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Perrin
EAN : 9782262080853
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Napoléon

Collection : Biographies
Date de parution : 06/06/2019

De la gloire à la chute, le roman-vrai de Napoléon

Un an après son magistral Bonaparte, publié en 1967, André Castelot offre un Napoléon tout aussi accompli. Alternant récits haletants, portraits fouillés et descriptions vécues des lieux de mémoire et champs de bataille de l’épopée, le grand écrivain nous entraîne de la gloire de l’Empire au couchant de Sainte-Hélène, du...

Un an après son magistral Bonaparte, publié en 1967, André Castelot offre un Napoléon tout aussi accompli. Alternant récits haletants, portraits fouillés et descriptions vécues des lieux de mémoire et champs de bataille de l’épopée, le grand écrivain nous entraîne de la gloire de l’Empire au couchant de Sainte-Hélène, du soleil d’Austerlitz à la nuit de Waterloo, avec une grâce d’écriture qui a fait sa réputation.
Le grand récit d’une des vies les plus romanesques de l’histoire.

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EAN : 9782262080853
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Westside6666 Posté le 4 Septembre 2021
    On l’oublie souvent, mais l’empereur souhaitait laisser une trace durable. La rédaction de ses mémoires y a contribué. Quant à son règne, il a modifié fortement le visage de son pays en accumulant des réformes notables, car il souhaitait un état moderne : Code pénal, Banque de France, préfectures, Universités, Cadastre, etc. sont le fruit de son travail, une sorte de dictature de salut public qui a transformé le Consulat en Empire. Enfin, de nombreux « Belges » faisaient partie de son entourage.
  • MICKEY352 Posté le 17 Mai 2021
    Napoléon est partout. Difficile d'ouvrir un poste de télévision ou de radio sans avoir entendu parler de son bicentenaire. Des commémorations gâtées par une série de pisse-froids qui lui reprochent certaines positions en faveur de l'esclavage. Faux débat ! Ignorer le bicentenaire de la mort de Napoléon serait une faute. Ces débats ont toujours existé. N'a-t-on pas reproché à la Révolution de 1789 la Terreur qui a suivi, la torture dans le cadre de la guerre d'Algérie, etc. L'Histoire est faite de contradictions et il importe de ne rien occulter pour pouvoir en parler en toute franchise et sans censure. Napoléon était un homme rempli d'ambition qui a grandement servi la France, mais qui était un despote. Pourtant, sans lui, le visage de l'Europe ne serait pas ce qu'il est. Bon livre pour remettre les idées en place. Bien écrit et richement documenté. Ni pro ni anti-Bonaparte !
  • Magne67890 Posté le 2 Mai 2021
    Né à Ajaccio, général, Premier Consul puis empereur des Français, Napoléon Bonaparte continue de déchaîner les passions, 200 ans après sa mort, sur le caillou de Sainte-Hélène en 1821. Du Code civil au rétablissement de l’esclavage, de la campagne d’Égypte aux avatars du bonapartisme en politique, France 24 explore les différentes facettes d’un monument de l’Histoire de France qui a marqué le monde de son empreinte. Un livre écrit par un écrivain formidable, d'une manière presque romanesque.
  • glegat Posté le 15 Janvier 2021
    Après la lecture de ce deuxième tome consacré à Napoléon, je reste sous le choc. Depuis près de trois semaines, je côtoie chaque jour l'incroyable destinée de ce corse qui, parti de rien, un jour domina l'Europe. le dépaysement est total, au fil des pages j'avais l'impression de voyager dans un monde parallèle : celui des films à grand spectacle où des armées s'affrontent, où des intrigues se noue et se dénoue dans les palais selon les caprices du hasard où selon la volonté de quelques fortes personnalités. Et pourtant, aussi étonnant que cela puisse paraître, tous ces personnages, qui semblent tout droit sortis de l'imagination d'un écrivain génial, ont réellement existé et ces évènements terribles ont bien eu lieu dans un passé qui n'est pas si lointain. La magie s'est opérée grâce au talent de narrateur d'André Castelot. Ma bibliothèque, constituée au fil des ans de nombreux ouvrages d'histoires, regorge de livres sur le consulat et l'Empire que je n'avais abordé que superficiellement. Je me réjouis d'avoir encore de nombreuses heures à passer en compagnie de tous les protagonistes importants de cette période. Ma prochaine lecture sera sans doute la biographie qu'André Castelot a consacrée à fouché, ministre de... Après la lecture de ce deuxième tome consacré à Napoléon, je reste