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            Madame Einstein

            Presses de la cité
            EAN : 9782258150706
            Façonnage normé : EPUB3
            DRM : DRM Adobe
            Madame Einstein

            Valérie BOURGEOIS (Traducteur)
            Date de parution : 08/02/2018
            L’autre génie 
            Zurich, 1886. Mileva Marić quitte sa Serbie natale et décide de braver la misogynie de l’époque pour vivre sa passion de la science. À l’Institut polytechnique, cette étrangère affublée d’une jambe boiteuse, seule femme de sa promotion, est méprisée par tous ses camarades. Tous, sauf un étudiant juif farfelu, aux cheveux... Zurich, 1886. Mileva Marić quitte sa Serbie natale et décide de braver la misogynie de l’époque pour vivre sa passion de la science. À l’Institut polytechnique, cette étrangère affublée d’une jambe boiteuse, seule femme de sa promotion, est méprisée par tous ses camarades. Tous, sauf un étudiant juif farfelu, aux cheveux ébouriffés, stigmatisé par sa religion. C’est Albert Einstein. Les deux parias tombent aussitôt amoureux. Et élaborent ensemble leur pensée scientifique. Mais y a-t-il de la place pour deux génies dans un même couple ? De drames domestiques en humiliations conjugales, Mileva apprend la dure réalité du mariage, passé les premières ferveurs de l’amour.
            Dans un récit à la première personne aux poignants accents de vérité, Marie Benedict rend hommage à l’une des femmes les plus bafouées de l’histoire du xxe siècle, dont la contribution à la théorie de la relativité a donné lieu à un virulent débat, et brosse un portrait nuancé – mais toujours documenté – de celui qui reçut à lui seul tous les honneurs.
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            EAN : 9782258150706
            Façonnage normé : EPUB3
            DRM : DRM Adobe
            Presses de la cité
            13.99 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Horizon_du_plomb Posté le 25 Janvier 2019
              « Sois audacieuse, me murmurait-il dans notre langue serbe natale, si peu usitée. Tu es une mudra glava. Une sage. Le cœur de nos ancêtres slaves bat en nous, celui des bandits et des brigands qui obtenaient leur dû par tous les moyens possibles. Va chercher ton dû, Mitza. Va chercher ton dû.  » Un roman biographique qui suit la volonté de carrière de Mileva Maric alors qu’elle est admise à l’Institut polytechnique de Zurich où seules quatre femmes ont été admises avant elle. « Les nombres constituaient l’ossature d’un gigantesque système physique qui intégrait toute chose. Tel était le langage secret de Dieu, j’en étais certaine. Telle était ma religion. Je menais une croisade, et les croisés ne pouvaient pas se permettre la moindre faiblesse – ni la moindre idylle, ai-je pensé, toujours consciente du regard de M. Einstein sur moi. » Destin semblable de femme au début : comme Marie Curie venant de l’est, croyant fermement au positivisme (mais teinté de religion dans le cas de Maric) et trouvant l’amour dans la science partagée. Mais, par après, les divergences se font comme une époque réajuste l’équilibre interne d’un couple de ses conventions sans qu’aucun travail ne puisse y remédier. L’écriture est très facile et accessible à des... « Sois audacieuse, me murmurait-il dans notre langue serbe natale, si peu usitée. Tu es une mudra glava. Une sage. Le cœur de nos ancêtres slaves bat en nous, celui des bandits et des brigands qui obtenaient leur dû par tous les moyens possibles. Va chercher ton dû, Mitza. Va chercher ton dû.  » Un roman biographique qui suit la volonté de carrière de Mileva Maric alors qu’elle est admise à l’Institut polytechnique de Zurich où seules quatre femmes ont été admises avant elle. « Les nombres constituaient l’ossature d’un gigantesque système physique qui intégrait toute chose. Tel était le langage secret de Dieu, j’en étais certaine. Telle était ma religion. Je menais une croisade, et les croisés ne pouvaient pas se permettre la moindre faiblesse – ni la moindre idylle, ai-je pensé, toujours consciente du regard de M. Einstein sur moi. » Destin semblable de femme au début : comme Marie Curie venant de l’est, croyant fermement au positivisme (mais teinté de religion dans le cas de Maric) et trouvant l’amour dans la science partagée. Mais, par après, les divergences se font comme une époque réajuste l’équilibre interne d’un couple de ses conventions sans qu’aucun travail ne puisse y remédier. L’écriture est très facile et accessible à des adolescents. Le livre peut d’ailleurs parler des HP si on recadre ses problématiques à notre époque : une personne trop intelligente qui doit trouver sa place décalée. « Tu veux bien me laisser le temps de démêler ce qu’il représente pour moi ? a-t-elle supplié. » « Nous étions toutes des filles bien élevées, à qui l’on avait appris à être polies. Comment aurions-nous pu refuser ? » Le livre ne s’échoue pas sur l’écueil d’un féminisme trop lapideur du mâle. Il parle de liberté et choix face à la société avant tout. On voit bien l’évolution du couple et du personnage. Si, au début, j’ai trouvé l’auteur nuancée, à la fin du livre, j’ai trouvé qu’elle forçait clairement le trait, ne s’éloignant pas seulement d’Einstein mais aussi sans doute de la vraie Mileva. « — Eh bien, en Voïvodine, une fille boiteuse ne peut pas espérer se marier. » J’ai connu deux boiteuses dont une qui a même porté un enfant. Je peux dire que même à l’heure actuelle, elles subissent encore le regard quand ce n’est pas aussi malheureusement leur propre regard sur leur corps de femme alors que dire à la fin du 19ème siècle. « — On dirait une éternité blanche, ai-je fait remarquer à un moment. L’éternité. Découvrirais-je jamais une vérité scientifique ou mathématique à l’impact aussi durable que la théorie de l’éternité ? » Les paysages suisses et de l’Europe centrale ont un petit coté « La mélodie du bonheur ». Le livre a aussi un petit coté « Les quatre filles du docteur March » durant la pension à Zurich. La mise en scène de la découverte de la relativité est jolie et bien amenée par rapport à l’histoire mais rappelons qu’elle est fictionnelle. La plupart des historiens de la science pense que Mileva n’a rien apporté d’essentiel à Einstein. Rappelons qu’Einstein a surtout été dépassé en termes mathématiques pour la relativité générale qui, avec ses tenseurs, est bien plus complexe que la relativité restreinte. http://physicsbuzz.physicscentral.com/2008/12/einstein-controversy.html https://www.independent.co.uk/news/long_reads/mileva-maric-albert-einsten-physics-science-history-women-a8396411.html « La lumière était-elle faite de minuscules particules, ou d’éther, selon la théorie de Newton ? Était-ce une sorte de mouvement dans un espace rempli de matière, comme le croyait Descartes ? Ou encore, selon la théorie de James Clerk Maxwell, qui nous fascinait tous les deux, une danse entre des champs électriques et magnétiques entremêlés ? Et cette idée selon laquelle les rayons lumineux étaient des oscillations électromagnétiques, pouvait-elle être démontrée par des équations mathématiques ? » Évidemment, parfois, on voit les limitations d’une auteure généraliste sur un sujet scientifique qu’elle ne maîtrise pas mais globalement la physique est respectée (je n’ai juste pas aimé l’histoire du champs moléculaire d’un atome), tout en n’étant pas absconse. « Je ne lui ai pas adressé en retour son surnom de Johnnie, le diminutif de Jonzerl.  » C’est difficile de ne pas en dire trop dans cette critique, trop d’éléments sont à découvrir sans qu’on les spolie d’autant qu’ils s’imbriquent dans une ligne de vie. J’ai d’ailleurs regretté que d’autres critiques en parlent ouvertement gâchant ainsi en partie l’effet de la lecture. « J’avais posé sur mon bureau les deux réponses distinctes – et très différentes – que j’avais rédigées. Chacune des voies qui s’offraient à moi comportait ses propres gratifications et ses propres dangers. Laquelle choisir ? » Comme ces films récents sur des femmes d’exception : « Collette, Mary Shelley », on imagine sans peine le film en reconstitution historique ce qui ne veut pas dire que le livre ne s’attarde qu’aux clichés faciles. (PS cela a déjà été fait avec la série Genius) Franchement, je n’attendais rien de cette lecture et, sans être brillante, je dois dire qu’elle est plus consistante que ce à quoi je m’attendais. C’est un roman qui bien qu’historique a une écriture fluide et un propos contemporain. Bref, comme avec ma lecture de « Toutes les fois où je ne suis pas morte » en 2017, je suis agréablement surpris. « Puis, après que j’avais débarrassé la table et couché le petit, il n’était pas rare que les membres de l’Académie Olympia arrivent et poursuivent leur discussion de la veille, que ce soit sur l’Antigone de Sophocle, le Traité de la nature humaine de David Hume ou La Science et l’Hypothèse, d’Henri Poincaré. C’était seulement une fois nos amis partis, Hans Albert endormi et la maison toute propre qu’Albert et moi attaquions notre vrai travail. À ce moment-là, je reprenais vie. »
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            • ljmdoc Posté le 30 Novembre 2018
              J’ai lu ce livre parce qu’il est inscrit dans la sélection du Prix « La racine des mots est-elle carrée ?». Il s’agit d’un livre biographique accessible aux lycéens. J’y ai trouvé quelques longueurs dans la première partie, cependant cette lecture offre quelques intérêts : découvrir une face cachée de la vie du célèbre prix Nobel de physique. Ce roman fait sortir de l’ombre la première épouse d’Albert Einstein, qui est passée complètement inaperçue, non seulement en tant qu’épouse, mais aussi en tant que femme scientifique du début 20ème siècle. On découvre la jeunesse d’Albert Einstein, son caractère indomptable, sa façon de vivre non conventionnelle, quelque peu « bohême » mais aussi l’antisémitisme ambiant dans l’Empire austro-hongrois. L’histoire romancée de Mileva Mari#263; [maritch], brillante étudiante d’origine serbe, admise comme élève à l’Institut Polytechnique de Zurich, séduite par le regard doux d’Albert Einstein, nous est contée. Ce roman évoque la vie d’une jeune femme et ses contraintes liées à la bienséance et à la réputation (Mileva est surveillée à la pension par la logeuse, les jeunes filles ne doivent pas recevoir seules des garçons. Ses parents s’opposent à ce que Mileva aille rejoindre Albert au lac de Côme). La jeune femme va... J’ai lu ce livre parce qu’il est inscrit dans la sélection du Prix « La racine des mots est-elle carrée ?». Il s’agit d’un livre biographique accessible aux lycéens. J’y ai trouvé quelques longueurs dans la première partie, cependant cette lecture offre quelques intérêts : découvrir une face cachée de la vie du célèbre prix Nobel de physique. Ce roman fait sortir de l’ombre la première épouse d’Albert Einstein, qui est passée complètement inaperçue, non seulement en tant qu’épouse, mais aussi en tant que femme scientifique du début 20ème siècle. On découvre la jeunesse d’Albert