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            Maigret et l'indicateur

            Omnibus
            EAN : 9782258095977
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            Maigret et l'indicateur
            Maigret

            Date de parution : 14/06/2012

            Guerre de gang - Maurice Marcia, propriétaire d’un restaurant à Pigalle, est trouvé assassiné avenue Junot, où son corps a manifestement été transporté.

            Guerre de gang 
            Maurice Marcia, propriétaire d’un restaurant à Pigalle, est trouvé assassiné avenue Junot, où son corps a manifestement été transporté. Maigret apprend que Marcia a quitté son restaurant après avoir reçu un coup de téléphone et qu’un indicateur anonyme prétend que le meurtre a été commis par un des...

            Guerre de gang 
            Maurice Marcia, propriétaire d’un restaurant à Pigalle, est trouvé assassiné avenue Junot, où son corps a manifestement été transporté. Maigret apprend que Marcia a quitté son restaurant après avoir reçu un coup de téléphone et qu’un indicateur anonyme prétend que le meurtre a été commis par un des frères Mori du « gang des châteaux ». L'indicateur anonyme se manifeste à nouveau, il dit être en danger et demande à Maigret d'arrêter l'aîné des Mori…
            Adapté pour la télévision en 1979, dans une réalisation d’Yves Allégret avec Jean Richard (Commissaire Maigret), Michel Blanc (Crotton, La Puce).
            Simenon chez Omnibus : les enquêtes du célèbre commissaire Maigret, et les très “noirs” Romans durs

