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Héloïse d'Ormesson
EAN : 9782350872568
Façonnage normé : EPUB2
Nombre de pages : 180
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

L'Eté des lucioles

Date de parution : 23/01/2014

Un balcon sur la mer

« J’ai deux mamans et un papa qui ne veut pas grandir. » Ainsi commence l’histoire de Victor, qui vient d’arriver dans la villégiature familiale du Cap-Martin. Cet été caniculaire s’annonce sous le signe de l’étrange avec une invasion de lucioles, des pluies sèches et des orages aussi soudains...

« J’ai deux mamans et un papa qui ne veut pas grandir. » Ainsi commence l’histoire de Victor, qui vient d’arriver dans la villégiature familiale du Cap-Martin. Cet été caniculaire s’annonce sous le signe de l’étrange avec une invasion de lucioles, des pluies sèches et des orages aussi soudains que violents. Du haut de ses neuf ans, Victor a quelques certitudes. C’est parce que François n’ouvre pas son courrier qui s’amoncelle dans un placard que ses parents ne vivent plus ensemble. C’est parce que Claire et Pilar adorent regarder des mélos tout en mangeant du pop-corn qu’elles sont heureuses ensemble. Et c’est parce que les adultes n’aiment pas descendre les poubelles au local peint en vert qu’il a rencontré son meilleur ami Gaspard. Pourtant, de nombreuses questions restent sans réponse. Pourquoi François refuse-t-il de grandir ? Pourquoi Alicia, son aînée, fugue-t-elle sans arrêt ? Qui était Félicité, la sœur de son père dont on ne parle jamais ? Sur l’étroit chemin des douaniers qui surplombe la côte et relie Cap-Martin à Monaco, Victor rencontrera deux jumeaux, Tom et Nathan, qui lui ouvriront les portes d’un monde imaginaire et feront émerger des secrets de famille trop longtemps ensevelis.

Gilles Paris brosse les portraits de personnages attachants – une ado nonchalante, une maman libraire, un père-enfant – et décrit avec tendresse l’univers poétique du petit Victor. Un roman d’apprentissage sensible et drôle.

