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            Maigret et la Grande Perche

            Omnibus
            EAN : 9782258096790
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            Maigret et la Grande Perche
            Maigret

            Date de parution : 22/11/2012

            Ma mère est une tueuse en série - Ernestine Jussiaume, que Maigret a dû arrêter il y a dix-sept ans alors qu'elle était une prostituée connue sous le surnom de la Grande Perche, vient faire part au commissaire de ses inquiétudes au sujet de son mari.

            Ma mère est une tueuse en série
            Ernestine Jussiaume, que Maigret a dû arrêter il y a dix-sept ans alors qu'elle était une prostituée connue sous le surnom de la Grande Perche, vient faire part au commissaire de ses inquiétudes au sujet de son mari. Ce dernier, Alfred le Triste, est...

            Ma mère est une tueuse en série
            Ernestine Jussiaume, que Maigret a dû arrêter il y a dix-sept ans alors qu'elle était une prostituée connue sous le surnom de la Grande Perche, vient faire part au commissaire de ses inquiétudes au sujet de son mari. Ce dernier, Alfred le Triste, est un cambrioleur malchanceux spécialisé dans les coffres-forts. Deux jours plus tôt, il s'est introduit chez le dentiste Guillaume Serre pour le cambrioler, lorsqu'il a aperçu dans le bureau le cadavre ensanglanté d'une femme.
            Adapté pour la télévision en 1974, dans une réalisation de Claude Barma, avec Jean Richard (Commissaire Maigret), Madeleine Renaud (Mme Serre), et en 1991 par Claude Goretta avec Bruno Cremer (Commissaire Maigret), Michael Lonsdale (M. Serre), Renée Faure (Mme Serre), Anne Bellec (Mme Maigret).
            Simenon chez Omnibus : les enquêtes du célèbre commissaire Maigret, et les très “noirs” Romans durs
             

