Lisez! icon: Search engine
Robert Laffont
EAN : 9782221145593
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Mai 67

Date de parution : 03/04/2014

« Le 29 mai 67, tu as noué dans tes cheveux un foulard à motif jaune et bleu et une mèche de tes cheveux s’est échappée de ce chignon retenu par un foulard.
Le sais-tu, toi, que ce jour-là une mèche blonde a glissé de ce tissu serré jaune et bleu...

« Le 29 mai 67, tu as noué dans tes cheveux un foulard à motif jaune et bleu et une mèche de tes cheveux s’est échappée de ce chignon retenu par un foulard.
Le sais-tu, toi, que ce jour-là une mèche blonde a glissé de ce tissu serré jaune et bleu ?
Je découvre et j’admire tout, ce foulard jaune et bleu, un grain de beauté plat et clair sur ta joue gauche, cette manière que tu as de te tenir debout dans un léger déhanchement, l’odeur mentholée de la lotion que tu appliques sur tes jambes après les avoir exposées au soleil. Ces mots “dégoûtant”, “rigolo” qui étaient si nouveaux et qui ne le sont plus, la première télévision couleur, les premiers cinémas d’art et d’essai, les premières pilules contraceptives, tes jupes beaucoup trop courtes, la chanson “Summer of Love” que l’on écoutait à la radio, tout cela est toujours présent.
Tu me conduis, ce printemps-là, vers la modernité. »

Comment peut-on aimer quand le monde entier vous désire ?
De Paris à Rome à la fin des années 60, une histoire aussi brève que solaire entre « Bri », la plus belle fille du monde, l’une des plus célèbres aussi, et un jeune homme dont elle aura été le professeur d’amour.

Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782221145593
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Little_stranger Posté le 7 Février 2021
    Un livre léger qui se lit très vite : ce n'est pas forcément un reproche ... Une petite histoire d'amour entre une belle jeune femme, adorée des uns, détestée férocement des autres, et un jeune homme, fils d'un riche marchand de gros en vêtements, dans une société en mutation. Le jeune homme, veut s'affranchir de son milieu à la fois conventionnel et bling-bling. Passionné de cinéma, il devient assistant costume sur les tournages. La jeune femme, d'éducation bourgeoise,mais au corps libre, dressé par des années de danse classique, semble avoir été parachutée dans le cinéma et se heurter à la réalité d'une vie qui la dépasse. Au final, un amour entre deux personnes qui se cherchent et se trouvent en partie dans l'autre pour finir par se séparer, aussi rapidement qu'ils se sont connus, quand l'un des deux réalise que l'autre ne lui suffira jamais.
  • MurmuresNumeriques Posté le 23 Décembre 2020
    Mai 67 est un roman de Colombe Schneck paru chez Michel Laffont qui nous raconte l’histoire d’amour FICTIVE entre Brigitte Bardot et un jeune homme, un jeune costumier. Il comporte jolis mots sur l’attirance et la naissance d’une relation. Le mieux réussi à mon sens est la plongée dans une autre époque : on se sent a la veille de 68, des vêtements, aux films, des meubles aux concerts. cet homme est un con, un vrai mec en somme : c’est comme ça qu’il est présenté. il méprise les femmes, se comporte horriblement dès qu’il n’est plus au summum de la relation. C’est sans doute à cet endroit qu’on sent le plus la féminité de l’auteure : y aurait-il une rancoeur derrière ce texte ? Sans aller jusque là je suis un peu déçue par ce personnage, on devrait s’y attacher puisque c’est le « héros » et il n’a fait que m’énerver d’un bout l’autre du livre ! Cependant la vision me semble véridique dans les décisions féminines, l’observation me semble assez juste Plus qu’une histoire d’amour, il s’agit d’un roman sur les femmes à travers celle qui serait « la plus belle », figure douce de la femme absolue. Elle fait la révolution sans... Mai 67 est un roman de Colombe Schneck paru chez Michel Laffont qui nous raconte l’histoire d’amour FICTIVE entre Brigitte Bardot et un jeune homme, un jeune costumier. Il comporte jolis mots sur l’attirance et la naissance d’une relation. Le mieux réussi à mon sens est la plongée dans une autre époque : on se sent a la veille de 68, des vêtements, aux films, des meubles aux concerts. cet homme est un con, un vrai mec en somme : c’est comme ça qu’il est présenté. il méprise les femmes, se comporte horriblement dès qu’il n’est plus au summum de la relation. C’est sans doute à cet endroit qu’on sent le plus la féminité de l’auteure : y aurait-il une rancoeur derrière ce texte ? Sans aller jusque là je suis un peu déçue par ce personnage, on devrait s’y attacher puisque c’est le « héros » et il n’a fait que m’énerver d’un bout l’autre du livre ! Cependant la vision me semble véridique dans les décisions féminines, l’observation me semble assez juste Plus qu’une histoire d’amour, il s’agit d’un roman sur les femmes à travers celle qui serait « la plus belle », figure douce de la femme absolue. Elle fait la révolution sans le vouloir, tout en étant la maitresse de maison idéale… J’aime l’importance du langage et des lettres entre les protagonistes, leur amour de l’amour La libération sexuelle en sourdine, qui fourmille dans les milieux artistiques m’a plu. La description du métier de costumier est touchante, il a un réel amour du vêtement, du costume et des tissus. Finalement on se laisse prendre, souvenirs du quotidiens, trente ans , ils sont beaux et forts… Ce sont des idéaux de vie : arty bohème, indépendants et riches. Dommage pour eux mais l’amour ne marche pas comme ça, et les chagrins ne sont jamais loin ! ce n’est pas si grave puisqu’il est heureux ou l’a été… Même si cela laisse un goût amer, une impression que tout ne peut pas bien aller dans le meilleur des mondes possibles 😉 L’écriture fluide et légère, à la première personne masculine phrases simples qui « auraient pu être dites » et pourtant ciselée, délicate. Ce pourrait effectivement, comme indiqué a la fin, être un journal intime ou un courrier écrit au fil de la plume… c’est n peu ce qui me gêne : si le but est rempli ce n’est as ce que j’aurais voulu lire. Il y a des redites lourdeurs, essoufflement de mon attention. L’insistance infini sur sa ville de naissance de l’homme par exemple… Heureusement que l’auteur ne parvient pas à défigurer son écriture au point d’en enlever toute la poésie. j’aime moyennement l’utilisation d’une actrice connue je crois que j’aurais mieux aimé une histoire d’amour entre deux inconnus… Bardot n’est pas une idole pour moi qui est grandi avec elle vieille et même si je l’ai adoré dans certains films, ce ne sont pas des souvenirs forts mais des films vu « pour se cultiver » ou « par curiosité » et pas par passion. Elle est femme et c’est ce qui est mis en avant : elle est vivante, folle parfois, la figure est prise comme Mythe Féminin qui ne me semblait pas nécessaire. On est d’accord par contre que pour l’image de la femme, c’est pas top ! Elle est sublime CAR fine, bonde, habillée de vêtements chers a la pointe de la mode… elle plait pour cela, et parce qu’elle fait des caprices et se comporte en petite fille ! Piètre modèle de Femme… Je ne suis pas le bon public mais lire un peu d’amour c’est positif, c’est douillet, ça fait plaisir ! Et malgré toutes mes réticences j’ai lu ce livre à grande vitesse… Je vous conseille donc de le trouver dans votre bibliothèque pour se vider la tete une journée ensoleillé ou l’on a envie de tomber amoureuse et de se couler dans la peu de la Barbie fantasme par un homme un peu minable ! Haha !
    Lire la suite
    En lire moins
  • MaToutePetiteCulture Posté le 2 Février 2016
