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            Maigret et les braves gens

            Omnibus
            EAN : 9782258096868
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            Maigret et les braves gens
            Maigret

            Date de parution : 22/11/2012

            L’assassin est de la famille - Tandis que Francine Josselin et sa fille sont au théâtre, René Josselin passe calmement la soirée dans son appartement avec son gendre pédiatre. Un coup de téléphone appelle le médecin au chevet d'un malade.

            L’assassin est de la famille
            Tandis que Francine Josselin et sa fille sont au théâtre, René Josselin passe calmement la soirée dans son appartement avec son gendre pédiatre. Un coup de téléphone appelle le médecin au chevet d'un malade. En fait, il ne trouvera pas de malade à l'adresse qui...

            L’assassin est de la famille
            Tandis que Francine Josselin et sa fille sont au théâtre, René Josselin passe calmement la soirée dans son appartement avec son gendre pédiatre. Un coup de téléphone appelle le médecin au chevet d'un malade. En fait, il ne trouvera pas de malade à l'adresse qui lui a été donnée : on a simplement voulu l'éloigner de son beau-père. Lorsque les deux femmes rentrent du théâtre, elles trouvent Josselin tué de deux balles de revolver.
            Adapté pour la télévision japonaise en 1978, sous le titre Keishi to zenryōna hitobito, dans une réalisation de Fujita Meiji, avec Kinya Aikawa (Commissaire Maigret) et pour la télévision française en 1982, par Jean-Jacques Goron, avec Jean Richard (Commissaire Maigret), Anouk Ferjac (Mme Josselin), Annick Tanguy (Mme Maigret).
            Simenon chez Omnibus : les enquêtes du célèbre commissaire Maigret, et les très “noirs” Romans durs

