RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories
        Résultats pour collection / série
          Résultats pour actualités

            L'Éveil d'Endymion

            Robert Laffont
            EAN : 9782221128336
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)
            L'Éveil d'Endymion
            Le cycle d'Hypérion - Tome 4

            Monique LEBAILLY (Traducteur)
            Collection : Ailleurs et Demain
            Date de parution : 09/02/2012

            Après Hypérion (Prix Hugo 1991), La Chute d'Hypérion puis Endymion, voici enfin venir L'Éveil d'Endymion, quatrième et dernier volet d'une des plus fameuses sagas de la Science-Fiction contemporaine.
            Toutes les énigmes trouveront leurs solutions, toutes les questions sans réponses, tous les fils seront enfin noués. Mais seulement après qu'Énée, la fille...

            Après Hypérion (Prix Hugo 1991), La Chute d'Hypérion puis Endymion, voici enfin venir L'Éveil d'Endymion, quatrième et dernier volet d'une des plus fameuses sagas de la Science-Fiction contemporaine.
            Toutes les énigmes trouveront leurs solutions, toutes les questions sans réponses, tous les fils seront enfin noués. Mais seulement après qu'Énée, la fille prophète surgie du labyrinthe du sphinx sur la planète Hypérion, aura accompli son destin avec l'aide et l'amour de Raul Endymion. À travers mille dangers, à travers mille voyages, à travers mille mondes.
            Dan Simmons a pris place avec le cycle d'Hypérion dans le panthéon de la Science-Fiction contemporaine, aux côtés du Frank Herbert de Dune, du Philip K. Dick de Ubik, du Philip José Farmer du Monde du fleuve, ou de l'Isaac Asimov des Fondations.
            Cette édition numérique comprend :
            - une préface de Gérard Klein
            - une préface aux Cantos d'Hypérion de Dan Simmons
            - le poème Endymion de John Keats
            - la bibliographie complète des oeuvres de Dan Simmons
            - un dossier sur la collection: Ailleurs & Demain, quarante ans de science-fiction.


            Le cycle d'Hypérion:
            1. Hypérion
            2. La Chute d'Hypérion
            3. Endymion
            4. L'Éveil d'Endymion

            Lire la suite
            En lire moins
            EAN : 9782221128336
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)
            Robert Laffont
            12.99 €
            Acheter

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • lyoko Posté le 28 Décembre 2018
              La première fois que j'ai lu ce roman j'étais encore a la fax.. il y a de cela plus de 20 ans et je trouve que ce roman n'a pas pris une ride. Je dirais même au contraire , je suis encore plus bluffée par le talent "d'anticipation" de l'auteur aujourd'hui qu'hier. En effet à l'époque on en était encore au minitel et peut être au balbutiement d'internet, du moins pour le commun des mortels. Alors quand je vois le fond de ce roman et le contexte dans lequel il a été écrit on est loin de la technologie d'aujourd'hui ou les mots IA et virus sont au vocabulaire de chacun de nous. Certains pensent que cette suite des cantots d'Hypérion est moins bonne.. je ne le pense pas , je la vois plutôt sous un autre aspect. Si les cantots était plutôt rapide et a assimiler a un space opéra, je pense que l'auteur a volontairement pris l'optique d'un cycle plus lent et surtout plus axé sur les sentiments. D'autant , que comme dans Olympos et Ilium , Dan Simmons fait la part belle au non humain, plus humain que les vrais humains (dans leurs actes et dans leurs sentiments). Et puis il ne... La première fois que j'ai lu ce roman j'étais encore a la fax.. il y a de cela plus de 20 ans et je trouve que ce roman n'a pas pris une ride. Je dirais même au contraire , je suis encore plus bluffée par le talent "d'anticipation" de l'auteur aujourd'hui qu'hier. En effet à l'époque on en était encore au minitel et peut être au balbutiement d'internet, du moins pour le commun des mortels. Alors quand je vois le fond de ce roman et le contexte dans lequel il a été écrit on est loin de la technologie d'aujourd'hui ou les mots IA et virus sont au vocabulaire de chacun de nous. Certains pensent que cette suite des cantots d'Hypérion est moins bonne.. je ne le pense pas , je la vois plutôt sous un autre aspect. Si les cantots était plutôt rapide et a assimiler a un space opéra, je pense que l'auteur a volontairement pris l'optique d'un cycle plus lent et surtout plus axé sur les sentiments. D'autant , que comme dans Olympos et Ilium , Dan Simmons fait la part belle au non humain, plus humain que les vrais humains (dans leurs actes et dans leurs sentiments). Et puis il ne faut pas oublier que Dan Simmons est un super érudit et que l'on retrouve beaucoup de référence à des classiques ou encore a des auteurs chers à ses yeux.. Keats est sans doute les plus cher. Enfin tout ça pour dire que je reste convaincue que Dan Simmons est et reste un très grand auteur de SF… et que je l'affectionne tout particulièrement.
