Lisez! icon: Search engine
12-21
EAN : 9782823881417
Code sériel : UGE
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Magnificat

Date de parution : 02/09/2021
Après Angélus, le nouveau livre de François-Henri Soulié !
An 1177. La vicomtesse Ermengarde règne seule sur le riche comté de Narbonne. Dernière de sa dynastie, elle entretient une cour raffinée dont le jeune troubadour Guilhem de Malpas est le plus brillant fleuron.
Dans l'ombre, elle est pourtant la proie d’un complot implacable. Les marchands, qui constituent la richesse de...
An 1177. La vicomtesse Ermengarde règne seule sur le riche comté de Narbonne. Dernière de sa dynastie, elle entretient une cour raffinée dont le jeune troubadour Guilhem de Malpas est le plus brillant fleuron.
Dans l'ombre, elle est pourtant la proie d’un complot implacable. Les marchands, qui constituent la richesse de la ville, veulent faire du comté une république à l’égal de Gênes ou de Pise. Le comte de Toulouse rêve de s’emparer du comté. Les marchands de Narbonne ourdissent un complot visant à instaurer une République. L’Eglise de Rome, quant à elle, se cherche des alliés pour éradiquer l’hérésie cathare.
Dans un palais déserté de sa cour et assiégé par la neige, Ermengarde, affaiblie par la maladie, elle assiste aux meurtres de ses derniers soutiens.
Pour fédérer son peuple, elle place tous ses espoirs dans un grand spectacle dont elle a confié la charge à Guilhem de Malpas.
Mais l’art peut-il vraiment sauver un monde en proie à la violence et à la cupidité ? Pour les Cathares, l’affaire est entendue : le monde est la création du diable et la beauté le dernier piège qu’il nous tend.
Conjurations, trahisons, complots sont les rouages d’un jeu sans pitié dont l’issue sera fatale pour toute une société.


PRESSE POUR Angélus:
« Une formidable fresque historique dans la lignée de celles du maître, Umberto Eco. » Le Figaro
« Angélus, avec pour toile de fond une Occitanie médiévale magnifiquement restituée et une intrigue solidement ancrée dans cette région d’origine de l’auteur, est totalement en phase avec cette promesse de nos 44 radios locales : valoriser au quotidien l’histoire, les patrimoines régionaux et ceux qui par passion et avec talent, nous les rendent accessibles. » Jean-Emmanuel Casalta, remise du Prix France Bleu – Grands Détectives
« Aux développements érudits d'un Umberto Eco ou d'un Peter Tremayne, Soulié préfère le romanesque et la trame policière purs, tout en soignant l'arrière-plan politique et religieux troublé d'une province en proie aux luttes d'intérêts. Entre fanatisme, batailles de pouvoir, meurtres en cascade et cheminement intérieur des personnages, on ne s'ennuie pas un instant. » Isabelle Mity, Historia
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782823881417
Code sériel : UGE
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Lousine Posté le 11 Novembre 2021
    Enquête médiévale en Occitanie Ce livre est la suite d’Angélus précédent roman de François-Henri SOULIE : les deux peuvent se lire indépendamment mais en ce qui me concerne je préfère toujours suivre l’histoire des personnages quand il s’agit d’une série afin de voir les changements qui s’opèrent en eux, leur évolution. Nous sommes catapultés dans le monde des troubadours sous un jour inédit. La protagoniste est une figure historique féminine, la vicomtesse Ermengarde de Narbonne. A ses côtés, nous retrouvons sa dame de compagnie, Aloïs de Malpas, la protagoniste d’Angélus, et son fils le troubadour Guillaume de Malpas, chargé du divertissement à la cour d’Ermengarde. Les faits se passent au XIIe siècle dans le Sud de la France actuelle, en Occitanie, où foisonnent les intrigues de cours et les intrigues religieuses. Ermengarde se retrouve ainsi face à une conspiration qui veut la chasser de son Royaume afin d’y établir une république de marchands comme à Gênes. Le plus puissant de ces marchands est Sir Hugues Bertier. Avec l’appui de l’archevêque Monseigneur d’Arsac, qui veut combattre les Cathares, il trame un complot et réunit des ennemis d’Ermengarde afin de la faire tomber. Ermengarde doit ainsi lutter pour sauvegarder son pouvoir mais voit les siens attaqués. Même si j’ai... Enquête médiévale en Occitanie Ce livre est la suite d’Angélus précédent roman de François-Henri SOULIE : les deux peuvent se lire indépendamment mais en ce qui me concerne je préfère toujours suivre l’histoire des personnages quand il s’agit d’une série afin de voir les changements qui s’opèrent