RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories
        Résultats pour collection / série
          Résultats pour actualités

            Mort d'un commis voyageur

            Robert Laffont
            EAN : 9782221132722
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)
            Mort d'un commis voyageur

            Raymond GEROME (Traducteur)
            Collection : Pavillons Poche
            Date de parution : 09/06/2016

            Willy Loman, la soixantaine, marié et père de deux enfants adultes, se remémore les étapes de sa vie de commis voyageur. Il s’est toujours donné avec passion à son métier mais, au seuil de la vieillesse, il constate qu’il n’est plus dans le coup. Il va alors préférer disparaître plutôt...

            Willy Loman, la soixantaine, marié et père de deux enfants adultes, se remémore les étapes de sa vie de commis voyageur. Il s’est toujours donné avec passion à son métier mais, au seuil de la vieillesse, il constate qu’il n’est plus dans le coup. Il va alors préférer disparaître plutôt que de perdre la dignité qu’il a su préserver jusque-là.
            Arthur Miller a été le témoin du drame qu’il décrit. Il s’est en effet inspiré des représentants qui travaillaient dans la fabrique de manteaux de son père. Au-delà de son talent, c’est cet accent de vérité qui donne à la pièce sa dimension universelle. Mort d’un commis voyageur, qui a valu à Arthur Miller de remporter le prix Pulitzer, est l’une des pièces les plus jouées dans le monde depuis sa création en 1949.

            « Un monument théâtral de l’Amérique d’après-guerre. » France Inter.

            Lire la suite
            En lire moins
            EAN : 9782221132722
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)
            Robert Laffont
            7.99 €
            Acheter

