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Omnibus
EAN : 9782258097285
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe

Maigret a peur

Maigret

Date de parution : 14/06/2012

Humiliations et vengeance  - Revenant d'un congrès de la police qui s'est tenu à Bordeaux, Maigret s'arrête à Fontenay-le-Comte pour saluer son ami, le juge Chabot. Celui-ci lui apprend que deux meurtres ont été commis dans la ville...

Humiliations et vengeance
Revenant d'un congrès de la police qui s'est tenu à Bordeaux, Maigret s'arrête à Fontenay-le-Comte pour saluer son ami, le juge Chabot. Celui-ci lui apprend que deux meurtres ont été commis dans la ville ; l'une des victimes est Robert de Courçon, un aristocrate excentrique ; l'autre...

Humiliations et vengeance
Revenant d'un congrès de la police qui s'est tenu à Bordeaux, Maigret s'arrête à Fontenay-le-Comte pour saluer son ami, le juge Chabot. Celui-ci lui apprend que deux meurtres ont été commis dans la ville ; l'une des victimes est Robert de Courçon, un aristocrate excentrique ; l'autre est la veuve Gibon, la sage-femme. Maigret est à peine arrivé qu'un vieil ivrogne, Gobillard, est assassiné à son tour. Le corps a été découvert par Alain Vernoux de Courçon, neveu de Robert, qui confie à Maigret et à Chabot que les assassinats doivent être l’œuvre d'un fou, puisque les victimes n'ont aucun lien entre elles…
Adapté pour la télévision française en 1976, par Jean Kerchbron, avec Jean Richard (Commissaire Maigret) , puis en 1996, dans une réalisation de Claude Goretta, avec Bruno Cremer (Commissaire Maigret), Jean-Paul Roussillon (Julien Chabot).
Simenon chez Omnibus : les enquêtes du célèbre commissaire Maigret, et les très “noirs” Romans durs

