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            Maigret et le corps sans tête

            Omnibus
            EAN : 9782258096011
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            Maigret et le corps sans tête
            Maigret

            Date de parution : 14/06/2012

            Une femme intrigante  - Dans le canal Saint-Martin à Paris, au-dessus de l'écluse des Récollets, des mariniers repêchent le bras d’un homme. La police trouve les autres parties du corps sauf la tête.

            Une femme intrigante
            Dans le canal Saint-Martin à Paris, au-dessus de l'écluse des Récollets, des mariniers repêchent le bras d’un homme. La police trouve les autres parties du corps sauf la tête. Maigret, appelé sur les lieux, se rend, pour téléphoner, dans un bistrot du quai de Valmy où la patronne...

            Une femme intrigante
            Dans le canal Saint-Martin à Paris, au-dessus de l'écluse des Récollets, des mariniers repêchent le bras d’un homme. La police trouve les autres parties du corps sauf la tête. Maigret, appelé sur les lieux, se rend, pour téléphoner, dans un bistrot du quai de Valmy où la patronne lui répond de façon laconique. Le commissaire y revient le lendemain pour interroger le patron parti depuis quelques jours. Vieillie avant l'âge, s'adonnant à la boisson, indifférente, Aline Callas l’intrigue…
            Adapté pour la télévision en 1974, par Marcel Cravenne, avec Jean Richard (Commissaire Maigret) et Suzanne Flon (Aline Callas), et en 1992, dans une réalisation de Serge Leroy, avec Bruno Cremer (Commissaire Maigret) et Aurore Clément (Aline Callas).
            Simenon chez Omnibus : les aventures du célèbre commissaire Maigret, et les très "noirs" Romans durs