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • sophronie Posté le 19 Août 2018
              On sent bien tout au long de la pièce en 2 actes la tension psychologique qui mène au drame. Willy Loman le commis voyageur est au bout du rouleau, poussé vers la sortie, rentabilité oblige. Les thèmes du déshonneur, de la récession sociale, de la fierté perdue sont ici abordés. Aux yeux de ses fils et de sa femme, impuissants et qui attendent de lui un avenir, il perd tout espoir, toute dignité. Ses propres fils se battent avec leurs idéaux, en proie à une pression sociale et contre leur propre volonté. Cette pièce est remarquablement moderne, intemporelle.
            • Musardise Posté le 6 Août 2018
              Willy Loman est un commis voyageur de la fin des années quarante, qui doit avoir autour de la cinquantaine et a toujours cru au mensonge du rêve américain. Il a voulu acheter une tranquille petite maison pour sa famille - sa femme Linda, son fils aîné Biff, qui ne vit plus avec eux, et Happy, le cadet. La petite maison tranquille s'est retrouvée emmurée dans un ensemble d'immeubles, et le rêve américain s'est mué en cauchemar. Malgré tout, Willy Loman fait encore semblant d'y croire, alors qu'il gagne à peine sa vie, se traînant de ville en ville, son chiffre d 'affaires baissant chaque année davantage. Il reporte ses espoirs sur ses fils : Biff, rétif aux projets illusoires de son père et maintenant d'assez mauvaises relations avec lui, revenu pour un temps sous le toit familial, et Happy, qui lui, croit encore pouvoir "réussir". Linda a compris depuis longtemps que son mari n'était pas un bon commercial, que les fins de mois seront toujours difficiles, et elle écoute ses rodomontades sans illusions, mais avec tendresse, se rendant compte à quel point son mari est malheureux (ce qui échappe aux deux fils), mais ne pouvant pas grand-chose pour lui. Willy se... Willy Loman est un commis voyageur de la fin des années quarante, qui doit avoir autour de la cinquantaine et a toujours cru au mensonge du rêve américain. Il a voulu acheter une tranquille petite maison pour sa famille - sa femme Linda, son fils aîné Biff, qui ne vit plus avec eux, et Happy, le cadet. La petite maison tranquille s'est retrouvée emmurée dans un ensemble d'immeubles, et le rêve américain s'est mué en cauchemar. Malgré tout, Willy Loman fait encore semblant d'y croire, alors qu'il gagne à peine sa vie, se traînant de ville en ville, son chiffre d 'affaires baissant chaque année davantage. Il reporte ses espoirs sur ses fils : Biff, rétif aux projets illusoires de son père et maintenant d'assez mauvaises relations avec lui, revenu pour un temps sous le toit familial, et Happy, qui lui, croit encore pouvoir "réussir". Linda a compris depuis longtemps que son mari n'était pas un bon commercial, que les fins de mois seront toujours difficiles, et elle écoute ses rodomontades sans illusions, mais avec tendresse, se rendant compte à quel point son mari est malheureux (ce qui échappe aux deux fils), mais ne pouvant pas grand-chose pour lui. Willy se referme sur lui, refuse la plupart du temps d'avouer sa détresse, se mure dans une dignité factice et inutile. On ne saura jamais ce qu'il vend ; lorsqu'on posait la question à Miller, celui-ci répondait que Willy Loman se vendait lui-même. C'est une pièce âpre, amère, terriblement réaliste. Une pièce politique, bien entendu, puisqu'Arthur Miller dénonçait ici, en 1949, comme il l'a souvent fait, les dégâts du capitalisme et des illusions que le gouvernement américain vendait à sa classe moyenne et à ses citoyens en général ; illusions qui sont toujours d'actualité, aux États-Unis et presque partout dans le monde, à travers l'invention du concept du fameux ascenseur social, dont on voit aujourd'hui qu'il fonctionne plus que jamais à vide. Willy Loman, comme tant d'autres, a cru toute sa vie qu'il fallait gagner de l'argent, que là était le Graal. Or, non seulement il passe à côté de sa vie, mais il ne sait même pas comment gagner de l'argent. C'est un homme déphasé, qui ne correspond pas à l'image qu'on lui a toujours renvoyé de l'Américain idéal, celui qui doit gagner de l'argent pour l'argent - et qui est pourtant le fruit de la société de consommation et de l'idéologie capitaliste et libérale - une idéologie qui se révèle chez Miller, une fois de plus, destructrice. C'est une pièce aussi terriblement efficace, dès le titre qui annonce la fin du drame. Une pièce en deux actes, où Willy Loman se raccroche encore, dans une première partie, à ses rêves qu'il sait pourtant perdus à jamais ; et où l'instabilité mentale s'installe peu à peu, dans une seconde partie, Willy se raccrochant alors à son passé, parlant tout haut et seul, ou du moins avec des personnages issus de sa mémoire, invisibles à ses proches mais visibles du lecteur/spectateur. Tennessee Williams ayant influencé Miller et Albee, j'imagine que la scénographie de la ménagerie de verre n'est peut-être pas pour rien dans ces flash-back, le côté un peu