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            EAN : 9782258096790
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Polars_urbains Posté le 3 Août 2018
              Décidément, les gabarits comptent dans Maigret et la grande perche, entre Ernestine, qui donne son nom au roman, son mari, un « homme chétif aux yeux inquiets » et un Maigret confronté à un suspect de même prestance que lui. Le choc avec le Docteur Serre (« un Turc comme on en voyait jadis sur les images »), ne sera pas physique mais deviendra une lutte psychologique sans merci. L’intrigue de départ est mince, un cambrioleur affirme avoir vu le cadavre d’une femme sur le lieu d’un de ses exploits, dans une villa de Neuilly, et le commissaire ne sait pas trop quoi en penser. Pourtant, malgré l’absence totale d’indices et bien qu’aucun corps n’ait été trouvé (« Rien d’extraordinaire, répondit Maigret. Une histoire de Hollandaise qui a peut-être été assassinée, mais qui est peut-être en vie quelque part. »), il se lance et se montre de plus en plus tenace au fil des jours. Il organise des surveillances, fait intervenir la police scientifique et se livre à de longs interrogatoires du suspect, de sa mère, de la femme de ménage ou d’une amie de la disparue. Un long travail de procédure… Maigret et la grande perche est un excellent roman,... Décidément, les gabarits comptent dans Maigret et la grande perche, entre Ernestine, qui donne son nom au roman, son mari, un « homme chétif aux yeux inquiets » et un Maigret confronté à un suspect de même prestance que lui. Le choc avec le Docteur Serre (« un Turc comme on en voyait jadis sur les images »), ne sera pas physique mais deviendra une lutte psychologique sans merci. L’intrigue de départ est mince, un cambrioleur affirme avoir vu le cadavre d’une femme sur le lieu d’un de ses exploits, dans une villa de Neuilly, et le commissaire ne sait pas trop quoi en penser. Pourtant, malgré l’absence totale d’indices et bien qu’aucun corps n’ait été trouvé (« Rien d’extraordinaire, répondit Maigret. Une histoire de Hollandaise qui a peut-être été assassinée, mais qui est peut-être en vie quelque part. »), il se lance et se montre de plus en plus tenace au fil des jours. Il organise des surveillances, fait intervenir la police scientifique et se livre à de longs interrogatoires du suspect, de sa mère, de la femme de ménage ou d’une amie de la disparue. Un long travail de procédure… Maigret et la grande perche est un excellent roman, intéressant à plusieurs titres : par la densité et la qualité des interrogatoires, typiques de la « chansonnette » chère au commissaire ; par la complicité qu’il entretient avec ses collègues et collaborateurs ; par les relations ambigües entre Maigret et certains délinquants qui tourne finalement à une sorte de collaboration qui ne dit pas son nom. Mais l’élément le plus significatif du roman demeure l’affrontement (« une lutte de poids lourds s’engageait ») avec le Docteur Serre, un homme sous emprise (thème courant chez Simenon) prêt à tout pour protéger ceux qu’il aime ou qu’il craint.
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            • Woland Posté le 10 Janvier 2015
              Vous avez déjà eu l'immense plaisir - et l'honneur tout aussi grand - de faire la connaissance de Didine dans "La Maison du Juge" et de Félicie dans "Félicie Est Là." Aujourd'hui, Nota Bene et Babelio ont le bonheur insigne de vous présenter dans les règles Ernestine Jussiaume, dite "Tine" pour son époux mais mieux connue sous le surnom de "la Grande Perche", qu'elle doit à sa taille assez élevée pour une femme. Maigret, lui, la connaît de loin, du jour où, accusée - à tort - d'"entôlage" [= dépouiller un micheton naïf mais ils le sont tous en général ], il dut la faire rouler dans un tapis pour l'envoyer direct au commissariat du quartier parce qu'elle refusait obstinément de s'habiller pour s'y rendre. C'était l'époque où Ernestine exerçait encore le métier de fille de joie, quand elle n'avait pas rencontré Alfred Jussiaume, surnommé pour sa part, dans le monde des coffre-forts (malfrats comme policiers), "Alfred-le-Triste", qui tomba amoureux d'elle et lui demanda de l'épouser. L'Amour étant, vous le savez, une chose infiniment plus compliquée que la Haine, Ernestine succomba aux charmes d'Alfred et renonça à son travail - sauf lorsque, périodiquement, des policiers résignés mais qui aimaient bien... Vous avez déjà eu l'immense plaisir - et l'honneur tout aussi grand - de faire la connaissance de Didine dans "La Maison du Juge" et de Félicie dans "Félicie Est Là." Aujourd'hui, Nota Bene et Babelio ont le bonheur insigne de vous présenter dans les règles Ernestine Jussiaume, dite "Tine" pour son époux mais mieux connue sous le surnom de "la Grande Perche", qu'elle doit à sa taille assez élevée pour une femme. Maigret, lui, la connaît de loin, du jour où, accusée - à tort - d'"entôlage" [= dépouiller un micheton naïf mais ils le sont tous en général ], il dut la faire rouler dans un tapis pour l'envoyer direct au commissariat du quartier parce qu'elle refusait obstinément de s'habiller pour s'y rendre. C'était l'époque où Ernestine exerçait encore le métier de fille de joie, quand elle n'avait pas rencontré Alfred Jussiaume, surnommé pour sa part, dans le monde des coffre-forts (malfrats comme policiers), "Alfred-le-Triste", qui tomba amoureux d'elle et lui demanda de l'épouser. L'Amour étant, vous le savez, une chose infiniment plus compliquée