en eux, leur évolution. Nous sommes catapultés dans le monde des troubadours sous un jour inédit. La protagoniste est une figure historique féminine, la vicomtesse Ermengarde de Narbonne. A ses côtés, nous retrouvons sa dame de compagnie, Aloïs de Malpas, la protagoniste d’Angélus, et son fils le troubadour Guillaume de Malpas, chargé du divertissement à la cour d’Ermengarde. Les faits se passent au XIIe siècle dans le Sud de la France actuelle, en Occitanie, où foisonnent les intrigues de cours et les intrigues religieuses. Ermengarde se retrouve ainsi face à une conspiration qui veut la chasser de son Royaume afin d’y établir une république de marchands comme à Gênes. Le plus puissant de ces marchands est Sir Hugues Bertier. Avec l’appui de l’archevêque Monseigneur d’Arsac, qui veut combattre les Cathares, il trame un complot et réunit des ennemis d’Ermengarde afin de la faire tomber. Ermengarde doit ainsi lutter pour sauvegarder son pouvoir mais voit les siens attaqués. Même si j’ai eu un peu plus de mal qu’avec Angélus, j’ai beaucoup aimé ce roman à la Umberto Eco plein de rebondissements, de faits historiques teintés de fiction et de péripéties qui nous amènent au dénouement.
    Lire la suite
    En lire moins
  • croc1706 Posté le 7 Novembre 2021
    Magnificat est le tome 2 de la série entamé par l'auteur avec Angélus, que j'avais déjà eu l'occasion de lire. Je me faisais donc une joie de découvrir la suite des aventures des héros que j'avais tant apprécié. Mais là surprise, seuls Aloïs et Guilhem sont là, les autres héros du deuxième tome, partis pour d'autres aventures, ne seront pas de la partie. Aloïs est devenue dame de compagnie de la vicomtesse Ermengarde, régente du comté de Narbonne. Quand un complot va menacer la vicomtesse, Aloïs et son fils adoptif Guilhem de Malpas, devenu troubadour, vont tout faire pour déjouer les plans des ennemis de celle qui les protège depuis des années. Mais à quel prix? Dès les premières pages, on retrouve le sens du récit de François-Henri Soulié. Avec finesse, et délicatesse, il nous raconte cette histoire inspirée de faits réels, mais largement romancé. Le contexte historique clairement expliqué donne à comprendre le fonctionnement de la société à cette période. Entre interêt commerciaux, brigandage, et lutte religieuse contre le cathares, on en apprend un peu plus à chaque chapitre. Ici, l'auteur fait notamment la part belle aux troubadours, et autres artisans, travaillant dans l'ombre pour la grandeur du royaume.... Magnificat est le tome 2 de la série entamé par l'auteur avec Angélus, que j'avais déjà eu l'occasion de lire. Je me faisais donc une joie de découvrir la suite des aventures des héros que j'avais tant apprécié. Mais là surprise, seuls Aloïs et Guilhem sont là, les autres héros du deuxième tome, partis pour d'autres aventures, ne seront pas de la partie. Aloïs est devenue dame de compagnie de la vicomtesse Ermengarde, régente du comté de Narbonne. Quand un complot va menacer la vicomtesse, Aloïs et son fils adoptif Guilhem de Malpas, devenu troubadour, vont tout faire pour déjouer les plans des ennemis de celle qui les protège depuis des années. Mais à quel prix? Dès les premières pages, on retrouve le sens du récit de François-Henri Soulié. Avec finesse, et délicatesse, il nous raconte cette histoire inspirée de faits réels, mais largement romancé. Le contexte historique clairement expliqué donne à comprendre le fonctionnement de la société à cette période. Entre interêt commerciaux, brigandage, et lutte religieuse contre le cathares, on en apprend un peu plus à chaque chapitre. Ici, l'auteur fait notamment la part belle aux troubadours, et autres artisans, travaillant dans l'ombre pour la grandeur du royaume. Mais au-delà d'un interêt historique, il y a l'enquête. Pleine de suspense et bien menée, elle nous entraîne au coeur d'un complot terrible dont on découvre tous les aspects. En effet , en changeant de narrateur et les choisissant tour à tour coupable ou victime, on prend compte peu à peu de l'ampleur de celui-ci. Les personnages sont d'ailleurs particulièrement bien écrits. Loin de se tenir à une seule ligne de conduite, on les voit changer, s'adapter, et évoluer, alternant entre les camps. Certains très attachants apportent une empathie nécessaire, venant apporter de la lumière dans un récit sombre. Tout cela pour conduire le lecteur vers une fin forte et émouvante, qui je l'espère appellera un tome 3. En tout cas je serais au rendez-vous.
