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            Maigret et la jeune morte

            Omnibus
            EAN : 9782258096806
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            Maigret et la jeune morte
            Maigret

            Date de parution : 14/06/2012

            L’héritage d’un père - Le cadavre d'une jeune fille est découvert place Vintimille, à Paris. Maigret parvient à identifier la victime...

            L’héritage d’un père, escroc international
            Le cadavre d'une jeune fille est découvert place Vintimille, à Paris. Maigret parvient à identifier la victime : il s'agit de Louise Laboine, d'origine niçoise. En venant tenter sa chance à Paris quelques années plus tôt, elle se lie d’amitié dans le train avec Jeanine...

            L’héritage d’un père, escroc international
            Le cadavre d'une jeune fille est découvert place Vintimille, à Paris. Maigret parvient à identifier la victime : il s'agit de Louise Laboine, d'origine niçoise. En venant tenter sa chance à Paris quelques années plus tôt, elle se lie d’amitié dans le train avec Jeanine Armenieu, une jeune Lyonnaise. A Paris, tandis que Jeanine réussit à se faire ouvrir les portes de la haute société, Louise végète et sombre peu à peu dans la misère… Adapté pour la télévision anglaise en 1963, sous le titre The Lost Life, dans une réalisation de Campbell Logan, avec Rupert Davies (Commissaire Maigret) et pour la télévision en 1973, dans une réalisation de Claude Boissol, avec Jean Richard (Commissaire Maigret), Eléonore Hirt (Mme Crémieux), Ginette Leclerc (Irène).
            Simenon chez Omnibus : les enquêtes du célèbre commissaire Maigret, et les très “noirs” Romans durs

