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            Maigret s'amuse

            Omnibus
            EAN : 9782258097407
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            Maigret s'amuse
            Maigret

            Date de parution : 22/11/2012

            Une cardiaque nymphomane et croqueuse de diamants - Maigret s'est juré cette fois, pour des raisons de santé, de prendre de vraies vacances. Il donne à la PJ son adresse aux Sables-d'Olonne, mais reste à Paris où il compte flâner en compagnie de Mme Maigret.

            Une cardiaque nymphomane et croqueuse de diamants
            Maigret s'est juré cette fois, pour des raisons de santé, de prendre de vraies vacances. Il donne à la PJ son adresse aux Sables-d'Olonne, mais reste à Paris où il compte flâner en compagnie de Mme Maigret. Il apprend, en lisant les journaux,...

            Une cardiaque nymphomane et croqueuse de diamants
            Maigret s'est juré cette fois, pour des raisons de santé, de prendre de vraies vacances. Il donne à la PJ son adresse aux Sables-d'Olonne, mais reste à Paris où il compte flâner en compagnie de Mme Maigret. Il apprend, en lisant les journaux, que l'on a découvert boulevard Haussmann, dans un placard du laboratoire du docteur Jave, le corps dénudé d’Eveline, l’épouse du médecin. Maigret est passionné par l'enquête que mène en son absence l'inspecteur Janvier et qu’il suit en lisant les journaux, tout en se promenant dans Paris avec son épouse. Il envoie de temps en temps à Janvier des billets anonymes susceptibles de l'orienter dans ses recherches…
            Adapté pour la télévision anglaise en 1963, sous le titre Maigret’s little Joke, dans une réalisation de Terence Williams, avec Rupert Davies (Commissaire Maigret) et pour la télévision française en 1983, par René Lucot, avec Jean Richard (Commissaire Maigret), Annick Tanguy (Mme Maigret).
            Simenon chez Omnibus : les enquêtes du célèbre commissaire Maigret, et les très “noirs” Romans durs