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            EAN : 9782258095977
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • belette42 Posté le 27 Septembre 2017
              Je n'avais encore jamais lu de livre du commissaire Maigret de Simenon. Maigret enquête sur la mort d'un célèbre restaurateur parisien. Un policier sans grande surprise mais qui se laisse agréablement lire. Vous ne serez pas surpris de la conclusion. Un petit policier sans prétention.
            • dido600 Posté le 4 Octobre 2016
              Ecrit en 1971 C'est commode, un indicateur qui vous téléphone, et vous désigne nommément l'assassin que vous cherchez... C'est commode, mais cela n'efface pas toutes les questions. D'abord, pourquoi la Puce - c'est le surnom de ce petit homme, ancien chasseur de cabaret, guère pris au sérieux dans le monde des truands - est-il pressé de coffrer Manuel Mori ? Le fait que ce dernier soit depuis trois ans l'amant de Line Marcia, l'épouse de la victime, est-il une des causes de l'assassinat ? Les uns et les autres ont-ils quelque chose à voir avec le « gang des châteaux », spécialisé dans le pillage de propriétés isolées ? Aidé de l'inspecteur Louis, le commissaire Maigret promène sa pipe et son chapeau entre les Halles et Montmartre, plus que jamais convaincu que, pour élucider une affaire, il faut d'abord comprendre les êtres qu'elle met aux prises. Je pense que Ce roman est en quelque sorte un échec de Maigret, puisqu’il n’arrive pas à savoir qui, de Manuel ou de Line, a tué, ni qui a eu l’idée du meurtre. De plus, si Maigret dirige l’enquête, l’inspecteur Louis et l’indicateur jouent un rôle important dans la progression de l’affaire. En perspective un agréable roman de... Ecrit en 1971 C'est commode, un indicateur qui vous téléphone, et vous désigne nommément l'assassin que vous cherchez... C'est commode, mais cela n'efface pas toutes les questions. D'abord, pourquoi la Puce - c'est le surnom de ce petit homme, ancien chasseur de cabaret, guère pris au sérieux dans le monde des truands - est-il pressé de coffrer Manuel Mori ? Le fait que ce dernier soit depuis trois ans l'amant de Line Marcia, l'épouse de la victime, est-il une des causes de l'assassinat ? Les uns et les autres ont-ils quelque chose à voir avec le « gang des châteaux », spécialisé dans le pillage de propriétés isolées ? Aidé de l'inspecteur Louis, le commissaire Maigret promène sa pipe et son chapeau entre les Halles et Montmartre, plus que jamais convaincu que, pour élucider une affaire, il faut d'abord comprendre les êtres qu'elle met aux prises. Je pense que Ce roman est en quelque sorte un échec de Maigret, puisqu’il n’arrive pas à savoir qui, de Manuel ou de Line, a tué, ni qui a eu l’idée du meurtre. De plus, si Maigret dirige l’enquête, l’inspecteur Louis et l’indicateur jouent un rôle important dans la progression de l’affaire. En perspective un agréable roman de littérature classique policière
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            • antihuman Posté le 12 Avril 2016
              Tous les Simenon ne se valent pas, et même si l'on révère ce grand auteur il faut admettre que celui-ci a ses défauts: comme par exemple le ton paternaliste de son célèbre flic qui pourra agacer, et notamment dans ses moins bonnes œuvres... Bien sûr la peinture de la faune de Pigalle est très vraisemblable (et même si, de nos jours, le fait est que cela n'existe plus vraiment dans ce quartier, et que ses habitants sont beaucoup moins folkloriques) avec toutes ses brutes médaillés et aussi ses entraîneuses trop assoiffées d'argent pour tromper le client, on sent la connaissance véridique de l'écrivain mais comme l'intrigue est un peu trop en colimaçon, le lecteur se lassera un peu vite de l'issue fatale et de ses dénouements divers. Puisque tout est écrit, et que Maigret voit toujours juste. D'autre part certains personnages plus équivoques - tels que les deux frères canailles et bien sous tous rapports - ne sont pas développés alors que les stéréotypes le sont en permanence... ainsi que les nuages de fumée de tabac du commissaire qui noient le tout ! Mais l'apparence ne suffit pas. Un peu trop larbin des puissants au final, le Simenon ?
            • Woland Posté le 5 Janvier 2016
              La faiblesse attendrie de Simenon envers tout ce qui a trait à l'univers aquatique est bien connue. De là à appeler "La Sardine" une boîte de nuit très select, on peut en conclure qu'il s'est fait un minuscule plaisir. Car cette "Sardine"-là a pignon sur rue à Paris et son propriétaire, Maurice Marcia, est étendu raide mort devant sa porte. Toutefois, selon l'Identité judiciaire, ce n'est pas là que Marcia a été tué : on s'y est simplement débarrassé du corps. C'est l'inspecteur Louis, surnommé "Le Veuf" - en raison de son veuvage et de sa tenue - qui a prévenu le commissaire. Car Marcia, quoi qu'il espérât qu'on en crût, ce n'était pas une petite pointure. Oh ! il ne faisait pas dans la drogue par exemple mais enfin, du monde et des affaires, il en connaissait. Chez lui se croisaient, comme au bon vieux temps d'un certain cinéma, vedettes de music-hall, de cinéma, girls et puis, bien sûr, trafiquants et escrocs divers. Avec ça, l'homme était sympathique. Il savait à peu près tout ce qu'il y avait à sa voir dans le milieu mais c'était une tombe et, franchement, il eût été difficile de lui découvrir un ennemi... La faiblesse attendrie de Simenon envers tout ce qui a trait à l'univers aquatique est bien connue. De là à appeler "La Sardine" une boîte de nuit très select, on peut en conclure qu'il s'est fait un minuscule plaisir. Car cette "Sardine"-là a pignon sur rue à Paris et son propriétaire, Maurice Marcia, est étendu raide mort devant sa porte. Toutefois, selon l'Identité judiciaire, ce n'est pas là que Marcia a été tué : on s'y est simplement débarrassé du corps. C'est l'inspecteur Louis, surnommé "Le Veuf" - en raison de son veuvage et de sa tenue - qui a prévenu le commissaire. Car Marcia, quoi qu'il espérât qu'on en crût, ce n'était pas une petite pointure. Oh ! il ne faisait pas dans la drogue par exemple mais enfin, du monde et des affaires, il en connaissait. Chez lui se croisaient, comme au bon vieux temps d'un certain cinéma, vedettes de music-hall, de