kitsch en moins. C'est que chez dans Mort d'un commis voyageur, on va droit au but, et que si on voyage dans la mémoire de Willy Loman, le ton reste d'un réalisme acerbe : pas de chichis dans les dialogues, ni dans la construction des personnages. Ibsen n'est encore pas très loin, en ce sens que dès le début de la pièce, la situation dramatique est déjà à l'oeuvre depuis longtemps, et que ce sont les réactions et les choix de Willy Loman qui vont constituer l'argument de la pièce ; le pire étant que Willy Loman, qui dira valoir plus cher mort que vif, va transmettre l'idéologie qui va le tuer à son plus jeune fils. Il paraît qu'il faut des jeunes Français qui aient envie de devenir milliardaires... M'est avis qu'il faudrait également plus d'Arthur Miller en ce bas-monde. Challenge Théâtre 2017-2018
              Lire la suite
              En lire moins
            • Bruidelo Posté le 16 Mai 2018
              C’est un peu désespérant, Arthur Miller a écrit sa pièce en 1949, mais la noirceur du tableau social où l’argent est roi, où les impératifs de la rentabilité économique transforment l’être humain en citron à presser, où le chômage et le déclassement social créent un sentiment de déchéance [masquer]pouvant pousser au suicide celui qui, possédant une assurance-vie, se dit qu’il a plus de valeur mort que vivant[/masquer], n’a malheureusement rien perdu de son actualité. Pourtant il y a de la belle amour dans la famille Loman, et c’est d’autant plus dur de voir les aspects néfastes du rêve américain se distiller comme un poison dans l’affection que Willy a pour ses fils, pourrir leurs relations et générer une atmosphère étouffante. Le théâtre intérieur où Willy se rejoue des scènes de son passé, parle avec ses fantômes, se construit son mythe personnel, renforce encore l’épaisseur et la profondeur de la pièce, mais aussi son côté oppressant, en soulignant le besoin du protagoniste de s’échapper de la réalité présente, son désordre mental. Pas le livre à lire si vous avez envie de légèreté et d’éclats de rire. Une pièce intense, dont la profondeur psychologique et la force de la critique sociale donnent à réfléchir.
            • DanD Posté le 4 Avril 2018
              Une piece tres forte, qui a valu a son auteur honneurs et deboires. Un prix Pulitzer, des Tony, un prix de la critique de New York, mais aussi des denonciations et des poursuites pendant le MacCarthysme. Dans Mort d'un commis voyageur Arthur Miller nous met devant la frustration, accablante, d'un homme commun, quelconque. Un homme qui a travaille toute sa vie a la poursuite d'un peu de bien-etre, d'un peu de surete economique, mais aussi d'un peu de reconnaissance sociale, et qui une fois age est jete de son travail sans aucune consideration. Un homme qui ne sait plus de quoi il va vivre, qui ne sait plus pourquoi vivre. Un homme qui a cherche le succes et en fait s'est berce longtemps de l'illusion du succes. Il a echoue. Mais son echec, cuisant, est aussi l'echec de la societe qui l'a faconne, qui l'a traficote. Miller denonce le cote illusoire du "reve americain". Son cote cruel, qui balaie sans contemplations ses laisses-pour-compte. Cet homme, Willy Logan, est un commis-voyageur, un representant. Qu'est-ce qu'il represente? Qu'est-ce qu'il vend? On ne le saura pas. En fait il a vendu son ame. A une compagnie, a une societe sans pitie ni remords, qui l'a... Une piece tres forte, qui a valu a son auteur honneurs et deboires. Un prix Pulitzer, des Tony, un prix de la critique de New York, mais aussi des denonciations et des poursuites pendant le MacCarthysme. Dans Mort d'un commis voyageur Arthur Miller nous met devant la frustration, accablante, d'un homme commun, quelconque. Un homme qui a travaille toute sa vie a la poursuite d'un peu de bien-etre, d'un peu de surete economique, mais aussi d'un peu de reconnaissance sociale, et qui une fois age est jete de son travail sans aucune consideration. Un homme qui ne sait plus de quoi il va vivre, qui ne sait plus pourquoi vivre. Un homme qui a cherche le succes et en fait s'est berce longtemps de l'illusion du succes. Il a echoue. Mais son echec, cuisant, est aussi l'echec de la societe qui l'a faconne, qui l'a traficote. Miller denonce le cote illusoire du "reve americain". Son cote cruel, qui balaie sans contemplations ses laisses-pour-compte. Cet homme, Willy Logan, est un commis-voyageur, un representant. Qu'est-ce qu'il represente? Qu'est-ce qu'il vend? On ne le saura pas. En fait il a vendu son ame. A une compagnie, a une societe sans pitie ni remords, qui l'a use jusqu'a la corde et l'a jete a la poubelle sans etats d'ame des qu'elle a pense pouvoir se passer de lui. L'effort fourni ne compte pour rien. Les succes passes non plus. Il est pese a l'aune du jour le jour. Et le reve qui l'a porte toute sa vie devient "cauchemar americain". Je crois que cette piece, qui date de 1949, est la premiere (ou une des premieres portees en scene en tous cas) a avoir denonce si radicalement le cote obscur de la poursuite de ce reve de reussite, de ce mythe americain. Un mythe qui met en lumiere les gagnants et cache les nombreux echecs qui les accompagnent et peut-etre meme en decoulent. L'anti-heros de Miller est accule (ou s'accule lui meme, dans son desespoir) au suicide. Je me dis que les choses n'ont pas bien change depuis 1949. Aujourd'hui, quand les "petits blancs" ne se tuent pas ils votent pour Trump. Ne serait-ce pas une moderne forme de suicide? Collectif?
