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            L'Usage des armes

            Robert Laffont
            EAN : 9782221128602
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            L'Usage des armes
            Cycle de la Culture

            Hélène COLLON (Traducteur)
            Collection : Ailleurs et Demain
            Date de parution : 17/11/2011

            Cheradenine Zakalwe - ou du moins l'homme qui se fait appeler ainsi - est l'un des agents les plus efficaces de la Culture. Et Diziet Sma, éminente figure de la Culture, l'utilise à des fins mystérieuses, quelquefois paradoxales.  Dans le cadre de Circonstances spéciales, une branche de Contact.
            Qu'est-ce que la...

            Cheradenine Zakalwe - ou du moins l'homme qui se fait appeler ainsi - est l'un des agents les plus efficaces de la Culture. Et Diziet Sma, éminente figure de la Culture, l'utilise à des fins mystérieuses, quelquefois paradoxales.  Dans le cadre de Circonstances spéciales, une branche de Contact.
            Qu'est-ce que la Culture ? Une immense société galactique, pacifiste en son principe mais redoutable si on l'attaque, multiforme, anarchiste, tolérante, éthique et cynique. Elle est composée d'humains, d'Intelligences artificielles et d'espèces étrangères qui ont accepté ses valeurs.
            La Culture a la prétention de faire évoluer lentement mais sûrement les civilisations étrangères qu'elle rencontre au fur et à mesure de son expansion.
            C'est le rôle du Contact d'évaluer et d'infiltrer les sociétés nouvellement découvertes.  Et dans les cas extrêmes, c'est à Circonstances spéciales d'intervenir, au besoin par la violence.
            Cheradenine Zakalwe est l'une des armes de Circonstances spéciales. C'est le héros de L'Usage des armes, qui est à la fois un roman d'aventures et une oeuvre littéraire éblouissante, d'une perversité toute britannique.

            Cette édition numérique comprend :
            - une bibliographie complète des oeuvres de Iain M. Banks
            - un dossier sur la collection : Ailleurs & Demain, quarante ans de science-fiction

