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            L'ombre chinoise

            Omnibus
            EAN : 9782258096943
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            L'ombre chinoise
            Maigret

            Date de parution : 22/11/2012

            Mauvais calculs  - Raymond Couchet, propriétaire d’un important laboratoire pharmaceutique, a été assassiné dans son bureau place des Vosges à Paris. Une importante somme d'argent a été dérobée.

            Mauvais calculs
            Raymond Couchet, propriétaire d’un important laboratoire pharmaceutique, a été assassiné dans son bureau place des Vosges à Paris. Une importante somme d'argent a été dérobée. Maigret enquête dans l’immeuble où vivent également Edgar et Juliette Martin, cette dernière a été la première épouse de Couchet. Son enquête le conduit à...

            Mauvais calculs
            Raymond Couchet, propriétaire d’un important laboratoire pharmaceutique, a été assassiné dans son bureau place des Vosges à Paris. Une importante somme d'argent a été dérobée. Maigret enquête dans l’immeuble où vivent également Edgar et Juliette Martin, cette dernière a été la première épouse de Couchet. Son enquête le conduit à l'Hôtel Pigalle où voisinent, sans se connaître, Nine Moinard, maîtresse de la victime depuis six mois, et Roger Couchet, fils du premier mariage de la même victime…
            Adapté pour la télévision en 1969, dans une réalisation de René Lucot, avec Jean Richard (Commissaire Maigret), Tsilla Chelton (Juliette Martin) et en 2004, sous le titre Maigret et l’ombre chinoise, par Charles Nemes, avec Bruno Cremer (Commissaire Maigret), Christine Boisson (Germaine Martin).
            Simenon chez Omnibus : les enquêtes du célèbre commissaire Maigret, et les très “noirs” Romans durs