              Lire la suite
              En lire moins
            • livre-esse Posté le 9 Août 2016
              Je tenais - avant toute chose - à remercier Babelio et son partenaire audible.fr pour m'avoir permis d'écouter cette pièce de théâtre. Si lire une pièce de théâtre n'est pas forcément ce que je préfère, l'écouter est une expérience très agréable! J'ai beaucoup apprécié les différents acteurs qui donnent le ton aux protagonistes : ils donnent à la pièce une dimension tangible, et on ressent, à travers leur voix et leurs intonations toutes les émotions qui agitent les personnages. Je n'avais plus qu'à fermer les yeux… et m'imaginer la scène. Cette expérience auditive m'a énormément plu - et je pense qu'écouter plutôt que lire une pièce de théâtre est une très bonne alternative! Je pense tout de même voir la pièce avec Dustin Hoffman, puisque la mise en scène et le jeu des comédiens restent importants en théâtre. Je ne me serai sans doute jamais attardée sur Death of a salesman si ce n'était pas pour les cours (en septembre, j'entame une année de prépa en lettres - alors j'ai une montagne de livres à lire pendant l'été), mais je ne regrette pas de l'avoir lu! Arthur Miller est un dramaturge qui aborde dans ses pièces des sujets très intéressants -... Je tenais - avant toute chose - à remercier Babelio et son partenaire audible.fr pour m'avoir permis d'écouter cette pièce de théâtre. Si lire une pièce de théâtre n'est pas forcément ce que je préfère, l'écouter est une expérience très agréable! J'ai beaucoup apprécié les différents acteurs qui donnent le ton aux protagonistes : ils donnent à la pièce une dimension tangible, et on ressent, à travers leur voix et leurs intonations toutes les émotions qui agitent les personnages. Je n'avais plus qu'à fermer les yeux… et m'imaginer la scène. Cette expérience auditive m'a énormément plu - et je pense qu'écouter plutôt que lire une pièce de théâtre est une très bonne alternative! Je pense tout de même voir la pièce avec Dustin Hoffman, puisque la mise en scène et le jeu des comédiens restent importants en théâtre. Je ne me serai sans doute jamais attardée sur Death of a salesman si ce n'était pas pour les cours (en septembre, j'entame une année de prépa en lettres - alors j'ai une montagne de livres à lire pendant l'été), mais je ne regrette pas de l'avoir lu! Arthur Miller est un dramaturge qui aborde dans ses pièces des sujets très intéressants - de quoi nous faire réfléchir! Dans Death of a salesman ou Mort d'un commis voyageur (le titre en français), Arthur Miller met en scène une famille divisée dans une Amérique des années 40. On est très vite emportée par cette pièce qui nous décrit les tares de la société consommation dans laquelle nous vivant. On découvre le passé et le présent de cette famille pour qui le rêve américain ne s'est pas si bien déroulé…. C'est une société sans fard que nous présente l'auteur, une société de consommation, de vente où seul compte la rentabilité, le profit. L'argent reste donc au premier plan tout au long de la pièce - au détriment de l'individu qui se retrouve écrasé par cette société. La définition de la réussite pour Willy, mais aussi pour toute la société de l'époque, fait froid dans le dos. On ne pense le succès qu'en termes économiques ou matériels : la réussite équivaut au nombre de chiffres dans le salaire, et non pas à l'épanouissement, au bonheur, à la vie familiale, etc… On se rend vite compte que les thèmes que dénoncent Arthur Miller sont toujours d'actualités. En effet, les mentalités n'ont guère évolué puisqu'on sera toujours plus fier d'avoir comme fils/fille un docteur plutôt qu'un artiste (ceci est une généralité, bien sur). On s'attache vite à Willy, ce vieil homme, ce chef de famille. Pourtant on voit tout aussi vite ses failles : sa peur l'échec, sa volonté de réussite pour lui et pour ses fils, la pression qu'il met sur Billy notamment. On ressent toute sa frustration, mais surtout sa peur de vieillir, d'échouer… Tout au long de la pièce, on oscille entre compassion et colère envers ce vieil homme que la société finira par tuer.
              Lire la suite
              En lire moins
            ABONNEZ-VOUS À LA NEWSLETTER DE ROBERT LAFFONT
            Les Éditions Robert Laffont publient de la littérature française et étrangère, des biographies, des témoignages, des mémoires, des romans policiers et d'espionnage, des livres de spiritualité ou encore des livres pratiques.
            Chaque mois, recevez toutes les actualités de la maison en vous abonnant à notre newsletter.