              Lire la suite
              En lire moins
            • BazaR Posté le 8 Décembre 2018
              #9836;Voilàààà, c’est fini #9834; L’une des plus grandes saga SF de tous les temps est désormais derrière moi. Il m’en aura fallu des années pour en achever enfin la lecture. Je remercie encore et toujours lyoko d’avoir fait un bout du chemin avec moi sur les deux derniers tomes. Et donc, c’était comment ? Eh bien j’ai nettement préféré ce tome 4 au précédent, cependant on reste loin de la jouissance ressentie pour les deux premiers volumes (les Hypérion). Le démarrage est particulièrement époustouflant. On pénétre dans un jeu politique complexe, un « Game of Thrones » où des personnages ecclésiastiques à la Borgia, des hommes d’affaires impitoyables, des militaires ambitieux et des IA manipulatrices créent une enthousiasmante ambiance « Dune ». Tout cela est cependant rapidement balayé pour se reconcentrer sur l’affrontement principal : l’invasion virale provoquée par Énée – Celle qui Enseigne – de l’ordre établi par une Église catholique aux instances dirigeantes dévoyées et manipulées par les IA du Centre. Ce tome étant le dernier de la série, la plupart des explications concernant les nombreux mystères multidimensiono-spatio-temporels sont enfin fournies. Leur lecture participe des meilleurs moments du bouquin. Je n’ai pu qu’applaudir à l’évocation des simulations informatiques du projet Tierra de... #9836;Voilàààà, c’est fini #9834; L’une des plus grandes saga SF de tous les temps est désormais derrière moi. Il m’en aura fallu des années pour en achever enfin la lecture. Je remercie encore et toujours lyoko d’avoir fait un bout du chemin avec moi sur les deux derniers tomes. Et donc, c’était comment ? Eh bien j’ai nettement préféré ce tome 4 au précédent, cependant on reste loin de la jouissance ressentie pour les deux premiers volumes (les Hypérion). Le démarrage est particulièrement époustouflant. On pénétre dans un jeu politique complexe, un « Game of Thrones » où des personnages ecclésiastiques à la Borgia, des hommes d’affaires impitoyables, des militaires ambitieux et des IA manipulatrices créent une enthousiasmante ambiance « Dune ». Tout cela est cependant rapidement balayé pour se reconcentrer sur l’affrontement principal : l’invasion virale provoquée par Énée – Celle qui Enseigne – de l’ordre établi par une Église catholique aux instances dirigeantes dévoyées et manipulées par les IA du Centre. Ce tome étant le dernier de la série, la plupart des explications concernant les nombreux mystères multidimensiono-spatio-temporels sont enfin fournies. Leur lecture participe des meilleurs moments du bouquin. Je n’ai pu qu’applaudir à l’évocation des simulations informatiques du projet Tierra de Thomas S. Ray comme source fondamentale de la création des IA du Centre et au rôle fondamental dans son récit que Dan Simmons fait porter au vide quantique, preuve