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EAN : 9782350872568
Façonnage normé : EPUB2
Nombre de pages : 180
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • ILLE Posté le 20 Mars 2020
    Victor a 9 ans.Il a eux mamans et un papa. Il part en vacances sur le Côte d'Azur avec ses mamans et sa grande soeur Alicia, d'une nature sociale il se fait vite des amis: Gaspard et Justine, qui ont son âge, ainsi qu'Hedwige, une baronne...vraiment plus âgée.Lord d'une balade il rencontre Tom et Nathan les jumeaux qui lui proposent de visiter quelques vieilles maisons vides. Roman plein de magie, plein de tendresse. L'auteur a su trouver le ton juste pour faire parler son personnage.
  • sabine59 Posté le 4 Août 2019
    Un moment magique entre deux lectures plus graves. Comme dans " Au pays des kangourous", l'auteur sait comme personne se mettre dans la peau d'un enfant de neuf ans et voir le monde avec ses yeux et son langage. Victor est quand même , au-delà de son jeune âge, un être extraordinaire, qui sent les choses, entre en contact avec l'imaginaire, et qui attire sur lui les papillons... L'été des lucioles, c'est cet été où tout prend un sens particulier, celui des révélations, des décisions d'adultes, des changements. Celui de l'amour pour la délicieuse Justine. Et de la rencontre enrichissante et décisive avec la baronne. Il m'a touchée, ce Victor, qui a deux mamans et un papa qui refuse de grandir. Sa candeur , sa sensibilité et sa perception si juste des gens et de son environnement le rendent très attachant. Je l'ai quitté avec nostalgie... Pour conclure, je ne résiste pas au désir de citer ce magnifique poème de notre babeliote Sauveterre, tout à fait dans le thème : " notre vie cette luciole brillante au bord du chemin ... Un moment magique entre deux lectures plus graves. Comme dans " Au pays des kangourous", l'auteur sait comme personne se mettre dans la peau d'un enfant de neuf ans et voir le monde avec ses yeux et son langage. Victor est quand même , au-delà de son jeune âge, un être extraordinaire, qui sent les choses, entre en contact avec l'imaginaire, et qui attire sur lui les papillons... L'été des lucioles, c'est cet été où tout prend un sens particulier, celui des révélations, des décisions d'adultes, des changements. Celui de l'amour pour la délicieuse Justine. Et de la rencontre enrichissante et décisive avec la baronne. Il m'a touchée, ce Victor, qui a deux mamans et un papa qui refuse de grandir. Sa candeur , sa sensibilité et sa perception si juste des gens et de son environnement le rendent très attachant. Je l'ai quitté avec nostalgie... Pour conclure, je ne résiste pas au désir de citer ce magnifique poème de notre babeliote Sauveterre, tout à fait dans le thème : " notre vie cette luciole brillante au bord du chemin luciole qui tremble au creux de la main luciole de lumineux instinct luciole d'infime destin luciole qui s'éteint le matin dans la lueur de l'aube"...
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  • macylitisa Posté le 26 Mai 2018
    Gilles Paris se glisse dans les yeux et la tête dun petit garçon de 9 ans Victor, qui vit avec ses 2 mamans et voit peu son père qui ne veut pas grandir. C'est une histoire d'enfance...et ses souvenirs de vacances qu'on n'oublie jamais. Cela ressemble à un conte où la magie des nuits d'été réalise les rêves des plus petits...et des plus grands.
  • MelanieD Posté le 2 Août 2017
    Victor Beauregard a neuf ans. Après avoir vécu des vacances riches en aventures à Cap-Martin, il décide d'en écrire un roman. C'est ainsi, sous la plume de Victor, que nous faisons connaissance avec ses deux mamans, et son papa, éternel Peter Pan. On découvre aussi sa soeur Alicia, quatorze ans, dont l'activité principale se résume à faire chavirer le coeur des garçons. L'univers de Victor se compose également de Gaspard, son meilleur ami et de Justine, celle qu'il aime secrètement. Cette joyeuse troupe s'apprête à rencontrer Tom et Nathan, des jumeaux autour desquels le mystère ne fera que s'épaissir… C'est un été de ceux qui pourraient bien tout changer dans la vie du petit garçon et de son entourage… L'ensemble du roman est écrit du point de vue de Victor. le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il s'en passe, des choses, dans la tête de ce petit bonhomme ! Ce livre, c'est un condensé de tendresse et de poésie. Les mots d'enfants expriment souvent les choses de manière spontanée et imagée. Des pensées exprimées selon leurs propres ressources. Et c'est un vrai tour de force de la part de Gilles Paris, d'avoir réussi à écrire tout un roman du point... Victor Beauregard a neuf ans. Après avoir vécu des vacances riches en aventures à Cap-Martin, il décide d'en écrire un roman. C'est ainsi, sous la plume de Victor, que nous faisons connaissance avec ses deux mamans, et son papa, éternel Peter Pan. On découvre aussi sa soeur Alicia, quatorze ans, dont l'activité principale se résume à faire chavirer le coeur des garçons. L'univers de Victor se compose également de Gaspard, son meilleur ami et de Justine, celle qu'il aime secrètement. Cette joyeuse troupe s'apprête à rencontrer Tom et Nathan, des jumeaux autour desquels le mystère ne fera que s'épaissir… C'est un été de ceux qui pourraient bien tout changer dans la vie du petit garçon et de son entourage… L'ensemble du roman est écrit du point de vue de Victor. le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il s'en passe, des choses, dans la tête de ce petit bonhomme ! Ce livre, c'est un condensé de tendresse et de poésie. Les mots d'enfants expriment souvent les choses de manière spontanée et imagée. Des pensées exprimées selon leurs propres ressources. Et c'est un vrai tour de force de la part de Gilles Paris, d'avoir réussi à écrire tout un roman du point de vue d'un enfant. A aucun moment on ne tombe dans le cliché ou l'exagération. Une part d'enfance qui ne pouvait s'exprimer que par l'écriture, à l'image de Victor ? En tout cas, l'effet est plus que réussi ! Pour ne rien vous cacher, j'ai légèrement fait durer ma lecture, car je ne voulais pas quitter tout ce petit groupe d'enfants. Ils sont plutôt rares, les romans qui vous procure cette sensation de proximité forte avec les personnages. L'histoire est construite de telle sorte à vous donner l'impression d'être aux côtés de Victor, comme si nous étions son discret confident. le mystère qui n'a de cesse de grandir au fil des pages entretient également l'intérêt du lecteur. A la clé, une révélation, qui donne un éclairage nouveau à l'histoire familiale de Victor, mais aussi un sens supplémentaire à l'initiative du jeune garçon, avec son projet d'écriture. En bref : L'été des lucioles est un roman lumineux, dont l'atmosphère vous procurera sans aucun doute un agréable moment de lecture, plein de douceur…
