques gamines menées par une jeune maîtresse esseulée ? Arthur Miller débute cette pièce de théâtre par les exhortations du Révérend Parris à sa nièce, Abigail, de révéler ce qui s’est passé dans les bois. Sa fille de dix ans, Betty, est tombée dans un sommeil cathartique. Les jeunes filles dansaient autour d’un feu. Il jure avoir vu une ombre nue courir à toute allure. Invoquaient-elles les morts ? Que vont dire ces paroissiens si le diable est invoqué dans sa propre maison ? Parris fait venir le Révérend Hale, spécialiste des exorcismes, pour sauver Betty, mais le Révérend Hale, soucieux des âmes de Salem, reconnait la présence du Diable et réunit un Tribunal. Ainsi commença le procès des Sorcières de Salem. Aveuglés par leur bigoterie, les juges ont vu les preuves qu’ils voulaient voir pour condamner, parce que dans l’esprit d’un bigot, il y a le saint et le mécréant, le Bien et le Mal et ainsi, la preuve nait de l’accusation. Chaque moyen de défense est un aveu. En parlant, je me condamne. C’est l’antithèse d’un procès qui est joué dans ce tribunal, car que se joue dans un procès si ce n’est l’établissement de la Vérité ? C’est le but premier, avant même l’effet rétributif de la punition qui n’en est que l’aboutissement. Et pour que la Vérité éclôt aux yeux de tous, il faut lui laisser de la place. Il faut que chacun puisse dire sa vérité. La bigoterie a dévoyé le procès de son but, comme un train qui déraille lentement, et c’est bien un crash que cette pièce de théâtre, un crash moral et idéologique qui ne laisse aucun vainqueur. Nous vivons au fil des scènes l’emprise irrationnelle de la paranoïa (que prend le nom de religion dans cette pièce, mais elle pourrait prendre n’importe quel nom. Ici, la raison cède, mais à quoi ? ). Le procès des Sorcières de Salem est avant tout la démonstration de l’absence de procès lorsque la collectivité s’unit dans un accès de rage. Les inhibitions tombent. La conscience disparait. Il y a un retour à l’état primitif presque, chacun excitant un peu plus la passion des autres. La foule, irraisonnée, allume le feu et la chasse aux sorcières peut commencer. Bien qu’écrit dans les années 50, pour dénoncer dit-on la chasse aux communistes de McCarthy à l’époque, ce livre est atemporel, car nous vivons chaque jours des chasses aux sorcières. Nous les voyons dans les médias, sur les réseaux sociaux, lorsque les hashtags condamnent, parce qu’il y a l’anonymat et le nombre, bref, une foule 2.0, alors la présomption d’innocence… [masquer] J’ai particulièrement aimé la fin (attention spoiler), lorsque John Proctor, l’ex-amant d’Abigail, est sur le point de confesser le crime qu’il n’a pas commis pour sauver sa vie mais qu’il fait volte face et se refuse à signer ces aveux: «Parce que c’est mon nom. Parce que je n’en aurai pas d’autre dans la vie. (…) Comment pourrais-je vivre sans mon nom ? « . C’est le cri d’un innocent qui s’agrippe à son nom, à sa dignité, à ce qu’il fait qu’il est un homme parmi les hommes. Il ne peut pas être le vendu. Il ne peut pas supporter que son identité soit définie par cette lâcheté s’il acceptait de signer ses faux aveux. "Comment pourrais-je vivre sans mon nom ?" [/masquer]
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  • juten-doji Posté le 3 Avril 2020
    Cette pièce au titre évocateur est aujourd'hui aussi célèbre que les terribles événements qui l'ont inspirée. En 1692, dans la petite ville de Salem, de toutes jeunes filles avec à leur tête Abigail Williams sont surprises dans leurs activités nocturnes par l'oncle de cette dernière, le révérend Parris. Honteuses et à une époque où de simples "témoignages" faisaient office de preuves, dans un village où les conflits de voisinage étaient nombreux, les accusations de sorcellerie sont utilisées comme un système de défense. Peu à peu les gens commencent à s'accuser les uns les autres, qui de sorcellerie, qui de mensonge, qui d'athéisme, qui de violence ou de guerre territoriale...Chaque mot prononcé a des conséquences désastreuses, chaque phrase est tordue, retournée pour lui trouver un sens caché jusqu'à ce que cela ne ressemble plus qu'à un grand cirque auquel plus personne ne croit vraiment, ce qui n'empêchera pas sa résolution fatale qui restera une honte longtemps ancrée dans la région. Le premier acte est un peu lent et l'interruption des dialogues pour introduire un nouveau personnage et sa vie sur plusieurs pages est un peu étrange. Et puis très vite, une fois que l'on connaît tout le monde, l'histoire se lance comme un... Cette pièce au titre évocateur est aujourd'hui aussi célèbre que les terribles événements qui l'ont inspirée. En 1692, dans la petite ville de Salem, de toutes jeunes filles avec à leur tête Abigail Williams sont surprises dans leurs activités nocturnes par l'oncle de cette dernière, le révérend Parris. Honteuses et à une époque où de simples "témoignages" faisaient office de preuves, dans un village où les conflits de voisinage étaient nombreux, les accusations de sorcellerie sont utilisées comme un système de défense. Peu à peu les gens commencent à s'accuser les uns les autres, qui de sorcellerie, qui de mensonge, qui d'athéisme, qui de violence ou de guerre territoriale...Chaque mot prononcé a des conséquences désastreuses, chaque phrase est tordue, retournée pour lui trouver un sens caché jusqu'à ce que cela ne ressemble plus qu'à un grand cirque auquel plus personne ne croit vraiment, ce qui n'empêchera pas sa résolution fatale qui restera une honte longtemps ancrée dans la région. Le premier acte est un peu lent et l'interruption des dialogues pour introduire un nouveau personnage et sa vie sur plusieurs pages est un peu étrange. Et puis très vite, une fois que l'on connaît tout le monde, l'histoire se lance comme un train à pleine vitesse, impossible à stopper, et impossible de reposer le livre. Même si on en connaît la conclusion, on se demande qui va s'en sortir et qui sera condamné, jusqu'où va aller cette hypocrisie, et surtout avec quels arguments on a pu pousser cette affaire aussi loin. Souvent mise en parallèle avec le phénomène du maccarthysme qui fait rage au moment de son écriture en 1953, j'ai plutôt pris cette pièce pour le récit de la tragédie de Salem et pour une dénonciation plus large de ce qu'on appelle encore aujourd'hui la "chasse aux sorcières", une méthode lâche et hypocrite encore utilisée parfois quand les gens ont besoin d'un bouc émissaire sur lequel se défouler et qui ne tourne pas seulement autour de l'anti-communisme des années 50 en Amérique. Une très belle pièce aussi historique que contemporaine et encore un auteur classique enfin lu qui mérite sa renommée. Lu en V.O.
