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Cherche midi
EAN : 9782749161112
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Mafioso

Jean SZLAMOWICZ (Traducteur)
Date de parution : 03/10/2019
Jazz, mafia et meurtres en série : le retour du nouveau maître du thriller historique.
New York, 1947 : un mystérieux tueur assassine de sang-froid tous les occupants d’un hôtel de Harlem. On parle d’un meurtre rituel, lié au vaudou. Un suspect est arrêté, condamné.
Une ancienne détective de l’agence Pinkerton, Ida Davis, et le patron d’un club en vogue de Manhattan, Gabriel Leveson, se retrouvent mêlés...
New York, 1947 : un mystérieux tueur assassine de sang-froid tous les occupants d’un hôtel de Harlem. On parle d’un meurtre rituel, lié au vaudou. Un suspect est arrêté, condamné.
Une ancienne détective de l’agence Pinkerton, Ida Davis, et le patron d’un club en vogue de Manhattan, Gabriel Leveson, se retrouvent mêlés à l’enquête. Ils découvrent bientôt avec effroi que l’affaire est liée à une série de meurtres bien plus importante, impliquant le crime organisé et la haute société de la ville.

Après La Nouvelle-Orléans de Carnaval et le Chicago de Mascarade, Ray Celestin nous entraîne dans le New York de l’après-guerre. Au fil d’une intrigue palpitante, inspirée de faits réels, où se croisent Frank Sinatra, Bugsy Siegel et Louis Armstrong, il dresse, sur fond de jazz, un portrait inoubliable de la ville, épicentre du cauchemar américain.
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EAN : 9782749161112
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • lespagesdesam Posté le 21 Août 2020
    L'atmosphère de ce roman est délicieuse. Des clubs saturés par la fumée de cigarette aux ruelles sombres et sales de New York, Ray Celestin vous plonge dans l'Amérique de l'après-guerre. La politique, la mafia, leurs magouilles respectives, le jazz bien sûr, tout est réuni, tout est parfait. Chaque personnage mène sa quête ou son enquête. Et, au gré des chapitres, on progresse dans la résolution de l'énigme car, en tant que lecteur, nous avons bien sûr une vision d'ensemble. Dans cette société imprégnée de racisme et gangrénée par la mafia, les injustices font légions... Comme toujours, Ray Celestin sait susciter l'empathie du lecteur pour ses personnages en les dotant d'une histoire personnelle particulièrement dramatique. J'ai adoré être immergée dans le New York d'après-guerre, les rebondissements sont nombreux et donnent au roman un rythme très soutenu. Curieux mélange de courses poursuites, d'assassinats et autres tentatives de meurtre entre coupés de soirées V.I.P. où se croisent Louis Armstrong, Franck Sinatra, Franck Costello et même le très jeune Stanley Kubrick !
  • Kirzy Posté le 3 Août 2020
    Un régal que ce troisième opus du quatuor The City blues quartet proposé par Ray Celestin ! Je précise qu'il peut se lire tout à fait indépendamment des deux précédents ( Carnaval et Mascarade ) puisque je n'ai lu ni l'un ni l'autre et mon plaisir de lecture a été au zénith ! Dans ce roman très ambitieux, deux enquêtes vont finir par se croiser à mi-parcours. Celle de Michael Talbot, retraité de la police, et de Ida Davis, détective privée pour sauver le fils du premier de la chaise électrique, Afro-américain accusé d'avoir sauvagement assassiné quatre personnes dans un hôtel miteux de Harlem. Celle de Gabriel Leveson, mafieux chargé par le parrain Franck Costello, capo di tutti capi, de retrouver deux millions de dollars qui lui ont été dérobés. Nous sommes en 1947. L'intrigue est excellemment menée jusqu'à révéler un vertigineux complot, dont les racines plongent dans la Deuxième guerre mondiale, impliquant mafia, police et hautes sphères politiques. Si ce roman