que l’auteur suivait avec ardeur l’actualité scientifique. Autre élément profondément jouissif : les voyages au sein de mondes et de cultures exotiques qui sont autant d’hommage au style de Jack Vance auquel Simmons dédie d’ailleurs ce livre. Comment ne pas s’émouvoir devant les descriptions du peuple coloré de Vitus-Gray-Balianus B, du monde gazeux inconnu et de ses créatures baudruches dans lequel Raul Endymion est projeté, de l’Arbre-Étoile des Extros ou de l’adaptation étonnante des cultures non chrétiennes au dangereux monde de T’ien Shan ? Malgré tout je trouve que l’Éveil d’Endymion souffre de trop de variations de rythme. Alors qu’à certains moments l’action s’accélère et laisse présager d’un crescendo qui va emporter le lecteur, le soufflet retombe dans de longues descriptions ou des dialogues philosophico-politiques intéressants mais non souhaités à l’instant où je les lisais. J’en ai éprouvé de la frustration. Autre élément désagréable : la nature suiviste, maladroite, très second couteau du narrateur Raul Endymion. Raul n’est pas un héros que l’on admire, il n’est pas un personnage tragique que l’on plaint. Bien que faisant preuve de courage quand c’est nécessaire, il est profondément quelconque, très peu charismatique. Son amour absolu pour Énée – le véritable personnage charismatique du récit entre Jésus Christ et Jeanne d’Arc – renforce cette impression, tellement elle le fait tourner autour de son petit doigt (tout en l’aimant absolument elle aussi cependant). Sa jalousie d’adolescent m’a fatigué également. D’autres personnages à l’énorme potentiel – Rachel, le père De Soya – reste au second plan à mon grand regret, alors qu’ils auraient certainement apporté une épaisseur supplémentaire au roman si Dan Simmons les avait laissés s’exprimer. Enfin, la nature purement maléfique du Centre, désignant les IA comme des méchants de série B suffisants et cruels, m’a un peu désappointé ; je préférais la vision moins manichéenne de La Chute d’Hypérion. Le message d’Énée est finalement plus de nature mystico-religieuse qu’humaniste à mon avis. A l’instar d’un Pierre Bordage, Simmons montre une espèce humaine qui doit se transformer en « quelque chose d’autre » si elle veut être « sauvée ». Le bonheur n’est pas dans une vie physique éternelle. Les explications d’Énée perdent la valeur d’extrapolation scientifique pour devenir des formules de Messie ou de Prophète : écouter la musique des sphères, tout ça… Des éléments que j’apprécie dans un contexte fantasy mais moins dans un récit qui se veut plutôt SF appuyé sur la science comme je l’ai dit plus tôt. Au final ce récit qui clôture une série culte mérite d’être lu bien qu’il ne soit pas dépourvu de faiblesses. Cependant force est de constater que, personnellement, les Endymion ne m’ont pas apporté le plaisir ressenti à la lecture des Hypérion. Une suite de qualité, mais de qualité moindre dont je pouvais me passer.
