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            Maigret et monsieur Charles

            Omnibus
            EAN : 9782258097377
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            Maigret et monsieur Charles
            Maigret

            Date de parution : 22/11/2012

            Femme en perdition - Nathalie Sabin-Levesque vient demander à Maigret de retrouver son mari disparu depuis plus d'un mois.

            Femme en perdition
            Nathalie Sabin-Levesque vient demander à Maigret de retrouver son mari disparu depuis plus d'un mois. Le commissaire commence une enquête auprès des domestiques des Sabin-Levesque, des amis (juristes et médecins) du notaire disparu et dans le milieu des boîtes de nuit des Champs-Elysées. Il peut alors mesurer...

            Femme en perdition
            Nathalie Sabin-Levesque vient demander à Maigret de retrouver son mari disparu depuis plus d'un mois. Le commissaire commence une enquête auprès des domestiques des Sabin-Levesque, des amis (juristes et médecins) du notaire disparu et dans le milieu des boîtes de nuit des Champs-Elysées. Il peut alors mesurer la profondeur du désaccord qui existait entre les époux.
            Adapté pour la télévision en 1977, dans une réalisation de Jean-Paul Sassy, avec Jean Richard (Commissaire Maigret), Paulette Dubost (Louise), Macha Béranger (Juliette Bauchamps) et pour la télévision japonaise en 1978, sous le titre Keishi to saigo no jiken, par Inoue Akira, avec Kinya Aikawa (Commissaire Maigret).
            Simenon chez Omnibus : les enquêtes du célèbre commissaire Maigret, et les très “noirs” Romans durs

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            EAN : 9782258097377
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Polars_urbains Posté le 28 Mai 2019
              Dernier Maigret très noir que Maigret et Monsieur Charles. Une enquête qui commence mal (dixit le commissaire) quand la femme d’un important notaire parisien vient signaler sa disparition, un événement pourtant habituel chez cet homme habitué aux escapades amoureuses… Mais cette fois-ci, un mois, cela paraît bien long. Maigret tourne en rond, n’a rien de tangible, pas de corps, mas de messages. Il ne peut qu’interroger Nathalie Sabin-Lévesque, dans son bureau puis dans le luxueux appartement qu’elle occupe boulevard Saint-Germain. Maigret et Monsieur Charles est un roman aux dialogues nombreux et aux descriptions rares. Des dialogues avec la femme du notaire et avec le personnel de l’étude et de la maison, le concierge (un homme pour une fois), des tenanciers de boites de nuit et même une ancienne entraineuse devenue marchande de fleurs. Ce sont toutefois les échanges avec Nathalie qui constituent le point fort du roman, des échanges au cours desquels la bonhomie de Maigret se fissure devant l’agressivité, que favorise la boisson, de son interlocutrice. Pourtant il essaie - « C’est cette femme, je ne peux pas m’empêcher d’en avoir pitié » dit-il à Mme Maigret - et s’obstine même quand il est tout simplement éconduit. Ce dernier... Dernier Maigret très noir que Maigret et Monsieur Charles. Une enquête qui commence mal (dixit le commissaire) quand la femme d’un important notaire parisien vient signaler sa disparition, un événement pourtant habituel chez cet homme habitué aux escapades amoureuses… Mais cette fois-ci, un mois, cela paraît bien long. Maigret tourne en rond, n’a rien de tangible, pas de corps, mas de messages. Il ne peut qu’interroger Nathalie Sabin-Lévesque, dans son bureau puis dans le luxueux appartement qu’elle occupe boulevard Saint-Germain. Maigret et Monsieur Charles est un roman aux dialogues nombreux et aux descriptions rares. Des dialogues avec la femme du notaire et avec