n'était « que » cela, un super polar rythmé et tendu, ce serait déjà fort bon, mais il est bien plus que cela en offrant aux lecteurs un portrait panoramique et ultra vivant de la New-York post Deuxième Guerre mondiale. Des... Un régal que ce troisième opus du quatuor The City blues quartet proposé par Ray Celestin ! Je précise qu'il peut se lire tout à fait indépendamment des deux précédents ( Carnaval et Mascarade ) puisque je n'ai lu ni l'un ni l'autre et mon plaisir de lecture a été au zénith ! Dans ce roman très ambitieux, deux enquêtes vont finir par se croiser à mi-parcours. Celle de Michael Talbot, retraité de la police, et de Ida Davis, détective privée pour sauver le fils du premier de la chaise électrique, Afro-américain accusé d'avoir sauvagement assassiné quatre personnes dans un hôtel miteux de Harlem. Celle de Gabriel Leveson, mafieux chargé par le parrain Franck Costello, capo di tutti capi, de retrouver deux millions de dollars qui lui ont été dérobés. Nous sommes en 1947. L'intrigue est excellemment menée jusqu'à révéler un vertigineux complot, dont les racines plongent dans la Deuxième guerre mondiale, impliquant mafia, police et hautes sphères politiques. Si ce roman n'était « que » cela, un super polar rythmé et tendu, ce serait déjà fort bon, mais il est bien plus que cela en offrant aux lecteurs un portrait panoramique et ultra vivant de la New-York post Deuxième Guerre mondiale. Des ses bouges à appartements de luxe, de ses clubs de jazz, de ses quais à dockers, de Brooklyn à Time square, la New-York de Ray Celestin est criblée de corruption massive et endémique, de racisme, de violences occasionnelles et de crimes organisés. Cet arrière-plan omniprésent aux côtés de l'enquête policière est absolument passionnant. D'autant plus que l'auteur y injecte des personnages réels : des mafieux comme Franck Costello et Vito Genovese, des jazzmen comme Louis Armstrong ou Charlie Parker, Ronald Reagan et le patron de studio Jack Warner, Franck Sinatra et même Stanley Kubrick alors photographe. Dans ce cocktail jubilatoire fait de violences, de réalités sociales ( déjà les procès arbitraires dont sont victimes les Afro-américains ... ) et de détails historiques ( par exemple le début de la chasse aux communistes dans le milieu du cinéma ) , Ray Celestin parvient en plus à créer de très beaux moments d'humanité et d'émotion, à travers notamment de personnages superbes comme Gabriel Leveson, le mafieux qui veut se repentir et fuir la ville pour mettre sa nièce à l'abri, le mafieux qui brûle de venger l'assassinat de sa soeur par un tueur à gages qui refait surface au moment des faits. Le personnage de Louis Armstrong, mineur dans la trame en elle-même, est tout aussi passionnant, au fond du trou face à la disgrâce des big bands, éclipsé par le prodige be bop Charlie Parker et rebondissant grâce à un producteur mafieux qui s'est reconverti en agent. Un roman total captivant du début à la fin ! Lu dans le cadre des Explorateurs du polar, Lecteurs.com
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  • Carolivra Posté le 22 Avril 2020
    J’ai une fois de plus profité du confinement pour sortir ce joli pavé de ma PAL. Je ressors plutôt mitigée de cette lecture qui n’a pas su m’emballer plus que ça. En 1947, un massacre est commis dans un hôtel de Harlem. Le fils de Michael Talbot est arrêté sur les lieux du crime. En sa possession: de la drogue et de l’argent. Michael ne croit pas une seconde en la culpabilité de son fils qui risque la peine de mort. Il fait alors appel à Ida, détective privée, pour mener l’enquête. Parallèlement, Gabriel Leveson, mafioso, cherche à tout prix à raccrocher pour se mettre à l’abri avec sa nièce Sarah. Mais son boss, le chef de la