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            EAN : 9782258096943
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Polars_urbains Posté le 8 Mai 2018
              n homme d’affaires assassiné, une ex-épouse aigrie et son mari insignifiant, un fils vivant d’expédients et une maitresse pour une enquête de Maigret entre un appartement cossu du boulevard Haussmann, un logis peu reluisant de la place des Vosges et un hôtel de Pigalle. Le ton est donné, l’ambiance aussi. Une atmosphère dans laquelle Simenon excelle, celle de la jalousie, du ressentiment, de la cupidité, qui conduit au vol d’une importance somme d’argent et finalement au meurtre. Maigret observe, passe d’un endroit à l’autre, pose des questions et fouille dans le passé de la victime et des ses proches. L’ombre chinoise est un roman véritablement tragique, très noir, ou comment une existence mesquine peut conduire à un meurtre sordide qui ne rapportera finalement rien à personne. Seules la folie, la détresse et la solitude seront au bout de l’histoire. Une « grisaille sirupeuse », des histoires de famille… La tragédie de l’inutile en quelque sorte.
            • HORUSFONCK Posté le 11 Janvier 2018
              Voilà. Il était temps. J'ai terminé, hier-soir, mon premier Maigret. Le roman est daté, certes... Il y a beau temps que les tramways ont disparus de Paris et que le chapeau-melon est passé de mode. Il n'empêche... Il y a cette incroyable ambiance parisienne que Simenon restitue avec un soin maniaque: Cette place des Vosges et ses arcades, la concierge et l'arrière-cour où le crime se commet. Ce Paris, où le lecteur passe d'une chambre d'hôtel de Pigalle à un appartement cossu du boulevard Haussmann. dans lequel se côtoient des milieux qui ne se mélangent pas ou si peu. ...Et le commissaire Maigret... Le commissaire "Tout le monde", doté d'une carrure qui prend toute la page et d'une humanité aussi placide que presque bourrue. Maigret, comme une araignée policière au milieu d'une toile où le criminel va se jeter... où Maigret allume sa célèbre pipe avec ce bruit si caractéristique. Maigret écoute, observe, parle avec tout le monde et ne s'en laisse pas conter ni impressionner. Et que peuvent les insectes affolés, tournant dans la cloche où ils se sont enfermés... Ce nid à rancœurs dans lequel l'argent devient obsessionnel. L'argent qui fait le malheur. Eh bien! si les autres Maigret sont de ce tonneau...
            • RChris Posté le 25 Mars 2017
              J'ai procédé au tri de vieux polars remisés au grenier. J'ai constitué une caisse de Simenon pour la boîte à livres... Non, peut-être en revisiter un avant en choisissant un roman de petite taille, plébiscité par les Babeliotes... Que nenni ! cette enquête fait la part belle aux pensées des protagonistes formulées par l'inspecteur placide. Elle est résolument désuète avec ses personnages veules. Non, ces livres n'iront pas rejoindre ma bibliothèque. Je vais peut-être essayer un autre roman de cet auteur qui ne soit pas un Maigret parce que les ambiances et les personnages sont cependant bien campés.
            • Sasha1979 Posté le 29 Août 2016
              Simenon, encore et toujours lui... J'ai attrapé le virus. Vengeance, jalousie, psychopathologie.... Ça se passe Place Vendôme. Il y est question de rancoeur, d'espoirs déçus, de jalousie... Qu'est-ce qu'on ne ferait pas pour de l'argent ? Toujours aussi bien écrit, un style simple et fluide. Une connaissance parfaite des sentiments et du comportement humains. L'ombre chinoise,1963. A lire, relire ou découvrir
            • Woland Posté le 30 Septembre 2014
              "L'Ombre Chinoise" est l'une de ces tragédies qui peuplent l'univers simenonien. Une tragédie parfaite, achevée, machiavélique et hideuse. Elle aurait pu exister sans Maigret de même que "Les Fantômes du Chapelier" existent en-dehors du cercle, pourtant si étendu, de l'homme du 36, Quai des Orfèvres. Le but ici n'est pas tant, pour Simenon, de raconter un assassinat que de peindre, sans concession, une tragédie humaine. Certes, le drame n'est jamais absent des aventures de Maigret mais d'habitude, l'auteur le maintient, en quelque sorte, à sa place : il en use mais le tient bien en laisse. Alors que, dans "L'Ombre Chinoise", le drame se libère très vite de sa muselière et s'en vatout de suite hurler à la pleine lune qui se lève. Si l'écrivain est trop grand pour perdre le contrôle, on perçoit bien la fièvre quasi malsaine qui le saisit et le pousse, consciemment ou non, c'est une autre affaire, à faire passer la tragédie qui le hante avant l'intrigue policière et les supputations de Maigret. D'ailleurs, est-ce un hasard si Simenon replonge ici dans le roman populaire ? Jugez-en : un certain Couchet meurt, assassiné le soir, tard, dans son bureau ; cet homme n'a pas toujours été... "L'Ombre Chinoise" est l'une de ces tragédies qui peuplent l'univers simenonien. Une tragédie