              Lire la suite
              En lire moins
            • mauriceandre Posté le 8 Avril 2018
              Ça y est! Je viens de terminer le quatrième tome du cycle d'Hypérion et après plus de 2300 pages, j'avoue ne pas avoir été déçu et je lui mets une note parfaite. Hypérion, le premier tome, que l'on pourrait appeler le premier acte tant cette saga me fait penser à un opéra galactique, met en place les acteurs et les lieux. Au 28e siècle, sur la planète Hypérion, les dangers s'amoncellent. Celui de la guerre avec l'approche de la flotte des Extros en perpétuel conflit avec l'Hégémonie. Celui du gritche, figure mythologique et meurtrière que révère l'Église des Templiers. Celui de l'ouverture des Tombeaux du Temps qui dérivent de l'avenir vers le passé à la rencontre d'une imprévisible catastrophe. Dans l'espoir de sauver Hypérion et d'accomplir leurs destins suspendus, sept pèlerins se dirigent ensemble vers le sanctuaire du gritche. Il y a le père Lenar Hoyt, prêtre catholique, qui a vu l'enfer; le colonel Kassad, dit le Boucher de Bressia, à la recherche d'un rêve; Martin Silenus, le poète, qui a connu la Vieille Terre et perdu les mots; Brawne Lamia, la belle détective, qui a aimé un John Keats synthétique; le consul qui a régné sur Hypérion; Sol Weitraub, l'érudit,... Ça y est! Je viens de terminer le quatrième tome du cycle d'Hypérion et après plus de 2300 pages, j'avoue ne pas avoir été déçu et je lui mets une note parfaite. Hypérion, le premier tome, que l'on pourrait appeler le premier acte tant cette saga me fait penser à un opéra galactique, met en place les acteurs et les lieux. Au 28e siècle, sur la planète Hypérion, les dangers s'amoncellent. Celui de la guerre avec l'approche de la flotte des Extros en perpétuel conflit avec l'Hégémonie. Celui du gritche, figure mythologique et meurtrière que révère l'Église des Templiers. Celui de l'ouverture des Tombeaux du Temps qui dérivent de l'avenir vers le passé à la rencontre d'une imprévisible catastrophe. Dans l'espoir de sauver Hypérion et d'accomplir leurs destins suspendus, sept pèlerins se dirigent ensemble vers le sanctuaire du gritche. Il y a le père Lenar Hoyt, prêtre catholique, qui a vu l'enfer; le colonel Kassad, dit le Boucher de Bressia, à la recherche d'un rêve; Martin Silenus, le poète, qui a connu la Vieille Terre et perdu les mots; Brawne Lamia, la belle détective, qui a aimé un John Keats synthétique; le consul qui a régné sur Hypérion; Sol Weitraub, l'érudit, dont la fille perd des années, et le Templier Het Masteen, qui garde ses secrets. La chute d'Hypérion, le deuxième tome, nous dévoile tous les secrets d'Hypérion, toutes les énigmes résolues, dans un style à nouveau différent qui démontre une fois encore l'exceptionnel talent de Dan Simmons. Vous saurez pourquoi les sept pèlerins se sont retrouvés sur la planète mystérieuse qui abrite les Tombeaux du Temps. Vous découvrirez les véritables ressorts de la guerre qui fait rage autour d'elle et qui menace d'embraser toute la galaxie humaine, tout le Retz. Vous comprendrez le rôle unique du cybride de John Keats, le poète ressuscité, et celui du gritche. Ici s'affrontent des dieux, créés par les humains ou descendants d'eux. Dans Endymion le troisième tome, nous découvrons un anti-héros dans le personnage de Raul Endymion et un messie dans celui d'Énée. Sur Hypérion, 274 ans après la rupture entre la civilisation humaine et les Intelligences Artificielles, une petite fille, Énée, surgit du labyrinthe du Sphinx. Elle est porteuse d'une prophétie qui en fait un enjeu de pouvoir. Fille de Keats, le cybride issu des Machines, et de l'humaine Brawne Lamia, elle serait, aux yeux de l'Église devenue toute-puissante, une créature des machines, et doit être neutralisée. Mais pour Martin Silenus, le très vieux poète des Cantos et l'un des héros d'Hypérion, Énée doit sauver l'humanité et retrouver la Vieille Terre. Silenus charge donc Raul Endymion de l'enlever, au nez et à la barbe de la redoutable Garde vaticane, vers une destination mystérieuse. Contre toute attente, il réussit. Sur l'ancien navire interstellaire du consul, Énée, Endymion et l'androïde A. Bettik fuient le capitaine de Soya lancé à leurs trousses. Suivant le trajet de l'ancienne rivière Théthys qui, du temps des portes distrans, sillonnait l'hyperespace, ils traversent une série de mondes plus dangereux les uns que les autres. Dans le dernier tome L'éveil d'Endymion, toutes les énigmes trouveront leurs solutions, toutes les questions leurs réponses, tous les fils seront enfin noués. Mais seulement après qu'Énée, la fille prophète surgie du labyrinthe du Sphinx sur la planète Hypérion, aura accompli son destin avec l'aide et l'amour de Raul Endymion. À travers mille dangers, à travers mille voyages, à travers mille mondes. Merci à Guy Abadia pour la traduction Bref, si vous devez lire une saga de science fiction c'est celle-là!!!
