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12-21
EAN : 9782823870671
Code sériel : 2205
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe

Nord-Michigan

Sara OUDIN (Traducteur)
Date de parution : 06/06/2019

Instituteur dans une bourgade rurale du Nord-Michigan, Joseph coule des jours tranquilles dans la ferme de ses parents. Entre la chasse et la pêche, il partage ses nuits avec Rosalee, l’amie d’enfance, l’éternelle fiancée. Quand survient Catherine, une de ses élèves, âgée de dix-sept ans et très affranchie, déterminée à...

Instituteur dans une bourgade rurale du Nord-Michigan, Joseph coule des jours tranquilles dans la ferme de ses parents. Entre la chasse et la pêche, il partage ses nuits avec Rosalee, l’amie d’enfance, l’éternelle fiancée. Quand survient Catherine, une de ses élèves, âgée de dix-sept ans et très affranchie, déterminée à bouleverser le cours des choses…

Sur un thème presque banal, Harrison a composé le plus simple mais aussi le plus beau de tous ses romans.

traduit de l’anglais (Etats-Unis) 
par Sara Oudin

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EAN : 9782823870671
Code sériel : 2205
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe
12-21

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • nineentreleslignes Posté le 8 Novembre 2020
    Une ode à la nature, aux parties de chasse et de pêche, aux soirées trop arrosées en taverne, aux gueuletons avec trois fois rien, aux femmes bien sûr, et aux colosses aux pieds d'argile....#8291;#8291; Dans Nord-Michigan, Joseph, fils d'immigrés Suédois, se partage entre son métier d'instituteur et celui de fermier, la quarantaine et la petite crise qui va avec...Joseph tergiverse, il voudrait épouser Rosealee, l'amie d'enfance mais ses envies sont tiraillées. Rosealee est aussi la veuve d'Odin, son meilleur ami qu'un jour #8291;#8291;elle lui préféra. Et puis, Catherine, une de ses élèves, peu farouche, débarque dans sa vie, bien décidée à ébranler son quotidien, ses certitudes. Une complication supplémentaire pour Joseph qui en est surtout à l'heure du bilan : qu'a t-il fait de sa vie?#8291;#8291; Un magnifique roman sur L'amour, l'amitié, l'adultère, les désillusions et la vie qui passe...avec pour fond le Michigan, ses rivières, ses oiseaux. Au delà de la belle histoire, c'est tout l'univers d' Harrisson que l'on retrouve dans ce court roman. L'épicurien amoureux de la vie, observateur et écrivain sans fard des hommes et de la nature.
  • MustSpecial Posté le 29 Octobre 2020
    Je viens de finir ce roman et je suis quelque peu mitigée. J'ai bien aimé mais sans plus, j'ai aimé la plume de l'auteur qui m'a intrigué et qui est vraiment descriptive. Les personnages sont touchants et parfois affreusement agaçants. Le lieu où tout se passe est rafraichissant et dépaysant. C'était un bon roman mis à part quelques bémols.
  • mel_bouquine18 Posté le 28 Septembre 2020
    *Nature Writing* Aux côtés de Joseph, vous déambulez dans sa ferme et les paysages sauvages qui l’entourent. Vous voyagez sans frais, profitez du chant des oiseaux, du bruit de l’eau, du hurlement des coyotes... Vous êtes confrontés aux tourments de l’homme, et à l’intelligence de la nature et de ses animaux. Avec Joseph, quand vos pensées incessantes vous obnubileront, vous irez vous asseoir au milieu d’un bois ou au bord d’un étang pour revenir à l’essentiel. Ce récit raconte le temps qui passe et qu’il n’est pas possible de rattraper. À l’instar du milieu rural ambiant pouvant se montrer rustre, Joseph se prend la crise de la quarantaine en pleine figure. Il s’interroge sur ce qu’il désirait accomplir, ce que sa vie a été, et ce qu’il aurait dû en faire. Et l’une des solutions de Joseph, c’est l’alcool. Ou encore la jeune Catherine… L’écriture est belle, dotée d’une certaine poésie. Je me serais bien passée des épisodes consacrés à la chasse qui heurtent ma sensibilité, mais soit… [oui, quand on découpe des humains, ça me fait rien mais quand il s’agit d’animaux… voilà voilà]. La relation qu’entretient Joseph avec leur médecin de famille est très intéressante, même paternelle. Ce vieux monsieur est la... *Nature Writing* Aux côtés de Joseph, vous déambulez dans sa ferme et les paysages sauvages qui l’entourent. Vous voyagez sans frais, profitez du chant des oiseaux, du bruit de l’eau, du hurlement des coyotes... Vous êtes confrontés aux tourments de l’homme, et à l’intelligence de la nature et de ses animaux. Avec Joseph, quand vos pensées incessantes vous obnubileront, vous irez vous asseoir au milieu d’un bois ou au bord d’un étang pour revenir à l’essentiel. Ce récit raconte le temps qui passe et qu’il n’est pas possible de rattraper. À l’instar du milieu rural ambiant pouvant se montrer rustre, Joseph se prend la crise de la quarantaine en pleine figure. Il s’interroge sur ce qu’il