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            L'Homme des jeux

            Robert Laffont
            EAN : 9782221128626
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            L'Homme des jeux

            Hélène COLLON (Traducteur)
            Collection : Ailleurs et Demain
            Date de parution : 20/12/2012

            Gurgeh est l'un des plus célèbres joueurs de jeux que la Culture ait jamais connus. Il joue, gagne, enseigne, théorise. La Culture est une immense société galactique, pacifiste, multiforme, anarchiste, tolérante, éthique et cynique. Elle est composée d'humains, d'Intelligences Artificielles et d'espèces étrangères qui ont accepté ses valeurs. Elle cultive...

            Gurgeh est l'un des plus célèbres joueurs de jeux que la Culture ait jamais connus. Il joue, gagne, enseigne, théorise. La Culture est une immense société galactique, pacifiste, multiforme, anarchiste, tolérante, éthique et cynique. Elle est composée d'humains, d'Intelligences Artificielles et d'espèces étrangères qui ont accepté ses valeurs. Elle cultive les loisirs et les jeux, qui ont le statut d'art majeur.
            Le Contact, service de la Culture spécialisé dans l'évaluation et l'infiltration de civilisations étrangères nouvellement découvertes, considère l'empire d'Azad, terrifiant de puissance et de cruauté, comme un danger potentiel. L'Empire repose, historiquement, sur un jeu infiniment complexe dont le gagnant devient Empereur.
            Si bien que Gurgeh, contre son gré, manipulé mais fasciné par le défi, se retrouve à cent mille années-lumière de sa confortable demeure, devenu un pion des IA qui régissent la culture et lancé dans le formidable jeu d'Azad.
            Avec la série de la Culture, Iain M. Banks renouvelle avec panache et humour l'aventure spatiale. Comme dans L'Usage des armes, il construit une société d'envergure galactique, bigarrée, baroque et attachante qui deviendra une référence dans l'histoire des futurs.

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            EAN : 9782221128626
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            Robert Laffont
            9.99 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Millencolin Posté le 18 Septembre 2018
              Et voilà un classique de la SF de plus. Il vaut bien ses 4 étoiles à mon sens. La toile de fond est riche et extrêmement intéressante, avec la mise en opposition de deux modes de gouvernement totalement différents, à savoir d'un côté un régime anarchique utopique dans lequel il n'y a que paix, liberté totale, ouverture d'esprit, etc... , et de l'autre côté un régime monarchique / dictatorial qui fait dans la censure, le cloisonnement social et la manipulation. Ce dernier voit l'intégralité de son fonctionnement, et donc de sa cohésion, reposant sur le fameux jeu de l'Azad, jeu qui constitue le coeur même du roman. Alors je dis oui pour la création des univers, leur description, l'invention des races, des genres, de leur caractère. On voyage avec le héros et on goûte à l'exotisme, parfois magique, parfois atroce, du monde qu'il visite. C'est plaisant et parfaitement visuel. Mais alors que tout semblait réuni pour constituer un bouquin digne de l'âge d'or de la SF dans son histoire, et dans son apparente légèreté quant à la présentation des enjeux qui en découlent, tout en étant plus moderne, ce livre finit par pêcher sur quelques points. Tout d'abord, c'est parfois trop... Et voilà un classique de la SF de plus. Il vaut bien ses 4 étoiles à mon sens. La toile de fond est riche et extrêmement intéressante, avec la mise en opposition de deux modes de gouvernement totalement différents, à savoir d'un côté un régime anarchique utopique dans lequel il n'y a que paix, liberté totale, ouverture d'esprit, etc... , et de l'autre côté un régime monarchique / dictatorial qui fait dans la censure, le cloisonnement social et la manipulation. Ce dernier voit l'intégralité de son fonctionnement, et donc de sa cohésion, reposant sur le fameux jeu de l'Azad, jeu qui constitue le coeur même du roman. Alors