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Écriture
EAN : 9782359051452
Façonnage normé : EPUB2
Nombre de pages : 237
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

L'homme cinéma

Date de parution : 01/02/2014
Dans les années 1960, aux Cahiers du cinéma, Jean Douchet a porté au sommet une nouvelle forme de critique qui a marqué son époque et plusieurs générations de cinéphiles.Au fil de ces entretiens, « l'homme-cinéma » évoque sa découverte du 7e art, sous l'Occupation. Après des études de philosophie, il... Dans les années 1960, aux Cahiers du cinéma, Jean Douchet a porté au sommet une nouvelle forme de critique qui a marqué son époque et plusieurs générations de cinéphiles.Au fil de ces entretiens, « l'homme-cinéma » évoque sa découverte du 7e art, sous l'Occupation. Après des études de philosophie, il participe à l'aventure de l'existentialisme et hante les ciné-clubs d'après-guerre, jusqu'à la rencontre décisive avec Éric Rohmer.Godard, Rivette, Astruc, Truffaut, Eustache... Douchet entre dans la grande famille de la nouvelle vague. Après l'armée et un temps consacré à des affaires familiales, à partir de 1957, il collabore à Cinémonde et à Arts, pénètre dans le « phalanstère » des Cahiers du cinéma, gagne le surnom de « Socrate de la critique » et, depuis toujours homosexuel, ne boude aucun plaisir. Il découvre le cinéma américain, s'investit dans le monde des ciné-clubs, réalise films et documentaires (sur Vitez, Titus-Carmel, Hitchcock, Rohmer...), apparaît comme acteur dans les films de ses pairs, publie l'ouvrage de référence sur Hitchcock (1967), avec qui il noue une relation fructueuse. En première ligne lors de l'affaire Langlois en 1968, Douchet se tourne vers l'enseignement à partir des années 1970.
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EAN : 9782359051452
Façonnage normé : EPUB2
Nombre de pages : 237
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Bazart Posté le 31 Mars 2014
    Personnellement, je connaissais peu Jean Douchet car l'homme est moins de ma génération, et également parce que je n'ai pas hélas pas l'habitude de fréquenter la Cinémathèque française, où Jean Douchet y a ses quartiers et vient y présenter des films encore actuellement de façon hebdomadaire. Mais j'avais bien évidemment entendu parler, tant son nom est indissociable de l'histoire de la critique cinéma, dont il est un des plus brillants théoriciens et passeur... Douchet a notamment été une des plumes historiques des Les Cahiers du cinéma, qu’il a fréquenté dès ses débuts. Il a ainsi tout au long de sa vie visionné des films que le commun des mortels ne connait pas et n'a pas manquer de dispenser ses connaissances encyclopédiques tant à l’Idhec qu’à la Fémis – qui lui succéda – le nec le plus ultra en matière d’études cinématographiques. D’où le privilège de connaitre la joyeuse bande qui surfa sur la Nouvelle Vague en réaction au cinéma plus consensuel, et ce gôut pour le cinémà la se voit bien dans le livre-entretien qu'il a accordé à Joël Magny, un autre journaliste cinéma recconu puisqu'au travers de cet entretien fleuve, vont se croiser des cinéastes avec qui Douchet a été... Personnellement, je connaissais peu Jean Douchet car l'homme est moins de ma génération, et également parce que je n'ai pas hélas pas l'habitude de fréquenter la Cinémathèque française, où Jean Douchet y a ses quartiers et vient y présenter des films encore actuellement de façon hebdomadaire. Mais j'avais bien évidemment entendu parler, tant son nom est indissociable de l'histoire de la critique cinéma, dont il est un des plus brillants théoriciens et passeur... Douchet a notamment été une des plumes historiques des Les Cahiers du cinéma, qu’il a fréquenté dès ses débuts. Il a ainsi tout au long de sa vie visionné des films que le commun des mortels ne connait pas et n'a pas manquer de dispenser ses connaissances encyclopédiques tant à l’Idhec qu’à la Fémis – qui lui succéda – le nec le plus ultra en matière d’études cinématographiques. D’où le privilège de connaitre la joyeuse bande qui surfa sur la Nouvelle Vague en réaction au cinéma plus consensuel, et ce gôut pour le cinémà la se voit bien dans le livre-entretien qu'il a accordé à Joël Magny, un autre journaliste cinéma recconu puisqu'au travers de cet entretien fleuve, vont se croiser des cinéastes avec qui Douchet a été très proche, de François Truffaut à Eric Rohmer, en passant par l'inénarrable Jean Luc Godard. Evidemment, Douchet est très pointilleux sur le cinéma qu'il aime, pour illustration, les six films que Douchet a choisis « pour le plaisir » (et pour clore l’ouvrage) sont La Rue de la honte (Mizoguchi), L’Invraisemblable vérité (Lang), Frontière chinoise (Ford), Le Caporal épinglé (Renoir), Vampyr (Dreyer), Sauve qui peut (la vie) (Godard), ne sont pas forcément des symboles du cinéma commercial et facile d'accès. Mais en même temps, Douchet n'affectionne pas forcément seulement le cinéma d'auteur hypra exigeant puisqu'il affirme sans hésiter une seconde : « Je suis un hédoniste. Le plaisir est partout et le cinéma est un des plaisirs de la vie", phrase à laquelle je ne peux que soustraire évidemment. On est épaté par le fait que cet homme ait su garder intact sa passion pour le cinéma et son gout pour la transmission. On voit bien l'immense érudition de l'homme, le livre se perd d'ailleurs dans quelques considérations un peu trop théorisantes qui ne parlera pas aux béotiens, mais on ne peut qu'être touché par l'élégance du bonhomme, sa grande modestie et son gout pour tous les cinémas... Bref, on écoute converser Douchet avec son interlocuteur avec l'admiration que l'on se doit d'avoir pour ce genre de personnes si cultivées et si passionnées par le 7ème art...
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