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            Maigret se défend

            Omnibus
            EAN : 9782258096899
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            Maigret se défend
            Maigret

            Date de parution : 22/11/2012

            Crimes sexuels - Un peu avant minuit, Maigret est réveillé par la sonnerie du téléphone : une jeune provinciale lui demande son aide.

            Crimes sexuels
            Un peu avant minuit, Maigret est réveillé par la sonnerie du téléphone : une jeune provinciale lui demande son aide. Arrivée à Paris le soir même, elle a suivi une amie qui l'attendait à la gare en compagnie de son « fiancé » ; elle s'est enfuie de...

            Crimes sexuels
            Un peu avant minuit, Maigret est réveillé par la sonnerie du téléphone : une jeune provinciale lui demande son aide. Arrivée à Paris le soir même, elle a suivi une amie qui l'attendait à la gare en compagnie de son « fiancé » ; elle s'est enfuie de l'appartement de son amie quand cette réunion à trois a pris des allures trop libertines. Maigret vole à son secours et la conduit dans un hôtel au-dessus de tout soupçon. Le lendemain, il est convoqué par le préfet de police. La jeune fille n'est autre que Nicole Prieur, étudiante vivant chez son oncle, maître des requêtes au Conseil d'Etat et qui accuse Maigret « de l'avoir interpellée dans un café et d'avoir tenté de la séduire »…
            Adapté pour la télévision en 1984, par Georges Ferraro, avec Jean Richard (Commissaire Maigret), Marcel Cuvelier (Docteur Pardon), Annick Tanguy (Mme Maigret), Robert Manuel (Palmari) et en 1993, dans une réalisation de Andrzej Kostendo, avec Bruno Cremer (Commissaire Maigret), Agnès Soral (Aline), Anne Bellec (Mme Maigret).
            Simenon chez Omnibus : les enquêtes du célèbre commissaire Maigret, et les très “noirs” Romans durs