parfaite, achevée, machiavélique et hideuse. Elle aurait pu exister sans Maigret de même que "Les Fantômes du Chapelier" existent en-dehors du cercle, pourtant si étendu, de l'homme du 36, Quai des Orfèvres. Le but ici n'est pas tant, pour Simenon, de raconter un assassinat que de peindre, sans concession, une tragédie humaine. Certes, le drame n'est jamais absent des aventures de Maigret mais d'habitude, l'auteur le maintient, en quelque sorte, à sa place : il en use mais le tient bien en laisse. Alors que, dans "L'Ombre Chinoise", le drame se libère très vite de sa muselière et s'en vatout de suite hurler à la pleine lune qui se lève. Si l'écrivain est trop grand pour perdre le contrôle, on perçoit bien la fièvre quasi malsaine qui le saisit et le pousse, consciemment ou non, c'est une autre affaire, à faire passer la tragédie qui le hante avant l'intrigue policière et les supputations de Maigret. D'ailleurs, est-ce un hasard si Simenon replonge ici dans le roman populaire ? Jugez-en : un certain Couchet meurt, assassiné le soir, tard, dans son bureau ; cet homme n'a pas toujours été un gros ponte d'une société pharmaceutique ; pendant longtemps, il a tiré le Diable par la queue, harcelé et méprisé pendant tout ce temps par une femme qui a fini par le quitter pour épouser un fonctionnaire (sécurité de l'emploi, retraite, etc ...) ; puis cet homme est devenu riche et il a installé ses bureaux, sans le savoir, dans la cour de la maison où vivent sa première épouse et son fonctionnaire de mari ; de temps à autre, bien sûr, c'était inévitable, il croisait son ex, raide, gantée, digne ; et en plus, il avait eu un fils de cette femme, un fils qui venait le "taper" régulièrement pour s'acheter l'éther dans lequel il avait pris l'habitude d'engourdir sa vie et son cerveau ; et - encore plus fort ! - ce fils occupe, dans une petit hôtel bon marché, la chambre voisine de celle de la maîtresse de son père, Nine, une jeune danseuse de music-hall. En matière de coïncidences, on peut difficilement faire mieux - ou pire. D'un autre côté, me direz-vous, la Vie vous révèle parfois des situations bien réelles auxquelles on refuserait de croire si un écrivain avait l'idée de les prendre pour thèmes. C'est vrai et Simenon en joue en virtuose. Avec une dextérité et une innocence telles qu'il faut vraiment être au courant de ses débuts dans le journalisme et le roman populaire pour en conclure que, avec "L'Ombre Chinoise", il revient à ses sources. Il y revient mais dans ce roman, il les travaille avec une telle adresse, il leur insuffle tant de sincérité, tant d'émotion retenue et jamais gratuite, que, en quelque sorte, il les sacralise et bâtit avec elles un authentique chef-d'oeuvre qui ne déparerait pas dans une collection exclusivement réservée à ce que nous appelons "le roman noir." Noire, l'ombre chinoise du cadavre abattu sur son bureau et bloquant la porte du coffre-fort. Noir, le ruban de soie que Mme Martin - l'ex-épouse - porte toujours au cou. Noir, le coin de cour où la concierge du bel immeuble du 21, place des Vosges - où habita un temps Simenon qui comptait d'ailleurs intituler son roman "21", puis "61 Place des Vosges" avant de se décider pour le titre, plus discret, que l'on connaît aujourd'hui - dissimule les honteuses mais si nécessaires "boîtes à ordures". Noirs ou, à tout le moins, bien gris, les étages de l'immeuble, à partir du second. Noire, l'obèse silhouette de Mathilde, la locataire qui rôde d'une porte à l'autre, pour écouter. Noires, et comme sombrement malveillantes, la dignité compassée et les exigences de bon ton de Mme Couchet - la seconde - et de sa famille ultra-bourgeoise lors des funérailles de notre mort, "ce sacré Couchet !" comme le surnomme parfois Maigret, mi-amusé, mi-exaspéré. Noires en dépit de leur invisibilité, les vapeurs toxiques de l'éther auxquelles s'adonne Roger Couchet, le fils du défunt. Noir, encore plus noir parce qu'inexplicable, son suicide : un saut par la fenêtre, une nuque et une échine brisées, c'est si vite fait ! ... Noir, les mots "argent", "fortune", "héritage" ... Noire, la Folie qui traîne, paresseuse et ricanante, dans leur sillage et qui s'abattra, inexorable, sans aucun état d'âme. Noir. Noir. Noir. Si "L'Affaire Saint-Fiacre", dont nous reparlerons bientôt, laisse, dans une intrigue aussi glauque, la part belle à la dignité, "L'Ombre Chinoise" ignore le mot comme la notion qu'il représente. Ou presque : la petite Nine échappe, on ne sait trop par quel miracle, à ces ténèbres qui dévorent une à une les pages du livre. Nine et sa rectitude, sa tendresse pour Couchet aussi : le petit rayon tremblotant d'une étoile égarée dans une nuit absolue. Un petit coin qui scintille faiblement mais qui permet de respirer, de se dire que le Noir ne gagnera pas sur tous les tableaux. C'est peu mais ça réconforte. Un grand Simenon. Ne le ratez pas ! ;o)
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