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            EAN : 9782258096011
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Vermeer Posté le 13 Janvier 2016
              Un corps démembré est repêché dans le canal Saint Martin mais la tête n'est pas retrouvée. Qui est ce cadavre ? Cela Maigret le trouve assez rapidement. Qui l'a tué ? Pourquoi ? Dans quelles circonstances ? Maigret analyse les êtres, les sonde, enquête sur leur vie, leur passé, leur psychologie pour le deviner. Toujours une atmosphère presque oppressante chère à Simenon et un retour dans la France d'antan (années 1950).
            • Ponna Posté le 7 Mars 2015
              Une péniche lourdement chargée, coince un bras dans son hélice puis c'est tout un corps que l'on découvre. L'enquête de Maigret consistera à identifier la victime. Si vous n'avez jamais lu de Maigret, je vous conseille de commencer par celui-ci: le commissaire, mélancolique à souhait, exprime sa véritable motivation, il dit de lui qu'il aurait voulu être" un raccommodeur de destinées". Jamais on ne la sentit si proche des âmes qu'il sonde à longueur d'enquêtes. A découvrir d'urgence!
            • Woland Posté le 28 Février 2015
              Cela faisait longtemps que nous n'avions longé la Seine avec le commissaire Maigret. Avec ce nouveau roman, on va y passer un bon bout de temps, non cette fois dans l'univers des péniches mais sur la terre ferme et dans un bistrot très particulier, dont je ne crois vraiment pas me rappeler qu'il porte un autre nom que celui de "Chez Calas." Dès le départ - ou presque - le lecteur devine qu'il va assister à un rapport de force entre deux personnalités aussi dissemblables l'une que l'autre en apparence mais qui, pourtant, bénéficient toutes deux d'une même prodigieuse capacité d'entêtement même si, pour atteindre à ce résultat, toutes deux aient emprunté des voies opposées. Mais avant, honneur au cadavre, que les frères Naud, en train de remonter la Seine sur leur péniche "Les Deux Frères", vont, bien malgré eux, ramener à la surface. Enfin, quand j'écris cadavre ... Au début, il ne s'agit que d'un bras. Un bras d'homme en plus, ce qui étonne tout le monde car, pour des raisons précisées sans fard par l'auteur, ce sont en général les femmes, surtout celles qui travaillent dans la rue, qu'on découvre ainsi débitées en morceaux, au fond du canal Saint-Martin.... Cela faisait longtemps que nous n'avions longé la Seine avec le commissaire Maigret. Avec ce nouveau roman, on va y passer un bon bout de temps, non cette fois dans l'univers des péniches mais sur la terre ferme et dans un bistrot très particulier, dont je ne crois vraiment pas me rappeler qu'il porte un autre nom que celui de "Chez Calas." Dès le départ - ou presque - le lecteur devine qu'il va assister à un rapport de force entre deux personnalités aussi dissemblables l'une que l'autre en apparence mais qui, pourtant, bénéficient toutes deux d'une même prodigieuse capacité d'entêtement même si, pour atteindre à ce résultat, toutes deux aient emprunté des voies opposées. Mais avant, honneur au cadavre, que les frères Naud, en train de remonter la Seine sur leur péniche "Les Deux Frères", vont, bien malgré eux, ramener à la surface. Enfin, quand j'écris cadavre ... Au début, il ne s'agit que d'un bras. Un bras d'homme en plus, ce qui étonne tout le monde car, pour des raisons précisées sans fard par l'auteur, ce sont en général les femmes, surtout celles qui travaillent dans la rue, qu'on découvre ainsi débitées en morceaux, au fond du canal Saint-Martin. Mais là, c'est sûr, vu les poils sur les phalanges du bras, c'est bien d'un homme qu'il s'agit. On appelle donc Victor, le scaphandrier assermenté et on lui fait rechercher les morceaux manquants. Tout finit par réapparaître, à l'exception de la tête, ce qui, par contre, n'étonne absolument personne car c'est ce qui coule le plus facilement et ce qui reste, dit-on, le plus profondément enterré dans la vase. Sans compter les assassins qui, doués d'un peu d'imagination, qui vont se débarrasser ailleurs de cet ultime trace de leur forfait ... Nous le savons tous : le Hasard, ou ce que l'on dénomme tel, tient toujours une place importante dans nos vies. Pour le commissaire et ses enquêtes, c'est la même chose. Ainsi, comme le téléphone placé "Chez Popaul", le bar le plus proche du quai, se situe en plein dans la salle et permet à tout le monde d'entendre la moindre de vos paroles, Maigret s'en va à la recherche d'un autre, plus pratique parce que isolé dans une cabine. Or, cet appareil, il se fait qu'il le déniche "Chez Calas", un bar dans lequel il faut descendre deux marches avant de pouvoir commander quelque chose, un bar sombre, glauque mais déserté par la pègre, un petit bar d'habitués "où l'on peut apporter son manger", tenu par un certain Calas, pour l'instant en déplacement parce qu'il lui faut refaire ses provisions d'un délicieux petit vin blanc de pays qui fait miracle parmi ses clients, et par son épouse, Aline, la quarantaine, maigre mais racée, silencieuse si ce n'est quasi mutique et qui, de surcroît, semble indifférente à tout sauf au flacon de cognac dont elle va régulièrement prendre des gorgées dans sa cuisine. Tout de suite, cette femme, qui sort de l'ordinaire autant par son allure que par son comportement, attire et retient l'attention de Maigret. Et elle la retiendra jusqu'à la fin du récit ... Si la salle du bar "Chez Calas" cultive les ténèbres et la somnolence, avec, tous les après-midis, le cliquetis sec des dominos sur la table de deux vieux habitués, c'est parce qu'elle recèle toute une histoire qui vient d'un passé bien lointain mais hautement explicite, dont Maigret entreprend, d'abord par curiosité, ensuite par nécessité, de remonter la piste. Je ne puis évidemment pas vous dévoiler