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            EAN : 9782258096899
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Beffroi Posté le 8 Mai 2018
              Maigret, à 2 ans de la retraite (C’était le bon temps de la retraite à 55 ans !), est humilié par sa hiérarchie. Il doit rendre des comptes au plus haut niveau car une jeune fille de « bonne famille » le dénonce pour harcèlement sexuel (j’explique avec les termes actuels même si l’expression n’est jamais utilisée par Simenon). Il aurait fait boire la jeune fille, puis emmener celle-ci dans un hôtel puis l’aurait déshabillée ! Qui lui en veut autant ? Qui a intérêt à le voir partir en retraite anticipée ? Un roman qui nous tient en haleine … Le pauvre commissaire se fait des soucis pour sa santé et doit laver son honneur. On fait aussi la rencontre d’un ancien gangster, Manuel Palmari et d’Aline, sa jeune compagne. On les retrouvera dans un autre roman « La patience de Maigret ». C’est assez rare chez Simenon, me semble t-il, pour être relevé. Ecrit en 1694
            • Ponna Posté le 3 Septembre 2016
              Pourquoi le préfet, un jeune aux dents longues, convoque-t-il le commissaire? L'heure de la retraite anticipée aurait-elle sonnée? Un épisode tendu dans lequel Maigret pourra compter sur son équipe et l'amitié du Dr Pardon, écrit en 1964, quelques années avant la loi Veil...
            • dido600 Posté le 24 Août 2016
              Ecrit en 1964 Nicole Prieur, une jeune fille de dix-huit ans de bonne famille soit disant , rentre chez elle, effarée, à 8 heures du matin. Plusieurs témoins l'ont vue tard dans la nuit en compagnie de Maigret. Interrogée par son oncle, elle l'accuse de l'avoir interpellée dans un café et d'avoir tenté d'abuser d'elle. Son père, maître de requête au Conseil d'Etat, prévient aussitôt le ministre de l'Intérieur Victime d'une machination, intrigues dans un mauvais dessein. Il risque de lourdes sanctions administratives ou la sortie par la petite porte une retraite anticipée a cinquante-sept ans .Il se pourrait qu’il soit à Meung sur Loire plutôt qu’i le pensait. Il mène l'enquête, malgré l'interdiction qui lui a été faite d'approcher de la pseudo-victime et de son entourage, et découvre que Nicole Prieur n’était qu’un pion de la machination. L’auteur du complot est un dentiste peut être moins honorable qu'il ne le laisse supposer Un polar classique inoubliable compatible a' la renomée de George simenon
            • andreepierrette Posté le 16 Août 2015
              Maigret va-t-il devoir démissionner à 3 mois de la retraite ? à cause d'une histoire tordue dans laquelle il serait gravement impliqué ? Le jeune préfet arrogant le met en demeure de s'expliquer. Qui d'un truand-indicateur, de la nièce d'une "grosse" huile, d'un dentiste machiavélique veut la peau de Maigret ? Un bon moment de lecture-plaisir. Lire les excellentes critiques de lectrices-Babelio, un vrai régal.
            • Woland Posté le 7 Juillet 2015
              Maigret, nul ne l'ignore, est un brave homme. Il n'est pas jusqu'aux pires truands professionnels qui ne reconnaissent son humanité foncière et nombreux sont ceux qui, avant de marcher à la guillotine, ont demandé à lui parler une dernière fois bien qu'il fût responsable de leur arrestation. Evidemment, il est arrivé aussi que tel ou tel personnage tente de tirer parti de cette immense vertu à double-tranchant. Mais ici, le coup est particulièrement vicieux. Si vicieux même que Maigret redoutera pratiquement jusqu'à la fin qu'il n'ait été commandité par vice pur, par simple amour de faire le mal pour le mal. Donc, réveillé une fois de plus alors qu'il vient à peine de s'endormir, le commissaire enregistre au téléphone les plaintes angoissées d'une jeune provinciale, qui affirme arriver de La Rochelle, et avoir été entraînée par sa seule amie à Paris dans une histoire de photos louches. Cela s'est passé le soir-même : son amie et l'amant de celle-ci, un certain Marco, l'ont fait boire et Dieu sait ce qu'il serait arrivé si la jeune inconnue n'était parvenue à fuir, laissant malheureusement derrière elle son sac à main et son argent. Ayant eu vent, comme tout le monde, de la réputation... Maigret, nul ne l'ignore, est un brave homme. Il n'est pas jusqu'aux pires truands professionnels qui ne reconnaissent son humanité foncière et nombreux sont ceux qui, avant de marcher à la guillotine, ont demandé à lui parler une dernière fois bien qu'il fût responsable de leur arrestation. Evidemment, il est arrivé aussi que tel ou tel personnage tente de tirer parti de cette immense vertu à double-tranchant. Mais ici, le coup est particulièrement vicieux. Si vicieux même que Maigret redoutera pratiquement jusqu'à la fin qu'il n'ait été commandité par vice pur, par simple amour de faire le mal pour le mal. Donc, réveillé une fois de plus alors qu'il vient à peine de s'endormir, le commissaire enregistre au téléphone les plaintes angoissées d'une jeune provinciale, qui affirme arriver de La Rochelle, et avoir été entraînée par sa seule amie à Paris dans une histoire de photos louches. Cela s'est passé le soir-même : son amie et l'amant de celle-ci, un certain Marco, l'ont fait boire et Dieu sait ce qu'il serait arrivé si la jeune inconnue n'était parvenue à fuir, laissant malheureusement derrière elle son sac à main et son argent. Ayant eu vent, comme tout le monde, de la réputation du commissaire Maigret, elle s'est permis de l'appeler à cette heure indue parce que, perdue dans ce Paris aussi nocturne que totalement inconnu, la pauvre enfant ne sait plus quoi faire. Le commissaire pourrait-il venir à son aide ? En dépit de la tasse de café que lui apporte sa femme et qu'il absorbe illico pour se remettre les idées bien en place, Maigret continue à juger un peu bancale toute l'histoire mais enfin, son métier le lui a appris, ce ne sont pas toujours les histoires les plus cohérentes qui se révèlent les plus véridiques . Certes, il pourrait se