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            Maigret, Lognon et les gangsters

            Omnibus
            EAN : 9782258097421
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            Maigret, Lognon et les gangsters
            Maigret

            Date de parution : 14/06/2012

            P.J. contre FBI - Surnommé l'inspecteur Malgracieux à cause de son humeur et de son aspect sinistre, Lognon se croit sans cesse persécuté : il est convaincu qu'une vaste conspiration nuit à son avancement.Or, voici que se présente l'affaire de sa vie...

            PJ contre FBI
            Surnommé l'inspecteur Malgracieux à cause de son humeur et de son aspect sinistre, Lognon se croit sans cesse persécuté : il est convaincu qu'une vaste conspiration nuit à son avancement. Or, voici que se présente l'affaire de sa vie : une nuit, un corps est jeté d'une...

            PJ contre FBI
            Surnommé l'inspecteur Malgracieux à cause de son humeur et de son aspect sinistre, Lognon se croit sans cesse persécuté : il est convaincu qu'une vaste conspiration nuit à son avancement. Or, voici que se présente l'affaire de sa vie : une nuit, un corps est jeté d'une voiture sur la chaussée ; aussitôt arrive une autre voiture, dont le conducteur enlève le corps. Lognon qui a assisté à la scène décide d'agir sans en référer à ses chefs, mais bientôt sa femme reçoit la visite d'inquiétants personnages parlant anglais. Effrayé, Lognon raconte tout à Maigret, lequel prend l'affaire en main d’autant que le jour même, Lognon est attaqué, et se retrouve à l'hôpital, sérieusement blessé.
            Adapté pour le cinéma en 1963, sous le titre Maigret voit rouge par Gilles Grangier, avec Jean Gabin (Commissaire Maigret), Françoise Fabian (Lilli), Michel Constantin (Tony Cicero), Marcel Bozzuffi (l'inspecteur Torrence), Paulette Dubost (Mme Robert, la patronne de l'hôtel) et pour la télévision en 1977, dans une réalisation de Jean Kerchbron, avec Jean Richard (Commissaire Maigret).
            Simenon chez Omnibus : les enquêtes du célèbre commissaire Maigret, et les très “noirs” Romans durs

