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12-21
EAN : 9782823864205
Code sériel : VIRT
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe

L'étrange histoire du collectionneur de papillons

Hélène AMALRIC (Traducteur)
Date de parution : 22/08/2019
"Un divertissement fabuleux... Un livre irrésistiblement excentrique, à lire absolument." The Times

"Une comédie douce-amère sur l'éducation sentimentale d'une drôlerie hors du commun." Daily Mail

1980, États-Unis.
Llew Jones, jeune Gallois d’une vingtaine d’années, souhaite voir les États-Unis et écrire le roman de sa vie.
Installé depuis peu dans la demeure de sa tante...
"Un divertissement fabuleux... Un livre irrésistiblement excentrique, à lire absolument." The Times

"Une comédie douce-amère sur l'éducation sentimentale d'une drôlerie hors du commun." Daily Mail

1980, États-Unis.
Llew Jones, jeune Gallois d’une vingtaine d’années, souhaite voir les États-Unis et écrire le roman de sa vie.
Installé depuis peu dans la demeure de sa tante dans les montagnes Catskills, il passe son temps à flâner, fumer de l’herbe et lire.
Un beau matin, alors qu’il est plongé dans sa lecture au bord d’une rivière, un homme étrange l’aborde. Joe Bosco, vendeur de papillons aussi charismatique qu’exaspérant, lui propose de l’accompagner à travers le pays pour développer son commerce de specimens rares.
Commence alors un voyage extraordinaire qui finit pourtant par échapper à leur contrôle, le jour où Joe disparaît. Llew se retrouve en prison et il n’a plus qu’une seule chance pour s’en sortir : convaincre tout le monde que sa version des faits est la bonne.
 
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EAN : 9782823864205
Code sériel : VIRT
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe

Ils en parlent

« Une comédie douce-amère sur l’éducation sentimentale d’une drôlerie hors du commun. »
Daily Mail
« Un divertissement fabuleux… Un livre irrésistiblement excentrique, à lire absolument. »
The Times