mafia New-yorkaise Costello, lui demande un dernier service: retrouver deux millions de dollars. On ne peut pas dire que l’intrigue de ce roman soit simple et banale. Au contraire, elle est extrêmement complexe et les fils des différentes histoires sont très resserrés. On suit donc les deux intrigues en parallèle: l’enquête de Michael et Ida et la quête de Gabriel pour retrouver les millions de dollars perdus. Et c’est tellement complexe, que c’en est parfois embrouillé. Ray Celestin nous catapulte au milieu d’une guerre... J’ai une fois de plus profité du confinement pour sortir ce joli pavé de ma PAL. Je ressors plutôt mitigée de cette lecture qui n’a pas su m’emballer plus que ça. En 1947, un massacre est commis dans un hôtel de Harlem. Le fils de Michael Talbot est arrêté sur les lieux du crime. En sa possession: de la drogue et de l’argent. Michael ne croit pas une seconde en la culpabilité de son fils qui risque la peine de mort. Il fait alors appel à Ida, détective privée, pour mener l’enquête. Parallèlement, Gabriel Leveson, mafioso, cherche à tout prix à raccrocher pour se mettre à l’abri avec sa nièce Sarah. Mais son boss, le chef de la mafia New-yorkaise Costello, lui demande un dernier service: retrouver deux millions de dollars. On ne peut pas dire que l’intrigue de ce roman soit simple et banale. Au contraire, elle est extrêmement complexe et les fils des différentes histoires sont très resserrés. On suit donc les deux intrigues en parallèle: l’enquête de Michael et Ida et la quête de Gabriel pour retrouver les millions de dollars perdus. Et c’est tellement complexe, que c’en est parfois embrouillé. Ray Celestin nous catapulte au milieu d’une guerre entre les familles mafieuses et c’est parfois bien difficile de se repérer! L’intrigue qui concerne le fils de Michael Talbot met pas mal de temps à décoller et il faut attendre la moitié du roman pour que les choses sérieuses se mettent en branle. Et finalement, je n’ai pas saisi tous les tenants et aboutissants de ces deux quêtes. L’auteur a laissé, selon moi, trop de zones d’ombre, qui restent non élucidées à la fin de l’affaire. Le gros point fort du livre reste cependant son contexte. J’ai adoré ce New-York de l’après-guerre. Ray Celestin nous fait lire une vraie histoire pleine de gangsters et de mafioso comme on peut se l’imaginer. New-York est un personnage à part entière avec ses températures glaciales, ses ruelles sombres et ses trafics en tout genre. A cette époque, c’est une ville vraiment dangereuse avec des quartiers plus que sensibles: le Bronx, Harlem, le Queens sont gangrenés par la drogue, la prostitution, l’alcool. La police est corrompue la plupart du temps et la mafia règne en maîtresse sur tout cela. Ray Celestin a nourri son intrigue d’anecdotes véridiques et il s’est appuyé sur des faits et des personnages réels, donnant plus de poids à son propos. J’ai aimé le fait que le côté mafia n’était jamais « glamourisé ». C’est un milieu sans pitié, cruel et brutal. Ray Celestin fait aussi la part belle au monde du spectacle: les boîtes de nuit, la fête, le jazz. New-York est avant tout la ville qui ne dort jamais. On sent que l’auteur s’est fait plaisir en glissant des chapitres dédiés entièrement à Louis Armstrong. Ces chapitres n’apportent d’ailleurs rien à l’intrigue mais viennent plutôt contribuer à l’atmosphère du roman tournée en partie vers la musique. J’ai cependant aimé me promener de bar en bar, profiter des caves pour écouter un morceau de jazz et voir toute cette effervescence festive. « Mafioso » est donc une lecture en demi-teinte pour moi. Si j’ai aimé l’ambiance du roman, j’ai trouvé que l’intrigue était parfois brouillon et qu’elle laissait au final trop de questions en réponses.
