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Perrin
EAN : 9782262074289
Code sériel : TEMP
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Mémoires

Pierre SERVENT (Préface)
Collection : Tempus
Date de parution : 24/08/2017
« Un document de premier ordre qui enchantait le grand historien militaire britannique que fut Liddell Hart. » Le Figaro Histoire
Les Mémoires du maréchal von Manstein comptent parmi les documents les plus importants sur la Seconde Guerre mondiale. Véritable pompier du Führer, Manstein est partout entre 1940 et 1943 : en Pologne, en France et bien sûr en Union Soviétique.
Il raconte les querelles stratégiques, la mise au pas du haut...
Les Mémoires du maréchal von Manstein comptent parmi les documents les plus importants sur la Seconde Guerre mondiale. Véritable pompier du Führer, Manstein est partout entre 1940 et 1943 : en Pologne, en France et bien sûr en Union Soviétique.
Il raconte les querelles stratégiques, la mise au pas du haut commandement militaire par Hitler, le quotidien des soldats et ses propres faits de gloire. Mais Manstein cherche aussi à dédouaner la Wehrmacht des crimes perpétrés sous le nazisme, notamment à l’Est. C’est sur ce point que les éclaircissements apportés par Pierre Servent, dans sa substantielle présentation, sont particulièrement précieux.

« Un document de premier ordre qui enchantait le grand historien militaire britannique que fut Liddell Hart. »
Le Figaro Histoire
 
