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            Maigret au Picratt's

            Omnibus
            EAN : 9782258096776
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            Maigret au Picratt's
            Maigret

            Date de parution : 22/11/2012

            Drogue et gigolo - A quatre heures et demie du matin, Arlette, strip-teaseuse au Picratt's à Pigalle, se rend en état d'ivresse au commissariat de police tout proche...

            Drogue et gigolo
            A quatre heures et demie du matin, Arlette, strip-teaseuse au Picratt's à Pigalle, se rend en état d'ivresse au commissariat de police tout proche : elle déclare avoir surpris dans le cabaret une conversation au cours de laquelle un certain Oscar a annoncé son intention de tuer...

            Drogue et gigolo
            A quatre heures et demie du matin, Arlette, strip-teaseuse au Picratt's à Pigalle, se rend en état d'ivresse au commissariat de police tout proche : elle déclare avoir surpris dans le cabaret une conversation au cours de laquelle un certain Oscar a annoncé son intention de tuer une comtesse. On l'envoie à la P.J., où, en raison de son état, on n'accorde guère de crédit à ses déclarations, d'ailleurs fort imprécises. Peu après, on découvre le corps d'Arlette et, à quelques heures d'intervalle, celui d'une comtesse ; toutes deux ont été étranglées de la même manière, dans leur appartement.
            Adapté pour le cinéma en 1967, sous le titre Le Commissaire Maigret à Pigalle par Mario Landi, avec Gino Cervi (Commissaire Maigret), Lila Kedrova (Rose), Raymond Pellegrin (Fred Afonsi) et pour la télévision en 1985, par Philippe Laïk, avec Jean Richard (Commissaire Maigret), puis en 1991, sous le titre Maigret et les plaisirs de la nuit, dans un film de José Pinheiro, avec Bruno Cremer (Commissaire Maigret), Jean-Louis Foulquier (Fred).
            Simenon chez Omnibus : les enquêtes du célèbre commissaire Maigret, et les très “noirs” Romans durs