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            EAN : 9782258097421
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • meknes56 Posté le 2 Août 2019
              Lire un Simenon, c'est la garantie d'avoir un policier bien tranquille sans trop de sang. Toujours bien écrit, ce "Maigret" m'a vraiment emballé.
            • sylvaine Posté le 28 Mars 2017
              «  Ne vous occupez pas de ça, Maigret. Ce n’est pas pour vous... Pas pour la petite classe, quoi ! ... Il marchait, les mains dans les poches, boudeur, et ils étaient déjà loin quand, se tournant vers son compagnon, il lui déclara le plus sérieusement du monde, comme si jusqu’alors ils avait douté de lui : — Qu’est-ce que tu paries que je les aurai ? » p112/113 C'est qu'il n'est pas bon Maigret quand on lui dit droit dans les yeux que la Police française c'est de la gnonotte , que les truands , les vrais, sont américains et que lui Maigret ne sera pas capable de les mettre sous les verrous. Non mais! lui dire cela à lui le Commissaire Maigret! Pour qui ils se prennent ces américains! Colère qu'il est Maigret et il va leur montrer de quoi lui et ses hommes sont capables. Parce que figurez vous que ces américains sont venus régler leurs comptes sur le sol français ,à Paris ni vu ni connu . Et si Lognon , toujours aussi incompris, mal aimé par les collègues voir fui car attirant la poisse ,ne s'était pas trouvé là par hasard rien ne se serait su ....Un roman, publié en 1952 ,une époque où l'après-guerre... «  Ne vous occupez pas de ça, Maigret. Ce n’est pas pour vous... Pas pour la petite classe, quoi ! ... Il marchait, les mains dans les poches, boudeur, et ils étaient déjà loin quand, se tournant vers son compagnon, il lui déclara le plus sérieusement du monde, comme si jusqu’alors ils avait douté de lui : — Qu’est-ce que tu paries que je les aurai ? » p112/113 C'est qu'il n'est pas bon Maigret quand on lui dit droit dans les yeux que la Police française c'est de la gnonotte , que les truands , les vrais, sont américains et que lui Maigret ne sera pas capable de les mettre sous les verrous. Non mais! lui dire cela à lui le Commissaire Maigret! Pour qui ils se prennent ces américains! Colère qu'il est Maigret et il va leur montrer de quoi lui et ses hommes sont capables. Parce que figurez vous que ces américains sont venus régler leurs comptes sur le sol français ,à Paris ni vu ni connu . Et si Lognon , toujours aussi incompris, mal aimé par les collègues voir fui car attirant la poisse ,ne s'était pas trouvé là par hasard rien ne se serait su ....Un roman, publié en 1952 ,une époque où l'après-guerre se ressent encore, des couleurs , des odeurs, des gestuelles aujourd'hui disparues, un brin de nostalgie mais du Simenon , du vrai .
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            • dido600 Posté le 5 Août 2016
              Ecrit en 1951 En perspective Maigret désire montrer aux Américains ce que vaut la police française. L’idée dont il est persuadé est que tous les tueurs sont des imbéciles, sinon ils ne tueraient pas. Ce qui doit être aussi vrai aux États-Unis qu’en France. George Simenon centre son intrigue sur Lognon, "inspecteur malgracieux", prototype parfait du flic aigri et toujours de fort mauvaise humeur (mais version "old school", bien élevé tout de même), qui est témoin de "l'affaire de sa vie". Sous ses yeux, en pleine nuit à Paris, un corps est abandonné sur la chaussée avant d'être enlevé, puis recherché par d'inquiétantes personnes "parlant anglais". Sans fioritures ni chichis, un vrai bon Maigret dans les règles de l'art : cent excellentes premières pages, une enquête simple et efficace, des personnages forts, et cette atmosphère "vintage" en diable palpable à chaque page. Comme toujours encore un roman fidèle au célèbre George Simenon et son legendaire le commissaire Maigret
            • Woland Posté le 15 Janvier 2015
              C'est avec une résignation de martyr que, ce matin-là, le commissaire Maigret accepte de prendre l'appel de Mme Lognon. Celle-ci, rappelons-le à ceux qui l'auraient oublié, est l'épouse légitime de l'Inspecteur Malgracieux, le fait tourner en bourrique mais l'aime sans doute à sa façon et, en raison d'une semi-impotence réelle ou psychosomatique, lui impose de s'occuper de tout (courses, ménage, etc ...) à la maison tout en se plaignant bien entendu de ne rien pouvoir faire. En acceptant de lui parler, Maigret s'attend - et nous aussi, d'ailleurs - à des lamentations parce que, pour ainsi dire, Mme Lognon, c'est la Lamentation incarnée. Mais, cette fois-ci, Mme Lognon a de réelles raisons de se plaindre : en effet, Lognon a disparu. Ce qui équivaut à peu près pour Maigret à voir s'écrouler sur lui tous les étages du 36, Quai des Orfèvres. Mais ce n'est pas tout : des "gangsters" sont entrés par deux fois chez Mme Lognon. A quoi a-t-elle vu que c'étaient des "gangsters" ? D'abord, ils parlaient anglais, ensuite, ils étaient habillés comme le sont les "gangsters", avec un goût détestable. Ils ont fouillé partout et, ce qui a