Einstein, son caractère indomptable, sa façon de vivre non conventionnelle, quelque peu « bohême » mais aussi l’antisémitisme ambiant dans l’Empire austro-hongrois. L’histoire romancée de Mileva Mari#263; [maritch], brillante étudiante d’origine serbe, admise comme élève à l’Institut Polytechnique de Zurich, séduite par le regard doux d’Albert Einstein, nous est contée. Ce roman évoque la vie d’une jeune femme et ses contraintes liées à la bienséance et à la réputation (Mileva est surveillée à la pension par la logeuse, les jeunes filles ne doivent pas recevoir seules des garçons. Ses parents s’opposent à ce que Mileva aille rejoindre Albert au lac de Côme). La jeune femme va être confrontée à la dure réalité qui attend les jeunes filles enceintes et non mariées, ainsi qu’aux préjugés sociaux et raciaux : en tant que Serbe (donc slave), elle est discriminée par Mme Einstein mère, qui ne veut pas d’elle pour son fils, par la société suisse qui privilégie les allemands, et aussi parce qu’elle est une femme. De surcroit elle a un handicap de hanche, ce qui l’a rendu excessivement méfiante, solitaire et timide. Mileva, subit les discriminations dues à son sexe à l’Université de Zurich, de la part de ses professeurs et camarades. Albert est lui aussi discriminé pour ses origines juives (il reste longtemps sans obtenir de poste malgré son diplôme). Ce qui est révoltant n’est pas tant le contexte de l’époque, mais le sexisme et la soumission que subit Mileva au sein de son couple. Par le roman, on entre dans l’intimité des époux Einstein, on assiste à la trahison d’Albert, qui exploite les compétences mathématiques de sa femme, la traite comme une simple femme au foyer de l’époque (bonne à tout faire, mère de ses enfants), et s’attribue toutes les gloires à l’extérieur, en écartant son nom de toutes les publications faites dans les années 1905 . Bien sûr le roman, prend le parti non prouvé que Mileva est à l’origine de la théorie de la relativité, en l’éclairant de l’expérience douloureuse de sa première maternité (la théorie serait née suite au décès de son premier enfant, Lieserl). Néanmoins, il s’appuie sur la véritable correspondance entre les futurs époux, et l’année de l’article fait écho à leur relation. On peut voir dans ce roman également une symbolique : « derrière chaque grand homme, se cache une femme » sous-entendue une épouse qui soutient intellectuellement et affectivement, qui se sacrifie pour l’ascension du mari. C’est du moins l’hommage qui se dégage du livre.
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            • lenou78 Posté le 2 Novembre 2018
              Un livre qui permet de découvrir la vie de Mileva, la 1ère femme d'Einstein, une vie romancée pour les besoins du livre sans nul doute. Malgré le sujet, qui me plait, j'y ai trouvé des longueurs ainsi qu'une écriture dénuée d'émotions ou ressentis générés par la vie monotone et sans attraits que Mileva semble avoir vécu. Je m'attendais à être entrainée dans une biographie d'une femme qui selon moi, aurait dû marquer son époque, et qui n'a pas eu le retour escompté vis à vis de la scientifique qu'elle s'apprêtait à vouloir devenir. Une histoire de sacrifice au final. Le sacrifice d'une femme sous le joug d'un manipulateur, qui lui, n'a jamais perdu de vue ses intérêts…. C'est cette banalité que j'en retiens et qui me déçoit car j'attendais aussi de cet ouvrage, qu'il m'apporte une découverte plus approfondie des théories explorées et développées par elle…. L'écriture de ce livre m'est apparue terne, sans saveur ni le panache que j'en attendais au vu du sujet… Décevant malgré que cela ait tout de même généré l'envie d'en savoir plus sur cette femme,.
