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Super 8
EAN : 9782370560308
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

L'Ombre

Pierre SZCZECINER (Traducteur)
Date de parution : 15/01/2015
Ne faites confiance à personne.
Elle fuit. Elle est terrifiée. A l’arrière de la voiture, sa fille de sept ans dort paisiblement. Sur le siège passager, son mari se vide de son sang. Lorsqu’elle arrive de nuit à Llyn Gwyr, une maison de campagne perdue dans les montagnes arides du Pays de Galles, Hannah Wilde... Elle fuit. Elle est terrifiée. A l’arrière de la voiture, sa fille de sept ans dort paisiblement. Sur le siège passager, son mari se vide de son sang. Lorsqu’elle arrive de nuit à Llyn Gwyr, une maison de campagne perdue dans les montagnes arides du Pays de Galles, Hannah Wilde sait que plus rien ne sera jamais comme avant : sa mère est morte, son père a peut-être subi un destin pire encore, et l’implacable prédateur qui s’attaque à sa famille est à ses trousses. Elle ne peut faire confiance à personne. Elle ne doit faire confiance à personne. Désormais elle ne peut plus fuir, et sa seule issue est d’affronter Jakab, un ennemi dont elle ne connaît ni l’identité ni le visage.
 
La littérature du 21e siècle est encore capable d’accoucher de monstres inoubliables : Jakab est vivant, et ne ressemble à rien de ce que vous avez pu connaître.
Stephen L. Jones signe, avec un sens consommé du suspense, un roman magistral, qui vous fera douter jusqu’à la dernière page.
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EAN : 9782370560308
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • collectifpolar Posté le 10 Juillet 2019
    Ne faites confiance à personne. Elle ne peut faire confiance à personne. Elle ne doit faire confiance à personne. Désormais elle ne peut plus fuir, et sa seule issue est d'affronter Jakab, un ennemi dont elle ne connaît ni l'identité ni le visage. Jakad est un Hosszu elet, un métamorphe. Originaire de Hongrie, cette créature mythique est capable de revêtir à la perfection l'identité de n'importe qui.  Hosszú élet est un mot Hongrois signifiant : longévité, longue vie.  Mais Jakad, ou Lukàcs Balàzs comme il s'appelait alors, a failli à ses devoirs d'être élu. Il a été déchu et condamné par sa communauté.  Il ne peut que s'exiler et fuir ses pairs. Mais avant de partir, il décide de se venger de l'homme qui lui a ravi sa belle, et alors il n'aura de cesse de poursuivre ses descendants et de les massacrer. Stephen Lloyd Jones construit son histoire sur deux périodes, il alterne ainsi les protagoniste et les générations. D'une part, on suit Jakad à travers le temps, on remonte la mythologie, on comprend la génèse de cette histoire. Et d'autre part on débute celle ci de nos jour avec Hannah, qui porte sur ses épaules la malédiction familiale. Et on vit à travers elle cette angoise permanente qui... Ne faites confiance à personne. Elle ne peut faire confiance à personne. Elle ne doit faire confiance à personne. Désormais elle ne peut plus fuir, et sa seule issue est d'affronter Jakab, un ennemi dont elle ne connaît ni l'identité ni le visage. Jakad est un Hosszu elet, un métamorphe. Originaire de Hongrie, cette créature mythique est capable de revêtir à la perfection l'identité de n'importe qui.  Hosszú élet est un mot Hongrois signifiant : longévité, longue vie.  Mais Jakad, ou Lukàcs Balàzs comme il s'appelait alors, a failli à ses devoirs d'être élu. Il a été déchu et condamné par sa communauté.  Il ne peut que s'exiler et fuir ses pairs. Mais avant de partir, il décide de se venger de l'homme qui lui a ravi sa belle, et alors il n'aura de cesse de poursuivre ses descendants et de les massacrer. Stephen Lloyd Jones construit son histoire sur deux périodes, il alterne ainsi les protagoniste et les générations. D'une part, on suit Jakad à travers le temps, on remonte la mythologie, on comprend la génèse de cette histoire. Et d'autre part on débute celle ci de nos jour avec Hannah, qui porte sur ses épaules la malédiction familiale. Et on vit à travers elle cette angoise permanente qui confine à la paranoïa. Tout cela est porté par une écriture fluide et des dialogues alertes. Aussi,moi, il m’a complètement bluffée. J’ai à nouveau kiffé ce titre de chez Super 8. Ils sont trop fort. Je me suis laissé porter par l’action, sans avoir à réfléchir. Et c’est sans doute cela qui m’a plu. Juste une lecture comme on regarde un bon film, de façon passive. Bref un moment agréable sans prise de tête pour une histoire originale malgré tout. Même si ce premier roman manque un peu de profondeur. Il a la qualité de ses défauts. Bref une lecture plaisante qui nous fait traversé l'Europe sur un siècle et demi. De la littérature populaire comme on l'aime mêlant roman gothique, thriller et fantastique. Un bon page turner sans prise de tête.