sous le choc. Depuis près de trois semaines, je côtoie chaque jour l'incroyable destinée de ce corse qui, parti de rien, un jour domina l'Europe. le dépaysement est total, au fil des pages j'avais l'impression de voyager dans un monde parallèle : celui des films à grand spectacle où des armées s'affrontent, où des intrigues se noue et se dénoue dans les palais selon les caprices du hasard où selon la volonté de quelques fortes personnalités. Et pourtant, aussi étonnant que cela puisse paraître, tous ces personnages, qui semblent tout droit sortis de l'imagination d'un écrivain génial, ont réellement existé et ces évènements terribles ont bien eu lieu dans un passé qui n'est pas si lointain. La magie s'est opérée grâce au talent de narrateur d'André Castelot. Ma bibliothèque, constituée au fil des ans de nombreux ouvrages d'histoires, regorge de livres sur le consulat et l'Empire que je n'avais abordé que superficiellement. Je me réjouis d'avoir encore de nombreuses heures à passer en compagnie de tous les protagonistes importants de cette période. Ma prochaine lecture sera sans doute la biographie qu'André Castelot a consacrée à fouché, ministre de la Police sous le Directoire, le Consulat et l'Empire et dont le nom revient souvent sous la plume de l'historien lorsqu'il nous parle de l'épopée napoléonienne. Je recommande à tous les deux tomes que j'ai eu le plaisir de lire dans l'agréable reliure en cuir vert des éditions Perrin. Il s'agit sans doute d'une des plus complètes et des plus passionnantes études sur Napoléon Bonaparte. J'ai trouvé le ton de ce livre assez équilibré, l'auteur ne cherche pas à peindre Napoléon sous les traits d'un héros grec, il nous le montre tel qu'il était, avec ses qualités et ses défauts. Napoléon était un organisateur de génie, mais son action était entravée par un goût prononcé pour la guerre, il a fait inutilement couler beaucoup de sang soit pour satisfaire ses ambitions soit par orgueil. Mais on est aussi touché par sa générosité envers ses proches, par les sentiments sincères qu'il éprouvait pour ses épouses successives et l'amour qu'il portait à son fils. Sa fin tragique, isolé sur un rocher au milieu de l'atlantique, malade et abandonné par tous ajoute à sa légende. Tout ceci est bien transcrit avec force et sensibilité par André Castelot dans un récit qui permet à chacun de se faire une opinion sur le personnage. #8195;Si, de mon point de vue, le bilan du Premier Empire s'avère plutôt négatif pour la France, il faut admettre que la légende créée par la vie tumultueuse de Napoléon Bonaparte n'est pas près de s'éteindre et qu'elle passionnera encore des générations d'historiens. Bibliographie : – « Napoléon », André Castelot, Librairie Académique Perrin (1968) 994 pages.
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  • MakeSomeoneHappy Posté le 12 Décembre 2020
    Impossible d'oublier les flots de sang, les centaines de milliers d'hommes qui s'entretuent, toutes ces vies arrachées, parfois en quelques minutes. Comment justifier cela ? Comment justifier ce temps des guerres, ce temps où les nations ne parvenaient à naître et à s'affirmer qu'en se combattant et en s'arrachant territoires et vies ? C'est en ce temps-là que survint cet homme, différent de tous les autres, supérieurs à tous dans cet art de la guerre, avide de pouvoir mais avant tout avide de changement, d'action et, toujours, demeurant sincère dans son désir de servir « son » peuple et de faire avancer cette nation dans le nouveau siècle, de la structurer, de la modeler, de la construire et d'y mettre toute son intelligence et toute sa volonté. Un homme de faiblesses et de forces. Mais un homme que l'on peine, au final, à ne pas trouver admirable, tant il fut admiré. Destin fascinant. Qui le plaça idéalement dans les soubresauts de la révolution, preuve vivante, preuve éclatante qu'un homme rompant avec la sacro-sainte hérédité des Rois, par ses seuls mérites et capacités, pouvait se montrer capable et digne de porter et même d'incarner une nation. En cela symbole plus que tout autre de la... Impossible d'oublier les flots de sang, les centaines de milliers d'hommes qui s'entretuent, toutes ces vies arrachées, parfois en quelques minutes. Comment justifier cela ? Comment justifier ce temps des guerres, ce temps où les nations ne parvenaient à naître et à s'affirmer qu'en se combattant et en s'arrachant territoires et vies ? C'est en ce temps-là que survint cet homme, différent de tous les autres, supérieurs à tous dans cet art de la guerre, avide