le personnel de l’étude et de la maison, le concierge (un homme pour une fois), des tenanciers de boites de nuit et même une ancienne entraineuse devenue marchande de fleurs. Ce sont toutefois les échanges avec Nathalie qui constituent le point fort du roman, des échanges au cours desquels la bonhomie de Maigret se fissure devant l’agressivité, que favorise la boisson, de son interlocutrice. Pourtant il essaie - « C’est cette femme, je ne peux pas m’empêcher d’en avoir pitié » dit-il à Mme Maigret - et s’obstine même quand il est tout simplement éconduit. Ce dernier roman est une peinture sans concessions et sans fard du drame de la solitude et de l’alcoolisme à travers le portrait de Nathalie Sabin-Lévesque, une femme orgueilleuse qui n’a pas su ou pu surmonter l’abandon et la solitude. Le portrait est d’autant plus sombre que contrairement à Aline Calas (Maigret et le corps sans tête) qui, d’une certaine manière, à délibérément opté pour l’alcoolisme et l’accepte dans un défi à son monde d’origine, Nathalie se noie dans le cognac comme dans le désespoir. En dépit de l’hostilité qu’elle lui manifeste, Maigret essaie de la comprendre et a même de l’empathie pour elle. Comme il le dira à son ami Pardon qui lui fait remarquer combien il prend à cœur ses enquêtes : « Parce que c'est chaque fois une expérience humaine que je vis. Quand on vous appelle au chevet d’un malade inconnu, est-ce que vous n’en faites pas une affaire personnelle, vous aussi ? » C’est aussi le thème de la double vie que l’on retrouve ici, pas une vie cachée comme dans Maigret et l’homme du banc, mais une vie assumée par un homme joyeux, toujours de bonne humeur, comme si ses fugues en galant compagnie étaient une façon de rester dans le monde de l’enfance. Maigret n’aura toutefois pas besoin de reconstruire cette vie (comme il le fait dans Maigret et la jeune morte), différents témoins se chargeant de lui faire le portrait du notaire. Jules Maigret, commissaire divisionnaire, chef de la brigade criminelle, quitte la scène à la fin de cette histoire sinistre, après avoir refusé, par amour de la « police active », le poste de directeur de la P.J. qu’on lui proposait. C’est un homme vieillissant et désabusé qui travaille une dernière fois avec le vieux juge Coindet, qu’il connaît depuis ses débuts, et passe la main à une équipe fidèle qui saura prendre la relève. C’est la fin d’une époque et c’est d’une voix brouillée qu’il confie au juge une affaire résolue et une personne qui, contrairement à lui se trouve soudain « très à son aise » devant le magistrat.
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            • dido600 Posté le 26 Juillet 2016
              Une dame issue de la grande bourgeoisie vient demander à Maigret de retrouver son mari disparu depuis plus d'un mois. Au cours de son enquête, Le commissaire va se rendre compte que l'homme, dès le début de sa vie maritale, a mené une double vie : le jour, il est un notaire reconnu et estimé et la nuit, c'est un habitué des boites de nuit et des cabarets, bien connu dans ce milieu sous la dénomination de "Monsieur Charles". Quant à sa femme, déçue par son mariage, elle s'est réfugiée dans l'alcoolisme. Le corps du notaire est finalement retrouvé dans la Seine, le crâne défoncé. Tout semble accuser l'épouse délaissée, mais un autre crime, celui d'un ancien barman souteneur à ses heures, relance l'enquête. . Hésitant entre fugue et crime, le commissaire enquête dans le milieu des cabarets souvent fréquentés par Monsieur Charles. La face par laquelle ce roman presente la description du drame et de l'alcoolisme .ou' les dialogues sont paticulièrement nombreux. Simenon gomme tout. Son héros s'efface. Mais sur la feuille, il reste une trace. Indélébile. Unroman attrayant.