beaucoup étonné la malheureuse, ils ont regardé sous... C'est avec une résignation de martyr que, ce matin-là, le commissaire Maigret accepte de prendre l'appel de Mme Lognon. Celle-ci, rappelons-le à ceux qui l'auraient oublié, est l'épouse légitime de l'Inspecteur Malgracieux, le fait tourner en bourrique mais l'aime sans doute à sa façon et, en raison d'une semi-impotence réelle ou psychosomatique, lui impose de s'occuper de tout (courses, ménage, etc ...) à la maison tout en se plaignant bien entendu de ne rien pouvoir faire. En acceptant de lui parler, Maigret s'attend - et nous aussi, d'ailleurs - à des lamentations parce que, pour ainsi dire, Mme Lognon, c'est la Lamentation incarnée. Mais, cette fois-ci, Mme Lognon a de réelles raisons de se plaindre : en effet, Lognon a disparu. Ce qui équivaut à peu près pour Maigret à voir s'écrouler sur lui tous les étages du 36, Quai des Orfèvres. Mais ce n'est pas tout : des "gangsters" sont entrés par deux fois chez Mme Lognon. A quoi a-t-elle vu que c'étaient des "gangsters" ? D'abord, ils parlaient anglais, ensuite, ils étaient habillés comme le sont les "gangsters", avec un goût détestable. Ils ont fouillé partout et, ce qui a beaucoup étonné la malheureuse, ils ont regardé sous les lits et dans les placards. Mais que diable pouvaient-ils bien espérer trouver chez Lognon ? Finalement, il s'avère que celui-ci n'a pas tout à fait disparu. Il téléphone à sa femme de la chambre d'hôtel où il s'est mis provisoirement au vert. C'est que, quelques nuits plus tôt, alors qu'il faisait une planque pour une affaire de cocaïne dans un bar, il a vu une automobile s'arrêter brièvement le long du trottoir, le temps d'y faire rouler un corps. Toujours avide d'avoir "son" affaire qui le rendra l'égal d'un commissaire, quel qu'il soit, Lognon s'en est allé téléphoner pour obtenir quelques renseignements. Le temps de revenir : plus de cadavre - en admettant que c'eût été un cadavre, bien sûr. Mais Lognon se rend vite compte qu'il est désormais filé, probablement par les occupants de l'automobile qui doivent le suspecter d'avoir fait disparaître le corps. Maigret soupire, Maigret fait les cent pas dans son bureau. En bonne logique, Lognon devrait passer en conseil de discipline - il s'y attend, d'ailleurs, déclare-t-il avec la plus grande fermeté - mais le moyen d'agir de manière aussi indigne avec le malheureux qui, malgré tout, est un sacré bon policier ? Alors, Maigret fait la seule chose à faire : il prend Lognon sous son aile. Tous deux vont donc enquêter, Maigret à sa façon de commissaire qui n'a qu'à passer un coup de fil pour mettre sur l'affaire le nombre d'inspecteurs et de services qu'il veut, Lognon à sa façon d'Inspecteur Malgracieux, c'est-à-dire avec, d'abord, un rhume de cerveau carabiné - qu'il finira par refiler à Maigret d'ailleurs - et en patrouillant Paris à pied et en métro - fiches à l'appui pour le service-comptable. Pour Lognon, la quête s'arrête avec brutalité : ramassé par ses suiveurs, il se fait salement tabasser et, comme, à demi-évanoui, il passe la nuit dans la forêt, il se ramasse une pneumonie qui se greffe, avec la joie que l'on devine, sur son rhume déjà plein d'arrogance. Bientôt, il y aura un autre inspecteur de blessé : au ventre, celui-là, par une balle (mais il s'en sort, je vous rassure.) Parce que, effectivement, Mme Lognon avait bien jugé : il s'agit bien de gangsters, venus de Chicago, à la poursuite d'un témoin gênant qu'ils ont ordre d'abattre en se faisant aider au besoin par un escroc de haut vol - et qui n'aime pas le sang - nommé Bill Larner. De bar américain en bar américain, Maigret s'entend dire, en gros : "Vous n'y parviendrez jamais. Laissez tomber. Ces gars-là, c'est un autre niveau que ceux de Paris." Ce qui, vous l'avez deviné, l'exaspère au plus haut point et l'incite à persévérer. Avec succès. Cela va de soi. Et Lognon peut enfin quitter l'hôpital et rentrer chez lui. Je vous raconte pas la joie de Mme Lognon qui commence tout de suite par lui faire des reproches sur son imprudence. Roman simple, avec des moments d'un comique achevé, surtout du côté des dialogues et des descriptions d'un Lognon lamentablement enrhumé, ce "Maigret"-là, comme son titre l'indique, a un petit parfum américain que certains apprécieront, d'autres moins, quelques uns pas du tout. Pour ma part, je suis un peu mitigée mais je reste une inconditionnelle de Simenon et ce roman ne souffre pas à mes yeux des mêmes faiblesses que "Maigret A New-York". Pour moi, "Maigret, Lognon et les Gangsters" tient surtout du genre mineur même si l'auteur trouve le moyen d'y souligner avec finesse la profonde solidarité qui unit les policiers entre eux en pareille affaire. Se déguste donc avec satisfaction même si l'on se soucie peu, dans le fond, de la "victime", ce Mascarelli, lui-même demi-sel aux USA et qui, pour son malheur, a vu ce qu'il ne devait pas voir. (A propos, lui aussi sauve sa peau. Wink ) Bon, maintenant que vous savez tout, ou presque tout, bonne lecture !
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