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            EAN : 9782221128602
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            Robert Laffont
            9.99 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • micetmac Posté le 28 Mai 2018
              LE chef d'oeuvre de Banks. Ce livre est célèbre (notamment) pour sa construction démoniaque. Les chapitres numérotés 1, 2, 3 etc. se déroulent dans le temps présent et dans l'ordre chronologique. Les chapitres marqués par des chiffres romains V, IV, III, II... (dans l'ordre décroissant donc) s'intercalent entre les chapitres traditionnels et narrent les souvenirs de Cheradenine Zakalwe d'avant le chapitre 1, du plus récent jusqu'au plus ancien. Jusqu'à l’événement traumatique fondateur. Vertigineux. On peut ainsi lire ce livre du début à la fin (et c'est le kif assuré) mais aussi en lisant uniquement les chapitres romains en partant de la fin du livre pour enquiller ensuite les chapitres 1, 2, 3 et ainsi de suite. Vous avez l'histoire dans sa pure chronologie. Je ne sais si je me fais bien comprendre. En tout cas ce livre est magistral, l'un des sommets de la SF, aux rebondissements haletants, aux mentaux sarcastiques (ah "Canonnière Diplomate" par exemple) et proposant une réflexion très pertinente sur la fin et les moyens et le militarisme en découlant. Un foutu grand livre.
            • TmbM Posté le 13 Décembre 2016
              L'oeuvre de Banks a été traduite dans le désordre. Troisième volume outre-Manche mais deuxième en France après L'homme des jeux, L'usage des armes approfondit le cycle de la Culture dans lequel il s'inscrit et l'univers dans lequel il se déroule. Il propose deux histoires imbriquées, deux chronologies différentes et le puzzle dont il est constitué m'a semblé un peu long a se résoudre. Ce n'est qu'à la toute fin du livre que j'en ai réellement compris la structure et, le temps que je réalise l'intérêt de la construction, que j'en comprenne le sens, il était trop tard, j'étais déjà bien perdu. Ça vient peut-être d'un manque de perspicacité de ma part ou de la lecture distraite que j'en ai faite. La suite sur mon blog :
            • lyoko Posté le 28 Novembre 2016
              Un roman de SF un peu atypique. Tout d'abord parce qu'il y a deux narrations différentes. Que l'on remarque aisément par la numérotation des chapitres.. un qui est chronologique et l'autre qui va a rebours. Cheradenine Zakalwe est un mercenaire qui intervient pour la Culture. Cette dernière est une communauté anarchique et pacifique mais pas a n'importe quel prix... quand on ne va pas dans son sens elle intervient. L'auteur ne fait pas de cadeau au lecteur .. il faut être attentif et ne pas se perdre dans les méandres de sa narration.;. mais le final est explosif et tellement inattendu que ce livre en vaut le détour... et franchement j'ai adoré
            • FeydRautha Posté le 10 Mai 2016
              La toile de fond. La Culture est une civilisation utopique imaginée par Ian Banks et qui constitue la toile de fond du cycle de la Culture. Diaspora d'humains, d'intelligences artificielles et de quelques autres espèces disséminées très largement dans la galaxie et au delà, La Culture assure le bien-être et la longévité de tous. Au sein de la Culture, tout va bien et c'est très certainement sous son égide qu'il fait bon vivre que l'on possède deux jambes ou quatre ou aucune, un corps organique ou minéral. Ce n'est donc pas au sein de la Culture qu'il va se passer des choses intéressantes, mais à sa marge, c'est à dire là où Contact, le service diplomatique et militaire de la Culture agit. Car comme toute société sûre (à juste titre) de sa supériorité technologique et morale, la Culture a tendance à intervenir dans les affaires de ses voisins, moins avancés, moins égalitaristes, moins gentils, en un mot moins...Culture. Ian Banks pose dans le cycle, et sous diverses formes, le dilemme de la Culture face aux civilisations qui ne partagent pas tout à fait les même idéaux et des justifications de l'interventionnisme. Cela vous rappelle quelque chose ? Le roman. Plus encore... La toile de fond. La Culture est une civilisation utopique imaginée par Ian Banks et qui constitue la toile de fond du cycle de la Culture. Diaspora d'humains, d'intelligences artificielles et de quelques autres espèces disséminées très largement dans la galaxie et au delà, La Culture assure le bien-être et la longévité de tous. Au sein de la Culture, tout va bien et c'est très certainement sous son égide qu'il fait bon vivre que l'on possède deux jambes ou quatre ou aucune, un corps organique ou minéral. Ce n'est donc pas au sein de la Culture qu'il va se passer des choses intéressantes, mais à sa marge, c'est à dire là où Contact, le service diplomatique et militaire de la Culture agit. Car comme toute société sûre (à juste titre) de sa supériorité technologique et morale, la Culture a tendance à intervenir dans les affaires de ses voisins, moins avancés, moins égalitaristes, moins gentils, en un mot moins...Culture. Ian Banks pose dans le cycle, et sous diverses formes, le dilemme de la Culture face aux civilisations qui ne partagent pas tout à fait les même idéaux et des justifications de l'interventionnisme. Cela vous rappelle quelque chose ? Le roman. Plus encore que dans L'homme des Jeux, Ian Banks entre dans le vif du sujet avec L'usage des Armes. "- Zakalwe, t'est-il déjà venu à l'esprit que sur toutes ces questions la Culture n'était peut-être pas aussi désintéressée que tu l'imagines, et qu'elle le prétend ?" Cheradenine Zakalwe n'est pas un citoyen de la Culture. Il est un membre extérieur recruté par Circonstances Spéciales, le département des basses oeuvres de Contact, là où les règles morales de la Culture adoptent les contours