            • Woland Posté le 6 Février 2016
              Et nous voici à la fin du cycle de la série de romans (mais non de nouvelles) mettant en scène notre commissaire divisionnaire préféré. Je signale d'emblée que le "M. Charles" dont il est ici question n'a rien à voir avec l'escroc de "Cécile est Morte." Nous en sommes même très loin. Notre M. Charles ici prend ce surnom, à la fois simple et facile à mémoriser, pour permettre à son vrai "Moi", M° Gérard Sabin-Levesque, l'un des notaires les plus courus du faubourg Saint-Germain, d'"aller voir", comme le chanterait Serge Lama, "les p'tites femmes de Pigalle." Le texte de Simenon nous l'affirme du début jusqu'à la fin, à l'exception de quelques notes discordantes lancées çà et là par sa veuve, Nathalie, descendante par sa mère d'une très authentique comtesse russe et vingt ans plus tôt hôtesse de bar sous le nom de guerre de "Trika", on ne pou-vait-pas trouver homme plus charmant que ce notaire-là. Toujours bien vêtu (dans les tons clairs, y compris avec l'âge), bien ganté, bien chapeauté, le sourire éblouissant à la "Ultra-Bright", le pourboire généreux, la parole aussi, un sens remarquable de l'empathie, et pas seulement avec ses clients les plus cossus, prêt à savourer les... Et nous voici à la fin du cycle de la série de romans (mais non de nouvelles) mettant en scène notre commissaire divisionnaire préféré. Je signale d'emblée que le "M. Charles" dont il est ici question n'a rien à voir avec l'escroc de "Cécile est Morte." Nous en sommes même très loin. Notre M. Charles ici prend ce surnom, à la fois simple et facile à mémoriser, pour permettre à son vrai "Moi", M° Gérard Sabin-Levesque, l'un des notaires les plus courus du faubourg Saint-Germain, d'"aller voir", comme le chanterait Serge Lama, "les p'tites femmes de Pigalle." Le texte de Simenon nous l'affirme du début jusqu'à la fin, à l'exception de quelques notes discordantes lancées çà et là par sa veuve, Nathalie, descendante par sa mère d'une très authentique comtesse russe et vingt ans plus tôt hôtesse de bar sous le nom de guerre de "Trika", on ne pou-vait-pas trouver homme plus charmant que ce notaire-là. Toujours bien vêtu (dans les tons clairs, y compris avec l'âge), bien ganté, bien chapeauté, le sourire éblouissant à la "Ultra-Bright", le pourboire généreux, la parole aussi, un sens remarquable de l'empathie, et pas seulement avec ses clients les plus cossus, prêt à savourer les plaisanteries les plus fines comme à sourire poliment devant une blague de caste inférieure, sans manie sexuelle connue autre que de fuguer pendant quinze jours / trois semaines pour emmener sa conquête non dans un pied-à-terre mais vivre chez elle, "en ménage", l'aidant à faire la cuisine, les repas, se comportant en toutes circonstances avec une courtoisie parfaite, Gérard Sabin-Levesque n'avait pas d'ennemi. Ca aussi, le livre vous le dit sur tous les tons, à tel point que Maigret et le "petit Lapointe" finiraient presque par désespérer. Sa domesticité personnelle, celui des palaces comme celui des boîtes un peu moins chic, tout le monde l'appréciait, cet homme-là, puisqu'on vous le dit, Monsieur le Commissaire ! Pour un peu, on dirait : "aimait" et le choeur est, soulignons-le, parfait, unanime : pas une seule fausse note, vous imaginez ? Et n'allez pas croire que ses "fugues" nuisaient à ses affaires. Il s'était choisi un adjoint de tout premier ordre, Lecureur, qui avait procuration perpétuelle et que M. Charles appelait consciencieusement deux ou trois fois par semaine lorsqu'il "s'absentait." Un noceur, certes, mais un noceur qui conservait la tête sur les épaules. D'ailleurs, sur ce plan, son père n'avait rien à lui reprocher. Hormis son mariage avec Nathalie, laquelle, bien