de pouvoir mais avant tout avide de changement, d'action et, toujours, demeurant sincère dans son désir de servir « son » peuple et de faire avancer cette nation dans le nouveau siècle, de la structurer, de la modeler, de la construire et d'y mettre toute son intelligence et toute sa volonté. Un homme de faiblesses et de forces. Mais un homme que l'on peine, au final, à ne pas trouver admirable, tant il fut admiré. Destin fascinant. Qui le plaça idéalement dans les soubresauts de la révolution, preuve vivante, preuve éclatante qu'un homme rompant avec la sacro-sainte hérédité des Rois, par ses seuls mérites et capacités, pouvait se montrer capable et digne de porter et même d'incarner une nation. En cela symbole plus que tout autre de la fin irrémédiable de la monarchie de droit divin. Bien sûr, devenu Empereur, n'incarnant pas pour autant la République et la Démocratie (celle-ci fut plus longue à s'imposer), mais, quoi qu'on en dise, refusant à la fin de verser plus de sang et acceptant de renoncer au pouvoir, pas une fois mais deux fois. Là aussi, qui pourra dire que cela ne fut pas une étape de plus, une étape importante qui plus est, dans la maturation de la nation à comprendre que nul pouvoir humain ne devait être désormais sans fin ? Destin fascinant, disais-je, qui pourrait alimenter 100 romans et 100 films. Intelligence supérieure, sens de l'honneur, sens du devoir, comme faiblesse du désir humain et orgueil avilissant, charisme, noblesse et gloire comme souffrance, exil et tragédie, tout, absolument tout y est. Tant de fois perdu et tant de fois renaissant, par la seule force de sa volonté, par son audace, par sa croyance absolue en son destin et en son étoile, le tout s'appuyant sur une intelligence et sur un travail hors norme. Et ce paradoxe lui aussi au combien fascinant de la propension de l'être humain, parfois, à la vénération démesurée d'un autre, à cette sorte d'anéantissement intime qui place un être supérieur au-dessus de lui, infiniment, au point d'être prêt à aller au-devant de la mort pour lui et qui se sent malgré tout grandir de toute la grandeur de cet homme, qui vit ainsi des instants parmi les plus intenses de toute sa vie. Il est des êtres qui, miraculeusement, vous élèvent tout en se montrant absolument, irrémédiablement, supérieurs à vous. Paradoxe, aussi, que cette vénération démesurée pour un homme, participa de façon indéniable à la poursuite de la création d'une nation, par la fierté qu'il lui donna, cette force immense de sentiments, tout en sacrifiant tant de ses fils et en la faisant haïr par tant d'autres peuples. Napoléon ne fut pas le sauveur. Tant d'hommes périrent à cause de lui. Il en était tragiquement ainsi en ces temps de guerres incessantes. Fascinant d'imaginer ce qu'un tel homme aurait pu accomplir à notre époque, comment son sentiment européen se serait exprimé dans notre Europe actuelle. Certes, peut-être que son génie militaire ne lui aurait été d'aucune utilité (j'incline à penser, même si rien ne le prouve, qu'il n'aurait pas conduit à la guerre en des temps comme les nôtres) mais son intelligence, sa capacité de travail supérieure, son désir majuscule de la grandeur de la nation, auraient, j'ose le penser, fait merveille de nos jours aussi. Question ouverte. Pas un sauveur mais pas un leader distant et méprisant non plus. D'une proximité, d'une intimité non feinte avec ses soldats, partageant avec eux le danger, les fatigues, les éléments déchaînés, le froid, ne trichant pas une seconde. Tout cela participa de la vénération que tant lui vouaient. Nul faux semblant chez lui face au peuple (même s'il se méfiait des déchaînements de la foule), réservant la rouerie aux négociations diplomatiques ou à certaines relations aux femmes (pour le coup parfois très discutables). Homme d'Etat si jamais il en fut. Né pour commander. Bien sûr avili, corrompu, par degrés, par un pouvoir si grand, mais demeurant malgré tout guidé par ce désir profond de faire avancer la société et la nation, attaché, par-delà tout, à la trace qu'il savait devoir laisser dans L Histoire, revendiquant le jugement des siècles futurs et voulant, plus que tout et jusqu'au bout, se montrer digne de cette postérité. Ouvrage fort, en tout cas. A faire précéder absolument du « Bonaparte » du même auteur. Ouvrage qui m'a touché, qui m'a parfois pris à la gorge, au récit de la retraite de Russie ou à l'agonie de Ste Hélène. Destin majeur. Ciment d'une nation. Par le sang de tant d'hommes.
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