            • Vouslisezquoicesoir Posté le 16 Octobre 2018
              On suit Mileva Maric sur une quinzaine d’année et on partage avec elle ses doutes, ses peurs et ses joies. Le côté journal intime m’a laissée un peu perplexe au début, mais on s’y habitue vite. Cela permet de donner plus de profondeur aux ressentis de la protagoniste et de garder le côté subjectif de l’œuvre. En effet, l’auteure nous avertit bien sur sa volonté fictionnelle, même si elle se base sur une histoire vraie et des documents réels. On découvre un Einstein bohème, démystifié, amoureux et volage… Enfin, amoureux, jusqu’à un certain point. Mileva Maric passe très vite de la femme de science indispensable, dont Einstein est fier, qu’il sollicite et chéri, à la femme au foyer qu’elle ne voulait surtout pas devenir, à qui l’on reproche tout et n’importe quoi, qui n’est plus que l’ombre d’elle-même. D’un côté plus général, c’est l’histoire d’une femme promise à un bel avenir qui va (presque) tout perdre à cause d’une mauvaise rencontre… Dans tous les cas, une rencontre qui tourne mal. Au delà du côté historique, en oubliant Einstein et la théorie de la relativité, on suit l’histoire poignante de cette femme qui subit une double pression: celle d’être serbe en Suisse, et d’être... On suit Mileva Maric sur une quinzaine d’année et on partage avec elle ses doutes, ses peurs et ses joies. Le côté journal intime m’a laissée un peu perplexe au début, mais on s’y habitue vite. Cela permet de donner plus de profondeur aux ressentis de la protagoniste et de garder le côté subjectif de l’œuvre. En effet, l’auteure nous avertit bien sur sa volonté fictionnelle, même si elle se base sur une histoire vraie et des documents réels. On découvre un Einstein bohème, démystifié, amoureux et volage… Enfin, amoureux, jusqu’à un certain point. Mileva Maric passe très vite de la femme de science indispensable, dont Einstein est fier, qu’il sollicite et chéri, à la femme au foyer qu’elle ne voulait surtout pas devenir, à qui l’on reproche tout et n’importe quoi, qui n’est plus que l’ombre d’elle-même. D’un côté plus général, c’est l’histoire d’une femme promise à un bel avenir qui va (presque) tout perdre à cause d’une mauvaise rencontre… Dans tous les cas, une rencontre qui tourne mal. Au delà du côté historique, en oubliant Einstein et la théorie de la relativité, on suit l’histoire poignante de cette femme qui subit une double pression: celle d’être serbe en Suisse, et d’être une femme dans un milieu d’homme. On découvre une femme forte, intelligente, humble. Elle devient également une mère louve perdue, dévouée, mais toujours capable de rebondir et de se relever après avoir connu le pire. Pas besoin de beaucoup s’intéresser à la science pour lire ce bouquin, le seul outil nécessaire est la curiosité et l’envie de découvrir une histoire alternative à celle que l’on connaît tous. Mileva Maric est un personnage auquel on s’attache très vite, et c’est bien pour cela qu’à certains moments du livre on a juste envie de lui hurler de divorcer! Madame Einstein est un roman historique sobre, pudique, féministe et attachant. Le petit plus, c’est l’explication de l’auteure, à la fin, sur ses recherches, sur ce qui est vrai et documenté, ce qui a été inventé. Bref, Madame Einstein est une belle découverte, tant pour le personnage historique que pour l’œuvre en elle-même. La lecture est facile, elle peut donc être facilement conseillée à un.e ado.
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            • stefart0 Posté le 15 Septembre 2018
              J’ai dévoré ce livre qui retrace la vie de cette femme, Mme Einstein, qui a bravé tous les carcans de l’époque et à put s’appuyer sur le soutien de ses parents pour pouvoir concrétiser son rêve : étudier les sciences à l’Institut polytechnique de Zurich pour ensuite y faire carrière. Dans sa promo elle rencontre Albert Einstein, elle deviendra sa femme mais subira les pires humiliations de la part de son mari. Brillante mathématicienne - plus que lui d'ailleurs ? - Albert Einstein ne tiendra jamais sa promesse d’un travail en équipe et n'utilisera que son nom à lui pour écrire ses articles sur la théorie de la relativité partielle. Il n'y a pas qu'au niveau professionnel que cet homme était infect, au niveau personnel, il atteignait des sommets impressionnants. Franchement, je ne savais pas qu'Albert Einstein était un être aussi abject. Au moins, ce livre a le mérite de redonner ses lettres de noblesse à Miléva Einstein.
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