sûr, n'appartenait pas au monde dans lequel, depuis des générations et des générations, les Sabin-Levesque choisissaient leurs épouses. D'ailleurs, tout le monde le raconte à Maigret et à ses inspecteurs, entre Nathalie et Gérard, ce fut le Grand Amour pendant ... oh ! pendant bien trois mois. Et puis, Gérard reprit ses vieilles habitudes et Nathalie dut s'adapter. L'a-t-elle aimé, cet homme étrange ? On peut le penser car ce charmeur, qui ne lésinait ni sur les attentions (au lit et ailleurs), ni sur l'argent, qui ne lui rappelait jamais ses "origines" et qui lui permettait d'entrer dans des cercles parisiens où, logiquement, on eût dû la refuser, la traitait avec respect et entendait que les autres le fissent. En ce qui la concerne, elle dit froidement, sans émotion apparente, que son mari, elle le haïssait. Et c'est tout. Seulement, l'a-t-elle compris ? Et lui, a-t-il saisi son caractère, peut-être plus profond qu'il ne se l'imaginait ? A-t-il cherché seulement à le faire ? Bien qu'elle sache ce qu'elle risque, d'autant qu'elle met presque un mois à se manifester, c'est à Maigret en personne que Nathalie Sabin-Levesque tient à annoncer la disparition de son mari. Oh ! bien sûr, chez lui, la chose était quasi pathologie mais ici, la "fugue", si "fugue" il y a bien, est particulière : 1) Sabin-Levesque n'a passé aucun coup de fil à Lecureur ; 2) aucune "hôtesse" ne l'a ramené chez elle le soir de sa disparition ; 3) personne ne l'a vu, entendu, aperçu pendant près de trente jours 4) et quand il réapparaît, il le fait dans la Seine, le crâne en morceaux mais le portefeuille intact. Bien sûr, la veuve, qui boit comme une outre depuis ... oh ! mettons depuis qu'elle a compris quel drôle d'homme elle avait épousé ... hérite de tout et on la suspecte. C'est l'usage. Mais elle donne l'impression de s'en foutre royalement et se cramponne à sa bouteille de cognac et à son verre, seuls biens en ce monde qui semblent lui paraître dignes d'être possédés. Le personnage agace, irrite Maigret mais lui inspire en parallèle une forme d'admiration. Si Sabin-Levesque était énigmatique, son épouse l'est tout autant. Nathalie a-t-elle assassiné son époux ? Ou, perdu dans ses rêveries éthyliques, n'y est-elle pour rien ? ... Peu à peu, le lecteur s'aperçoit que, à la suite de Maigret et de ses inspecteurs, il s'intéresse surtout aux raisons, autres que matérielles et / ou sentimentales, qui ont pu unir, et devant notaire par-dessus le marché, ces deux êtres si dissemblables et que rien n'appelait à se croiser. L'affaire est difficile, Maigret le sent, Maigret le flaire et cependant, tout y semble si simple ... En fait, nous sommes en présence d'un excellent "Maigret" qui achève le cycle sans démériter. Peut-être pas dans la splendeur et l'originalité des romans d'avant-guerre mais avec, une fois de plus, cette technique impeccable, fulgurante et cette extraordinaire capacité d'exploration de l'esprit humain. Nous ne parlerons pas ici du coeur car, au mot "fin", nous ne sommes toujours pas plus avancés : Sabin-Levesque, le gentil et si doux notaire, avait-il vraiment un coeur ou n'était-il qu'un narcissique se suffisant à lui-même ? Et Nathalie, Nathalie "la Garce", Nathalie "L'Entraîneuse", Nathalie "l'Ivrognesse", était-elle réellement cette femme glaciale et justement incapable d'afficher une seule émotion "normale" ? "Maigret M. Charles", un "Maigret" que vous ne regretterez pas. Promis. ;o)
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            • Ponna Posté le 20 Septembre 2012
              Maigret traque l'assassin d'un notaire léger; les soupçons se portent sur sa femme, alcoolique, que le commissaire apprendra à connaître. Très bon Maigret.
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