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            Maigret et le corps sans tête

            Omnibus
            EAN : 9782258096011
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            Maigret et le corps sans tête
            Maigret

            Date de parution : 14/06/2012

            Une femme intrigante  - Dans le canal Saint-Martin à Paris, au-dessus de l'écluse des Récollets, des mariniers repêchent le bras d’un homme. La police trouve les autres parties du corps sauf la tête.

            Une femme intrigante
            Dans le canal Saint-Martin à Paris, au-dessus de l'écluse des Récollets, des mariniers repêchent le bras d’un homme. La police trouve les autres parties du corps sauf la tête. Maigret, appelé sur les lieux, se rend, pour téléphoner, dans un bistrot du quai de Valmy où la patronne...

            Une femme intrigante
            Dans le canal Saint-Martin à Paris, au-dessus de l'écluse des Récollets, des mariniers repêchent le bras d’un homme. La police trouve les autres parties du corps sauf la tête. Maigret, appelé sur les lieux, se rend, pour téléphoner, dans un bistrot du quai de Valmy où la patronne lui répond de façon laconique. Le commissaire y revient le lendemain pour interroger le patron parti depuis quelques jours. Vieillie avant l'âge, s'adonnant à la boisson, indifférente, Aline Callas l’intrigue…
            Adapté pour la télévision en 1974, par Marcel Cravenne, avec Jean Richard (Commissaire Maigret) et Suzanne Flon (Aline Callas), et en 1992, dans une réalisation de Serge Leroy, avec Bruno Cremer (Commissaire Maigret) et Aurore Clément (Aline Callas).
            Simenon chez Omnibus : les aventures du célèbre commissaire Maigret, et les très "noirs" Romans durs

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            EAN : 9782258096011
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • adtraviata Posté le 8 Avril 2019
              C’est un peu le hasard qui conduit Maigret dans ce bistro du quai de Valmy, près du canal Saint-Martin. Une relation particulière se noue entre le commissaire et la tenancière du bar, « la femme Calas », une femme étrange, comme absente à elle-même et à ce qui l’entoure, qui boit en cachette, collectionne les amants et dont le mari est censé être en voyage dans le Poitou pour commander son vin blanc. A force de réponses monosyllabiques aux questions du policier, celui-ci finit par faire le lien avec le corps sans tête : c’est bien Omer Calas. Poussé par un juge tatillon, Maigret va s’employer à trouver le coupable et le mobile, à son rythme., au rythme d’Aline Calas. Aaaah c’était au temps où l’on pouvait fumer n’importe où sans se gêner, même à l’hôpital, où les policiers en service se rinçaient régulièrement le gosier à coup de vin blanc sans devoir souffler dans le ballon en rentrant au quai des Orfèvres, un temps où le quartier du canal Saint-Martin était encore très populaire, mêlant des Parisiens pur jus et des gens venus de la campagne chercher une vie meilleure dans la capitale : on les reconnaît à leur teint... C’est un peu le hasard qui conduit Maigret dans ce bistro du quai de Valmy, près du canal Saint-Martin. Une relation particulière se noue entre le commissaire et la tenancière du bar, « la femme Calas », une femme étrange, comme absente à elle-même et à ce qui l’entoure, qui boit en cachette, collectionne les amants et dont le mari est censé être en voyage dans le Poitou pour commander son vin blanc. A force de réponses monosyllabiques aux questions du policier, celui-ci finit par faire le lien avec le corps sans tête : c’est bien Omer Calas. Poussé par un juge tatillon, Maigret va s’employer à trouver le coupable et le mobile, à son rythme., au rythme d’Aline Calas. Aaaah c’était au temps où l’on pouvait fumer n’importe où sans se gêner, même à l’hôpital, où les