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Omnibus
EAN : 9782258097261
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe

Liberty Bar

Maigret

Date de parution : 22/11/2012

Un richissime Australien noceur sous tutelle - William Brown a été assassiné à coups de couteau à Antibes, en revenant d'une de ses « neuvaines », beuveries au cours desquelles il lui arrive de disparaître plusieurs jours.


Un richissime Australien noceur sous tutelle
William Brown a été assassiné à coups de couteau à Antibes, en revenant d'une de ses « neuvaines », beuveries au cours desquelles il lui arrive de disparaître plusieurs jours. Arrivé sur les lieux, Maigret retrace son itinéraire. Il fait la connaissance des «...


Un richissime Australien noceur sous tutelle
William Brown a été assassiné à coups de couteau à Antibes, en revenant d'une de ses « neuvaines », beuveries au cours desquelles il lui arrive de disparaître plusieurs jours. Arrivé sur les lieux, Maigret retrace son itinéraire. Il fait la connaissance des « deux femmes » de Brown : sa maîtresse, Gina, et la mère de celle-ci. Puis il découvre à Cannes le Liberty Bar, refuge d'ivrognes, où on joue, où on fume ; c'est là que Brown venait se saouler. La vieille Jaja y règne, en compagnie de la jeune Sylvie, qu'elle a prise sous sa protection.
Adapté pour la télévision en 1979, dans une réalisation de Jean-Paul Sassy, avec Jean Richard (Commissaire Maigret), Ginette Leclerc (Jaja) et en 1997, sous le titre Maigret et le Liberty Bar, par Michel Favart, avec Bruno Cremer (Commissaire Maigret), Pascale Roberts (Mado).
Simenon chez Omnibus : les enquêtes du célèbre commissaire Maigret, et les très “noirs” Romans durs

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EAN : 9782258097261
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Nadouch Posté le 21 Mai 2020
    Une excellente enquête de Maigret, comme je les aime, avec des personnages hauts en couleurs, qu'il s'agisse de la victime ou de ses maîtresses, notamment au Liberty Bar... Quel endroit étrange et attachant. Une enquête qui repose beaucoup sur l'imprégnation de Maigret, qui travaille seul cette fois-ci, et s'immerge dans ces petites vies... Bon moment, comme d'habitude !
  • Livrepoche Posté le 26 Février 2020
    Lecteur convaincu de Georges Simenon, un peu moins des Maigret, je ne boude pas le plaisir de ce tome 17, Liberty Bar, un tome où j’ai trouvé le fameux et placide commissaire un peu moins à son aise sous la chaleur du sud de la France. L’enquête est linéaire et le fameux flair du commissaire touche juste. Mais ce n’est pas l’intrigue policière qui compte tant l’histoire d’Homme est prégnante. Simenon déploie une nouvelle fois son talent pour raconter des vies entières avec rien, une présence au comptoir, un regard, quelques mots et nous voila transporter. Liberty Bar a presque 90 ans et pourtant, la prose de Simenon sonne toujours aussi fraiche et naturelle tout en étant au service d’une histoire, témoignage de son époque, marqueur d’une évolution de moeurs, photo temporelle d’une très grande précision, de quoi laisser la persistance rétinienne de la lumière tamisée d’un bar d’un autre temps. La suite sur le blog…
  • hazzunah Posté le 9 Juin 2019
    Mon deuxième Simenon cette année... Et cette fois j’ai décidé de m’attaquer à Maigret. C’était une lecture agréable, parfaite pour le début des vacances ! D’ailleurs, Liberty-Bar commence par cette phrase : « Cela commença par une sensation de vacances »... Car si Maigret arrive à Antibes pour résoudre un crime, il a bien dû mal à se concentrer sur sa mission. Le soleil est partout, et sa chaleur moite empêche notre commissaire de réfléchir comme il le voudrait... Étant très fan d’Hercule Poirot, j’ai été parfois un peu déboussolé par les méthodes de Maigret, assez différentes du détective belge d’Agatha Christie. Maigret laisse rarement ses interlocuteur-ice-s terminer leurs phrases et il m’a semblé (du moins dans ce roman) ne pas être tellement impliqué dans son enquête. Même si certaines de ses remarques font parfois très « vieux-jeu », l’écriture de Simenon reste cependant agréable, rapide et efficace, dessinant dès les premières lignes l’ambiance d’un été lent et étouffant de soleil, duquel on a pas envie de ressortir. Enfin, la dernière discussion avec Mme. Maigret vaut à elle seule le détour !
  • Beffroi Posté le 28 Octobre 2017
    « Un nommé Brown a été assassiné au cap d’Antibes. Les journaux en parlent beaucoup. Il vaudrait mieux qu’on ne fasse pas trop d’histoires ! » Ce sont les consignes transmises à Maigret pour cette enquête, rédigée en 1932, un an seulement après la création du célèbre commissaire. Pourtant Maigret n’est pas décrit comme un débutant mais déjà comme un commissaire qui prend plaisir à « sentir » l’atmosphère et à s’immerger dans l’entourage de la victime. Il est à l’aise dans ce petit troquet, le « Liberty Bar », où Brown aimait se retrouver avec la vieille Jaja, boire un bon petit coup, savourer une vie paisible, sans ennuis, si loin de ses moutons australiens. D’ailleurs, il se plait à reconnaitre une ressemblance physique entre lui et la victime. Une fois de plus, Simenon nous dépeint, avec empathie, des personnages « peu recommandables » d’après les normes sociales : la fameuse Jaja et sa protégée, Sylvie sur qui elle veille. Finalement, Maigret parvient à élucider cette « pauvre histoire d’amour qui a tourné mal ». Il termine même sur 2 pages, pleines d’ironie quand il raconte les différentes péripéties à Mme Maigret qui lui sert de la morue à la crème !
  • FAUVEL Posté le 9 Décembre 2016
    J'ai bien aimé ce livre même si ce n'est pas le meilleur Maigret que j'ai lu. J'ai été moins pris par l'histoire que d'autres roman avec Maigret.
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