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Eirine2505 Posté le 24 Janvier 2020
    L’étrange histoire du collectionneur de papillon est un roman qu’on classe en thriller. Alors je n’ai jamais lu de thriller auparavant, on peut donc dire que c’est mon premier. Certes il y a des policiers, des scènes haletantes au suspens assez élevé, des situations très dangereuses, mais je n’ai pas eu l’impression que c’était un thriller. En tout cas, ça ne se calquait pas sur l’image que j’en avais. Si ça veut dire que ça m’a réconcilié avec le thriller, bravo Mr Brook ! ^^ Mais revenons-en au livre. Llew Jones, qu’on va baptiser par après Rip Van Jones, est un jeune homme qui est tenté par l’idée de découvrir l’Amérique. Il n’a pas tellement plus d’ambitions que ça, si ce n’est écrire. Un jour, Joe Bosco, un vendeur de papillons, lui propose un travail contre lequel il aura une visite globale des USA, devant voyager un peu partout pour vendre. S’en suit alors une découverte des States assez impressionnante, pas forcément au niveau des lieux décrits, mais surtout au niveau de l’ambiance. Cette atmosphère dangereuse, susceptible mais très extravagante,. ce qui fait un extrême assez flagrant avec la classe britannique de Rip. Ce qui m’a surtout marqué dans ce livre,... L’étrange histoire du collectionneur de papillon est un roman qu’on classe en thriller. Alors je n’ai jamais lu de thriller auparavant, on peut donc dire que c’est mon premier. Certes il y a des policiers, des scènes haletantes au suspens assez élevé, des situations très dangereuses, mais je n’ai pas eu l’impression que c’était un thriller. En tout cas, ça ne se calquait pas sur l’image que j’en avais. Si ça veut dire que ça m’a réconcilié avec le thriller, bravo Mr Brook ! ^^ Mais revenons-en au livre. Llew Jones, qu’on va baptiser par après Rip Van Jones, est un jeune homme qui est tenté par l’idée de découvrir l’Amérique. Il n’a pas tellement plus d’ambitions que ça, si ce n’est écrire. Un jour, Joe Bosco, un vendeur de papillons, lui propose un travail contre lequel il aura une visite globale des USA, devant voyager un peu partout pour vendre. S’en suit alors une découverte des States assez impressionnante, pas forcément au niveau des lieux décrits, mais surtout au niveau de l’ambiance. Cette atmosphère dangereuse, susceptible mais très extravagante,. ce qui fait un extrême assez flagrant avec la classe britannique de Rip. Ce qui m’a surtout marqué dans ce livre, ce sont les personnages. Ils ont tous quelque chose de particulier, presque de poussé à l’extrême, à la limite de la caricature. Joe Bosco est un être fantasque, merveilleux, tout à fait original qui fait des néologismes à chaque phrase (ou presque), qui pense d’une façon assez extraordinaire… bref : je pense que c’est exactement ça : Joe Bosco est extraordinaire. Dans la maison familiale, Joe ramène plusieurs âmes perdues, mais il a quand même deux soeurs : Mary et Isabelle. Ces deux femmes ne peuvent être décrites l’une sans l’autre. Mary est la lune ; Isabelle, le soleil. Le Ying et le Yang. Le bien et le mal. Malgré ça, elles sont toutes les deux à leur manière attachante, Mary parce qu’on lui ment depuis sa naissance, et Isabelle parce qu’elle n’appartient pas tellement à cette famille « démoniaque » et illégale. Rip Van Jones, le personnage principal donc, a son côté intéressant également. En réalité, il m’a intriguée par une chose en particulier. Pendant tout le long du récit, le coeur de Rip balance entre ce bien et ce mal. Et quand il est avec Mary, il se décrit presque comme un anti-héros : il sait qu’il a des défauts, il les assume et ne retient pas ses pensées maléfiques et néfastes. Il n’est pas un homme parfait, loin de là, et il le sait. A contrario, quand ses sentiments penchent plus pour Isabelle, il cesse de se « démolir » et agit comme un personnage principal le fait généralement. Entre parenthèses, il se détourne de Mary pour une raison qui colle bien à sa peau d’anti-héros, mais ça c’est un autre débat ! Mais le plus incroyable et le plus agaçant de tous, c’est Wolff, le père des enfants Bosco (qui, par les forces du destin, on reprit le nom de leur mère. J’ai de la peine à trouver les mots pour le décrire tellement il m’a énervée. D’abord, il est obsédé par ses papillons comme même moi je ne suis pas obsédée par Disney (c’est te dire !). Mais le plus agaçant, c’est qu’il y a toujours un détail qui nous fait penser qu’au final, c’est peut-être un mec bien. Puis il sort une phrase, une seule !, et tout s’éclate en mille morceaux alors qu’on venait de tout recoller. Si le personnage était prévu pour, chapeau ! Le seul truc qu’il a de bien, c’est qu’il est vraiment défenseur des papillons, du coup écolo et sauveteur d’espèces sur les bords. Il apporte donc un thème écologique et sauvegarde des espèces protégées. En dehors des personnages, j’ai trouvé l’écriture très belle, avec