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  • Promenonsnousdansleslivres Posté le 1 Juin 2016
    Peut-être que vous le savez déjà mais je vais quand même le répéter : je suis fan des publications des éditions Super 8, pourquoi ? Parce qu'elles sont démentes ! Je ne sais pas d'où sortent les auteur(e)s mais à chaque découverte je suis scotchée. 7 ème livre que je découvre, 7 ème livre qui démonte tout, bon ok calmos passons à mon avis :p ! Dès les premières pages nous sentons l'ambiance oppressante, nous savons que l'heure est grave mais on est loin de s'imaginer que le pire est à venir. Comme indiqué dans le résumé Hannah fuit, avec son mari Nate baignant dans son sang à ses côtés et sa fille Léah tranquillement endormie à l'arrière, son seul but se réfugier dans une maison appartenant à son père en pleine montagne, là où personne ne les retrouvera, là où ils seront en sécurité, normalement... L'originalité de ce thriller c'est qu'il possède plusieurs facettes sans que l'on s'en aperçoive au premier abord Stephen Lloyd Jones a visé juste en intégrant du fantastique dans son thriller, c'était risqué mais bel et bien réussi et surtout compatible pour ceux qui en douteraient. On parle de mythologie Hongroise Hosszù Elet, de créature sans... Peut-être que vous le savez déjà mais je vais quand même le répéter : je suis fan des publications des éditions Super 8, pourquoi ? Parce qu'elles sont démentes ! Je ne sais pas d'où sortent les auteur(e)s mais à chaque découverte je suis scotchée. 7 ème livre que je découvre, 7 ème livre qui démonte tout, bon ok calmos passons à mon avis :p ! Dès les premières pages nous sentons l'ambiance oppressante, nous savons que l'heure est grave mais on est loin de s'imaginer que le pire est à venir. Comme indiqué dans le résumé Hannah fuit, avec son mari Nate baignant dans son sang à ses côtés et sa fille Léah tranquillement endormie à l'arrière, son seul but se réfugier dans une maison appartenant à son père en pleine montagne, là où personne ne les retrouvera, là où ils seront en sécurité, normalement... L'originalité de ce thriller c'est qu'il possède plusieurs facettes sans que l'on s'en aperçoive au premier abord Stephen Lloyd Jones a visé juste en intégrant du fantastique dans son thriller, c'était risqué mais bel et bien réussi et surtout compatible pour ceux qui en douteraient. On parle de mythologie Hongroise Hosszù Elet, de créature sans visage capable de se réincarner à foison. Jakab est une créature pouvant prendre plusieurs aspects, il traque Hannah comme il a traqué sa famille depuis des décennies, il n'a qu'un seul but retrouver son bonheur perdu, c'en serait presque mignon s'il ne faisait pas autant de ravage, le pauvre vieux ! L'auteur nous fait voyager à travers plusieurs périodes du 19 ème siècle à nos jours ainsi qu'à travers plusieurs lieux, l'occasion pour nous familiariser avec les personnages tous importants puisqu'ils ont tous un rapport avec Jakab que l'on apprend à connaître lui aussi. La tension psychologique est rude, l'angoisse est présente à chaque instant, c'est sombre on ne sait pas comment cela va finir en bref lorsque l'on ouvre ce livre il est impossible de le lâcher ensuite, c'est percutant, c'est tout ce que j'aime dans un thriller ! Bravo a l'auteur qui a frappé fort !