    Lire la suite
    En lire moins
  • SZRAMOWO Posté le 26 Octobre 2021
    Magnificat est la suite d'Angélus mais peut se lire de façon indépendante. Nous y retrouvons Aloïs de Malpas l'héroïne d'Angelus. Elle est au service de Dame Ermengarde la vicomtesse qui règne sur le Comté de Narbonne. Aloïs, « ne s'est point tout à fait départie des croyances des Vrais Chrétiens (…) » ceux que l'archevêque Pons d'Aras traitent d'hérétiques, des catharos. Dame Ermengarde, elle, n'est plus la jeune guerrière qui a « (…) chevauché, en armure, l'épée au poing, aux côtés des chevaliers de l'Alliance pendant la guerre des Baux». Elle est confrontée à l'usure du pouvoir et à l'attrait de ses citoyens pour le changement et la nouveauté « Il s'échafaude, parmi les corporations de Narbonne, une conjuration visant à vous chasser de la ville pour y établir une république mercantile sur le modèle de Gênes. » Un « marchand drapier du nom de Hugues Bertier » mène la fronde. On l'a vu « se rendre plusieurs fois à la cathédrale en dehors des offices. Il est tout à fait certain que cet homme a l'oreille de Son Excellence monseigneur d'Arsac. » Armengarde ne se fait aucun doute sur les motivations de l'ecclésiastique, «  Je connais Pons d'Arsac. Je sais les fourberies dont il est capable. Quelque bonne figure qu'il me fasse, il... Magnificat est la suite d'Angélus mais peut se lire de façon indépendante. Nous y retrouvons Aloïs de Malpas l'héroïne d'Angelus. Elle est au service de Dame Ermengarde la vicomtesse qui règne sur le Comté de Narbonne. Aloïs, « ne s'est point tout à fait départie des croyances des Vrais Chrétiens (…) » ceux que l'archevêque Pons d'Aras traitent d'hérétiques, des catharos. Dame Ermengarde, elle, n'est plus la jeune guerrière qui a « (…) chevauché, en armure, l'épée au poing, aux côtés des chevaliers de l'Alliance pendant la guerre des Baux». Elle est confrontée à l'usure du pouvoir et à l'attrait de ses citoyens pour le changement et la nouveauté « Il s'échafaude, parmi les corporations de Narbonne, une conjuration visant à vous chasser de la ville pour y établir une république mercantile sur le modèle de Gênes. » Un « marchand drapier du nom de Hugues Bertier » mène la fronde. On l'a vu « se rendre plusieurs fois à la cathédrale en dehors des offices. Il est tout à fait certain que cet homme a l'oreille de Son Excellence monseigneur d'Arsac. » Armengarde ne se fait aucun doute sur les motivations de l'ecclésiastique, «  Je connais Pons d'Arsac. Je sais les fourberies dont il est capable. Quelque bonne figure qu'il me fasse, il m'en veut de ne point chasser hors de Narbonne ceux qu'il appelle les hérétiques, les catharos  » Monseigneur Pons d'Arsac outre sa fonction ecclésiastique, apprécie la « Poularde à la galimafrée, enrobée d'une sauce au verjus (…)  », il a de ce fait, « l'allure d'un veau marin en habits de prélat.» Les conseillers de la Comtesse, « Guillaume del Bosc, d'une maigreur ascétique et doté d'une barbiche taillée en pointe, est le Maître des Monnaies. » et « Pierre Ramondis, Premier conseiller de la Cour. », s'accordent avec son projet de cession du pouvoir à son neveu « Aymeri de Lara. Il a combattu dans les rangs des Castillans pendant la guerre contre le comte de Saint-Gilles. ». Le roman commence alors que Aldo de Bizanet porte à l'abbaye de Fontfroide, une missive de Ermengarde pour son neveu. Le prologue à lui seul est une merveille d'écriture. Nous sommes sous le règne de Louis VII, (1137-1180) l'époux