que les circonstances imposent. L'usage des Armes raconte cet homme là, porteur d'autant de cicatrices au corps qu'à l'âme, baladé bon gré mal gré d'une guerre à l'autre. le roman adopte une structure particulière, comme un puzzle, sous la forme d'une alternance de chapitres qui au départ semble décousue puis se révèle être l'enchevêtrement d'un récit chronologique et de flash-backs antéchronologiques. le procédé n'est en rien artificiel, car il nous amène à découvrir qui est Zakalwe, mettant en parallèle les actes et les souvenirs, et la révélation finale se répercute comme une onde de choc sur un mur et modifie à rebours tout le cheminement du livre. Cette révélation finale, je la sentais venir, je ne l'aimais pas, je la redoutais et elle arriva, finissant de plonger ce roman sombre dans les tréfonds de la noirceur. l'Usage des Armes a été pour moi une grosse claque. En fait peu importe que ce soit de la Science Fiction, cela aurait très bien pu ne pas en être. Plutôt que se dérouler dans tel bras de la galaxie, ou tel amas d'étoiles, il aurait pu se dérouler sur n'importe quel théâtre de conflits récents où une grande puissance sûre de sa supériorité éthique serait intervenue pour libérer les peuples opprimés (les exemples ne manquent pas). C'est un roman intelligent, particulièrement sombre, qui amène à relativiser de nombreux a priori moraux. Là où Ian Banks est fin, je trouve, c'est qu'il reste ambigu.
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            • Apophis Posté le 13 Janvier 2016
              Le joyau noir du cycle de la Culture Des 8 livres du cycle de la Culture (on va exclure Inversions et les nouvelles), l’Usage des armes est, et de loin, le plus sombre, celui à la construction la plus difficile / exigeante, mais aussi un des meilleurs du cycle. C’est aussi celui qui possède, à mon avis, le personnage central le plus intéressant, l’anti-héros Zakalwe. Malgré ses énormes qualités, je ne conseille pas sa lecture à un néophyte du cycle, mais seulement à quelqu’un qui a déjà pris contact avec l’univers de la Culture via un autre de ses romans (les opus étant largement indépendants les uns des autres, on peut presque les lire dans l’ordre qu’on veut -à l’exception sans doute de Le Sens du Vent, Les Enfers Virtuels ou de La Sonate Hydrogène, pour lesquels il vaut mieux avoir lu auparavant respectivement Une forme de guerre, L’usage des armes et Excession-). Ceci pour plusieurs raisons : d’abord, sa construction qui alterne chapitres dans l’ordre chronologique normal, et chapitres dans un ordre anti-chronologique, dans lesquels Zakalwe se souvient progressivement de son passé, est pour le moins déroutante. Remarquons au passage que Banks s’est servi de la même technique dans un autre... Le joyau noir du cycle de la Culture Des 8 livres du cycle de la Culture (on va exclure Inversions et les nouvelles), l’Usage des armes est, et de loin, le plus sombre, celui à la construction la plus difficile / exigeante, mais aussi un des meilleurs du cycle. C’est aussi celui qui possède, à mon avis, le personnage central le plus intéressant, l’anti-héros Zakalwe. Malgré ses énormes qualités, je ne conseille pas sa lecture à un néophyte du cycle, mais seulement à quelqu’un qui a déjà pris contact avec l’univers de la Culture via un autre de ses romans (les opus étant largement indépendants les uns des autres, on peut presque les lire dans l’ordre qu’on veut -à l’exception sans doute de Le Sens du Vent, Les Enfers Virtuels ou de La Sonate Hydrogène, pour lesquels il vaut mieux avoir lu auparavant respectivement Une forme de guerre, L’usage des armes et Excession-). Ceci pour plusieurs raisons : d’abord, sa construction qui alterne chapitres dans l’ordre chronologique normal, et chapitres dans un ordre anti-chronologique, dans lesquels Zakalwe se souvient progressivement de son passé, est pour le moins déroutante. Remarquons au passage que Banks s’est servi de la même technique dans un autre roman SF (mais non rattaché à la Culture), Transition. Ensuite, ce roman est très, très noir, et son anti-héros et son ton / style extrêmement sombres, désabusés, risquent de ne pas plaire à tout le monde. Et ce d’autant plus qu’ils tranchent avec la jovialité bonhomme de la plupart des livres postérieurs de la Culture, Excession en tête. Enfin, même si on en apprend plus sur la Culture que dans Une forme de guerre, par exemple, il est clair que ce n’est pas forcément le roman d’initiation idéal pour découvrir cet univers. A ce niveau là, l’Homme des Jeux me semble bien plus adapté. Ceci étant posé, même si la construction du roman est complexe, même si son ton est extrêmement noir, cela ne constitue pas des faiblesses pour le roman, bien au contraire. Le propos est très clair (une fois qu’on a compris l’alternance chapitres normaux / chapitres flash-back à rebours), et surtout il permet de découvrir progressivement la personnalité complexe de Zakalwe, et ce qui l’a amené à devenir l’anti-héros qu’il est dans le présent du roman. Certes, il y a un effet puzzle (quoi que moins prononcé que dans Transition), mais cela permet d’amener les révélations et de peindre le tableau de ce personnage très complexe et fascinant par petites touches, via une sorte de compte à rebours impitoyable, jusqu’aux deux énormes révélations finales. Bref, un roman complexe (mais de fait intéressant et passionnant) dans sa structure, si noir qu’il n’est pas à mettre dans toutes les mains (mais de fait, là aussi fort intéressant et contrastant avec d’autres livres du cycle, considérablement plus light), pas idéal pour s’initier au cycle, mais un des chefs-d’oeuvre du cycle. Personnellement, je le place dans le top 3. Idéal aussi pour les amateurs d’anti-héros.
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