les mots, les tournures et les métaphores justes. Quelques pointes d’humour par-ci par-là et, comme l’a dit Margaud Liseuse dans une de ses vidéos sur la rentrée littéraire, vraiment accessible. Bien écrit sans être pédant. Seul bémol : je trouve que, de temps à autre, il y a quelques petits moments de lenteur qui font qu’on se lasse de l’intrigue, qui est pourtant extra à la base. Trop de routes, un seul paysage trop présent. Pour terminer, au niveau de la fin, j’ai trouvé ça vraiment bien amené. Sans trop vous en dévoiler, on peut dire que la boucle est bouclée. On sait que ça ne sera pas un cycle (bien qu’on le croit au début…). C’est comme si Rip avait traversé une boucle temporelle et qu’il était revenu à son point de départ, les aventures en plus. Un Alice aux pays des merveilles en plus réaliste.
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  • jab Posté le 23 Décembre 2019
    J'ai reçu ce roman avec Babelio à l'issue du pique-nique de cet été. Il avait sédimenté dans la pile des livres à lire. Et là, je viens de le terminer, au début des vacances, et j'ai passé un excellent moment, avec une histoire bien déjantée et des personnages attachants. Merci de m'avoir fait découvrir cet auteur et son univers.
  • Ysagele Posté le 23 Novembre 2019
    Fini! Que j’ai mis du temps à le lire. Plus par manque de temps que par non-envie. Dommage car c’est un livre bien plus profond qu’il n’y parait. Des personnages agaçants mais attachants, qu’on tuerait bien mais qu’on veut voir continuer. Un livre qui nous démontre que nos actes ne sont pas anodins, que chaque action que l’on fait à ses conséquences: Les rencontres qui font de nous se que nous sommes déterminent aussi le chemin que nous parcourons. La découverte des papillons est aussi très intéressante, petite bête de courte vie qui en prédit bien plus qu’il n’y parait. En conclusion je vous dirais que j’ai bien aimé mais que j’aurai aimé avoir plus de temps pour le découvrir plus vite.
  • PtitVincent Posté le 2 Novembre 2019
    Llew Jones rêve de devenir un écrivain voyageur. Ce jeune anglais se retrouve donc dans la maison secondaire de sa tante, dans les Catskills, état de New York, censé repeindre la grange et trier les nombreux livres qui s’y trouvent. En réalité il roupille près d’une rivière, après avoir lu et fumé des pétards. Lorsqu’un homme particulièrement enthousiaste le réveille, accompagné de sa sœur, nue sous la cascade, et d’un discours positiviste et emberlificoté. L’homme est vendeur de papillons et lui propose aussitôt de l’embaucher et de lui faire découvrir les États-Unis d’Amérique. C’est l’occasion pour Llew, rebaptisé Rip par la même occasion, de rencontrer une famille singulière. La mère, Edith, est brûlée sur une grande partie du corps dont le visage et semble vivre avec une colère continuelle. Joe, outre sa passion pour les papillons, soliloque continuellement à propos de religion, des évangélistes qu’il vomit, de l’Amérique, de la liberté, du commerce et de pleins d’autres choses, exaspérant souvent son entourage sans qu’il ne le remarque. Ses deux sœurs aussi séduisantes que différentes : Isabelle, l’intellectuelle, pieuse et pudique, Mary, l’adolescente provocatrice. Sans compter les pièces rapportées de cette famille excentrique : Clay, l’homme à tout faire, Elijah un... Llew Jones rêve de devenir un écrivain voyageur. Ce jeune anglais se retrouve donc dans la maison secondaire de sa tante, dans les Catskills, état de New York, censé repeindre la grange et trier les nombreux livres qui s’y trouvent. En réalité il roupille près d’une rivière, après avoir lu et fumé des pétards. Lorsqu’un homme particulièrement enthousiaste le réveille, accompagné de sa sœur, nue sous la cascade, et d’un discours positiviste et emberlificoté. L’homme est vendeur de papillons et lui propose aussitôt de l’embaucher et de lui faire découvrir les États-Unis d’Amérique. C’est l’occasion pour Llew, rebaptisé Rip par la même occasion, de rencontrer une famille singulière. La mère, Edith, est brûlée sur une grande partie du corps dont le visage et semble vivre avec une colère continuelle. Joe, outre sa passion pour les papillons, soliloque continuellement à propos de religion, des évangélistes qu’il vomit, de l’Amérique, de la liberté, du commerce et de pleins d’autres choses, exaspérant souvent son entourage sans qu’il ne le remarque. Ses deux sœurs aussi séduisantes que différentes : Isabelle, l’intellectuelle, pieuse et pudique, Mary, l’adolescente provocatrice. Sans compter les pièces rapportées de cette famille excentrique : Clay, l’homme à tout faire, Elijah un adolescent noir récupéré en cours de route et Céleste, une petite adoptée on ne sait comment, tendre et câlin avec son entourage. Cette petite équipe vit en vendant des objets cadeaux présentant des papillons de toutes les couleurs. Mais tous rêvent de pouvoir vendre la collection d’origine constituée par le père entomologiste : des centaines de papillons rares et précieux. Rêvant d’intégrer cette famille, Llew/Rip essaie de séduire tout ce petit monde, quitte à se contredire et se renier continuellement. Et les quelques mois passés auprès d’eux ne seront pas de tout repos, bien au contraire, mais aussi source d’aventures que ce jeune anglais n’aurait pas imaginé connaître dans sa vie finalement bien rangée. Un roman loufoque, drôle et somme toute assez léger, nous faisant passer quelques heures agréables.