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            EAN : 9782258096868
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Beffroi Posté le 20 Août 2019
              Ecrit en 1961. M Josselin, patron à la retraite, est retrouvé assassiné chez lui. Une vie sans histoire… Maigret se met à la recherche d’indices mais patauge car il ne trouve que des « braves gens » autour de lui ! Un roman d’atmosphère, qui nous tient en haleine malgré une intrigue toute simple. Du grand art…
            • meknes56 Posté le 7 Août 2019
              Comme d'habitude avec les Maigret, j'ai beaucoup de mal à trouver le coupable et la raison : du grand Simenon
            • Nadouch Posté le 18 Juillet 2019
              Qu'ils sont agaçants ces braves gens : en apparence leur vie est lisse, rien à redire, et pourtant ils se font assassiner dans leur fauteuil. Difficile d'en trouver la raison, ce ne sont pas des délinquants ! Et ça énerve Maigret... Un épisode tranquille, tout simple, où Maigret fait preuve de beaucoup de flair et d'humanité.
            • Polars_urbains Posté le 13 Janvier 2018
              Maigret retrouve Montparnasse dans sa partie la plus bourgeoise, la rue Notre-Dame-des-Champs et ses immeubles bourgeois jouxtant les couvents, bien loin de l'agitation des brasseries de luxe du carrefour (cf. La tête d'un homme). Rien de mondain chez les braves gens, mais une atmosphère calme et feutrée pour deux paisibles retraités à l'abri du besoin, entre promenades au jardin du Luxembourg pour l'un et garde de ses petits-enfants pour l'autre. Qui pourrait donc bien leur en vouloir ? Les coupables potentiels ne sont pas nombreux en effet mais tout ce monde bien tranquille n'en dit pas plus que nécessaire. Devant faux-fuyants et non-dits, Maigret doit se lancer dans le travail de terrain qu'il affectionne, ce qu'on appellerait aujourd'hui l'enquête de voisinage. Oui, tout le monde sait mais tout le monde se tait dans Maigret et les braves gens. Le commissaire finira par trouver, mais c'est le destin qui apportera un point final à l'enquête.
            • Woland Posté le 12 Mai 2015
              Un "Maigret" à l'intrigue minimaliste. L'action se déroule à Paris, chez les Josselin, dont le mari, René, est retrouvé assassiné par balle, dans son salon, alors que sa femme et sa fille se sont absentées pour assister à une pièce de théâtre. Il est vrai que le Dr Fabre, époux de Véronique, la fille, était passé vers les vingt-et-une-heures trente pour la traditionnelle partie d'échecs avec son beau-père. Seulement, appelé par sa propre domestique pour qu'il allât visiter un petit patient, 28, rue Julie, le médecin n'est resté qu'une demi-heure à peine. Rue Julie, au numéro indiqué, il n'a trouvé aucun malade, petit ou grand . Croyant à un malentendu téléphonique, le pédiatre a alors fait le tour de tous les numéros se terminant par un huit. Mais là encore, pas de malade. Voyant l'heure tourner et ayant un petit opéré à surveiller à l'Hôpital des Enfants Malades, où il travaille, Fabre a ensuite bifurqué par là et n'est par conséquent pas revenu achever la partie d'échecs commencée avec son beau-père. L'arme du crime, on le repère bien vite, n'est autre que l'automatique que Josselin abritait, depuis des années, dans un tiroir de son bureau. Mais, comme de juste, il a... Un "Maigret" à l'intrigue minimaliste. L'action se déroule à Paris, chez les Josselin, dont le mari, René, est retrouvé assassiné par balle, dans son salon, alors que sa femme et sa fille se sont absentées pour assister à une pièce de théâtre. Il est vrai que le Dr Fabre, époux de Véronique, la fille, était passé vers les vingt-et-une-heures trente pour la traditionnelle partie d'échecs avec son beau-père. Seulement, appelé par sa propre domestique pour qu'il allât visiter un petit patient, 28, rue Julie, le médecin n'est resté qu'une demi-heure à peine. Rue Julie, au numéro indiqué, il n'a trouvé aucun malade, petit ou grand . Croyant à un malentendu téléphonique, le pédiatre a alors fait le tour de tous les numéros se terminant par un huit. Mais là encore, pas de malade. Voyant l'heure tourner et ayant un petit opéré à surveiller à l'Hôpital des Enfants Malades, où il travaille, Fabre a ensuite bifurqué par là et n'est par conséquent pas revenu achever la partie d'échecs commencée avec son beau-père. L'arme du crime, on le repère bien vite, n'est autre que l'automatique que Josselin abritait, depuis des années, dans un tiroir de son bureau. Mais, comme de juste, il a disparu. Quant à l'assassin et à ses mobiles, c'est le mystère complet. Evidemment, les policiers sont bien excusables s'ils songent en premier au Dr Fabre, dernière personne de son propre aveu, hormis l'assassin, à avoir vu la victime en parfaite santé. Mais lorsque l'on vérifie son alibi pour le moins agité entre la rue Julie et les services des Enfants Malades, il s'avère qu'il n'a dit que la stricte vérité. De même, Mme Josselin et sa fille ont été vues et revues au théâtre. Mieux : elles n'ont pas quitté la salle lors du premier entr'actes et sont revenues en avance, avant que le second, plus long, eût pris fin. Pour en revenir au défunt, Maigret apprend que René Josselin, qui s'était fait une confortable fortune dans la cartonnerie, s'était mis en retraite depuis quelques années parce qu'il souffrait du coeur. Il va de soi - Maigret en grimacerait presque de dégoût - qu'on ne lui connaissait que des amis. "Un brave homme," tels sont les termes qui, invariablement, reviennent pour le désigner. D'ailleurs, qu'on écoute les commerçants, la concierge, les relations professionnelles, les serveurs occasionnels, toute la famille Josselin est sympathique, même si Mme Josselin passe pour un peu guindée. Pour le Dr Fabre, c'est encore mieux : il soigne un maximum d'enfants, notamment ceux dont la famille n'a pas beaucoup de moyens et, bien qu'il puisse prétendre à une chaire professorale dans sa spécialité, avec tous les avantages que cela inclut, il préfère à tout cela son travail à l'Hôpital des Enfants Malades et le petit cabinet particulier qu'il a ouvert, après son mariage. A son sujet, certains parlent même de "sainteté", c'est tout dire. En tant qu'homme, Maigret est bien content pour eux mais, en tant que policier, que voulez-vous qu'il fasse, lui, de son côté, avec cette pléthore de dithyrambes ? Tous ces "braves gens" sont bien gentils mais il n'en reste pas moins que l'un des leurs, René Josselin, a été assassiné et, comme il n'y a pas traces de lutte, il l'a forcément été par un familier qui, en outre, savait où se trouvait l'automatique. Alors, qui ? qui donc ? Et surtout pourquoi ? Oui, pourquoi tuer un brave homme qui ne vit que parmi de braves gens ? Tel un limier qui a perdu la piste, Maigret tourne en rond, chose, on l'admettra, assez rare chez lui. Flairer dans tous les coins, comme à son habitude, "prendre l'air" de la maison et se faire une idée plus ou moins exacte des gens mêlés à l'affaire, la chose lui est ici des plus difficiles. Partout des nuées d'encens, partout des larmes d'attendrissement, partout des monceaux de sympathie - partout des yeux qui s'arrondissent à la simple idée que Josselin ait pu être assassiné. Et quand ils apprennent que rien n'a été volé, que l'appartement n'a pas été saccagé, les témoins, connaissances, relations sombrent dans de véritables abîmes de perplexité ... S'ils ne connaissaient pas la réputation de Maigret, certains croiraient presque qu'il leur tend un piège ou leur fait une farce stupide. Mais c'est loin d'être le cas. Notre commissaire sent bien, pourtant, que quelque chose lui échappe, qu'on ne lui dit pas tout. Mais il lui faudra batailler dur, et aussi que la chance s'en mêle, après la visite faite par Torrence au sixième étage de la maison, dans les chambres réservées aux domestiques, pour qu'il parvienne, non sans mal, à saisir fermement le premier bout de l'inextricable pelote, puis à en défaire méthodiquement les noeuds. La solution était à la fois simple et naturelle et ces braves gens qu'étaient les Josselin dissimulaient en fait depuis des années un secret bien lourd que, par solidarité familiale, le Dr Fabre avait été obligé lui aussi d'endosser en promettant le silence. Au final, "Maigret Les Braves Gens" n'est peut-être pas un "grand Maigret" mais le lecteur passe un bon moment à se poser toute une foule de questions et à formuler en son for intérieur des hypothèses qui ne reposent en fait sur rien d'autre que des apparences compromettantes. A lire tranquillement, sans chercher un personnage qui sorte vraiment de l'ordinaire - l'assassin, peut-être, et encore ... - et en suivant les méandres d'une analyse psychologique pour une fois un tantinet paresseuse mais toujours tracée de main de maître. ;o)
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