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            Maigret et le voleur paresseux

            Omnibus
            EAN : 9782258096851
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            Maigret et le voleur paresseux
            Maigret

            Date de parution : 22/11/2012

            Trahi par quelques poils de chat sauvage  - Une nuit, un homme est découvert, le crâne défoncé, au Bois de Boulogne.

            Trahi par quelques poils de chat sauvage

            Une nuit, un homme est découvert, le crâne défoncé, au Bois de Boulogne. Le Parquet trouve sur les lieux Maigret que l'inspecteur Fumel, du XVIe arrondissement, a cru bon d'appeler, mais ces messieurs laissent entendre au commissaire qu'il a d'autres tâches à accomplir en...

            Trahi par quelques poils de chat sauvage

            Une nuit, un homme est découvert, le crâne défoncé, au Bois de Boulogne. Le Parquet trouve sur les lieux Maigret que l'inspecteur Fumel, du XVIe arrondissement, a cru bon d'appeler, mais ces messieurs laissent entendre au commissaire qu'il a d'autres tâches à accomplir en un temps où les hold-up se multiplient. Vexé mais non découragé, Maigret, qui a cru reconnaître la victime, se fait confirmer par les fiches de l'Identité judiciaire qu'il s'agit d'Honoré Cuendet, un ancien de la Légion étrangère, déjà condamné pour vols…
            Adapté pour la télévision anglaise en 1962, sous le titre The Amateurs, dans une réalisation de Terence Williams, avec Rupert Davies (Commissaire Maigret) et pour la télévision française en 1988 par Jean-Marie Coldefy, avec Jean Richard (Commissaire Maigret), Madeleine Barbulée (Justine Cuendet), Annick Tanguy (Mme Maigret), Bernard Dhéran (le procureur), Alain Sachs (Legaille).
            Simenon chez Omnibus : les enquêtes du célèbre commissaire Maigret, et les très “noirs” Romans durs