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            EAN : 9782258097407
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Nadouch Posté le 25 Avril 2019
              Pour une fois, Maigret ne va pas enquêter depuis son bureau du Quai des Orfèvres, mais en lisant les journaux et en traînant dans Paris. En vacances un peu forcées par son médecin, le commissaire a choisi de rester à Paris et d'y profiter de l'été. Mais, bien sûr, une affaire attire son attention, et il va surveiller à distance comment va s'en tirer son fidèle Janvier. J'ai aimé les descriptions des balades dans Paris, du quotidien avec Mme Maigret, de l'évolution du caractère de Maigret, qui lâche un peu du lest en vieillissant. Bon opus !
            • Polars_urbains Posté le 3 Septembre 2017
              Certainement un de mes romans favoris de Simenon et l’un des meilleurs Maigret. Original puisque le commissaire, en vacances, suit une affaire (la découverte boulevard Haussmann, dans un placard du cabinet du docteur Jave, du corps dénudé de son épouse) par la lecture des journaux et par les réactions de l’homme de la rue et mène l’enquête par inspecteur interposé si l’on peut dire. C’est aussi une percée, rare, dans la complicité et l’intimité du couple à travers les longues promenades de Maigret et de son épouse à travers Paris, source de souvenirs personnels et professionnels. Simenon, tout juste rentré de son exil aux Etats-Unis, prend ici plaisir à retrouver et à décrire des itinéraires parisiens longtemps abandonnés. De la place du Tertre au Canal Saint-Martin, d’une guinguette de Joinville au quai des Grands-Augustins en face de la PJ, Maigret et Simenon se promènent et découvrent la vérité.
            • mogador83 Posté le 31 Août 2016
              J'adore les histoires de Maigret. Celle ci est particulièrement jubilatoire avec un Maigret en vacances chez lui qui suit l'enquête comme n'importe qui grâce au compte rendu des journaux. C'est très bien fait et on a le doute jusqu'au bout!
            • dido600 Posté le 27 Mai 2016
              Il a cru agir en homme intelligent. Or, si étrange que cela paraisse, ce sont toujours les hommes intelligents qui se font prendre. Certains crimes crapuleux, commis par une petite gouape quelconque, ou par un déséquilibré, restent impunis. Un crime d’intellectuel, jamais. Ils veulent tout prévoir, mettre les moindres chances de leur côté. Ils fignolent. Et c’est leur fignolage, c’est quelque détail « en trop » qui les fait prendre en fin de compte. Cette pépite de citation citée ci-dessus englobe le récit de cet étonnant classique polar. Le commissaire Maigret décide, pour des raisons de santé, de prendre de vraies vacances. Il donne à la PJ son adresse aux Sables-d'Olonne, mais reste à Paris où il compte se balader en compagnie de Mme Maigret. Il s’informe, en lisant les journaux, que l'on a découvert boulevard Haussmann, dans un placard du laboratoire du docteur Jave, le corps dénudé d'Eveline, l'épouse du médecin. Maigret est passionné par l'enquête délicate que mène en son absence son subordonné l'inspecteur Janvier et qu'il suit en lisant les journaux, tout en se promenant dans Paris avec son épouse. Le commissaire Maigret talonne l’enquête de l’extérieur ce qui lui permet d’être attentif aux réactions de l’homme... Il a cru agir en homme intelligent. Or, si étrange que cela paraisse, ce sont toujours les hommes intelligents qui se font prendre. Certains crimes crapuleux, commis par une petite gouape quelconque, ou par un déséquilibré, restent impunis. Un crime d’intellectuel, jamais. Ils veulent tout prévoir, mettre les moindres chances de leur côté. Ils fignolent. Et c’est leur fignolage, c’est quelque détail « en trop » qui les fait prendre en fin de compte. Cette pépite de citation citée ci-dessus englobe le récit de cet étonnant classique polar. Le commissaire Maigret décide, pour des raisons de santé, de prendre de vraies vacances. Il donne à la PJ son adresse aux Sables-d'Olonne, mais reste à Paris où il compte se balader en compagnie de Mme Maigret. Il s’informe, en lisant les journaux, que l'on a découvert boulevard Haussmann, dans un placard du laboratoire du docteur Jave, le corps dénudé d'Eveline, l'épouse du médecin. Maigret est passionné par l'enquête délicate que mène en son absence son subordonné l'inspecteur Janvier et qu'il suit en lisant les journaux, tout en se promenant dans Paris avec son épouse. Le commissaire Maigret talonne l’enquête de l’extérieur ce qui lui permet d’être attentif aux réactions de l’homme de la rue en face d’une affaire a’ sensation rapportée par la presse « le public est toujours moins bête qu’on ne le pense ». Il envoie de temps en temps à Janvier des billets anonymes susceptibles de l'orienter dans ses recherches. Enigmes, arcanes, rebus omnipresents le long du recit jusqu'au debrouillage de l'enquete . Comme toujours le duo Simenon, Maigret fonctionne a' merveille.
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            • Woland Posté le 17 Mars 2015