je dis oui pour la création des univers, leur description, l'invention des races, des genres, de leur caractère. On voyage avec le héros et on goûte à l'exotisme, parfois magique, parfois atroce, du monde qu'il visite. C'est plaisant et parfaitement visuel. Mais alors que tout semblait réuni pour constituer un bouquin digne de l'âge d'or de la SF dans son histoire, et dans son apparente légèreté quant à la présentation des enjeux qui en découlent, tout en étant plus moderne, ce livre finit par pêcher sur quelques points. Tout d'abord, c'est parfois trop long. On a le droit au descriptif de chacune de ses parties, ce qui est tout à fait normal, mais j'avais espoir qu'il se passe davantage d'événements dignes d'intérêt en parallèle, peut-être même quelques intrigues secondaires. Ensuite, les passages narrant les parties disputées peuvent paraitre redondantes par moments. Surtout que l'auteur n'a pas choisit d'inventer réellement un jeu avec ses règles, ce que je peux comprendre, mais alors ne passe-t-il tout de même pas trop de temps à en parler ? Et enfin, le dénouement final qui est satisfaisant d'un point de vue cheminement logique de l'histoire dans sa globalité, mais qui manque une fois de plus de surprises, d'éléments même, de retournements de situation. Le héros semble être trop passif, trop spectateur. Mais bon je n'en dirai pas plus. Pour conclure, je tiens à préciser qu'il s'agit là d'une très bonne lecture, qui ouvre les portes d'un univers fascinant offrant des débouchés et des possibilités multiples et divers. Mais que le tout aurait gagné, soit à être plus court, soit à contenir davantage de points d'intérêt au sein de l'intrigue et de son déroulement.
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            • Marc-Sefaris Posté le 2 Mai 2018
              Iain M.Banks inaugurait en 1987 le cycle de la Culture, neuf romans pouvant se lire indépendamment dans un univers extra large. L'Homme des jeux, qui ouvre le cycle, est un concentré d'imagination, d'intelligence et d'humour. Même pour quelqu'un qui ignore à peu près tout des codes SF – ce qui est mon cas -, l'immersion est immédiate, bien que l'univers décrit soit complexe et regorge d'innovations. On se laisse volontiers embarquer à la suite de Gurgeh, le flegmatique joueur professionnel évoluant dans une société hédoniste, où les humains s'ennuient joyeusement, s'aiment, font repousser leurs membres s'ils les perdent, changent de sexe à volonté, sous l'oeil vigilant de drones mille fois plus intelligents qu'eux. La tension dramatique apparaît lorsque le héros, piégé par le chantage d'une AI, doit accepter de partir pour un monde lointain, l'Empire d'Azad, régime inquiétant, rigide, clinquant, inégalitaire, impérialiste, et dont les fondements reposent sur un... jeu, particulièrement retors et riche, qui fait office de sélection sociale à tous les niveaux. Gurgeh, émissaire de la Culture, devra affronter quelques personnalités azadiennes, sans espoir d'aller très loin dans la compétition, et sans vraiment comprendre ce que l'on attend de lui. Evidemment, son parcours sera bien plus flamboyant et... Iain M.Banks inaugurait en 1987 le cycle de la Culture, neuf romans pouvant se lire indépendamment dans un univers extra large. L'Homme des jeux, qui ouvre le cycle, est un concentré d'imagination, d'intelligence et d'humour. Même pour quelqu'un qui ignore à peu près tout des codes SF – ce qui est mon cas -, l'immersion est immédiate, bien que l'univers décrit soit complexe et regorge d'innovations. On se laisse volontiers embarquer à la suite de Gurgeh, le flegmatique joueur professionnel évoluant dans une société hédoniste, où les humains s'ennuient joyeusement, s'aiment, font repousser leurs membres s'ils les perdent, changent de sexe à volonté, sous l'oeil vigilant de drones mille fois plus intelligents qu'eux. La tension dramatique apparaît lorsque le héros, piégé par le chantage d'une AI, doit accepter de partir pour un monde lointain, l'Empire d'Azad, régime inquiétant, rigide, clinquant, inégalitaire, impérialiste, et dont les fondements reposent sur