              Lire la suite
              En lire moins
            • Claraz68 Posté le 13 Mars 2016
              Je viens de clore cette aventure qui m'aura accompagnée depuis Novembre 2014, c'est un choc et une sorte de "deuil" à débuter. Je tiens d'abord à saluer l'auteur pour son écriture et toutes ses idées sur l'anticipation scientifique et culturelle que je trouve, dans l'ensemble, très pertinente (c'est important pour moi car étant dans un cursus scientifique, les élucubrations sans queue ni tête à propos de la science dans les œuvres de SF m'exaspèrent). Dan Simmons m'aura fait voyager dans l'Espace, au travers différentes planètes, cultures et autres points de vue. Il m'aura permis d'entamer une réflexion spirituelle personnelle et une introspection des plus enrichissante grâce au personnage d'Enée et de ses florissants discours. Je dois avouer que le changement d'univers et d'ambiance entre Hypérion et Endymion m'a tout d'abord refroidie et déçue car comment arriver à la profondeur du premier volume avec un personnage si banal que Raul... Mais au fil de son récit le personnage d'Enée (tout comme A. Bettik), en particulier sa phase adulte, m'a fait changer d'avis. Oui il est vrai que le récit est plus léger et moins mystique, cependant l'auteur nous fait ici nous plonger sur quelque chose de plus spirituel et personnel qui, au final, permet de... Je viens de clore cette aventure qui m'aura accompagnée depuis Novembre 2014, c'est un choc et une sorte de "deuil" à débuter. Je tiens d'abord à saluer l'auteur pour son écriture et toutes ses idées sur l'anticipation scientifique et culturelle que je trouve, dans l'ensemble, très pertinente (c'est important pour moi car étant dans un cursus scientifique, les élucubrations sans queue ni tête à propos de la science dans les œuvres de SF m'exaspèrent). Dan Simmons m'aura fait voyager dans l'Espace, au travers différentes planètes, cultures et autres points de vue. Il m'aura permis d'entamer une réflexion spirituelle personnelle et une introspection des plus enrichissante grâce au personnage d'Enée et de ses florissants discours. Je dois avouer que le changement d'univers et d'ambiance entre Hypérion et Endymion m'a tout d'abord refroidie et déçue car comment arriver à la profondeur du premier volume avec un personnage si banal que Raul... Mais au fil de son récit le personnage d'Enée (tout comme A. Bettik), en particulier sa phase adulte, m'a fait changer d'avis. Oui il est vrai que le récit est plus léger et moins mystique, cependant l'auteur nous fait ici nous plonger sur quelque chose de plus spirituel et personnel qui, au final, permet de démêler les différentes intrigues tout en nous faisant réfléchir sur nos choix et notre conception de la vie. Et je dirais que c'est un coup de maître !.... ....si on excepte les 40 dernières pages qui sont de trop selon moi. [masquer] Cette nécessité de pseudo-Happy End m'exaspère ! A mon avis le côté tragique du destin d'Enée aurait dû être préserver. [/masquer] Mon sentiment final est donc partagé entre le talent du récit durant cette épopée, la richesse scénaristique indéniable et cette fin inappropriée qui n'est pas à la hauteur du reste de l'oeuvre (les 40 dernières pages méritent 3/5 comparé au reste qui en vaut 5!) Après ce n'est qu'un avis personnel, à vous de vous faire le vôtre !