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            EAN : 9782258096851
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • emi13 Posté le 13 Septembre 2017
              Il y eut un vacarme pas loin de sa tête et Maigret se mit à remuer, maussade, comme effrayé, un de ses bras battant l’air en dehors des draps. Il avait conscience d’être dans son lit : conscience aussi de la présence de sa femme qui, mieux éveillée que lui, attendait dans l’obscurité sans rien oser dire. Sur quoi il se trompait. Pendant quelques secondes tout au moins – c’était sur la nature de ce bruit insistant, agressif, impérieux. Et c’était toujours en hiver, par temps très froid, qu’il se trompait de la sorte. Un livre de Simenon que je ne connaissait pas. Comme toujours Maigret arrive à résoudre l'affaire du voleur paresseux. La seule préface que j'ai trouvé de ce livre.
            • dido600 Posté le 11 Décembre 2016
              Ecrit en 1961 Une « récréation » de Maigret qui, sans qu’il en soit chargé, se donne le plaisir d’élucider le meurtre d’un mort presque anonyme, en marge d’une enquête qu’il mène tambour battant dans une affaire spectaculaire. Allusions aux nouvelles méthodes en matière de procédure, sous une ironie discrète qui oppose l’expérience des policiers et l’opinion péremptoire des magistrats. Une nuit, un homme est découvert, le crâne défoncé, au Bois de Boulogne. Le Parquet trouve sur les lieux Maigret que l'inspecteur Fumel, du XVIe arrondissement, a cru bon d'appeler, mais ces messieurs laissent entendre au commissaire qu'il a d'autres tâches à accomplir en un temps où les hold-up se multiplient. Maigret va devoir mener ces deux enquêtes de front. . Y a-t-il un rapport avec entre ces deux dernières ? Arcanes,énigmes ,dédales omnipresents le long de recit tres attrayant a' parcourir Compatible a' la notorièté de George Simenon.
            • bdelhausse Posté le 12 Août 2015
              Un Maigret, c'est un peu comme une paire de vieilles charentaises. C'est confortable, indémodable, un peu poussif, cela pousse à la paresse et à un mode de vie un peu désuet... C'est tout ce que j'ai ressenti au début de la lecture de ce livre. Style... indémodable. On reconnaît tout de suite la patte de Simenon. Cette lenteur, ce fatalisme, cette sorte de force tranquille qui nous dit que les assassins sont mal barrés, parce que l'enquête sera méthodique, lente, précise... L'histoire... là, il y a du neuf... j'ai apprécié les petites entorses faites par Simenon à son univers... ou plutôt le fait de faire évoluer les choses d'une certaine manière. Un corps est retrouvé au Bois de Boulogne. Maigret est appelé par un collègue, même si cela ne relève pas de sa juridiction. La victime est un voleur "sans histoire", Honoré Cuendet, un homme qui sait se faire oublier, une sorte de fonctionnaire du larcin. Mais Maigret a une autre enquête, des hold-ups commis en grande pompe dans les rues de Paris. Il doit s'en occuper, mais va mettre un pied dans l'enquête sur la mort de Cuendet, car comme lui ce voleur fait partie de l'ancienne génération. Cette génération qui est (comme... Un Maigret, c'est un peu comme une paire de vieilles charentaises. C'est confortable, indémodable, un peu poussif, cela pousse à la paresse et à un mode de vie un peu désuet... C'est tout ce que j'ai ressenti au début de la lecture de ce livre. Style... indémodable. On reconnaît tout de suite la patte de Simenon. Cette lenteur, ce fatalisme, cette sorte de force tranquille qui nous dit que les assassins sont mal barrés, parce que l'enquête sera méthodique, lente, précise... L'histoire... là, il y a du neuf... j'ai apprécié les petites entorses faites par Simenon à son univers... ou plutôt le fait de faire évoluer les choses d'une certaine manière. Un corps est retrouvé au Bois de Boulogne. Maigret est appelé par un collègue, même si cela ne relève pas de sa juridiction. La victime est un voleur "sans histoire", Honoré Cuendet, un homme qui sait se faire oublier, une sorte de fonctionnaire du larcin. Mais Maigret a une autre enquête, des hold-ups commis en grande pompe dans les rues de Paris. Il doit s'en occuper, mais va mettre un pied dans l'enquête sur la mort de Cuendet, car comme lui ce voleur fait partie de l'ancienne génération. Cette génération qui est (comme Maigret... et peut-être comme Simenon le ressentait en 1961) peu à peu évincée, écartée, dépassée, contrainte par de nouvelles règles. Maigret est aigri. Il est atteint dans son amour propre. On le sent heureux de n'être plus qu'à 2 ans de la retraite, même s'il aime encore son métier. Ou plutôt l'idée qu'il se fait de son métier. Son métier tel qu'il aimerait pouvoir le faire. D'ailleurs, Et Simenon, très posément, oppose les hold-ups et les vols de Cuendet. Tout comme on voit l'opposition entre le boulot de Maigret et les nouvelles méthodes de la police. La vision passé-futur culmine dans les coupables du meurtre de Cuendet. Raison d'Etat oblige. Qui se ressemble s'assemble semble nous dire Simenon... et le lecteur se sent attiré (comme Maigret) par cet étrange personnage de Cuendet, voleur paresseux... pas si paresseux que cela finalement. On a un Maigret très humain. Un brin désabusé. Et qui retrouve plusieurs fois auprès de sa femme une raison d'aller de l'avant. Une agréable surprise qui me réconcilie un peu avec l'univers (souvent un peu prévisible) de Maigret.
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            • Woland Posté le 30 Avril 2015
              Il était une fois un jeune homme, intelligent mais de caractère vagabond, nommé Honoré Cuendet. Il était né en Suisse, d'une brave femme, Justine, et d'un homme pas si méchant que ça mais qui, malheureusement, buvait, Gilles Cuendet. Il avait une soeur qui, elle, fit sa vie de fort belle façon, en épousant un fonctionnaire de l'UNESCO, à Genève. Mais Honoré, lui, avait des problèmes. Ou plutôt un seul, mais de taille : l'irrépressible besoin de voler. Au début, en effet, on put croire à ce que l'on n'appelait encore "kleptomanie" que dans certains milieux : Honoré chapardait tout et n'importe quoi. Pis : il conservait absolument tout et ne revendait jamais rien. Toutes les caractéristiques d'une pie voleuse et compulsive. Avec le temps, cela évolua et Honoré, qui se montra cependant toujours excellent fils et bon concubin, à défaut de se marier avec la femme qu'il aimait, embrassa sans barguigner la profession qui réussit si bien à Robert Macaire. Avec cette différence que, Honoré, c'était un solitaire, un discret, un