d'Aliénor d'Aquitaine et les vassaux du roi contestent son autorité. Lobar le Loup, Rosso, Maletrogne et Compostelle, des mercenaires désoeuvrés dont le dernier affirme « — Je cesse d'être quand je cesse de tuer. », s'apprêtent à rejoindre le «  sire de Saint-Gilles, qui est aussi le comte de Toulouse. », ennemi juré d'Ermengarde, pour lequel ils ont déjà combattus. Autour de la comtesse le Capitaine de la garde « Odín Glumsson, l'orphelin de la mer du Nord, a adopté la Méditerranée » assure la protection de la Cité. « Joshua et Shimon sont élèves de mestre Brémond.  » le médecin personnel de la vicomtesse, ils viennent d'al Andalus… Guilhem de Malpas l'enfant de Bertrande recueilli par Aloïs dans Angelus, est maintenant troubadour à la cour de Narbonne, il divertit les courtisans en compagnie de sa pie voleuse Agazza. Sa route croise celle de Peire Brun, l'apprenti de Maitre Jordi dans Angelus, devenu lui même Maître tailleur de pierre sur le chantier de la cathédrale. Je ne traiterai dans cette chronique que la mise en place de l'action, soucieux de ne rien dévoiler de l'intrigue et de l'histoire construite à la façon d'une intrigue policière avec des surprises, des rebondissements et des rencontres de hasard qu'il faut découvrir en lisant le roman. Comme dans Angélus, François-Henri Soulié s'attache à décrire avec un luxe de détails nécessaire ce qu'était le Moyen-âge. Loin des clichés habituels, il restitue parfaitement, l'atmosphère, les débats et les enjeux de pouvoirs de l'époque entre le clergé, la noblesse la royauté et la classe montante des marchands et des artisans qui cherchent à trouver une place digne de ce nom dans la société féodale souvent rétive à les considérer comme partie prenante. Il montre que le débat sur la place des femmes n'était pas absent de la société de l'époque. En s'interrogeant sur la personnalité de son neveu, Armengarde pense : « Il plaira aux femmes… Il plaira aussi aux hommes qui, par bien des aspects, sont femmes sans le savoir.  » Aloïs de son côté pense : « — Le mariage et l'amour sont deux domaines parfaitement étrangers l'un à l'autre. Ne le savez-vous pas ? » Le moyen-âge fut aussi une période où l'ingéniosité des bâtisseurs n'est plus à démontrer : « Deux candélabres à plusieurs chandelles, munis de réflecteurs de nacre, diffusent une étonnante lumière dans cette pièce sans fenêtres. Les quatre cloisons sont tendues de draps blancs afin de donner davantage de luminosité. » Une belle littérature faite d'images au pouvoir évocateur stupéfiant : « À pleins poumons, Donat s'enivre de ce parfum d'immensité. Au-dessus de lui, la grande conque céleste semble faite d'ardoise bleue, tout incrustée d'étincelles d'argent. Sous la haute lune masquée de brume, la mer dort, elle aussi. le clapotis des vaguelettes contre la coque répond à son murmure infini. Parfois, un poisson géant surgit des profondeurs et retourne dans l'onde en un éclat sonore, vite absorbé dans les sourds bruissements du silence. » Un vocabulaire précis, précieux et bien choisi qui plonge le lecteur dans l'époque, j'ai notamment relevé : Broigne, hippogriffe, bliaud, péristyle, piéça, troussequin, clayère, tonlieu, seille, calame, neume, tortil, psallette, antiphonaire, parousie, tesson, sirventès, surcot, chainse, doloir, lippée, dromon, goliard, pouacre, tarasque, dalmatique, pharamine, combe… Un roman passionnant où l'on ne s'ennuie jamais, où l'on apprend beaucoup de choses, où l'on est emporté par les passions des personnages.