policiers en service se rinçaient régulièrement le gosier à coup de vin blanc sans devoir souffler dans le ballon en rentrant au quai des Orfèvres, un temps où le quartier du canal Saint-Martin était encore très populaire, mêlant des Parisiens pur jus et des gens venus de la campagne chercher une vie meilleure dans la capitale : on les reconnaît à leur teint encore coloré, pas encore pâli par le mode de vie parisien. Ce sont tous ces détails pittoresques qui m’ont amusée dans ce court roman, l’évocation d’un Paris disparu,. J’ai bien sûr apprécié le flair, la psychologie tranquille de Maigret : « Ce n’était pas de l’inquiétude que ressentait le commissaire, mais un intérêt comme il n’avait pas eu depuis longtemps l’occasion d’en porter à un être humain. Lorsqu’il était jeune et qu’il rêvait de l’avenir, n’avait-il pas imaginé une profession idéale qui, malheureusement, n’existe pas dans la vie réelle? Il ne l’avait dit à personne, n’avait jamais prononcé les deux mots à voix haute, fût-ce pour lui-même : il aurait voulu être un « raccommodeur de destinées ». Curieusement, d’ailleurs, dans sa carrière de policier, il lui était arrivé assez souvent de remettre à leur vraie place des gens que les hasards de la vie avaient aiguillés dans une mauvaise direction. Plus curieusement, au cours des dernières années, une profession était née, qui ressemblait quelque peu à celle qu’il avait imaginée: le psychanalyste, qui s’efforce de révéler à un homme sa vraie personnalité. » (p. 52-53) Dans ce bistro hors du temps, j’ai observé avec attention l’évolution de cette « rencontre » entre le commissaire et Aline Calas : « Elle était là, devant lui, en chair et en os, maigre et fanée dans sa robe foncée qui lui pendait sur le corps comme un vieux rideau pend à une fenêtre ; elle était bien réelle, avec, dans ses prunelles sombres, le reflet d’une vie intérieure intense ; et pourtant il y avait en elle quelque chose d’immatériel, d’insaisissable. Savait-elle qu’elle produisait cette impression-là ? On aurait pu le croire à la façon calme, peut-être ironique, dont, de son côté, elle regardait le commissaire. De là venait le malaise ressenti tout à l’heure par Lapointe. Il s’agissait moins d’une enquête de la police pour découvrir un coupable que d’une affaire personnelle entre Maigret et cette femme. » (p. 107-108) Malgré la noirceur des âmes, j’ai passé un bon moment de lecture, une récréation en compagnie du commissaire Maigret, inventé (dans une nouvelle) il y a 90 ans par Georges Simenon. J’en lirai d’autres à l’occasion, peut-être dans la belle collection rééditée par Omnibus en dix tomes, avec des couvertures superbement illustrées par Loustal.
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            • Polars_urbains Posté le 10 Janvier 2019
              Dernier roman « américain » de Simenon, Maigret et le corps sans tête raconte l’enquête toute en finesse d’un policier qui ne dispose d’aucun début de preuves après qu’un corps démembré ait été repêché dans le canal Saint-Martin et qui va donc devoir se contenter de son intime conviction. Une enquête qui va conduire Maigret à avoir de longues conversations (ou plutôt des bribes de conversation) avec la patronne d’un bistrot quai de Valmy, une femme distante, souvent agressive, qui s'adonne à la boisson et se donne à tout un chacun, avec le désir de choquer et de rejeter les avantages matériels que lui a donnés sa naissance. « A cause de la boisson, elle vivait dans un monde à part et n’avait que des contacts indifférents avec la réalité. » Aline Calas est un des personnages féminins les plus achevés de l’œuvre de Simenon. La personnalité énigmatique de cette femme secrète et taiseuse, dont le mari pourrait bien être l’inconnu dont le corps a été repêché dans le canal, suscite immédiatement l’intérêt de Maigret et va le conduire à avoir une relation