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  • laetitia350 Posté le 4 Décembre 2016
    Aux éditions Héloïse d’Ormesson, on sait déjà attirer avec élégance et raffinement le lecteur. Une touche de mots sur la couverture comme du miel à goûter. Ici, on nous invite déjà à entrer dans l’univers du beau roman de Gilles Paris par ces mots « Un balcon sur la mer » comme un sous titre ou une porte ouverte sur l’histoire à découvrir, la phrase emblématique choisit par Héloïse d’Ormesson et son équipe pour la partie romanesque du livre. Une petite marque de fabrique très plaisante qui fait toute la différence avec d’autres romans et qui ne laisse pas indifférent le lecteur. On se charme de ces mots offerts avant d’ouvrir le livre. Merci donc de cette belle initiative. Quand à la couverture du roman de Gilles Paris, elle nous laisse découvrir le logo raffiné des éditions Héloïse d’Ormesson, un logo plaisant à regarder comme une belle illustration, presque comme un fruit à croquer ou à dévorer, selon les envies. Le choix de la photographie de la couverture faite par Emmanuel Pierrot (http://www.agencevu.com/photographers/photographer.php?id=68 et http://www.emmanuelpierrot.com/) pour Bonbek, une revue pour enfants (http://www.bonbek.fr/). On oublie bien souvent qu’on a été enfant et au travers de ce roman, on retrouve notre part d’enfance... Aux éditions Héloïse d’Ormesson, on sait déjà attirer avec élégance et raffinement le lecteur. Une touche de mots sur la couverture comme du miel à goûter. Ici, on nous invite déjà à entrer dans l’univers du beau roman de Gilles Paris par ces mots « Un balcon sur la mer » comme un sous titre ou une porte ouverte sur l’histoire à découvrir, la phrase emblématique choisit par Héloïse d’Ormesson et son équipe pour la partie romanesque du livre. Une petite marque de fabrique très plaisante qui fait toute la différence avec d’autres romans et qui ne laisse pas indifférent le lecteur. On se charme de ces mots offerts avant d’ouvrir le livre. Merci donc de cette belle initiative. Quand à la couverture du roman de Gilles Paris, elle nous laisse découvrir le logo raffiné des éditions Héloïse d’Ormesson, un logo plaisant à regarder comme une belle illustration, presque comme un fruit à croquer ou à dévorer, selon les envies. Le choix de la photographie de la couverture faite par Emmanuel Pierrot (http://www.agencevu.com/photographers/photographer.php?id=68 et http://www.emmanuelpierrot.com/) pour Bonbek, une revue pour enfants (http://www.bonbek.fr/). On oublie bien souvent qu’on a été enfant et au travers de ce roman, on retrouve notre part d’enfance insouciante et si touchante. Mais ici, rien ni personne n’est oublié. Le passé resurgit peu à peu dans les jeux d’enfants. Et les enfants comprennent bien mieux qu’on ne pense la réalité des choses. Victor comme sa soeur Alicia se questionnent à leur manière sur l’amour, sur la vie, sur la mort. Gilles Paris a su ici mêler sa belle plume à un univers tout à la fois bien réaliste fait de joies et de peines et celui un peu féérique et magique d’apparitions un peu surréalistes des lucioles, des papillons qui se posent sur le petit narrateur Victor et sur ses jumeaux fantômes. L’été des lucioles c’est l’été de tous les possibles, des amours et des amitiés naissants, des réconciliations, des promenades insouciantes et mystérieuses et l’arrivée de la magie avec les lucioles qui illuminent comme jamais la nuit mais aussi la vie des personnages. Puis, la touche de suspens n’est pas oubliée avec l’intervention de personnages surprenants que seuls les enfants peuvent voir : les jumeaux Nathan et Tom. Et ce chemin des douaniers, un chemin vers l’aventure, le surnaturel et l’enchantement. Le roman de Gilles est comme ces papillons qui se posent sur Victor, coloré, léger, magnifique. Il se pose sur nos vies comme un appel aux souvenirs. N’avons-nous pas eu nous aussi un chemin des douaniers à parcourir, plein de beautés et de mystères ? Et cet air de vacances délicieux qu’on retrouve ? Le roman de Gilles Paris pourrait être comme un guide de vie qui nous parlerait des difficultés de la vie mais de la lumière aussi que l’on peut voir au bout du tunnel si l’on s’est voir les signes et les comprendre. Un guide sans illustration mais riche de mots qui apportent à eux seuls tout un univers face à nous. Le leurs (celui des personnages), le nôtre (quand un mot soudain appelle aux souvenirs d’un été, d’une ballade, d’un film peut-être marquant). Moi, j’y avais mis un peu de touche de Pagnol en lisant les mots de Gilles Paris, sans les cigales mais avec la beauté de paysages, de maisons provençales.... Dépassez les ombres muettes de la couverture et de l’encre des mots couchés dans ce roman et vous vous embarquerez corps et âme non seulement dans l’histoire de l’été des lucioles mais bien au-delà, dans vos souvenirs.... Y'aura-t-il une suite sur la terre argentine? De nouvelles aventures pour les enfants? Le retour des fantômes? Que deviendront les amours?
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