    J’ai lu ce roman en une petite journée, et je l’ai beaucoup aimé. Voire adoré ! Je suis tombée amoureuse de la plume de Colombe Schneck, tombe il me tarde beaucoup de lire les autres romans ! Nous suivons F., qui va tomber amoureux de la célèbre Brigitte Bardot, dite Bri, et entamer une relation avec elle pendant quelques semaines à partir de mai 67. Dès le départ, nous sommes plongés dans l’ambiance des années 60 : la mode, la musique, les mœurs, les attitudes qui font de cette époque un formidable tremplin pour la liberté et l’amour. Au cœur du roman : Brigitte Bardot. La sublime et fascinante Brigitte. Car quoiqu’on puisse dire d’elle aujourd’hui, dans ces années là, elle était un mythe. Elle était belle, pleine de sensualité, à la fois femme enfant puis femme objet d’érotisme, et a réellement marqué son époque. Elle va entamer une histoire d’amour avec F. au milieu du tournage de William Wilson en Italie, au printemps, pour quelques semaines. Notre narrateur se retrouve plongé dans la vie tumultueuse et assez chaotique de cette grande actrice. Ce qui m’a plu, c’est cette plongés dans l’univers du cinéma. Même si le tournage ne nous est pas totalement... J’ai lu ce roman en une petite journée, et je l’ai beaucoup aimé. Voire adoré ! Je suis tombée amoureuse de la plume de Colombe Schneck, tombe il me tarde beaucoup de lire les autres romans ! Nous suivons F., qui va tomber amoureux de la célèbre Brigitte Bardot, dite Bri, et entamer une relation avec elle pendant quelques semaines à partir de mai 67. Dès le départ, nous sommes plongés dans l’ambiance des années 60 : la mode, la musique, les mœurs, les attitudes qui font de cette époque un formidable tremplin pour la liberté et l’amour. Au cœur du roman : Brigitte Bardot. La sublime et fascinante Brigitte. Car quoiqu’on puisse dire d’elle aujourd’hui, dans ces années là, elle était un mythe. Elle était belle, pleine de sensualité, à la fois femme enfant puis femme objet d’érotisme, et a réellement marqué son époque. Elle va entamer une histoire d’amour avec F. au milieu du tournage de William Wilson en Italie, au printemps, pour quelques semaines. Notre narrateur se retrouve plongé dans la vie tumultueuse et assez chaotique de cette grande actrice. Ce qui m’a plu, c’est cette plongés dans l’univers du cinéma. Même si le tournage ne nous est pas totalement décrit, car ce n’est pas le sujet du roman, on sent les liens parfois malsains qui peuvent unir des comédiens et des réalisateurs, et l’importance de l’entourage qui reste dans l’ombre. Nous faisons la connaissance de F. dès son plus jeune âge, et ses questionnements face à l’amour, le vrai et le physique, à travers ses conquêtes. Questionnements qui sont le fruit des évolutions des mœurs de l’époque, qui commençait à voir l’amour libre émerger et le sexe avant le mariage devenir commun. Mais le personnage principal du roman n’est pas F., loin de là. C’est Bri. La fascinante Bri. Ce roman n’est pas du tout à la gloire de l’actrice, que l’on retrouve assez triste et torturée, voire un peu « gamine » dans ses réactions alors qu’elle a 32 ans il me semble dans le roman. Mais comme le dit F., il est impossible de ne pas tomber amoureux d’elle. Il est vrai que Bri fascine réellement, et on s’attache à elle. Ce livre m’a donné envie d’en connaître davantage sur Brigitte Bardot, et sur tout ce qu’elle a représenté dans les années 50 et 60. Mais ce qui m’a fait réellement adoré ce roman, au-delà de l’histoire d’amour si atypique, c’est l’écriture de Colombe Schneck. C’est de la dentelle, parfois de la poésie. Les phrases sont concises, fluides, le roman se dévore. Je n’ai au aucun mal à imaginer les personnages, leurs vêtements, les décors dans lesquels ils évoluaient, leurs expressions, leurs manières. En plus, petit aparté, une grosse partie de l’histoire se déroule à Paris dans le quartier dans lequel je travaille, donc j’ai reconnu beaucoup d’endroits et c’était trop cool. Fin de l’aparté. Je lirai avec un immense plaisir d’autres roman de Colombe Schneck, dont la plume m’a totalement charmée, autant que l’héroïne de son récit. 17/20
    Lire la suite
    En lire moins
  • virginie-musarde Posté le 22 Juillet 2015
    Je ne garde aucun souvenir précis de "Sa petite chérie", l'autre roman que je possède de cet auteur (l'ai-je lu en entier ?) mais j'avais envie de m'imprégner de cette histoire sur BB, le mythe, LA femme qui osait tout. J'ai trouvé le roman un peu brouillon et parfois redondant, mais aussi terriblement attachant. Le personnage, totalement imaginaire de F. costumier, amour épisodique de Brigitte Bardot, révèle les failles, les craintes de l'actrice : l'abandon, le manque d'amour... La peinture de l'époque est intéressante, BB est pourchassée par les paparazzis, indifférente à Alain Delon, au cinéma hollywoodien ; elle s'accommode d'un mauvais mariage, elle est superficielle et toutefois très nature. Elle attire le désir des hommes et la haine des hommes, elle est déjà un symbole. J'ai tout de même passé un moment agréable, justement parce que l'auteur illumine les failles, le désarroi, la tendresse et pour cette raison, le roman m'a finalement bien plu.
  • Marti94 Posté le 4 Septembre 2014
    En ce mois-anniversaire de celle qui fut « la plus belle femme du monde » je termine ce roman intime qui dévoile les angoisses d’une femme célèbre qui a peur de ne pas être aimée. Nous sommes dans les années 90, un homme nommé F. s’adresse à Brigitte Bardot, celle qu’il a aimée et qui a été aimé en retour durant quelques semaines au printemps 1967, alors que cela paraissait assez improbable, d’autant plus qu’elle est mariée au milliardaire allemand Gunter Sachs. F. raconte ses rencontres entre Rome et Paris, ses doutes, ses sentiments mais aussi ses craintes. Il revient sur sa vie avec et sans elle, Bri, par vagues de souvenirs. L’exercice aurait pu être périlleux mais Colombe Schneck a su saisir la passion qui a animé un homme, aide costumier sur un tournage d’un film de Louis Malle quand il a rencontré la star capricieuse et perturbée qui lui a pourtant appris à aimer. Pour moi, le personnage de BB est moins intéressant (et plus connu) que celui d’une autre femme célèbre (autre roman de Colombe Schneck qui raconte la vie de Denise Glaser) mais le milieu (du cinéma) et l’époque (les années 60) sont passionnants. Lu en septembre 2014
ABONNEZ-VOUS À LA NEWSLETTER DE ROBERT LAFFONT
Les Éditions Robert Laffont publient de la littérature française et étrangère, des biographies, des témoignages, des mémoires, des romans policiers et d'espionnage, des livres de spiritualité ou encore des livres pratiques.
Chaque mois, recevez toutes les actualités de la maison en vous abonnant à notre newsletter.