cinéma, girls et puis, bien sûr, trafiquants et escrocs divers. Avec ça, l'homme était sympathique. Il savait à peu près tout ce qu'il y avait à sa voir dans le milieu mais c'était une tombe et, franchement, il eût été difficile de lui découvrir un ennemi assez suicidaire pour passer à l'acte. A peine avons-nous dépassé le chapitre deux, le temps de faire connaissance avec la veuve (et tous les on-dit qu'on raconte sur elle ), une superbe blonde, prénommée Line, ancienne danseuse que Marcia avait épousée quatre ans plus tôt, que le téléphone de Maigret résonne dans son bureau. La voix cherche à se dissimuler mais en sait, des choses (et des pas très belles) et en plus, sous certaines précautions, elle est disposée à parler. C'est le fameux indicateur du titre qui va, vient, chuchote, rapporte, rase les murs, disparaît et réapparaît avant de s'escamoter encore ... et qui prend vite la tangente parce que les assassins de Marcia le soupçonnent d'en savoir plus qu'il ne devrait. "Maigret l'Indicateur" est probablement le roman le plus "cinématographiquement américain" de Georges Simenon. A l'exception de quelques scènes très rares, on y est toujours dans l'action, avec revolvers et automatiques qui jaillissent de n'importe où, ou, en tous cas, ont fait parler d'eux il n'y a pas longtemps. Les personnages, qu'il s'agisse de Line, garce intégrale, ou des frères Mori, associés de Marcia et truands caractériels, ont quelque chose de stéréotypé qui, je l'avoue, est très rare chez l'auteur belge et brouille le paysage. Simenon, pour l'habitué, c'est l'originalité qui prend ses racines dans la simplicité. Et sans notre fameux indicateur, c'est à peine si nous aurions un seul pétale de cette originalité si particulière. C'est comme si l'écrivain se fatiguait ... Après tout, il en aurait le droit : combien de grands romans - sans compter les "Maigret" - nous a-t-il déjà donnés ? Jetez un coup d'oeil sur toutes les fiches que j'ai pu faire pour Babélio et comptez. Ajoutez à cela que nous nous apprêtons seulement à entamer le troisième tome des "Romans durs" ... Dès le début - ou presque - on devine les ficelles de l'intrigue. Simenon ne fait pas beaucoup d'efforts pour les cacher. L'analyse psychologique est là, certes, mais ne concerne en fait que l'indicateur, au détriment des coupables qui eussent certainement gagné à plus de profondeur. Laid, n'ayant pas grand chose pour lui, aimé cependant, notre indicateur aurait pu faire jockey dans son jeune temps et puis, les aléas de l'existence ont fait que ... Mais, dans son style, il a réussi. Il a pensé, il a réfléchi, il est devenu quelqu'un dans son milieu. Après tout, des indicateurs, il en faut, non ? Et d'excellents indicateurs, c'est encore plus nécessaire. Respect Tandis que les responsables de la mort du propriétaire de "La Sardine" sont d'un banal effarant. On leur suppose une cervelle bien sûr mais vu la façon dont ils s'en servent - jusque devant le juge, à leur procès, où ils passent les débats à s'insulter mutuellement - on sait que, même s'ils ont certainement mené plus souvent la belle vie que l'Indicateur à physique de jockey, ce sont eux, les moches, les petits, les trop gourmands, les ratés ... Comme pris d'un vague remords, Simenon les qualifie tout de même, à la toute fin, de "fauves" mais, s'ils ont bien les instincts de certains grands prédateurs, ils n'en ont ni l'intelligence, ni le panache. A mes yeux donc, un "Maigret" tranquille, qu'on lit tout aussi tranquillement en suivant les balises indicatrices déposées çà et là par l'auteur. Mais après tout, un génie comme lui a bien le droit de se reposer de temps en temps. ;o)
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            • bdelhausse Posté le 7 Mai 2015
              Maîtrise et persévérance... et un peu de chance aussi. Voilà les atouts du commissaire Maigret cette fois-ci. Un ancien gangster reconverti dans le business de la restauration est refroidi en pleine nuit. Sa veuve se la joue grande dame, malgré qu'elle était danseuse dans une revue avant de faire un mariage... d'amour? Ajoutons quelques mafieux qui ont l'air chargés de testostérone et bien trop honnêtes pour l'être. Un peu d'air chaud du Sud de la France... et quelques vols d'antiquités dans des châteaux et de belles demeures bourgeoises... et nous avons un imbroglio où Maigret sait qui est le coupable mais ne peut le prouver. A moins que La Puce, un indicateur qui téléphone à l'inspecteur Louis, ne puisse être retrouvé avant que les frères Mori ne le dézingue, ne l'atomise façon puzzle... Ici, le commissaire Maigret tisse sa toile, fait mine d'être dupe et petit à petit, en accordant sa confiance où il le faut, résout une affaire qui s'annonçait mal. Un Maigret tout à fait correct, avec des dialogues bien découpés et une bonhomie habituelle de l'homme du 36. Quelques scènes avec madame Maigret, qui ajoute au calme, à la force tranquille d'un homme qui semble aspirer à une vie paisible. Une lecture... Maîtrise et persévérance... et un peu de chance aussi. Voilà les atouts du commissaire Maigret cette fois-ci. Un ancien gangster reconverti dans le business de la restauration est refroidi en pleine nuit. Sa veuve se la joue grande dame, malgré qu'elle était danseuse dans une revue avant de faire un mariage... d'amour? Ajoutons quelques mafieux qui ont l'air chargés de testostérone et bien trop honnêtes pour l'être. Un peu d'air chaud du Sud de la France... et quelques vols d'antiquités dans des châteaux et de belles demeures bourgeoises... et nous avons un imbroglio où Maigret sait qui est le coupable mais ne peut le prouver. A moins que La Puce, un indicateur qui téléphone à l'inspecteur Louis, ne puisse être retrouvé avant que les frères Mori ne le dézingue, ne l'atomise façon puzzle... Ici, le commissaire Maigret tisse sa toile, fait mine d'être dupe et petit à petit, en accordant sa confiance où il le faut, résout une affaire qui s'annonçait mal. Un Maigret tout à fait correct, avec des dialogues bien découpés et une bonhomie habituelle de l'homme du 36. Quelques scènes avec madame Maigret, qui ajoute au calme, à la force tranquille d'un homme qui semble aspirer à une vie paisible. Une lecture tout à fait sans souci.
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