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EAN : 9782258097285
Façonnage normé : EPUB2
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • alberthenri Posté le 9 Juin 2020
    Venu rendre visite à son ami le juge Chabot dans la petite ville de Fontenay-Le-Comte, Maigret est prié de prendre part à une enquête sur une série de meurtres brutaux qui terrorise la population. Je n'ai pas lu beaucoup de romans de la série Maigret, connaissant surtout les adaptations cinématographiques et télévisuelles des enquêtes du commissaire. Il me semble pourtant que ce roman de 1953 est bien représentatif de la manière dont Simenon concevait ses personnages et le genre d'ambiance dans laquelle ils évoluaient. Une petite ville de province où un tueur supposé fou fait régner la peur. Une population divisée, les tensions sociales se révèlent, voir l'épisode du témoignage de l'instituteur. Une bourgeoisie qui vit dans le mensonge et l'hypocrisie. Ces aspects sociaux se retrouveront dans plusieurs enquêtes. On notera que Maigret, sans exprimer d'opinions penche du côté des "petites gens", ici la "fille" Sabati maîtresse recluse d'un fils de famille, le commissaire est même choqué quand un confrère lui fait subir une arrestation humiliante. Maigret a peur, en plus d'être un habile roman policier à l'ambiance paranoïaque, donne de précieuses indications sur l'état d'esprit de Maigret. A ce titre, il peut être une bonne entrée en matière à qui voudrait découvrir la série.
  • marc_tlse Posté le 9 Mai 2020
    Maigret en rendant visite à un ami se trouve mêlé à une enquête sur de multiples meurtres qui terrorisent la ville. Ce n'est pas lui qui enquête mais il appuie les enquêteurs locaux.
  • massena Posté le 7 Novembre 2019
    Je l'ai lu, car cela se passe à Fontenay-le-Comte où j'habitais un temps... Simenon y a aussi vécu un temps.... et J'ai vu le film avec Jean Richard, film sombre, pluvieux et lugubre.... Même ambiance dans le livre, une intrigue bien palote....
  • Polars_urbains Posté le 21 Septembre 2018
    Le visiteur de la pluie. Encore une enquête « officieuse » de Maigret et une fois de plus en Vendée après La maison du juge, L’inspecteur cadavre et Les vacances de Maigret. Une étrange histoire avec trois assassinats et trois victimes que rien ne lie : un aristocrate excentrique, une sage-femme et un vieil ivrogne. De quoi intriguer Maigret, de passage à Fontenay-le Comte chez son ami le juge Chabot. Dans Maigret a peur, le commissaire n’est en fait qu’un simple spectateur mais un spectateur participatif, qui pose des questions, écoute, et surtout, observe (cf. la partie de bridge chez les Courçon). Et ce sont ses réflexions et certaines de ses initiatives qui feront bouger les choses, bien que ce ne sera pas lui qui livrera le coupable. Rentré à Paris, c’est une lettre de Chabot qui lui donnera le fin mot de l’histoire. Comme toujours dans les « scènes de la vie de province » de Simenon, le roman est l’occasion de décrire l’affrontement entre deux classes sociales, une vieille famille de nobliaux désargentés mais très attachés à leur statut de notables (notables dont le juge Chabot fait bien évidemment partie) et une opinion publique excédée, rassemblée autour de l’instituteur (qui aura... Le visiteur de la pluie. Encore une enquête « officieuse » de Maigret et une fois de plus en Vendée après La maison du juge, L’inspecteur cadavre et Les vacances de Maigret. Une étrange histoire avec trois assassinats et trois victimes que rien ne lie : un aristocrate excentrique, une sage-femme et un vieil ivrogne. De quoi intriguer Maigret, de passage à Fontenay-le Comte chez son ami le juge Chabot. Dans Maigret a peur, le commissaire n’est en fait qu’un simple spectateur mais un spectateur participatif, qui pose des questions, écoute, et surtout, observe (cf. la partie de bridge chez les Courçon). Et ce sont ses réflexions et certaines de ses initiatives qui feront bouger les choses, bien que ce ne sera pas lui qui livrera le coupable. Rentré à Paris, c’est une lettre de Chabot qui lui donnera le fin mot de l’histoire. Comme toujours dans les « scènes de la vie de province » de Simenon, le roman est l’occasion de décrire l’affrontement entre deux classes sociales, une vieille famille de nobliaux désargentés mais très attachés à leur statut de notables (notables dont le juge Chabot fait bien évidemment partie) et une opinion publique excédée, rassemblée autour de l’instituteur (qui aura son rôle dans l’histoire). Tous se méfient de tous, et tous s’observent, autour de la table de bridge ou derrière les vitres du café… Car tout le monde a peur, les habitants terrorisés par les meurtres, les notables qui tiennent à leur réputation (bien surfaite), Chabot, pris entre le devoir et sa respectabilité locale… Maigret a-t-il peur, lui ? Difficile à dire.
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  • dourvach Posté le 17 Décembre 2017
    1. Le petit train sous la pluie - 2. Le marchand de peaux de lapins - 3. L'instituteur qui ne dormait pas - 4. L'Italienne aux ecchymoses - 5. La partie de bridge - 6. La messe de dix heures et demie - 7. Le trésor de Louise - 8. L'invalide du Gros-Noyer - 9. La fine Napoléon. [...] Magie de cette humble litanie des titres de chapitres "Maigret"... Et nous, humbles lecteurs, qui préférons paître là où l'on voit paître déjà la chaude rassurante "Masse critique" des autres. Cet instinct grégaire, plus fort que nous, qui nous pousse à chaque instant vers cet herbage géant du présent : celui des "Nouveautés" [?] ... Tiens ! Voici que certains s'écartent de notre troupeau, de temps à autre... Allons et pour une fois, suivons-les bravement, ces explorateurs du Passé ! Sans doute l'attrait de l'herbe forcément plus verte d' "avant" ? ... Chère Woland qui vous penchez, au long de vos deux longues pages (que j'imprimais soigneusement), à propos de ce "Maigret a peur" oublié de 1953... Eh bien je vous admire. Et pourquoi ? Parce que vous l'avez deviné bien avant nous : "le doux chant de la pluie"... 1. Le petit train sous la pluie - 2. Le marchand de peaux de lapins - 3. L'instituteur qui ne dormait pas - 4. L'Italienne aux ecchymoses - 5. La partie de bridge - 6. La messe de dix heures et demie - 7. Le trésor de Louise - 8. L'invalide du Gros-Noyer - 9. La fine Napoléon. [...] Magie de cette humble litanie des titres de chapitres "Maigret"... Et nous, humbles lecteurs, qui préférons paître là où l'on voit paître déjà la chaude rassurante "Masse critique" des autres. Cet instinct grégaire, plus fort que nous, qui nous pousse à chaque instant vers cet herbage géant du présent : celui des "Nouveautés" [?] ... Tiens ! Voici que certains s'écartent de notre troupeau, de temps à autre... Allons et pour une fois, suivons-les bravement, ces explorateurs du Passé ! Sans doute l'attrait de l'herbe forcément plus verte d' "avant" ? ... Chère Woland qui vous penchez, au long de vos deux longues pages (que j'imprimais soigneusement), à propos de ce "Maigret a peur" oublié de 1953... Eh bien je vous admire. Et pourquoi ? Parce que vous l'avez deviné bien avant nous : "le doux chant de la pluie" [selon Ferrat] et la nuit y tiennent les rôles principaux. On saura désormais ce qu'a été Fontenay-le-Comte dans les années cinquante à l'approche du Printemps. Question d'humidité, de pavé luisant, de rues désertes... On se rappelle "la Ville-Close" de Concarneau dans "Le Chien jaune" [1931] ou les quais de la Mer Noire suintant la solitude de cet autre chef d'oeuvre existentialiste des années trente : "Les Gens d'en face" [1933]. Mais pourquoi ne pas citer aussi : "Les Demoiselles de Concarneau" [1936] ou "Le Bourgmestre de Furnes" [1939] ? Et tant d'autres... Ici : les notables d'une sous-préfecture, l'ennui, le seul souci du paraître, le bridge du mardi soir et la bienséance. L'argent qui manque. La détresse du Juge d'instruction Julien Chabot qui n'a jamais fui la maison de ses parents, restant vieux célibataire depuis les temps lointains de sa jeunesse partagée avec Jules Maigret. L'engluement. Chabot, "alter ego" enlisé de Maigret le néo-Parisien. Les profiteroles de Mme Chabot mère. Trois meurtres, un suicide... Quatre lettres anonymes pourries de fautes d'orthographe (" Ne vous léssé pas imprecioné par lai gents de la Haute. ", " Taché de savoir ce que le docteur faisé à la fille Sabati. ", etc. etc.) ... Bah, et quelle importance ? Le "petit peuple de gauche" (celui qui fréquente comme Maigret la terrasse du café de la Poste) assiégera vite la maison bourgeoise aux allures de Gentilhommière de la Rue Rabelais... Là où se trament (sans doute) "les innommables horreurs de ces riches corrompus"... Ne reste qu'à organiser des comités de Citoyens dans l'obscurité déserte des ruelles pour enfin débusquer ce coupable appartenant à "la Haute"... Ne comptons sûrement pas sur Chabot, ce "complice" qui se terre dans son "Palais de Justice" cerné de journalistes de Niort et Poitiers... Magistral portrait d'une névrose collective teintée de pluie, magistral de simple poésie. Merci Woland !
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