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  • MD68 Posté le 18 Février 2016
    Le récit habilement construit par Stephen Lloyd Jones, déroule au fil des pages le scénario de la vie d'Hanna et de ses proches et de ce qui l'a conduit dans cette situation. Peu à peu, on comprends ce qui s'est passé, les répercussions des faits du passé sur sa vie d'aujourd'hui et les implications pour le futur : qui est ce prédateur qui la suit impitoyablement ? Que lui veut-t'il ? Et surtout, comment l'arrêter et sauver sa famille ? Très addictif et prenant, vous ne lâcherez pas ce roman avant son dénouement.
  • belette2911 Posté le 9 Décembre 2015
    Ce livre était dans ma PAL urgente mais lorsque je l’ai ouvert, plus moyen de me souvenir du pitch et j’avais beau retourner ma liseuse, le 4ème de couv’ n’apparaissait pas ! C’est donc à l’aveugle que j’ai commencé le récit qui, je dois l’avouer, avait du rythme dès le départ. Mais qui veut voyager loin doit ménager sa monture et donc, après un long galop assez fougueux, l’auteur a reposé son destrier en nous offrant quelques moments plus calmes, sans pour autant endormir le cavalier. Au niveau des bonnes choses, je parlerai de l’alternance des récits, entre le présent, les années 79-80 et les années 1870, les récits s’imbriquent petit à petit l’un dans l’autre et le lecteur, curieux, veut tout savoir. Le côté thriller fantastique n’est pas dérangeant, le suspense est maitrisé et le fait de ne pas savoir à qui on a affaire vraiment et de se méfier de tout le monde rend les choses encore plus compliquées pour Hannah et le lecteur qui ne savent plus à quel Saint se vouer et à quel personne faire confiance. Il faut dire que Jakab, le Méchant, fait partie des hosszú életek, des métamorphes qui vivent extrêmement longtemps. Rien de grave s’il n’avait pas... Ce livre était dans ma PAL urgente mais lorsque je l’ai ouvert, plus moyen de me souvenir du pitch et j’avais beau retourner ma liseuse, le 4ème de couv’ n’apparaissait pas ! C’est donc à l’aveugle que j’ai commencé le récit qui, je dois l’avouer, avait du rythme dès le départ. Mais qui veut voyager loin doit ménager sa monture et donc, après un long galop assez fougueux, l’auteur a reposé son destrier en nous offrant quelques moments plus calmes, sans pour autant endormir le cavalier. Au niveau des bonnes choses, je parlerai de l’alternance des récits, entre le présent, les années 79-80 et les années 1870, les récits s’imbriquent petit à petit l’un dans l’autre et le lecteur, curieux, veut tout savoir. Le côté thriller fantastique n’est pas dérangeant, le suspense est maitrisé et le fait de ne pas savoir à qui on a affaire vraiment et de se méfier de tout le monde rend les choses encore plus compliquées pour Hannah et le lecteur qui ne savent plus à quel Saint se vouer et à quel personne faire confiance. Il faut dire que Jakab, le Méchant, fait partie des hosszú életek, des métamorphes qui vivent extrêmement longtemps. Rien de grave s’il n’avait pas basculé du côté Obscur de la Force ! Niveau des choses qui vont un peu moins bien, je dirais Jakab, le Grand Méchant… J’aurais aimé que son chavirement du côté Obscur se fasse de manière plus détaillée, parce que là, c’est rapide et sans connaître une partie de son enfance, on a du mal à comprendre son revirement soudain. À mon sens, il tourne casaque un peu trop vite. Tiens, vu que nous sommes à Budapest durant son basculement, on pourrait dire qu’il a tourné Cosaque ! Autre chose qui m’a dérangé : le pourquoi du comment il poursuit la famille d’Hannah Wilde depuis les années 1870… Un peu fort de café, à mon sens. Trop « déjà-vu » et pas assez puissant. Autre petit truc qui m’a embêté : je veux bien concevoir que certains enfants ressemblent traits pour traits