              Pour quiconque suit ce fil depuis sa création, pour quiconque connaît aussi son Maigret par coeur, une chose est sûre : le commissaire ne peut s'amuser qu'en résolvant une affaire criminelle . Seulement, ici, c'est un peu différent puisqu'il va la résoudre du point de vue, oserai-je, dire du "lecteur de journaux lambda." Pour Simenon, le pari est en effet le suivant : suite à quelques ennuis de santé et surtout à une intense fatigue, provoqués par sa manie de remettre ad vitam aeternam les vacances qui lui sont dues, Maigret obéit pour une fois à son ami, le Dr Pardon (et à Louise Maigret), en acceptant de partir se reposer. Manque de pot : les Maigret s'y prennent si tard dans la saison que tout, absolument tout, y compris aux Sables-d'Olonne, dont ils rêvaient avec une certaine nostalgie, tout est loué, gorgé d'estivants plus prévoyants et qui ont pris d'assaut tous les hôtels valables, et même les autres, depuis le début de l'été. Plus rien ne sera libre avant le 15 août, si ce n'est après. Les Maigret se rabattent donc sur Paris comme lieu de vacances, une capitale qui, il est vrai et même de nos jours, est relativement... Pour quiconque suit ce fil depuis sa création, pour quiconque connaît aussi son Maigret par coeur, une chose est sûre : le commissaire ne peut s'amuser qu'en résolvant une affaire criminelle . Seulement, ici, c'est un peu différent puisqu'il va la résoudre du point de vue, oserai-je, dire du "lecteur de journaux lambda." Pour Simenon, le pari est en effet le suivant : suite à quelques ennuis de santé et surtout à une intense fatigue, provoqués par sa manie de remettre ad vitam aeternam les vacances qui lui sont dues, Maigret obéit pour une fois à son ami, le Dr Pardon (et à Louise Maigret), en acceptant de partir se reposer. Manque de pot : les Maigret s'y prennent si tard dans la saison que tout, absolument tout, y compris aux Sables-d'Olonne, dont ils rêvaient avec une certaine nostalgie, tout est loué, gorgé d'estivants plus prévoyants et qui ont pris d'assaut tous les hôtels valables, et même les autres, depuis le début de l'été. Plus rien ne sera libre avant le 15 août, si ce n'est après. Les Maigret se rabattent donc sur Paris comme lieu de vacances, une capitale qui, il est vrai et même de nos jours, est relativement vivable au mois d'août. On y respire un peu mieux, il y a bien les touristes mais les Parisiens, eux, ont transhumé, on se sent donc moins à l'étroit même si le Métro sent toujours aussi mauvais, voire plus si la canicule est au rendez-vous. Pendant les trois premiers jours, tout se passe bien. Officiellement, Maigret et sa femme sont aux Sables-d'Olonne et, pour plus de sûreté, ils se sont mis aux abonnés absents - le détail est important, vous le verrez si vous lisez l'ouvrage. On paresse donc un peu au lit, on déjeune, Mme Maigret fait son ménage pendant que son mari descend chercher les journaux et s'installe, pour les lire, à la terrasse d'un bistrot, on déjeune à la maison à midi et, l'après-midi, après une petite sieste, parfois sans, on part visiter un Paris que Simenon restitue toujours de cette façon magistrale que lui inspirait l'amour qu'il portait à la ville et qui, aujourd'hui, nous rend si mélancoliques ... Et puis, le quatrième jour, alors qu'il lit son journal, Maigret déchiffre à la une l'un de ces meurtres qui ont en général l'habitude de faire parler d'eux : le cadavre, entièrement nu, de l'épouse d'un célèbre médecin mondain a été retrouvé, plié en deux, dans un placard du cabinet médical. Le problème, c'est que la dame, outre le fait qu'elle n'aurait pas dû se montrer ainsi en tenue d'Eve dans cette partie du vaste appartement et celui, bien entendu, qu'elle n'avait rien à faire dans un placard à balais, était censée profiter (elle aussi) de ses vacances en famille, à Cannes. D'abord titillé par une curiosité bien compréhensible, puis soucieux quand il apprend que le juge Coméliau est en charge de l'affaire alors que c'est la première fois que Janvier, qui remplace Maigret, se voit pratiquement tout seul face à une affaire des plus délicates, Maigret dévalise deux fois par jour les kiosques, passe quelques coups de fil à son ami Pardon et, ne voulant pas gêner Janvier et encore moins que celui-ci le suspecte de jalousie dans l'affaire, se décide à user de l'arme fatale de ceux qui, en-dehors des maniaques qui, en pareilles occasions, sautent sur leur écritoire pour assiéger anonymement de leur "aide" et surtout de leurs ragots et de leurs délires personnels policiers et journalistes, sont bel et bien au courant d'un détail important et tiennent à le faire connaître à qui de droit sans que leur nom soit cité. Oui, notre commissaire divisionnaire préféré et favori s'adonne, en ce volume, au plaisir, contesté et contestable, de la Lettre Anonyme. Mais c'est pour la bonne cause, afin surtout d'orienter Janvier vers certaines directions et d'empêcher Coméliau de provoquer une arrestation qui nuirait à un innocent et laisserait en paix le coupable. Que ne ferait, nous le savons, ce cher juge Coméliau "pour avoir des résultats" ? Wink Avec son ancienneté, sa fausse placidité et son entêtement personnel à le contrarier systématiquement, Maigret peut passer outre les exigences du juge : pas Janvier. En compagnie de sa femme et arpentant Paris en s'attablant ici et là, non seulement pour lire mais pour passer un ou deux coups de fil judicieux, Maigret passe donc "de l'autre côté", celui du lecteur impatient de suivre dans son journal ce feuilleton réel et palpitant qu'est toute histoire criminelle de cette envergure. Il y prend très vite goût, d'où le titre du roman. Ce n'est guère qu'à la fin qu'il se refait un peu bougon, quand il redoute que Coméliau l'emporte. Crainte inutile : Janvier arrête le coupable et ses complices au bout d'un long, long interrogatoire avec les bières et les sandwiches habituels. Et la fin du roman nous révèle que, pas un instant, il n'aura été dupe de l'identité de auteur des lettres "anonymes." Un roman frais et vif, dans lequel le lecteur s'immerge très vite et où, en dépit du tragique assassinat, il s'amuse lui aussi avec le commissaire. L'une des plus parfaites réussites de Simenon qui, ici, n'insiste pas de manière trop vive là où ça fait mal, c'est-à-dire la noirceurs des circonstances qui conduisent à l'assassinat. A lire, sans aucun doute. ;o)
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