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            EAN : 9782258096806
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Beffroi Posté le 12 Avril 2019
              Simenon possède l’art et la manière pour nous faire apprécier la simplicité. Simplicité du style. Mais n’est-ce pas le plus difficile ? J’ai démarré le livre et, comme souvent avec cet auteur, je n’ai pas eu la possibilité de le lâcher. Quel tour de force ! Il a écrit cela du 11 au 18 janvier 1954. Une semaine lui a suffit … Simplicité de l’histoire. Maigret part à la recherche de l’identité d’une jeune morte retrouvée sur une place de Paris en pleine nuit. On découvre petit à petit les éléments d’une vie fauchée à 20 ans. Le livre vaut aussi pour l’opposition Maigret / Lognon. Les fidèles lecteurs de Simenon rencontrent fréquemment l’inspecteur Lognon, alias l’inspecteur malgracieux. On ressent l’empathie de Maigret pour cet inspecteur du 2ème quartier, marié à une femme malade et qui travaille nuit et jour, seul, sans recevoir de récompense. Maigret, commissaire au quai des orfèvres, entouré d’une équipe au grand complet, peut compter sur ses hommes (et sur sa femme) pour l’assister. Une fois de plus, Maigret semble s’en vouloir d’avoir découvert la vérité avant l’inspecteur Lognon.
            • Polars_urbains Posté le 3 Janvier 2019
              La faute à pas de chance ! Quatre bonnes raisons de lire ou de relire Maigret et la jeune morte : 1 - Simenon y revient en détail sur le personnage de l’Inspecteur Lognon, déjà évoqué dans Maigret Lognon et les gangsters et la nouvelle Maigret et l’inspecteur malgracieux. Il suit le même schéma de départ : Lognon se rend sur les lieux d’un crime commis dans son secteur mais c’est Maigret qui se charge parallèlement de l’enquête. Comme dans la nouvelle, le roman commence par une évocation des appels à Police-secours avant de s’attarder sur un portrait de l’inspecteur : caractère, habillement, logement, épouse… Comme si Simenon, depuis le lointain Connecticut, voulait revenir sur un personnage récurrent de son œuvre : un homme un peu ridicule dans son comportement, mal dans sa peau mais attachant. Qui plus est l’un des meilleurs inspecteurs de la PJ, apprécié du commissaire : « C’est dommage. Non seulement il était intelligent, mais c’était un des hommes les plus consciencieux de la police métropolitaine. » Simenon met par ailleurs en opposition les méthodes des deux policiers, qui se retrouvent souvent sur les mêmes lieux clés de l’enquête tout en n'ayant pas suivi le même chemin. 2... La faute à pas de chance ! Quatre bonnes raisons de lire ou de relire Maigret et la jeune morte : 1 - Simenon y revient en détail sur le personnage de l’Inspecteur Lognon, déjà évoqué dans Maigret Lognon et les gangsters et la nouvelle Maigret et l’inspecteur malgracieux. Il suit le même schéma de départ : Lognon se rend sur les lieux d’un crime commis dans son secteur mais c’est Maigret qui se charge parallèlement de l’enquête. Comme dans la nouvelle, le roman commence par une évocation des appels à Police-secours avant de s’attarder sur un portrait de l’inspecteur : caractère, habillement, logement, épouse… Comme si Simenon, depuis le lointain Connecticut, voulait revenir sur un personnage récurrent de son œuvre : un homme un peu ridicule dans son comportement, mal dans sa peau mais attachant. Qui plus est l’un des meilleurs inspecteurs de la PJ, apprécié du commissaire : « C’est dommage. Non seulement il était intelligent, mais c’était un des hommes les plus consciencieux de la police métropolitaine. » Simenon met par ailleurs en opposition les méthodes des deux policiers, qui se retrouvent souvent sur les mêmes lieux clés de l’enquête tout en n'ayant pas suivi le même chemin. 2 - Maigret et la jeune morte est un vrai roman de procédure, anticipant ce que connaîtront les lecteurs plus tard avec McBain, Mankell et d’autres. L’enquête sur la jeune inconnue, retrouvée morte sur une place du quartier Saint-Georges (1), mobilise le commissaire et ses inspecteurs : interrogatoires de proximité – avec les inévitables concierges (2) -, mise à contribution des collègues de la mondaine et du commissariat de Nice (et même du FBI), analyse scientifique des indices, recherches auprès des témoins (logeuse, commerçants, cafés…). Tout cela va permettre à Maigret de se faire une idée de l’apparence de la victime avant sa mort et de comprendre qui elle est réellement : « ... aucun cours dans la police n'apprend à se mettre dans la peau d'une jeune fille, élevée à Nice, par une mère à moitié folle. » 3 - Résultat de ce qui précède, Maigret, sensible à tous les détails et secondé par son équipe au complet, reconstitue patiemment et à petites touches la vie de Louise ainsi que sa personnalité (« …une image commençait à se dessiner, qui restait encore assez schématique »). Il apprendra ainsi à connaître la jeune femme, reconstituera son parcours et confondra les coupables. Parallèlement, Lognon enquête sans ménager sa peine (« en mettant toutes ces allées et venues bout à bout, cela représentait un nombre impressionnant de kilomètres. ») dans un quartier qu’il connaît parfaitement (puis dans Paris et même jusqu’à Bruxelles…) mais obtient peu de résultats car le travail de terrain importe moins dans cette enquête que l’analyse du comportement de la jeune fille à laquelle se livre Maigret. 