l'intégralité du drame sur lequel il tombe mais sachez qu'il est bien noir, comme les aimait Simenon, et que, comme d'habitude, les actions du passé, que l'on a cru si longtemps sans conséquences, influent ici sur le présent - et sur l'enquête. Plus qu'à la découverte du ou des coupables, c'est une fois de plus aux personnalités en présence que le lecteur s'attache : Maigret et Aline Calas s'affrontant en une lente danse qui a quelque chose d'une cérémonie rituelle, voire d'un exorcisme, c'est un spectacle qu'on n'oublie pas de sitôt. D'ailleurs, le mot "s'affronter" est-il adéquat ? Nulle haine entre eux, bien au contraire. Chacun est à sa place, la place qu'il s'est choisie et, comme dans une pièce de théâtre, chacun dit sa réplique en sachant parfaitement que, de toutes façons, ils devaient tous deux en arriver là un jour où l'autre. Le Destin - ou le Hasard, comme vous préférez. Ni Maigret, ni Aline Calas n'ont de préférence précise : ils savent que la chose existe, c'est tout et, chacun à sa manière, l'un non sans regrets et l'autre avec cette passivité impressionnante de ceux qui se haïssent eux-mêmes au point de se suicider à petit feu, ils se soumettent. Peut-être tout cela eût-il été légèrement différent si le juge d'instruction chargé de l'affaire n'eût pas été le grand ennemi de Maigret, le mondain juge Coméliau. Peut-être ... Mais avec les "peut-être", on ferait comme avec les "mais" et les "si" : on mettrait Paris (et tous les cadavres que draine la Seine) en bouteille. Alors, contentons-nous de nous absorber dans "Maigret le Corps Sans Tête" et de le savourer sans trop nous poser de questions tout en en déplorant la déprimante cruauté, celle qui marque certaines existences sans qu'on sache très bien pourquoi elle le fait avec la rage tranquille du fer rouge du bourreau. ;o)
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            • aaahhh Posté le 8 Août 2012
              Très très bon! Un Maigret comme je les aime ! Dans la brume matinale du quai Valmy, un corps sans tête est retrouvé par les éclusiers. Non loin de là, un petit troquet parigot comme on n'en fait plus. Et là, une femme et quelques hommes qui lui tournent autours, mais le mari manque à l'appel. Serait-ce lui qui a perdu la tête? Et si oui, pourquoi? Tout parait pourtant si calme dans le petit bar de Mme Callas... Une belle intrigue dans une ambiance Simenonesque à souhait! Un régal!
            • NOIRdePOLARS Posté le 7 Mars 2012
              Une femme d’une espèce à sang mort L’écluse des Récollets, canal Saint-Martin, là même ou Louis Jouvet voulut changer d’atmosphère au grand dam d’Arletty, juste à côté de l’écluse dite des morts, lieu magique de la grande faux parisienne, scène fameuse du boulevard du crime qui n’est pas si loin à l’époque où le roman est publié en 1955. Non loin de là, un café, un pauvre troquet tenu par un couple. Bien assorti ce couple ? Comment le savoir, puisque l’homme y manque, et que les restes humains en voie de putréfaction retrouvés dans l’eau du canal pourraient bien lui appartenir ? Bizarre, la bistrotière, cette Aline Calas. Comme absente… Alcolo-dépendante, ça ne fait aucun doute, mais pour le reste, pas facile à deviner. Est-elle belle ? Plus vraiment. L’a-t-elle été plus jeune ? Sans doute. Le commissaire subit-il en quelque sorte son charme revêche ? Oui, on peut le croire.. Et c’est de là que tout part, que tout s’enchaine. Cette femme-là ne peut être ce personnage-ci. Son apparence trompe son monde. Maigret, en psychologue averti, la cerne, pénètre le secret de son âme. Grand duel à la Simenon entre Maigret le placide, le finaud, le ruminant, et une femme qui... Une femme d’une espèce à sang mort L’écluse des Récollets, canal Saint-Martin, là même ou Louis Jouvet voulut changer d’atmosphère au grand dam d’Arletty, juste à côté de l’écluse dite des morts, lieu magique de la grande faux parisienne, scène fameuse du boulevard du crime qui n’est pas si loin à l’époque où le roman est publié en 1955. Non loin de là, un café, un pauvre troquet tenu par un couple. Bien assorti ce couple ? Comment le savoir, puisque l’homme y manque, et que les restes humains en voie de putréfaction retrouvés dans l’eau du canal pourraient bien lui appartenir ? Bizarre, la bistrotière, cette Aline Calas. Comme absente… Alcolo-dépendante, ça ne fait aucun doute, mais pour le reste, pas facile à deviner. Est-elle belle ? Plus vraiment. L’a-t-elle été plus jeune ? Sans doute. Le commissaire subit-il en quelque sorte son charme revêche ? Oui, on peut le croire.. Et c’est de là que tout part, que tout s’enchaine. Cette femme-là ne peut être ce personnage-ci. Son apparence trompe son monde. Maigret, en psychologue averti, la cerne, pénètre le secret de son âme. Grand duel à la Simenon entre Maigret le placide, le finaud, le ruminant, et une femme qui a choisi de ne pas suivre le chemin qui lui était tracé, qui a opté pour le pire, qui s’est tricoté sa vie à elle. Cherchez la femme ! Adage policier fameux que Maigret applique presque toujours, et souvent avec succès. Et Simenon, ce qui chagrinera nos pétroleuses et on les comprend, peint souvent la femme en noir. Quelques exceptions cependant : madame Maigret, serviable et très comme il faut ; la jeune semi-pute de l’Ombre chinoise pour laquelle il a de la tendresse ; la Grande perche, autre professionnelle qu’il apprécie. Mais, il faut bien l’avouer, les femmes pour Simenon ce sont souvent des monstres. Pas Aline Calas. Ce n’est pas un monstre, c’est une espèce à sang mort à part dans un monde mi-construit., mi-subi. Encore une fois, le charme de l’ambiance « Canal Saint-Martin » opère à plein, et si Maigret apparait passif dans cette enquête, c’est sans doute la puissance de sa réflexion qui force les évènements.
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