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  • MAPATOU Posté le 31 Août 2019
    Merci aux Editions Fleuve pour l’envoi de ce roman. Quel étrange roman dont la lecture des premiers chapitres m’a déroutée ! En effet, j’avais découvert Rhidian Brook avec « La maison de l’autre », adapté cette année au cinéma sous le titre « Coeurs ennemis ». Je ne m’attendais pas à une histoire et des personnages aussi excentriques. Llew Jones vient de perdre son père. Il décide de quitter son Pays de Galles natal et d’aller passer quelques mois chez sa tante qui vit aux Etats-Unis. Il veut visiter cet immense pays et devenir écrivain. Mais une fois arrivé dans les montagnes Catskills, il passe ses journées à repeindre la grange et à lire installé au bord de la rivière. C’est là qu’il va croiser un jeune homme âgé de la vingtaine comme lui : Joe Bosco. Ce dernier fait l’effet d’une tornade à Llew : il est toujours en mouvement, parle très vite avec des mots qu’il invente : » Quelquefois quand je parle, je n’arrive pas à trouver le bon mot, alors j’en dis un – n’importe lequel- et je sais que ce n’est pas le bon, mais je le dis quand même, et puis pour le dissimuler, j’en dis un... Merci aux Editions Fleuve pour l’envoi de ce roman. Quel étrange roman dont la lecture des premiers chapitres m’a déroutée ! En effet, j’avais découvert Rhidian Brook avec « La maison de l’autre », adapté cette année au cinéma sous le titre « Coeurs ennemis ». Je ne m’attendais pas à une histoire et des personnages aussi excentriques. Llew Jones vient de perdre son père. Il décide de quitter son Pays de Galles natal et d’aller passer quelques mois chez sa tante qui vit aux Etats-Unis. Il veut visiter cet immense pays et devenir écrivain. Mais une fois arrivé dans les montagnes Catskills, il passe ses journées à repeindre la grange et à lire installé au bord de la rivière. C’est là qu’il va croiser un jeune homme âgé de la vingtaine comme lui : Joe Bosco. Ce dernier fait l’effet d’une tornade à Llew : il est toujours en mouvement, parle très vite avec des mots qu’il invente : » Quelquefois quand je parle, je n’arrive pas à trouver le bon mot, alors j’en dis un – n’importe lequel- et je sais que ce n’est pas le bon, mais je le dis quand même, et puis pour le dissimuler, j’en dis un autre, et puis pour cacher ce mot dont je sais qu’il n’est pas tout à fait juste, j’en dis un autre, en empilant des mots les uns sur les autres dans une espèce de panique, et même si je sais que chaque mot que j’ajoute ne va pas, je le dis quand même ; et plutôt que de m’arrêter, il faut que j’en ajoute un puis un autre. Jusqu’à ce que j’ai cette tour de mots. Comme la tour de Babel. » Un vrai bonimenteur ! D’ailleurs Joe se présente comme un vendeur de papillons rares. Il propose à Llew de l’accompagner dans ses déplacements à travers les Etats-Unis pour l’aider à vendre. Le jeune britannique y voit là l’occasion de découverte qu’il attendait et pense tenir un sujet de roman. Avant le grand départ, le jeune homme fait connaissance avec la famille plutôt excentrique de Joe, une famille qui est toute tournée vers la vente des papillons issus de la collection du père, célèbre entomologiste qui a disparu de leur vie depuis de nombreuses années. Tous espèrent vendre les spécimens les plus rares à de riches collectionneurs et pour un bon prix. Une fois lancés sur la route, Llew aura bien quelques doutes sur l’issue de ce voyage : » Il était là, le mauvais présage. Réfléchir après coup ne sert à rien (je le sais à présent !), et la clairvoyance à postériori est particulièrement inutile. Mais j’éprouvai une sorte de clairvoyance au cours de la cérémonie, une vision de ce que je m’acheminais vers les ennuis ; des ennuis encore informes sur cet horizon lumineux qui s’étendait devant nous. » Certes, le road-movie se terminera mal ou du moins pas de la façon dont les deux jeunes hommes l’avaient espéré, révélant au grand jour une chose qu’ils avaient en commun : la difficulté de leurs relations (ou absence de relations pour Joe) avec leur propre père et la façon dont ils ont été amenés à se construire en tant qu’adulte. Si « L’étrange histoire du collectionneur de papillons » peut sembler parfois aussi légère qu’un vol de papillons, il faut attendre les derniers chapitres pour en découvrir la profondeur.
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