taiseux, un tranquille. Il trouva le moyen de s'évader du centre pénitentiaire où on l'avait coincé, en Suisse, passa la frontière et s'installa à Montmartre. Il fit venir sa mère,... Il était une fois un jeune homme, intelligent mais de caractère vagabond, nommé Honoré Cuendet. Il était né en Suisse, d'une brave femme, Justine, et d'un homme pas si méchant que ça mais qui, malheureusement, buvait, Gilles Cuendet. Il avait une soeur qui, elle, fit sa vie de fort belle façon, en épousant un fonctionnaire de l'UNESCO, à Genève. Mais Honoré, lui, avait des problèmes. Ou plutôt un seul, mais de taille : l'irrépressible besoin de voler. Au début, en effet, on put croire à ce que l'on n'appelait encore "kleptomanie" que dans certains milieux : Honoré chapardait tout et n'importe quoi. Pis : il conservait absolument tout et ne revendait jamais rien. Toutes les caractéristiques d'une pie voleuse et compulsive. Avec le temps, cela évolua et Honoré, qui se montra cependant toujours excellent fils et bon concubin, à défaut de se marier avec la femme qu'il aimait, embrassa sans barguigner la profession qui réussit si bien à Robert Macaire. Avec cette différence que, Honoré, c'était un solitaire, un discret, un taiseux, un tranquille. Il trouva le moyen de s'évader du centre pénitentiaire où on l'avait coincé, en Suisse, passa la frontière et s'installa à Montmartre. Il fit venir sa mère, qui restait veuve dans le Vaudois et puis, il entreprit de réguler son existence : il y eut donc des périodes, plus ou moins longues, où il vivait tranquillement chez sa mère et des périodes où il s'en allait pour son travail. Il louait une chambre, si possible face à l'immeuble où résidaient ceux qu'il voulait cambrioler, il observait leurs habitudes, répérait chaque détail ... et s'introduisait chez ses victimes sans attendre même que celles-ci partissent en vacances. Le fait qu'elles fussent là, présentes, à quelques mètres de lui, dans leur chambre, en train de dormir, cela faisait partie de sa manie. Plus d'adrénaline sans doute. Bien sûr, certains diront que, avec des habitudes pareilles, Honoré aurait pu glisser facilement du vol à l'assassinat - on voit cela si souvent non seulement dans les films mais aussi dans la réalité - mais Honoré ne sortait jamais armé et il croyait en sa chance. Elle l'abandonna pourtant un soir et deux agents-cyclistes découvrirent son corps, abandonné au Bois de Boulogne. Ils en appelèrent à l'inspecteur de service, l'inspecteur Fumel, du XVIème, et celui-ci, à son tour, téléphona au commissaire Maigret qu'il réveilla très précisément à quatre heures du matin. Pour Fumel, il y avait quelque chose de bizarre dans tout cela. Bizarre que le médecin appelé en urgence sur les lieux confirma : l'homme avait été tué de plusieurs coups sur le crâne avec ce qu'il est d'usage d'appeler un objet contondant, mais il avait été tué ailleurs. Et c'était aussi ailleurs qu'on lui avait ensuite massacré le visage. Pas assez cependant pour que Maigret, avec toutes ses années de métier et qui avait déjà eu affaire à Honoré Cuendet, un personnage qui l'avait fortement intéressé et pour lequel il avait, ma foi, oui, une certaine estime, ne reconnût presque instantanément le défunt. Le roman, qui date de 1961, nous dépeint un univers policier et judiciaire qui est en train de changer. Désormais, c'est le Parquet qui mène le bal et Maigret est plutôt regardé de travers par le juge Cajou et le procureur que le règlement a contraint Fumel à convier, eux aussi, à la petite fête. Dès le début, le Parquet tranche, sans appel : ce ne peut être qu'un crime crapuleux, un règlement de comptes. Maigret est prié de retourner à la très importante enquête qu'il mène en ce moment sur une série de hold-ups : mieux vaut en effet veiller sur banquiers et la finance que sur les simples citoyens. C'est curieux : ce que je viens d'écrire me rappelle un peu notre époque ... Pas à vous ? ;o) Bref, passons. On renvoie donc Maigret dans son bureau du Quai des Orfèvres mais, avant même qu'il quitte la scène de crime, le lecteur a compris que le commissaire faisait de l'assassinat d'Honoré Cuendet une priorité - et pratiquement une affaire personnelle. La résoudra-t-il ? Oui et non. Oui, puisque, avec l'aide officieuse de Fumel, il reconstituera les circonstances du crime et en retrouvera les protagonistes. Non, parce que le Parquet, effrayé par le statut social de l'ex-époux de la personne impliquée dans l'affaire, fera classer le dossier sans suite. N'empêche : Maigret aura eu le dernier mot. Et ça, croyez-moi, dans la vie, c'est sacrément important ! Une analyse psychologique complète, très fouillée, qui passionne autant que la recherche du "cambriolé" potentiel qui est aussi, par la force des choses, l'assassin du malheureux Cuendet. S'il n'y a pas eu préméditation, le cambriolé ayant simplement réagi comme devant n'importe quel voleur, on ne saurait oublier le visage volontairement défiguré pour retarder l'identification et, bien sûr, le déplacement du corps au Bois de Boulogne. Pour le mort comme pour ceux qui l'ont tué, ce serait, en quelque sorte, la faute à pas de chance. Seulement, ce qui n'est guère moral, c'est que les relations sociales des seconds les rendent intouchables. Certes, ce n'est pas la première fois que, dans l'univers simenonien, nous assistons au phénomène. Maigret en conçoit l'amertume habituelle, apaisée seulement à l'idée des scrupules de conscience et des sueurs froides qui accableront, à un moment ou à un autre, le procureur et le juge. Et puis, l'essentiel n'est-il pas que Honoré, toujours prudent, ait mis son magot en lieu sûr, auprès de quelqu'un qui pourra en faire profiter sa mère, la vieille Justine ? A vous de juger. ;o)
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            • bina Posté le 14 Octobre 2013
              Alors qu'il n'est pas de service, Maigret est appelé une nuit sur un crime qui a eu lieu hors de sa juridiction, par un collègue , Fumel, qui remarque un truc qui cloche. Tout au long du roman, Maigret prend à cœur cette affaire qui n'est pourtant pas la sienne. En même temps on le voit agir sur l'enquête officielle qu'il doit mener. il y met bien moins de cœur à l'ouvrage, même s'il réussit, et son esprit reste sur le premier cas. Maigret s'était pris d'une certaine estime pour l'homme retrouvé mort, et c'est pour cela qu'il va faire en sorte que sa mère, la vieille Justine, soit à l'abri des besoins. Qui a dit que la police n'avait pas de cœur?
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