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  • Allaroundthecorner Posté le 12 Avril 2020
    1947, New York. Date importante historiquement parlant. Elle représente l’après-guerre, ainsi que le début de la Guerre froide. D’ailleurs, l’ambiance du roman en est complètement imprégné, regardant le passé et ses fantômes errants au travers de la ville : "C’était ça, le résultat d’une guerre qui avait vu le monde entier s’entre-déchirer, des millions de gens se faire massacrer et l’ombre des morts s’imprimer sur les murs ? Il se demanda, comme souvent, si le monde n’était pas parti avec ce grand embrasement : peut-être l’humanité continuait-elle à vivre son existence dans les limbes, dans une nécropole, et Gabriel était le seul à s’en rendre compte.", autant que le futur avec le début des répressions contre les communistes, au travers de la fameuse Hollywood blacklist, liste ayant pour but de répertorier les professionnels des studios communistes et ainsi de les forcer à abandonner le communisme, ou à les interdire d’exercer. 1947 sonne la création de cette liste qui fera par la suite bien des dégâts, la fuite de Chaplin des États-Unis au début des années 50, suite à l’ajout de son nom. On peut la voir comme les prémisses de ce qu’on appellera par la suite la chasse aux sorcières... 1947, New York. Date importante historiquement parlant. Elle représente l’après-guerre, ainsi que le début de la Guerre froide. D’ailleurs, l’ambiance du roman en est complètement imprégné, regardant le passé et ses fantômes errants au travers de la ville : "C’était ça, le résultat d’une guerre qui avait vu le monde entier s’entre-déchirer, des millions de gens se faire massacrer et l’ombre des morts s’imprimer sur les murs ? Il se demanda, comme souvent, si le monde n’était pas parti avec ce grand embrasement : peut-être l’humanité continuait-elle à vivre son existence dans les limbes, dans une nécropole, et Gabriel était le seul à s’en rendre compte.", autant que le futur avec le début des répressions contre les communistes, au travers de la fameuse Hollywood blacklist, liste ayant pour but de répertorier les professionnels des studios communistes et ainsi de les forcer à abandonner le communisme, ou à les interdire d’exercer. 1947 sonne la création de cette liste qui fera par la suite bien des dégâts, la fuite de Chaplin des États-Unis au début des années 50, suite à l’ajout de son nom. On peut la voir comme les prémisses de ce qu’on appellera par la suite la chasse aux sorcières que l’on doit au sénateur McCarthy. Mafioso met en avant diverses forces, du fantôme de la Seconde Guerre mondiale, à la propagation de la mafia dans toutes les sphères, à la traque du nouveau méchant (qui ne serait qu’un prétexte pour que les autorités lâchent un peu de mou), le communisme. Aussi, il ne faut pas oublier l’importance de la mise en avant de la condition des noirs et de celle des femmes. L’accusé du mystérieux meurtre relaté au début nous remet les idées en place quant à la considération portée aux afro-américains. Et Ida, elle, quasiment l’unique figure féminine de l’oeuvre, est un personnage suffisamment fort et développé pour pouvoir représenter dignement les femmes et la représentation qu’en ont les hommes à cette époque. Et au-delà de tous ces éléments gravitant autour de nos héros, il y a justement ces héros. On retrouve avec un bonheur non feint le duo Michael/Ida, décidément attachants et intrépides. Michael, désormais à la retraite m’a beaucoup touché. Au même titre qu’Ida, que la vie n’a pas gâté depuis qu’on l’a quittée presque vingt ans auparavant. L’évolution des personnages apparaît en filigrane, ils ont grandi, sans nous, mais le sens du détail de Ray Celestin nous permet d’avoir un panorama de leur vie. C’est d’ailleurs avec une telle minutie que l’auteur dissémine ici et là des fragments de leur passé (connus ou non du lecteur d’ailleurs) qu’on se prend à croire qu’on ne les a jamais quittés. Mon avis est en intégralité :
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  • LuckySophie Posté le 18 Février 2020
    Selon un procédé inspiré par l'Oulipo, chacune des quatre parties de cette série d'enquêtes policières ayant pour toile de fond l'histoire du jazz et de la mafia, présente une ville, une décennie, un morceau de jazz, un thème et une saison différents. Après La Nouvelle-Orléans en 1919 dans Carnaval et Chicago en 1928 dans Mascarade, Ray Celestin nous entraîne cette fois dans le New York de l'après-guerre (1947) avec Mafioso. Les personnages principaux sont Ida Davis, jeune métisse dont la peau assez claire l'aide parfois à passer outre la discrimination raciale dont souffrent les Noirs à ces époques, et Michael Talbot, un policier qui deviendra détective privé. Ces deux personnages phares évoluent sur les plans personnel et professionnel de livre en livre et on s'attache vraiment à eux. Autour d'eux gravitent d'autres personnages secondaires toujours très bien dépeints, notamment du côté des mafieux.
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