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            EAN : 9782258096776
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Polars_urbains Posté le 25 Janvier 2018
              L’adaptation par la BBC de Maigret au Picratt’s m’a conduit à relire le roman de Simenon. Une intrigue somme toute banale - deux assassinats sordides liés à la cupidité - pour une enquête à laquelle Maigret consacre toute son énergie bien qu’il ne soit pas très bavard sur le sujet. Lui qui n’a pu empêcher le meurtre d’Arlette, la belle danseuse du Picratt’s, est-il hanté par la culpabilité ? Discret comme toujours, on le sent toutefois impliqué et impatient. Peut-être que la relation qu’entretenait l’un de ses inspecteurs avec la jeune femme ne fait-elle qu’augmenter son souhait de réussir. Peut-être aussi a-t-il été troublé par la jeune femme (cf. citation). L’action se passe essentiellement à Montmartre, dans le quartier des cabarets et des petits hôtels et mêle une foule de personnages du monde de la nuit, aventurière vieillissante et gigolos compris. L’adaptation de la télévision britannique est plutôt fidèle (le scénariste a pris beaucoup plus de libertés avec La nuit du carrefour) et Atkinson campe un bon commissaire. Pas un très grand Maigret mais une lecture à conseiller quand même.
            • Ponna Posté le 2 Septembre 2015
              Maigret à Pigalle, au milieu des bars de nuit et des toxicos. Très beau volume, où le spleen agit comme des volutes de fumée autour de chaque personnage. Mention spéciale à l'inspecteur Lognon, souffre-douleur de Maigret.
            • mogador83 Posté le 26 Avril 2015
              On suit avec grand plaisir le commissaire Maigret dans cette enquête qui se déroule dans le milieu de la nuit et dans le quartier de Montmartre.
            • Woland Posté le 27 Décembre 2014
              Le "Maigret" du jour nous transporte à Montmartre, au "Picratt's", un bar de nuit où la belle et jeune Arlette se produit dans un numéro époustouflant d'effeuillage avant d'aller boire avec les clients. Pour ses collègues, Tania (qui fait les danses russes et tient le piano) et Betty (effeuillage et danse semi-acrobatique), et aussi pour la patronne (une ancienne demi-mondaine qui fut l'une des plus belles femmes de Paris), Rose, ainsi que pour Fred Alfonsi (son très légitime époux, de vingt ans son cadet mais qui l'aime, malgré tout, à sa façon), il a toujours été clair qu'Arlette n'appartenait pas tout à fait à leur monde. Ebouriffante, oui, elle l'était. Mais avec rage, mais avec passion : tout le contraire d'une professionnelle. D'où son succès sans doute et la fascination qu'elle exerçait. Rose la voyait bien en jeune fille de bonne famille qui se serait enfuie de chez elle parce qu'elle n'en pouvait plus. De qui ? De quoi ? De tout, probablement. Arlette avait des clients, avec qui elle couchait à l'occasion dans les hôtels du coin, et, depuis peu, un amoureux qui venait lui offrir une bouteille et restait des heures à lui tenir la main et à... Le "Maigret" du jour nous transporte à Montmartre, au "Picratt's", un bar de nuit où la belle et jeune Arlette se produit dans un numéro époustouflant d'effeuillage avant d'aller boire avec les clients. Pour ses collègues, Tania (qui fait les danses russes et tient le piano) et Betty (effeuillage et danse semi-acrobatique), et aussi pour la patronne (une ancienne demi-mondaine qui fut l'une des plus belles femmes de Paris), Rose, ainsi que pour Fred Alfonsi (son très légitime époux, de vingt ans son cadet mais qui l'aime, malgré tout, à sa façon), il a toujours été clair qu'Arlette n'appartenait pas tout à fait à leur monde. Ebouriffante, oui, elle l'était. Mais avec rage, mais avec passion : tout le contraire d'une professionnelle. D'où son succès sans doute et la fascination qu'elle exerçait. Rose la voyait bien en jeune fille de bonne famille qui se serait enfuie de chez elle parce qu'elle n'en pouvait plus. De qui ? De quoi ? De tout, probablement. Arlette avait des clients, avec qui elle couchait à l'occasion dans les hôtels du coin, et, depuis peu, un amoureux qui venait lui offrir une bouteille et restait des heures à lui tenir la main et à lui proposer de l'épouser, de la faire changer de vie. Un petit jeune, pas mal et visiblement gentil. Et le plus étonnant, c'est qu'Arlette commençait vraiment à y réfléchir. Cet amoureux, avec qui elle n'a jamais couché, Arlette le croise une dernière fois, en ce matin où, après avoir fait une déposition au commissariat de son quartier pour prévenir qu'un crime était projeté à l'encontre d'une certaine comtesse et que le présumé coupable s'appelait "Oscar", elle s'est vue redirigée vers le Quai des Orfèvres, dans le bureau de Lucas sur lequel ouvre la porte de celui des inspecteurs. Eh ! oui, l'amoureux d'Arlette, c'était "le petit Lapointe" comme l'appelle Maigret. Après avoir rétracté toutes ses accusations et les avoir imputées à une soirée trop arrosée, Arlette rentre chez elle. Et c'est chez elle, dans son petit appartement si bien rangé et qui n'a vraiment rien de celui d'une entraîneuse, encore moins d'une effeuilleuse, mais plutôt tout d'une bonne petite ménagère, qu'on la retrouve morte, étranglée. A croire que ce qu'elle avait raconté, puis nié avec tant de vigueur, reposait bel et bien sur la vérité. Dès le début, nous savons tous que le dénommé "Oscar" est l'assassin. Comme il est celui de la comtesse von Farnheim, une héroïnomane que l'on retrouve également étranglée dans son propre appartement. Et comme il est susceptible de devenir celui de tous ceux, femmes et hommes, qu'il suspecterait de vouloir le trahir. Mais le roman s'attache surtout à nous dépeindre cet univers si particulier des bars de nuit "modérés" - c'est-à-dire ceux qui refusent la drogue et "marchent" sérieusement - où tout le monde travaille presque en famille. Après tout, c'est un métier comme un autre. Scandaleux, sulfureux, promis à l'Enfer ? Ma foi, si ça vous fait plaisir de penser que Dieu n'a aucune indulgence pour les brebis égarées ... Simenon, lui, d'évidence, ne pense pas ainsi et sa vision de ce monde si particulier, il nous la fait partager avec subtilité et tendresse, allumant au passage un sourire et un brin de nostalgie dans le coeur de toutes celles et de tous ceux qui, un jour, ont bien connu cet univers, que ce soit du côté personnel ou du côté clients. Le "Picratt's" est un petit bar et Simenon nous laisse entendre très clairement que c'est presque une famille pour ceux qui y travaillent. On n'y voit la pègre qu'occasionnellement - lorsqu'elle veut s'amuser discrètement - beaucoup de touristes un peu niais mais bien décidés à "faire la fête" et même, en fin de soirée, des Parisiens très huppés venus s'encanailler - c'est du moins ce qu'ils croient. Les couleurs sont douces même si le rouge, un rouge feutré, prédomine. Les personnages éclatent de vérité, avec leurs lassitudes, leurs espoirs envolés et ce cynisme aimable qui leur permet de survivre. Tous, même Tania, qui n'aimait guère Arlette, y vont de leur petit coup de main pour aider Maigret et son équipe. D'accord, ils savent qu'il vaut mieux se faire bien voir de la Police mais on sent bien que les guident une puissance plus forte, un instinct de solidarité qu'ils ne se savaient peut-être pas posséder : Arlette, malgré tout, était des leurs et elle ne méritait pas de finir étranglée à vingt ans. Alors, la tête d'"Oscar", on finira par la servir au commissaire. Doucement, lentement, avec prudence parce que cet "Oscar", ce n'est pas un gars avec qui on rigole volontiers. Mais sûrement. "Maigret au Picratt's" voit aussi Lapointe abattre son premier malfrat d'une balle en plein coeur - joli tir . Ce qui le pétrifie à la fois d'horreur et de satisfaction. C'est un roman chaud (pas dans le sens où vous pourriez l'interpréter d'après ce que je viens de vous en dire), dense, l'un des plus "authentiques" de son auteur, une petite réussite que l'on a plaisir à lire et à relire. Allez, vous aussi, venez vous asseoir à la table de M. Fred , dans sa cuisine, pour y discuter des à-côtés du métier ou des combines du monde des courses autour d'un verre de fine - ou d'une coupe de champagne : vous verrez comme on y est bien. ;o)
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