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  • LaetiCat Posté le 28 Février 2020
    Magnifique pièce de théâtre ! Son adaptation cinématographique est très fidèle à l'oeuvre littéraire. Basée sur des faits historiques ; les procès des sorcières de Salem en 1692, Arthur Miller retrace magnifiquement l'enchaînement des événements ayant abouti à une folie meurtrière inouïe. Etait-ce la peur que l'histoire se répète qui a décidé l'auteur à écrire cette pièce de théâtre en 1953, moment où l'Amérique est en proie au maccarthysme ? On peut se le demander car cette période de l'histoire réunissait les mêmes ingrédients explosifs ( peur, ignorance, fanatisme, délation et capitalisme) qui avaient donné lieu à la chasse aux sorcières de Salem avec les horreurs que l'on connaît tous aujourd'hui. Une oeuvre littéraire d'actualité, à lire et à relire pour ne jamais oublier les erreurs du passé et surtout éviter leur retour.
  • SolennMirarchi Posté le 28 Octobre 2019
    🦇🧹🕷 #LESSORCIERESDESALEM Salem. 1692. Betty Parris, la fille du Révérend, souffre d’un mal étrange dont personne ne connaît la cause. Très vite, les langues se délient, les rumeurs vont bon train. Le diable se serait-il emparé du corps et de l’âme de la jeune fille ? Tituba, leur esclave, y serait-elle pour quelque chose ? Que faisait donc les fillettes, nues, à danser dans le forêt ? Les mots sont prononcés. Dans le village on parle désormais de sorcellerie. Ainsi débute le procès des sorcières de Salem et l’hystérie collective qui suivit cette terrible chasse aux sorcières dans un village ensorcelé par la folie... Arthur Miller nous livre une pièce de théâtre qui, plus d’un demi-siècle plus tard, garde toute sa modernité. « Les sorcières de Salem » met en lumière la folie qui peut s’emparer des hommes, des communautés, sans jamais en comprendre véritablement la raison. La peur est ici l’ennemie et finit par rendre ces habitants bien plus monstrueux que les messagers du diable qu’ils sont supposés condamnés. Les accusations et les condamnations s’enchaînent, autant que les rumeurs fatales. Un rien vous fait basculer. Et vous êtes entraîné là où vous ne pensiez jamais. Traîné dans la boue. La bassesse humaine dans toute sa splendeur. En dehors de cette période historique, ce qui fait... 🦇🧹🕷 #LESSORCIERESDESALEM Salem. 1692. Betty Parris, la fille du Révérend, souffre d’un mal étrange dont personne ne connaît la cause. Très vite, les langues se délient, les rumeurs vont bon train. Le diable se serait-il emparé du corps et de l’âme de la jeune fille ? Tituba, leur esclave, y serait-elle pour quelque chose ? Que faisait donc les fillettes, nues, à danser dans le forêt ? Les mots sont prononcés. Dans le village on parle désormais de sorcellerie. Ainsi débute le procès des sorcières de Salem et l’hystérie collective qui suivit cette terrible chasse aux sorcières dans un village ensorcelé par la folie... Arthur Miller nous livre une pièce de théâtre qui, plus d’un demi-siècle plus tard, garde toute sa modernité. « Les sorcières de Salem » met en lumière la folie qui peut s’emparer des hommes, des communautés, sans jamais en comprendre véritablement la raison. La peur est ici l’ennemie et finit par rendre ces habitants bien plus monstrueux que les messagers du diable qu’ils sont supposés condamnés. Les accusations et les condamnations s’enchaînent, autant que les rumeurs fatales. Un rien vous fait basculer. Et vous êtes entraîné là où vous ne pensiez jamais. Traîné dans la boue. La bassesse humaine dans toute sa splendeur. En dehors de cette période historique, ce qui fait froid dans le dos, c’est les nombreux parallèles avec bien d’autres époques que l’on peut faire. La folie, l’inconscience, et l’hystérie collective sont mises en lumière au travers de cette pièce brillante et passionnante, sur ce fond historique source de nombreux fantasmes. « Les sorcières de Salem » d’Arthur Miller est publié chez @robert_laffont. À lire pour ceux qui veulent se plonger dans le Salem et l’ambiance paranoïaque de cette époque ! À offrir à cet(te) ami(e) sorcier ou sorcière 😉 ! Ça vous intéresse cette période de l’histoire ? 👻
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