particulière avec elle ; peut-on aller jusqu’à parler d’emprise - « Ce qui ne se rapportait pas directement... Dernier roman « américain » de Simenon, Maigret et le corps sans tête raconte l’enquête toute en finesse d’un policier qui ne dispose d’aucun début de preuves après qu’un corps démembré ait été repêché dans le canal Saint-Martin et qui va donc devoir se contenter de son intime conviction. Une enquête qui va conduire Maigret à avoir de longues conversations (ou plutôt des bribes de conversation) avec la patronne d’un bistrot quai de Valmy, une femme distante, souvent agressive, qui s'adonne à la boisson et se donne à tout un chacun, avec le désir de choquer et de rejeter les avantages matériels que lui a donnés sa naissance. « A cause de la boisson, elle vivait dans un monde à part et n’avait que des contacts indifférents avec la réalité. » Aline Calas est un des personnages féminins les plus achevés de l’œuvre de Simenon. La personnalité énigmatique de cette femme secrète et taiseuse, dont le mari pourrait bien être l’inconnu dont le corps a été repêché dans le canal, suscite immédiatement l’intérêt de Maigret et va le conduire à avoir une relation particulière avec elle ; peut-on aller jusqu’à parler d’emprise - « Ce qui ne se rapportait pas directement à elle n’intéressait que médiocrement le commissaire. » - comme même Madame Maigret finira par le penser ? Dans le bistrot qu’elle tient quai de Valmy avec son mari disparu, Maigret va quasiment s’installer (« Il restait seul dans le petit café comme s'il en était le propriétaire, et l'idée l'amusa tellement qu'il se glissa derrière le comptoir ») et procéder par petites touches pour arracher à Aline les éléments qui l’éclaireront sur sa vie et amènera Simenon à rappeler que Maigret, à défaut de raccommoder les corps (jeune homme, il a dû abandonner ses études de médecine), se voit comme « un raccommodeur de destinées ». Cette complicité – « Elle aussi comprenait le commissaire. C’était comme s’ils avaient été tous les deux de la même force, plus exactement comme s’ils possédaient l’un et l’autre la même expérience de la vie. » – va l’amener à cerner la véritable personnalité d’Aline, bien avant que maître Canonge, le notaire du village dont elle est originaire, vienne apporter, Deus ex machina, les éléments manquants. Grand roman, Maigret et le corps sans tête est l’histoire du déclassement volontaire et systématique d’une femme qui refuse sa condition première et se révolte contre son milieu familial pour vivre ce qu’elle pense être sa vraie vie ; une vie qui va se résumer pendant plus de vingt ans à une existence sombre et solitaire qui, finalement, la satisfait. Et quand un événement imprévu vient mettre en péril cette existence, le pire se produit. « Il savait exactement à quel point elle était descendue. Ce qu’il ignorait encore, c’est d’où elle tait partie pour en arriver là. Répondrait-elle avec la même sincérité aux questions sur son passé ? » Cela étant, on trouvera dans le roman des thèmes ou des lieux chers à Maigret comme le monde des mariniers avec la péniche Les deux frères (on retrouve le même nom en flamand dans Maigret et les témoins récalcitrants) qui découvrent une partie du corps, et bien sûr le Canal Saint-Martin, quartier encore populaire à l’époque de l’enquête, fréquenté par les artisans, les mariniers attendant l’écluse, les infirmiers de l’hôpital Saint-Louis tout proche et quelques filles (la nuit). Les gares parisiennes, très présentes dans l’œuvre de Simenon, jouent aussi leur rôle : la gare de l'Est d’abord puisque que c’est à sa consigne qu’a été déposée la valise d'Omer Calas. Mais aussi la gare d'Orsay près de laquelle maître Canonge a son hôtel), la gare Montparnasse (point de départ des trains pour Poitiers où Omar Callas est censé se rendre) et la gare d'Austerlitz (où arrive le train de maître Canonge).