un... jeu, particulièrement retors et riche, qui fait office de sélection sociale à tous les niveaux. Gurgeh, émissaire de la Culture, devra affronter quelques personnalités azadiennes, sans espoir d'aller très loin dans la compétition, et sans vraiment comprendre ce que l'on attend de lui. Evidemment, son parcours sera bien plus flamboyant et risqué que prévu... La force de Banks est de parvenir à maintenir un vrai suspense – lié d'une part à l'issue des parties d'Azad, jeu évoqué de manière suffisamment suggestive pour donner l'impression de quelque chose d'extraordinairement compliqué, sans perdre le lecteur, et d'autre part aux manigances des deux super-puissances, l'une devant nécessairement dévorer l'autre par delà les politesses diplomatiques... Le récit n'emporte pas toute l'attention pour autant ; les décors, les mœurs, les états d'âme, tout est évoqué avec précision et vigueur. Le tout baigne dans un humour constant délicieux, tantôt caustique, tantôt simplement loufoque, tout en restant cohérent. Mention spéciale aux drones, petites boîtes volantes dotées d'un sens psychologique et de capacités de bouderie ou d'hypocrisie peu communes. Sans parler de quelques créatures aussi discrètes que drolatiques, comme l'énumérateur, curieux animal de compagnie qui passe la soirée à compter tout ce qu'il est possible de compter... Ajoutons à ce dynamisme une réelle réflexion, assez désabusée, mélancolique même, sur les choix politiques d'une civilisation, le choc inéluctable des cultures asymétriques, l'illusion du libre-arbitre, questions abordées sans pesanteur, avec toute la grâce et le détachement d'un vrai joueur capable de se prendre au jeu sans perdre de vue qu'il s'agit bien de jouer.
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            • Lutin82 Posté le 12 Novembre 2017
              Ainsi, ce premier contact avec La Culture de Banks, par l’intermédiaire de L’homme des jeux s’avère une découverte marquante. J’ai été enchantée par cet univers dense, à la fois propret et bien crade. La trame fascine et est servie par un fond délivré avec maestria, la petite touche cynique, parfois une brin sarcastique. Une lecture à plusieurs niveaux rend l’aventure vraiment savoureuse. Le récit en lui-même vous prend la main avec douceur, puis affermie sa prise jusqu’à vous rendre addict. critique plus compléte sur mon blog
            • Arutha Posté le 9 Septembre 2016
              J'ai lu ce roman il y a quelques temps déjà mais je n'en avais alors pas fait de critique. Ou celle-ci se cache quelque part dans les tréfonds de mon blog. Quoi qu'il en soit, j'ai voulu le relire compte tenu du bon souvenir que j'en avais gardé et ne pas oublier cette fois-ci d'en faire le compte rendu. Mais je dois bien reconnaitre que, contrairement à d'habitude, je ne trouvais pas quoi en dire immédiatement après en avoir terminé la lecture. J'imaginais même déjà un dialogue virtuel entre vous et moi : - J'ai beaucoup aimé. - Pourquoi ? - Parce que. Mais je sentais confusément que c'était un peu léger. Et pourquoi me révélai-je donc incapable d'en dire plus, au moins dans un premier temps ? La faute peut-être à un synopsis qui tiendrait aisément en une phrase : c'est l'histoire d'un joueur qui joue à un jeu (et placer trois mots ayant la même racine c'est magnifique... ou abominable, au choix). Parce que c'est ça l'histoire. Il y a peu d'autre action en dehors du jeu. Sauf que. Sauf que ce premier roman de la série consacrée à la Culture (même si Wikipedia en fait le deuxième) est une occasion de nous présenter... J'ai lu ce roman il y a quelques temps déjà mais je n'en avais alors pas fait de critique. Ou celle-ci se cache quelque part dans les tréfonds de mon blog. Quoi qu'il en soit, j'ai voulu le relire compte tenu du bon souvenir que j'en avais gardé et ne pas oublier cette fois-ci d'en faire le compte rendu. Mais je dois bien reconnaitre que, contrairement à d'habitude, je ne trouvais pas quoi en dire immédiatement après en avoir terminé la lecture. J'imaginais même déjà un dialogue virtuel entre vous et moi : - J'ai beaucoup aimé. - Pourquoi ? - Parce que. Mais je sentais confusément que c'était un peu léger. Et pourquoi me révélai-je donc incapable d'en dire plus, au moins dans un premier temps ? La faute peut-être à un synopsis qui tiendrait aisément en une phrase : c'est l'histoire d'un joueur qui joue à un jeu (et placer trois mots ayant la même racine c'est magnifique... ou abominable, au choix). Parce que c'est ça l'histoire. Il y a peu d'autre action en dehors du jeu. Sauf que. Sauf que ce premier roman de la série consacrée à la Culture (même si Wikipedia en fait le deuxième) est une occasion de nous présenter ce qu'est cette société. Le jeu dans lequel est embarqué Gurgeh n'est qu'un prétexte. D'ailleurs, l'auteur ne rentre jamais dans le détail lorsqu'il décrit les différentes parties qui ponctuent la compétition. Personnellement, je n'ai rien compris aux règles et je serais bien en peine de dire à quoi peut bien ressembler le jeu (un wargame ?) Non, ce qui compte c'est moins le jeu lui-même que ses conséquences. Songez donc ! Le vainqueur devient, de fait, l'empereur d'Azad, monde où se situe l'action. Et au-delà même de cette conséquence, ce qui intéresse l'auteur, c'est l'affrontement de deux mondes, de deux conceptions de la société. D'un côté Azad, société féodale, violente, barbare, sexiste. Et, petite parenthèse, en matière de sexisme, Banks renouvelle un peu le sujet en introduisant un troisième sexe, les apicaux, socialement et hiérarchiquement supérieur aux deux autres. De l'autre côté, la Culture (oui, avec un grand C). C'est une société libertaire, voire anarchiste, sans loi et sans hiérarchie. L'argent n'existe plus, pas plus que la propriété. Cette utopie n'est possible que parce que l'avancée technologique est telle que les besoins de chacun sont comblés et que plus personne n'a de nécessité de travailler. Mais cette société idéale est loin d'être aussi innocente qu'elle veut bien le faire croire et la fin du roman est, en l'occurrence, très éclairante sur la capacité de celle-ci à la manipulation. Enfin, je ne résiste pas au plaisir de vous citer quelques uns des noms propres qui émaillent le récit, parce qu'à mon avis, ils valent vraiment le détour. Chez les humains nous avons : Jernau Morat Gurgeh (le héros), Yay Méristinoux (son amie et amante, qui changera de sexe lors du voyage de Gurgeh), Shohobohaum Za. Chez les drones (sortes de petits robots intelligents) : Chamlis Amalk-ney, Flère-Imsaho, Mawhrin-Skel. Chez les azadiens : Lo Péquil Monénine senior, Lo Prinest Bermoiya, Yomonul Lu Rahsp. Quant aux vaisseaux spatiaux, ils ne sont pas en reste, avec des noms comme : Culte du Cargo, Jeune Voyou, Attitude Souple, Regrettables Témoignages Contradictoires, Parle à mon cul (si,si, je vous jure),Tant pis pour la subtilité. L'homme des jeux est un excellent roman, qui se lit facilement et avec grand plaisir. Je n'ai pas encore poursuivi mon aventure dans le monde de la Culture, mais cela devrait être réparé dans un avenir proche.
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            • FunPv Posté le 28 Août 2016
              une belle découverte. En tant que "vieux" lecteur de SF il y avait longtemps que je n'avais pas retrouvé le plaisir de l'immersion dans un texte riche et puissant; c'est de nouveau chose faite avec "l'homme des jeux". D'une lecture assez exigeante ce roman et son univers "La Culture" sont fascinants et d'une actualité toujours présente. La préface de Gerard Klein est d'ailleurs excellente et avec humour rappelle les grandes lignes du genre qu'est l'utopie. Au fil du récit du héros et de ses compagnons, dans la découverte parcellaire de la Culture , Iain M Banks , avec humour et un extraordinaire savoir faire nous renvoie , comme un miroir les questionnement de notre société sur l'IA, les changements culturels, et la violence. Comme dit Klein la Culture est une assez bonne société , qui ouvre des horizons et de réflexions riches et prometteuse. A défaut de vivre dans cette société là, je vais me plonger dans les autres romans de ce cycle avec délectation.
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