décharger de tout cela sur un inspecteur - on lui reprochera suffisamment par la suite de ne l'avoir pas fait - mais ce n'est pas dans sa nature. Et le voilà qui part en taxi rejoindre la jeune fille, dans un bar dénommé "Chez Désiré." Il l'expédie ensuite dans un petit hôtel qu'il connaît. Flageolant sur ses jambes et l'angoisse l'abandonnant peu à peu, elle va jusqu'à demander à son sauveur de l'aider à enlever sa jupe mais Maigret s'en tiendra là et la laissera en combinaison, après lui avoir promis de revenir le lendemain-matin. Seulement, le lendemain-matin, c'est Maigret qui se voit très officiellement convoqué par le Préfet pour "affaire le concernant." Tout de suite, le commissaire sent le lézard caché sous la pierre mais il n'est pas homme à renâcler devant l'obstacle. Il fonce ... Ou plutôt il gagne le bureau, très feutré, du Préfet - un nouveau, sorti d'une grande école et désireux plus que quiconque de voir enfin la P. J. se débarrasser des policiers de jadis, formés "sur le tas." Et là, bien sûr, on lui donne (non sans délectation sadique ) une version bien différente des faits de la veille. En effet, selon Nicole Prieur, fille très chère du maître de requêtes au Conseil d'Etat Jean-Baptiste Prieur et digne étudiante en Sorbonne, la pure et chaste jeune fille qu'elle est également a rencontré, tout à fait par hasard, dans un bar, le commissaire Maigret, lequel lui a proposé de le suivre dans sa traque d'un petit malfrat. De bar en bar, il l'a fait boire pour, finalement, tenter d'abuser d'elle. Ni plus, ni moins. ;o) Sur ordre du ministre de l'Intérieur, grand ami de Prieur, une enquête est immédiatement diligentée et le commissaire doit, dans un premier temps, faire sa propre déposition à l'un de ses inspecteurs - il choisit Janvier, furibond de voir son chef bien-aimé ainsi soupçonné et de pareil acte - avant de se voir mis en "congé illimité." Car, vous vous en doutez , tant qu'il a accès à son bureau de la P. J. , impossible d'empêcher Maigret de rester à attendre que ça se passe. Comme il n'a évidemment pas le droit d'aller rôder du côté de chez les Prieur, il se débrouille pour faire photographier la jeune Nicole par un vieil inspecteur qu'il connaît bien, demande à Lucas de fouiller ici et là, entraîne même Mme Maigret dans un restaurant assez coté dont le sous-sol est réservé, le soir, à un club de "blousons dorés", le Club des Cent-Clés, auquel appartient la jeune Nicole. Là, le hasard veut qu'il puisse interroger à loisir le gérant dudit club, qu'il connaît de longue date. Et ainsi de suite ... Tant et si bien que le Directeur de la Police Judiciaire, son supérieur hiérarchique, ma foi bien embêté, il faut tout de même le souligner , lui dit, plus tôt que prévu, de prendre un peu de vacances. Maigret obéit mais ne manque pas de donner ses ordres en partant tout en indiquant bien à ses inspecteurs dans la confidence qu'ils sont probablement suivis par les "boeufs-carottes", voire par les services directs du Préfet. Et puis, il repart à l'assaut. Le lecteur est évidemment perplexe. Aussi perplexe que l'indicateur chez qui, depuis plusieurs semaines, occupé par une affaire de vols de bijoux accomplis selon un certain mode opératoire, Maigret se rendait tous les jours. Comme il le fait remarquer, non sans bonhomie et avec bon sens, qu'on veuille envoyer une ou deux balles à Maigret, ça pourrait se comprendre. Mais monter une histoire de moeurs, franchement, c'est impensable (pour ne pas dire complètement crétin) . Et c'est dans l'appartement du vieil indicateur, alors que sa jeune maîtresse, Aline, vingt-deux ans, évoque les soins qu'elle est allée se faire donner chez le dentiste d'en face, que la vérité commence lentement à se faire jour dans l'esprit de Maigret ... Une vérité impensable en effet. Une vérité qui souffre non d'un excès de crétinisme ou de vice mais bel et bien d'un excès d'intelligence. L'homme qui a conçu le piège dans lequel est tombé notre commissaire est très intelligent, d'une intelligence probablement au-dessus de la moyenne. Et coupable d'un certain nombre d'assassinats qu'il ne tient pas, cela va de soi, à voir s'étaler à la une des journaux. Le problème, c'est que cet assassin s'est persuadé tout seul que Maigret venait dans le coin parce qu'il le suspectait, lui. L'histoire du vieil indicateur, celle des balles qu'il a reçues dans les jambes et l'ont rendu provisoirement infirme (ce qui contraint Maigret à lui rendre visite), celle des vols de bijoux, tout ça, l'assassin ne connaissait pas. Paranoïaque comme nombre de meurtriers, il a pris peur et a eu recours à ses relations - dont la petite Nicole Prieur, qui fut sa maîtresse - pour monter cette histoire qui, pour quiconque connaît bien Maigret, sonnait tellement faux. Bien entendu, tout rentre dans l'ordre et Maigret est réintégré dans ses fonctions. Le jeune Préfet - qui a tout de même une bonne quarantaine - est peut-être un tantinet maussade mais le Directeur de la P. J., lui, est soulagé. Ne plus entendre Maigret l'appeler "Patron", ça lui manquait. Et puis, Maigret a tout de même trois ans encore à faire avant sa retraite ... Et puis ... Et puis, là : c'est mieux comme ça ! Opinion partagée par un lecteur qui, bien qu'ayant dévoré le livre les yeux complètement ronds et sûr et certain du triomphe final de son héros, n'en a pas moins ressenti quelques petits frissons embarrassants devant le machiavélisme de l'adversaire anonyme du commissaire. Un lecteur qui, à un certain moment, n'est pas loin de suspecter le Préfet lui-même - tout simplement parce que ce pimpant quadragénaire à l'éternel sourire - plus il vous saque, plus il vous sourit - appartient à une espèce en général peu aimée : celle des bureaucrates lèche-bottes et fils-à-papa. Mais, bien sûr, le coupable, ce n'est pas le Préfet . A vous donc de découvrir le responsable de ce que l'on peut nommer, en somme, "l'Affaire Maigret", et bonne lecture ! ;o)
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