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            • Vermeer Posté le 13 Janvier 2016
              Un corps démembré est repêché dans le canal Saint Martin mais la tête n'est pas retrouvée. Qui est ce cadavre ? Cela Maigret le trouve assez rapidement. Qui l'a tué ? Pourquoi ? Dans quelles circonstances ? Maigret analyse les êtres, les sonde, enquête sur leur vie, leur passé, leur psychologie pour le deviner. Toujours une atmosphère presque oppressante chère à Simenon et un retour dans la France d'antan (années 1950).
            • Ponna Posté le 7 Mars 2015
              Une péniche lourdement chargée, coince un bras dans son hélice puis c'est tout un corps que l'on découvre. L'enquête de Maigret consistera à identifier la victime. Si vous n'avez jamais lu de Maigret, je vous conseille de commencer par celui-ci: le commissaire, mélancolique à souhait, exprime sa véritable motivation, il dit de lui qu'il aurait voulu être" un raccommodeur de destinées". Jamais on ne la sentit si proche des âmes qu'il sonde à longueur d'enquêtes. A découvrir d'urgence!
            • Woland Posté le 28 Février 2015
              Cela faisait longtemps que nous n'avions longé la Seine avec le commissaire Maigret. Avec ce nouveau roman, on va y passer un bon bout de temps, non cette fois dans l'univers des péniches mais sur la terre ferme et dans un bistrot très particulier, dont je ne crois vraiment pas me rappeler qu'il porte un autre nom que celui de "Chez Calas." Dès le départ - ou presque - le lecteur devine qu'il va assister à un rapport de force entre deux personnalités aussi dissemblables l'une que l'autre en apparence mais qui, pourtant, bénéficient toutes deux d'une même prodigieuse capacité d'entêtement même si, pour atteindre à ce résultat, toutes deux aient emprunté des voies opposées. Mais avant, honneur au cadavre, que les frères Naud, en train de remonter la Seine sur leur péniche "Les Deux Frères", vont, bien malgré eux, ramener à la surface. Enfin, quand j'écris cadavre ... Au début, il ne s'agit que d'un bras. Un bras d'homme en plus, ce qui étonne tout le monde car, pour des raisons précisées sans fard par l'auteur, ce sont en général les femmes, surtout celles qui travaillent dans la rue, qu'on découvre ainsi débitées en morceaux, au fond du canal Saint-Martin.... Cela faisait longtemps que nous n'avions longé la Seine avec le commissaire Maigret. Avec ce nouveau roman, on va y passer un bon bout de temps, non cette fois dans l'univers des péniches mais sur la terre ferme et dans un bistrot très particulier, dont je ne crois vraiment pas me rappeler qu'il porte un autre nom que celui de "Chez Calas." Dès le départ - ou presque - le lecteur devine qu'il va assister à un rapport de force entre deux personnalités aussi dissemblables l'une que l'autre en apparence mais qui, pourtant, bénéficient toutes deux d'une même prodigieuse capacité d'entêtement même si, pour atteindre à ce résultat, toutes deux aient emprunté des voies opposées. Mais avant, honneur au cadavre, que les frères Naud, en train de remonter la Seine sur leur péniche "Les Deux Frères", vont, bien malgré eux, ramener à la surface. Enfin, quand j'écris cadavre ... Au début, il ne s'agit que d'un bras. Un bras d'homme en plus, ce qui étonne tout le monde car, pour des raisons précisées sans fard par l'auteur, ce sont en général les femmes, surtout celles qui travaillent dans la rue, qu'on découvre ainsi débitées en morceaux, au fond du canal Saint-Martin. Mais là, c'est sûr, vu les poils sur les phalanges du bras, c'est bien d'un homme qu'il s'agit. On appelle donc Victor, le scaphandrier assermenté et on lui fait rechercher les morceaux manquants. Tout finit par réapparaître, à l'exception de la tête, ce qui, par contre, n'étonne absolument personne car c'est ce