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EAN : 9782262074289
Code sériel : TEMP
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Beautylicious Posté le 16 Juillet 2015
    Les mémoires du général von Manstein nous dévoile le côté allemand de la Seconde Guerre mondiale, mais uniquement d'un point de vue stratégique. En effet, aucune émotion ni état d'âme ici. Le général partage les stratégies de guerre lors des différentes campagnes, et s'y tient scrupuleusement. Il décrit parfois quelques uns de ses collègues, mais ça s'arrête là pour le côté humain. C'est un sujet très enrichissant, car peu abordé, mais aussi un peu lourd à mon goût et pas toujours évident à suivre. Malgré les quelques cartes présentes, il n'est pas évident de se représenter la progression de l'armée. De plus, on se perd assez vite dans les noms des divisions. Au niveau de l'écriture, j'ai trouvé le style assez lourd (peut-être est-ce du à l'utilisation du passé simple). Par ailleurs, je ne comprends pas pourquoi le livre français a été écrit à partir de la traduction anglaise, et non l'originale en allemand ! Ces Mémoires est un livre très instructif pour ma part, malgré ses lourdeurs. C'est un sujet rarement abordé qui lève parfois le voile sur certaines tactiques peu connues, et sur la stratégie militaire d'Hitler.
  • Madame_Love Posté le 13 Juillet 2015
    Von Manstein ne nous raconte pas sa vie, mais uniquement ce qu'il a vécu pendant la seconde guerre mondiale. De sa prise de commandement sur le front de Pologne, en passant par la France et le front de l'Est, jusqu'à son remerciement de ses fonctions. Il décrit les différentes stratégies mises en œuvre sur les fronts et analyse ce qu'il en pense que ce soit aussi bien du côté ennemi que du côté allemand. Il décrit ses relations avec ses collègues et notamment avec Hitler, avec qui le courant ne passera pas si bien que ça. Ce livre, ce n'est pas que l'histoire d'un homme c'est l'Histoire. Son expérience est très enrichissante, c'est un vrai homme de terrain qui mérite pleinement ses galons. Le seul reproche que je pourrais lui faire c'est peut-être de trop détailler les stratégies militaires (ce qui n'est pas ma tasse de thé), mais heureusement il y a des cartes au début du livre fournies par l'éditeur qui aident pas mal à se représenter les choses. On ressent à travers ce récit que face à un homme comme lui la guerre est perdue d'avance. Et pourtant, ce n'est pas le IIIème Reich qui sort "victorieux" de cette guerre.... Von Manstein ne nous raconte pas sa vie, mais uniquement ce qu'il a vécu pendant la seconde guerre mondiale. De sa prise de commandement sur le front de Pologne, en passant par la France et le front de l'Est, jusqu'à son remerciement de ses fonctions. Il décrit les différentes stratégies mises en œuvre sur les fronts et analyse ce qu'il en pense que ce soit aussi bien du côté ennemi que du côté allemand. Il décrit ses relations avec ses collègues et notamment avec Hitler, avec qui le courant ne passera pas si bien que ça. Ce livre, ce n'est pas que l'histoire d'un homme c'est l'Histoire. Son expérience est très enrichissante, c'est un vrai homme de terrain qui mérite pleinement ses galons. Le seul reproche que je pourrais lui faire c'est peut-être de trop détailler les stratégies militaires (ce qui n'est pas ma tasse de thé), mais heureusement il y a des cartes au début du livre fournies par l'éditeur qui aident pas mal à se représenter les choses. On ressent à travers ce récit que face à un homme comme lui la guerre est perdue d'avance. Et pourtant, ce n'est pas le IIIème Reich qui sort "victorieux" de cette guerre. Car c'est sans compter Hitler qui se veut chef de tout et de tout le monde, alors qu'il n'en a pas toutes les capacités. Manstein essaiera à plusieurs reprises de l'aiguiller sur un autre chemin, mais sans succès et ça finira par mettre en froid les deux hommes. N'est pas stratège qui veut et ça coutera cher à l'armée allemande. Quand je pense au fait qu'au tout début de la guerre les militaires allemands voulaient pactiser avec la France et l'Angleterre et prévoyaient déjà de remplacer Hitler... L'écriture n'est pas vieillotte du tout et ça se lit plutôt bien, même si les descriptions stratégiques sont un peu longues. On a vraiment l'impression de vivre l'Histoire. Un récit très riche et très intéressant qui nous raconte l'histoire d'un bien bel ennemi de guerre. Un autre penchant de la guerre qu'on relate beaucoup moins en France, car comme elle a été très vite occupé on relate beaucoup plus la vie civile que la bataille ça tourne le plus souvent autour des chambres à gaz, de la résistance et du débarquement. Ici il n'est question que de guerres entres armées. Certains historiens pensent que Manstein essaye de dédouaner la Wehrmacht qu'on accuse souvent des choses les plus terribles auprès des populations en rejetant le plus souvent la faute sur Hitler, ainsi ils conseillent de garder en tête que dans une biographie personnelle on raconte ce qu'on veut bien dire.
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  • Bigmammy Posté le 12 Juillet 2015
    Le général von Manstein a la réputation d’avoir conçu l’offensive allemande de mai-juin 1940. Comment les Allemands de 1940 ont-ils accompli ce « coup de faux » que leurs pères de 1914-18 avaient raté ? Comment ont-ils su utiliser la puissance offensive des blindés couplés à l’aviation d’appui pour écraser l’armée française ? C’est une des questions essentielles que se pose un Français passionné par la Seconde guerre mondiale. Bien sûr la meilleure réponse se trouve dans l’œuvre étincelante de Basil Liddell Hart (notamment « Les généraux allemands parlent »), mais la lecture des Mémoires de Manstein peut-elle apporter un éclairage supplémentaire ? Dans une certaine mesure seulement, car Manstein avait des rivaux, comme Guderian, à la gloire desquels il ne veut pas contribuer. Toutes les Mémoires sont des plaidoyers pour soi-même, celles là comme les autres. A noter, cependant, une confirmation utile sur Dunkerque : oui, Hitler a délibérément ordonné à ses blindés un arrêt de 3 jours pour permettre aux Britanniques de réembarquer leur Corps expéditionnaire, afin sans doute de leur éviter une humiliation alors qu’il comptait leur proposer une paix « honorable » après la défaite française. De mai 1941 à mars 1944, Manstein a été le commandant de... Le général von Manstein a la réputation d’avoir conçu l’offensive allemande de mai-juin 1940. Comment les Allemands de 1940 ont-ils accompli ce « coup de faux » que leurs pères de 1914-18 avaient raté ? Comment ont-ils su utiliser la puissance offensive des blindés couplés à l’aviation d’appui pour écraser l’armée française ? C’est une des questions essentielles que se pose un Français passionné par la Seconde guerre mondiale. Bien sûr la meilleure réponse se trouve dans l’œuvre étincelante de Basil Liddell Hart (notamment « Les généraux allemands parlent »), mais la lecture des Mémoires de Manstein peut-elle apporter un éclairage supplémentaire ? Dans une certaine mesure seulement, car Manstein avait des rivaux, comme Guderian, à la gloire desquels il ne veut pas contribuer. Toutes les Mémoires sont des plaidoyers pour soi-même, celles là comme les autres. A noter, cependant, une confirmation utile sur Dunkerque : oui, Hitler a délibérément ordonné à ses blindés un arrêt de 3 jours pour permettre aux Britanniques de réembarquer leur Corps expéditionnaire, afin sans doute de leur éviter une humiliation alors qu’il comptait leur proposer une paix « honorable » après la défaite française. De mai 1941 à mars 1944, Manstein a été le commandant de l’aile Sud du Front germano soviétique ; il y a connu un succès, la prise de la Crimée, et beaucoup de retraites : son témoignage est essentiel pour comprendre Hitler comme chef de guerre. Première observation : le Führer s’est toujours refusé à nommer un quelconque général en chef : toutes les décisions lui revenaient directement. Keitel et Jodl, que l’on a vu apparaître au moment de la déroute, n’étaient que des secrétaires techniques et des courroies de transmission. Le trait essentiel de sa personnalité et de son commandement semble avoir été l’incapacité à admettre les réalités : il lui fallait des semaines pour comprendre qu’un repli était nécessaire. D’après Manstein (qui bien sûr explique ainsi ses échecs), cette mauvaise réactivité est, avec les ressources humaines et matérielles illimitées de l’adversaire, la raison de l’effondrement allemand. Au surplus, Hitler, comme Staline, n’a jamais approché le Front, peut être pour ne pas être confronté avec la réalité. Manstein a été condamné en 1947 à 18 ans de prison pour crimes de guerre et en a accompli 4. Des crimes commis sous ses ordres, il ne dit strictement rien dans ces Mémoires. Il décrit une guerre de chevaliers, saluant souvent le courage de ses adversaires. Les mots « juif » et « communiste » ne figurent dans aucune des 575 pages, pas plus que les conditions d’interrogatoires des partisans. Un livre choquant, donc, mais utile.
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