à leur père ou leur mère, qu’ils en soient le portrait craché, mais qu’il arrive aussi souvent à des descendantes de ressemblent à leur aïeule, ça sent mauvais dans l’air. Faut pas pousser bobonne là ! Bref, une lecture qui ne souffre que de peu de temps morts, intéressante, avec des personnages agréables, du suspense à tous les étages, de la parano correcte quand on connait les pouvoirs de Jakab, une alternance des chapitres et des cliffhangers qui donnent envie de poursuivre la lecture. Mais un Méchant pas assez travaillé et qui, malgré ses pouvoirs, ne vous donne pas envie de vous planquer sous la couette comme tout bon méchant devrait nous donner envie de faire. Je n’ai même pas eu de frissons de peur ou de poils dressés sur les avant-bras. Dommage… j’aurais aimé avoir les frissons en plus du suspense. La soupe était bonne mais elle manquait de quelques épices pour en relever le goût et faire de ce roman un de ceux qui vous marquent et qui vous suivent, comme l’ombre de votre main. Là, c’est même pas l’ombre de mon chien.
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  • SophieSonge Posté le 26 Avril 2015
    Quand on débute ce roman, on comprend vite qu'il s'est passé un drame et qu'Hannah Wilde prend la fuite pour échapper à son agresseur et sauver sa famille. Pourtant on est bien loin de se douter ce qui se cache derrière cette tragédie. L'ambiance est sombre, sanglante et oppressante. Le récit alterne de manière très habile des époques allant du dix neuf siècle jusqu'à nos jours. S'il est question de légendes, la menace est cependant bien réelle, pernicieuse et sans visage. Cette histoire joue sur nos peurs de l'inconnu sur fond de légende urbaine et de redit. Un danger bien surprenant et plus qu'inquiétant quand il prend la forme d'un être familier ou cher. Être prudent, se méfier de tout le monde, être aux aguets, voici le quotidien de cette famille pour laquelle nous angoissons au fil des pages. La créature qui les traque recherche un bonheur perdu inlassablement, dénué de moral il n'est mué que par son instinct et son objectif ultime d'obsédante possession. La mythologie Hosszù élet issue de la culture hongroise est fascinante. L'auteur réussit à nous satisfaire prouvant ici que le thriller et le fantastique ne sont pas incompatibles, et peuvent même révéler une belle harmonie. Ce roman est... Quand on débute ce roman, on comprend vite qu'il s'est passé un drame et qu'Hannah Wilde prend la fuite pour échapper à son agresseur et sauver sa famille. Pourtant on est bien loin de se douter ce qui se cache derrière cette tragédie. L'ambiance est sombre, sanglante et oppressante. Le récit alterne de manière très habile des époques allant du dix neuf siècle jusqu'à nos jours. S'il est question de légendes, la menace est cependant bien réelle, pernicieuse et sans visage. Cette histoire joue sur nos peurs de l'inconnu sur fond de légende urbaine et de redit. Un danger bien surprenant et plus qu'inquiétant quand il prend la forme d'un être familier ou cher. Être prudent, se méfier de tout le monde, être aux aguets, voici le quotidien de cette famille pour laquelle nous angoissons au fil des pages. La créature qui les traque recherche un bonheur perdu inlassablement, dénué de moral il n'est mué que par son instinct et son objectif ultime d'obsédante possession. La mythologie Hosszù élet issue de la culture hongroise est fascinante. L'auteur réussit à nous satisfaire prouvant ici que le thriller et le fantastique ne sont pas incompatibles, et peuvent même révéler une belle harmonie. Ce roman est terrifiant, et pourtant on lutte avec Hannah jusqu'à en perdre haleine. Éprouvant jusqu'à cette fin à laquelle vous ne vous attendiez sûrement pas...
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