4 - Le roman met en opposition les espaces ouverts (rues et squares) et fermés (boutiques, loges, bars, appartements) comme le montre l’excellente analyse de Dominique Meyer Bolzinger dans Les itinéraires parisiens du commissaire Maigret, paru dans Géographie et culture en 2007 : « Dans Maigret et la jeune morte, cette bipartition spatiale est renforcée d’une répartition sexuée. Aux hommes les espaces ouverts, le mouvement, l’extérieur ; aux femmes les espaces clos, l’immobilité, l’intérieur. D’un côté Maigret et ses inspecteurs qui arpentent le quartier à la recherche d’informations, les chauffeurs de taxi, et le père escroc revenu d’Amérique ; de l’autre la logeuse, la concierge et la standardiste, fonctionnellement recluses, mais aussi Mme Maigret dans son appartement, Irène dans sa boutique, et la pension de vieilles femmes à Nice. » Maigret et la jeune morte raconte une histoire simple de tentative d’escroquerie qui tourne mal. Un roman qui pourrait être secondaire dans la série des Maigret mais qui prend tout son intérêt si l’on garde à l’esprit ce qui précède. Un roman attachant par l’empathie que Maigret va ressentir pour la jeune morte, cette Louise vue pour la première fois allongée sur un trottoir parisien et dont il va peu à peu reconstituer la personnalité et le parcours. 1. Louise est retrouvée morte place Vintimille, aujourd’hui place Adolphe-Max. Il est surprenant que Simenon ait conservé cette appellation car le changement de nom date de 1940 alors que le roman est censé se situer après la guerre. 2. La concierge (surnommée pipelette ou bignole), personnage éminemment parisien, joue un grand rôle dans les romans de Simenon (et d'autres, Léo Malet par exemple). Souvent peu aimable voire acariâtre, parfois avenante et jolie – Maigret et la jeune morte propose les deux types – elle fournit une multitude de renseignements sur les habitants de l’immeuble où elle travaille, leurs habitudes, leurs fréquentations… Devenue gardienne d’immeuble, sa fonction a changé : les boites aux lettres ont remplacé la distribution du courrier, les digicodes et les interphones lui évitent d’ouvrir aujourd’hui la porte aux occupants et à leurs visiteurs (« Cordon s’il vous plait !), des sociétés spécialisées se chargent du nettoyage (la concierge n’est plus dans l’escalier) et le paiement du loyer (le terme) se fait par chèque ou virement… Les immeubles deviennent plus anonymes, la concierge, gardienne de la moralité de l’immeuble, ne surveille plus les occupants et les informations sont plus rares
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            • dido600 Posté le 4 Mai 2018
              Publié en 1954. Cadavre d’une jeune fille trouvé sur un boulevard parisien. Remontant la trace de cette pauvre Louise d’abord prise pour une dégradé ; Louise venait de Nice où sa mère joueuse au casino ne s’occupait pas d’elle. Arrivée dans la capitale elle loge chez une amie qu’elle s’est faite dans le train. Son amie se débrouille mais Louise se fait renvoyer de tous les emplois ( timide et non débrouillarde) . Situation d’extrême précarité, elle finit par se cacher chez son amie qui a changé de logeuse. Chassée elle retrouve encore un job et une chambre chez une odieuse vieille fille, perd à nouveau son emploi, est encore chassée, va quémander de l’argent à son amie le soir de ses noces , puis se fait assassiner après un mystérieux coup de fil. Ce qui transforme cette triste existence en cas pour la police n’est pas trop convaincant. Mais la pauvre jeune fille telle que Maigret la dévoile au cours de ses investigations est un de ces personnages de losers qu’il a très bien dépeint. L’inspecteur Lorgnon qui enquête au-delà de ce qu’on lui demande, à la fois servile, zélé, et très orgueilleux, inquiète Maigret lui fait pitié,... Publié en 1954. Cadavre d’une jeune fille trouvé sur un boulevard parisien. Remontant la trace de cette pauvre Louise d’abord prise pour une dégradé ; Louise venait de Nice où sa mère joueuse au casino ne s’occupait pas d’elle. Arrivée dans la capitale elle loge chez une amie qu’elle s’est faite dans le train. Son amie se débrouille mais Louise se fait renvoyer de tous les emplois ( timide et non débrouillarde) . Situation d’extrême précarité, elle finit par se cacher chez son amie qui a changé de logeuse. Chassée elle retrouve encore un job et une chambre chez une odieuse vieille fille, perd à nouveau son emploi, est encore chassée, va quémander de l’argent à son amie le soir de ses noces , puis se fait assassiner après un mystérieux coup de fil. Ce qui transforme cette triste existence en cas pour la police n’est pas trop convaincant. Mais la pauvre jeune fille telle que Maigret la dévoile au cours de ses investigations est un de ces personnages de losers qu’il a très bien dépeint. L’inspecteur Lorgnon qui enquête au-delà de ce qu’on lui demande, à la fois servile, zélé, et très orgueilleux, inquiète Maigret lui fait pitié, puis le rend jaloux avant de le navrer à nouveau… Maigret, sensible à tous les détails, reconstitue peu à peu la vie de la victime, mais aussi sa personnalité. C’est grâce à cet élément qu’il retrouvera les coupables. Parallèlement à Maigret, Lognon mène son enquête avec opiniâtreté, mais échoue parce qu’il ne s’est guère intéressé au comportement de la jeune fille. Toujours captivant ce duo légendaire Simenon;Maigret.
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            • popie21 Posté le 1 Janvier 2018
              Simenon est et restera pour moi une valeur sûre. Ici pas de sensationnel, pas de sang, pas de tueur en série, pas de profiler mais le Commissaire Maigret, naturellement au fait de la psychologie humaine ! Egal à lui-même, il affronte les criminels avec calme et détermination et parvient à trouver la vérité. Simenon ne nous offre pas l'évasion seulement la vie et la lutte contre le crime ordinaire et c'est du pur bonheur.
            • beauscoop Posté le 8 Septembre 2017
              Une bonne enquête que l'on suit comme Maigret et qui se dénoue en quelques pages à la fin grâce à son flair de commissaire toujours aussi flegmatique.
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