que la Haine, Ernestine succomba aux charmes d'Alfred et renonça à son travail - sauf lorsque, périodiquement, des policiers résignés mais qui aimaient bien le personnage se voyaient contraints, par leur enquête et le Parquet, d'expédier Alfred en prison. Alfred est en effet un obsessionnel et cela l'empêche de vivre tranquille. Au début, il installait les coffres-forts. Puis, il est passé de l'autre côté et il est persuadé que, un jour, dans l'un des coffres qu'il a posés de ses mains habiles, il trouvera LA somme qui leur permettra, à Ernestine et à lui, de filer droit sur une île paradisiaque. Ca fait des années qu'Alfred y croit, à LA somme : mieux qu'en la loterie, plus qu'en Dieu et même qu'au Diable. Et le voilà qui, en ce mardi-soir, prend son vélo, ses outils et file à 23 heures vers une direction inconnue. Seulement, le lendemain-matin, il n'est toujours pas de retour ... Pire : il appelle Ernestine et lui raconte que, alors qu'il se préparait, avec sa discrétion habituelle, à s'occuper du coffre de Guillaume Serre, dans la villa de celui-ci, à Neuilly-sur-Seine, sa lampe électrique a éclairé quelque chose qui n'aurait pas dû se trouver dans la pièce, et surtout pas dans cet état là, c'est-à-dire plus mort que mort, avec un trou sanglant près du coeur et un revolver dans la main. Femme ? Homme ? Alfred-le-Triste n'a pas eu le temps de bien voir. Il a tout éteint et a filé, croisant une voiture qui s'avançait vers la maison. Son émotion était telle qu'il en a même oublié ses sacro-saints outils de professionnel ... Ernestine, ou plutôt la Grande Perche, parce qu'elle estime qu'il vaut mieux avoir affaire au Bon Dieu qu'à ses saints, s'en vient donc voir son vieil ami Maigret Il a pris du ventre et du grade mais sa réputation est faite : il n'y connaît sans doute pas grand chose en coffres-forts mais, question meurtres, alors là, il est réputé pour ne pas lâcher l'os dès qu'il en voit un. D'abord incrédule, puis amusé et enfin intéressé, Maigret accepte de se charger de l'affaire, non sans prévenir l'inspecteur Boissier, son homologue au département des braquages de coffres. De demi en demi, de patron de bistrot en vitrier à la mémoire éléphantesque surtout quand il sort son registre des ventes, les deux hommes vont découvrir que Guillaume Serre - inutile de le plaindre, hein ? il a certainement un fond sadique : au métier d'avoué de son père, il a préféré des études de ... dentiste , c'est déjà un très, très mauvais point, en tous cas pour tous ceux qui n'aiment pas aller chez le dentiste (et nous sommes nombreux, pas vrai ? ) - n'est pas très net. Immense, plus grand et plus massif que Maigret, le visage impassible, avec une moustache à la turque (ne parlez pas de racisme : je ne fais que citer Simenon ), Serre a une maman toute petite et toute sèche, très distinguée, qui voudrait bien que le commissaire ne traite cette ennuyeuse affaire qu'en passant par elle - et elle seule. Son fils est si sensible ... Un cambriolage ? Oh ! monsieur le commissaire, nous aurions prévenu la police. Ma belle-fille ? Elle a pris un taxi mardi soir car elle partait par le train du soir pour les Pays-Bas, son pays natal, où elle compte passer quelques mois. Si elle comptait revenir ? Eh ! bien, monsieur le commissaire, tout cela est très délicat, n'est-ce pas mais le fait est que la chère Maria et le cher Guillaume ont fait une erreur en se mariant. Alors, peut-être que cette séparation serait devenue ... oui, admettons-le bien que nous soyons catholiques pratiquants, définitive. Ah ! Les temps, monsieur le commissaire, ne sont plus ce qu'ils étaient ... Comment ? Vous croyez que ma belle-fille a disparu ? Mais, monsieur le commissaire, c'est une plaisanterie ou alors un mauvais tour qu'elle nous joue ... La mère est humble mais intarissable. Le fils, lui, méprisant mais peu bavard. Au milieu, invisible pour l'instant, une Maria, née Van Aerts, qui ne réapparaît effectivement nulle part et, quelque part, du côté du Havre, un Alfred-le-Triste qui maintient son histoire et qui voudrait bien récupérer ses outils. En prime, dans la salle d'attente de Maigret, la Grande Perche fait les cent pas, coiffée d'un indescriptible chapeau vert. Ce chapeau, elle le promène d'ailleurs un peu partout : à Neuilly, rue de la Ferme, non loin de la villa des Serre, dans un bistrot voisin, à Paris, bien sûr et même, nous l'avons dit, au Quai des Orfèvres où elle rencontre Mme Veuve Serre, dans l'espoir de lui tirer les vers du nez. Mais l'espoir se délite vite. La Grande Perche, qui n'est pas née de la dernière pluie, prétexte alors un malaise pour se faire conduire chez Maigret et lui confier que cette Mme Serre est sacrément intelligente et qu'elle semble bien poursuivre un but déterminé ... Voilà, je vous en ai assez dit. Sachez aussi que c'est l'un des meilleurs livres de la série, en tous cas à notre avis. Un impressionnant face-à-face entre Maigret et le dentiste, face-à-face qui, en fait, dissimule une vérité bien atroce, bien tordue, bien melliflue. Et si vous n'êtes pas prêt d'oublier l'éternel chapeau vert de la Grande Perche, vous n'oublierez pas non plus le nom ni les motivations de l'assassin. Qu'importe, ça ne vous empêchera pas de relire "Maigret la Grande Perche" : juste pour le plaisir. Dans l'univers littéraire de Georges Simenon, il est rarissime que le lecteur ne prenne pas son pied. Et une fois qu'il l'a pris, que voulez-vous, il récidive. ;o)
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