    Lire la suite
    En lire moins
  • MaToutePetiteCulture Posté le 25 Octobre 2021
    Quelle belle découverte ! C’est simple : j’ai adoré ce roman ! L’intrigue était passionnante, et la plume de l’auteur m’a imprégnée de cette ambiance moyenâgeuse : le duo parfait ! Dès les premières pages, j’ai été charmée par la plume de François-Henri Soulié, qui m’a immédiatement immergée dans le XIIème siècle. Avec un vocabulaire riche d’expressions de vieux français, et une manière de narrer à la façon d’une légende, j’ai été prise dans cet hiver à Narbonne, entre le château et la forêt. Le récit ne souffre d’aucune longueur, ou de description futile. Il n’est pas haletant pour autant, mais rythmé. L’auteur utilise intelligemment l’alternance des points de vue entre les chapitres pour faire grandir son suspens au fil des pages, jusqu’à un dénouement inattendu et vibrant. J’ai adoré les personnages de ce récit, qui, à l’image des récits de légende qui peuplent cette époque, sont extrêmement charismatiques. L’auteur leur insuffle un caractère très chevaleresque, et s’en sert brillamment dans son récit pour leur faire accomplir des (mé)faits de taille. J’ai adoré les liens qui se créent entre chacun d’entre eux, ce qui a suscité beaucoup d’émotions au fil de l’histoire. L’auteur a su me surprendre dans leur évolution, et se... Quelle belle découverte ! C’est simple : j’ai adoré ce roman ! L’intrigue était passionnante, et la plume de l’auteur m’a imprégnée de cette ambiance moyenâgeuse : le duo parfait ! Dès les premières pages, j’ai été charmée par la plume de François-Henri Soulié, qui m’a immédiatement immergée dans le XIIème siècle. Avec un vocabulaire riche d’expressions de vieux français, et une manière de narrer à la façon d’une légende, j’ai été prise dans cet hiver à Narbonne, entre le château et la forêt. Le récit ne souffre d’aucune longueur, ou de description futile. Il n’est pas haletant pour autant, mais rythmé. L’auteur utilise intelligemment l’alternance des points de vue entre les chapitres pour faire grandir son suspens au fil des pages, jusqu’à un dénouement inattendu et vibrant. J’ai adoré les personnages de ce récit, qui, à l’image des récits de légende qui peuplent cette époque, sont extrêmement charismatiques. L’auteur leur insuffle un caractère très chevaleresque, et s’en sert brillamment dans son récit pour leur faire accomplir des (mé)faits de taille. J’ai adoré les liens qui se créent entre chacun d’entre eux, ce qui a suscité beaucoup d’émotions au fil de l’histoire. L’auteur a su me surprendre dans leur évolution, et se sert de leurs liens (famille, amour, amitié) dans son histoire. J’ai vibré avec eux tout au long du récit, et j’ai adoré ça ! Je m’attendais à un pur policier historique, et au final, j’ai eu affaire à un roman historique tournant autour d’un complot, mais assez éloigné du genre policier. J’avoue que l’auteur a su me surprendre dans le dénouement de son histoire, mais ce n’est pas ce que je retiendrai de ce roman. Ce que je retiendrai, c’est cette plongée dans la ville de Narbonne au XIIème siècle : les étoffes des robes, l’humidité qui suinte des pierres, le souffle des chevaux, le poids de la religion, l’amour de l’art et la naissance du théâtre. La beauté du texte est que tous ces éléments ont été ressentis via une plume empreinte de poésie, et non par des descriptions interminables. J’exige de revivre rapidement cette immersion au Moyen-Âge, à travers la plume de François-Henri Soulié ! Je suis ravie d’avoir découvert cet auteur, dont je compte me procurer rapidement Angelus (qu’il n’est pas nécessaire d’avoir lu avant), tout en espérant que d’autres tomes seront publiés !
    Lire la suite
    En lire moins
  • Zexiop Posté le 22 Octobre 2021
    Où nous retrouvons Aloïs devenue dame d'atours d'Ermangarde de Narbonne et Guilhem en troubadour. Ce tome fait suite à Angélus, et je l'ai lu avec autant de bonheur! J'ai encore appris plein de choses sur ces temps moyenâgeux, où les conditions étaient rudes pour les braves gens. Ça pulse, on s'éclate entre les mercenaires, Ermangarde féministe avant l'heure (et j'ai vérifié sur Wiki, c'était une sacré bonne femme !) les comploteurs avides de pouvoir, le garde du corps jaloux patenté, les personnages hauts en couleurs des salons de prostitution, et le vocabulaire.....Ah ! Le vocabulaire.... Un pur régal ! Peut se lire sans avoir lu le tome un...
12-21, la newsletter des lecteurs numériques.
Un rendez-vous dédié, pour ne jamais être à court d'e-books !