qui coule le plus facilement et ce qui reste, dit-on, le plus profondément enterré dans la vase. Sans compter les assassins qui, doués d'un peu d'imagination, qui vont se débarrasser ailleurs de cet ultime trace de leur forfait ... Nous le savons tous : le Hasard, ou ce que l'on dénomme tel, tient toujours une place importante dans nos vies. Pour le commissaire et ses enquêtes, c'est la même chose. Ainsi, comme le téléphone placé "Chez Popaul", le bar le plus proche du quai, se situe en plein dans la salle et permet à tout le monde d'entendre la moindre de vos paroles, Maigret s'en va à la recherche d'un autre, plus pratique parce que isolé dans une cabine. Or, cet appareil, il se fait qu'il le déniche "Chez Calas", un bar dans lequel il faut descendre deux marches avant de pouvoir commander quelque chose, un bar sombre, glauque mais déserté par la pègre, un petit bar d'habitués "où l'on peut apporter son manger", tenu par un certain Calas, pour l'instant en déplacement parce qu'il lui faut refaire ses provisions d'un délicieux petit vin blanc de pays qui fait miracle parmi ses clients, et par son épouse, Aline, la quarantaine, maigre mais racée, silencieuse si ce n'est quasi mutique et qui, de surcroît, semble indifférente à tout sauf au flacon de cognac dont elle va régulièrement prendre des gorgées dans sa cuisine. Tout de suite, cette femme, qui sort de l'ordinaire autant par son allure que par son comportement, attire et retient l'attention de Maigret. Et elle la retiendra jusqu'à la fin du récit ... Si la salle du bar "Chez Calas" cultive les ténèbres et la somnolence, avec, tous les après-midis, le cliquetis sec des dominos sur la table de deux vieux habitués, c'est parce qu'elle recèle toute une histoire qui vient d'un passé bien lointain mais hautement explicite, dont Maigret entreprend, d'abord par curiosité, ensuite par nécessité, de remonter la piste. Je ne puis évidemment pas vous dévoiler l'intégralité du drame sur lequel il tombe mais sachez qu'il est bien noir, comme les aimait Simenon, et que, comme d'habitude, les actions du passé, que l'on a cru si longtemps sans conséquences, influent ici sur le présent - et sur l'enquête. Plus qu'à la découverte du ou des coupables, c'est une fois de plus aux personnalités en présence que le lecteur s'attache : Maigret et Aline Calas s'affrontant en une lente danse qui a quelque chose d'une cérémonie rituelle, voire d'un exorcisme, c'est un spectacle qu'on n'oublie pas de sitôt. D'ailleurs, le mot "s'affronter" est-il adéquat ? Nulle haine entre eux, bien au contraire. Chacun est à sa place, la place qu'il s'est choisie et, comme dans une pièce de théâtre, chacun dit sa réplique en sachant parfaitement que, de toutes façons, ils devaient tous deux en arriver là un jour où l'autre. Le Destin - ou le Hasard, comme vous préférez. Ni Maigret, ni Aline Calas n'ont de préférence précise : ils savent que la chose existe, c'est tout et, chacun à sa manière, l'un non sans regrets et l'autre avec cette passivité impressionnante de ceux qui se haïssent eux-mêmes au point de se suicider à petit feu, ils se soumettent. Peut-être tout cela eût-il été légèrement différent si le juge d'instruction chargé de l'affaire n'eût pas été le grand ennemi de Maigret, le mondain juge Coméliau. Peut-être ... Mais avec les "peut-être", on ferait comme avec les "mais" et les "si" : on mettrait Paris (et tous les cadavres que draine la Seine) en bouteille. Alors, contentons-nous de nous absorber dans "Maigret le Corps Sans Tête" et de le savourer sans trop nous poser de questions tout en en déplorant la déprimante cruauté, celle qui marque certaines existences sans qu'on sache très bien pourquoi elle le fait avec la rage tranquille du fer rouge du bourreau. ;o)
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