              Lire la suite
              En lire moins
            • Neurot Posté le 4 Novembre 2014
              La 4ème et dernière partie des Cantos d'Hypérion. Il est temps de boucler la boucle et de conclure cette aventure dans l'espace et le temps. Toutes les bonnes choses ont une fin et c'est avec une petite larmichette que j'avais conclu cette dernière partie. Au niveau de l'histoire, Enée, accompagné d'Endymion et de leur ami androïde, a trouvé "l'architecte" qu'elle recherchait dans le tome précédent. Après plusieurs années d'enseignement elle va commencer son pèlerinage dans l'univers. Elle demande aussi à Endymion de retourner chercher le vaisseau et de le lui ramener, une aventure qui durera plusieurs années, voyage intersidéral oblige. Pourquoi fait elle et demande elle tout cela ? Que peut elle vraiment faire contre la puissance destructrice de la Pax et de son terrible "allié" ? C'est tout l'enjeu de ce tome. A coté de l'histoire de nos héros on retrouve aussi le père De Soya, prêtre-capitaine dont les doutes sur le bien fondé de ses actions se font de plus en plus présent. Aussi et contrairement au tome précédent on en apprend beaucoup plus sur la Pax, et tous ses annexes, densifiant terriblement l'univers du récit. Et c'est là que "l'Eveil d'Endymion" m'a fait plaisir après un "Endymion" agréable mais... La 4ème et dernière partie des Cantos d'Hypérion. Il est temps de boucler la boucle et de conclure cette aventure dans l'espace et le temps. Toutes les bonnes choses ont une fin et c'est avec une petite larmichette que j'avais conclu cette dernière partie. Au niveau de l'histoire, Enée, accompagné d'Endymion et de leur ami androïde, a trouvé "l'architecte" qu'elle recherchait dans le tome précédent. Après plusieurs années d'enseignement elle va commencer son pèlerinage dans l'univers. Elle demande aussi à Endymion de retourner chercher le vaisseau et de le lui ramener, une aventure qui durera plusieurs années, voyage intersidéral oblige. Pourquoi fait elle et demande elle tout cela ? Que peut elle vraiment faire contre la puissance destructrice de la Pax et de son terrible "allié" ? C'est tout l'enjeu de ce tome. A coté de l'histoire de nos héros on retrouve aussi le père De Soya, prêtre-capitaine dont les doutes sur le bien fondé de ses actions se font de plus en plus présent. Aussi et contrairement au tome précédent on en apprend beaucoup plus sur la Pax, et tous ses annexes, densifiant terriblement l'univers du récit. Et c'est là que "l'Eveil d'Endymion" m'a fait plaisir après un "Endymion" agréable mais moins grand, moins dense, moins total que ses prédécesseurs. On y retrouve la grandeur des premiers tomes, on y revoit même quelques têtes connus. La plupart des questions laissées en suspend à la fin de "La chute d'Hypérion" trouvent ici des réponses. Il n'y a jamais eu autan de personnages et d'intrigues différentes. Peut être même un peu trop parfois. Je vais déplorer aussi quelques longueurs, notamment lors de l'arrivé d'Endymion sur le monde "bouddhiste", un passage trop long, avec trop de description de lieu et de personnage parfois pourtant totalement inutile pour la suite, avec aussi des péripéties sans intérêt. Mais difficile de ne pas avoir quelques moments plus faible dans un roman si grand et dense. La saga est conclu par une fin d'une grande force, d'une grande beauté. Vraiment je ne regrette pas le nombre d'heure que j'ai passé dans l'imaginaire de Dan Simmons. Et si le diptyque "Hypérion" me parait plus réussi, celui de "Endymion" vaut lui aussi le détour.
              Lire la suite
              En lire moins
            ABONNEZ-VOUS À LA NEWSLETTER DE ROBERT LAFFONT
            Les Éditions Robert Laffont publient de la littérature française et étrangère, des biographies, des témoignages, des mémoires, des romans policiers et d'espionnage, des livres de spiritualité ou encore des livres pratiques.
            Chaque mois, recevez toutes les actualités de la maison en vous abonnant à notre newsletter.