désirait accomplir, ce que sa vie a été, et ce qu’il aurait dû en faire. Et l’une des solutions de Joseph, c’est l’alcool. Ou encore la jeune Catherine… L’écriture est belle, dotée d’une certaine poésie. Je me serais bien passée des épisodes consacrés à la chasse qui heurtent ma sensibilité, mais soit… [oui, quand on découpe des humains, ça me fait rien mais quand il s’agit d’animaux… voilà voilà]. La relation qu’entretient Joseph avec leur médecin de famille est très intéressante, même paternelle. Ce vieux monsieur est la voix de la sagesse. Quant au personnage de Catherine, elle n’a réussi qu’à m’horripiler : aucune pudeur, aucune gêne, aucun altruisme, la folie en puissance ! J’ai trouvé qu’il s’agissait d’un roman très « masculin ». La femme, quand elle ne représente pas la mère dans tout son symbolisme, n’est qu’objet de convoitise ou sexuel. J’imagine que l’auteur a voulu mettre le projecteur sur Joseph et sa situation. Je ne saurais vous dire pourquoi… Ce livre m’a foutu le cafard. Il est pourtant très bon dans son genre.
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  • Sharon Posté le 1 Août 2020
    Ce roman est, au fond, une histoire simple. Nous sommes au fin fond de l’état du Michigan, dans le Nord, comme l’indique le titre. Joseph est le personnage principal de ce roman. Il est le descendant d’émigré suédois. Enfant, il a été victime d’un grave accident et c’est grâce au médecin de famille qu’il a pu conserver sa jambe – il boite, certes, mais l’accident aurait pu avoir des conséquences bien plus grave. Il est instituteur, et tous les ans, il organise une sortie pour ses élèves qui ne quitteront certainement jamais le Nord Michigan, en dépit, parfois, de leurs aspirations. Le médecin qui l’a soigné dans son enfance est resté un ami, presque un père pour lui – et tant pis s’il boit, cela n’ôte rien à sa profonde humanité. Le frère de Joseph, Orin, est mort à la guerre – pas la seconde guerre mondiale, non, pas la guerre du Vietnam, non, mais la guerre de Corée, qui a eu lieu, chronologiquement, entre les deux, et dont on parle moins en littérature. Il est très proche de Rosalee, la veuve de son frère, une amie d’enfance avec laquelle, peut-être, il aurait pu vivre, avec laquelle, peut-être, il peut... Ce roman est, au fond, une histoire simple. Nous sommes au fin fond de l’état du Michigan, dans le Nord, comme l’indique le titre. Joseph est le personnage principal de ce roman. Il est le descendant d’émigré suédois. Enfant, il a été victime d’un grave accident et c’est grâce au médecin de famille qu’il a pu conserver sa jambe – il boite, certes, mais l’accident aurait pu avoir des conséquences bien plus grave. Il est instituteur, et tous les ans, il organise une sortie pour ses élèves qui ne quitteront certainement jamais le Nord Michigan, en dépit, parfois, de leurs aspirations. Le médecin qui l’a soigné dans son enfance est resté un ami, presque un père pour lui – et tant pis s’il boit, cela n’ôte rien à sa profonde humanité. Le frère de Joseph, Orin, est mort à la guerre – pas la seconde guerre mondiale, non, pas la guerre du Vietnam, non, mais la guerre de Corée, qui a eu lieu, chronologiquement, entre les deux, et dont on parle moins en littérature. Il est très proche de Rosalee, la veuve de son frère, une amie d’enfance avec laquelle, peut-être, il aurait pu vivre, avec laquelle, peut-être, il peut encore se mettre en ménage : elle représente la stabilité, l’amour de la terre, et Joseph est particulièrement sensible à la beauté de la nature, la beauté du Michigan, et il n’est pas prêt à quitter ses lieux. Ce n’est pas le cas de Catherine. Elle est une de ses élèves. Elle a grandi dans une famille dysfonctionnelle – déjà. Elle devient sa maîtresse, et Joseph ne sait plus, ne sait pas ce qu’il doit faire. Il sait qu’il est des choses qui ne sont pas possibles sur la durée, il sait que ce n’est pas bien d’avoir cette relation avec son élève, il sait qu’il faut autre chose à la jeune fille – une autre vie, d’autres débouchés que ceux que peuvent offrir cette bourgade rurale. Ce livre nous offre la peinture d’un état rural après la guerre, ces description de ces paysages, et de ceux qui vivent au milieu d’eux. C’est l’histoire aussi d’un homme qui doit faire un choix, lui qui, pour sa vie personnelle, s’est un peu laisser porter par les événements, un homme qui se souvient du chemin que lui et ses ancêtres ont parcouru pour en arriver là où il est.
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  • Marti94 Posté le 19 Mars 2020
    C'est le premier roman de Jim Harrison que je lis et je dois dire qu'il a un certain style. "Nord Michigan" est la traduction de « Farmer » publié en 1976. C'est donc le milieu rural que choisi de décrire le romancier américain avec pour narrateur Joseph, un instituteur qui vit à la ferme et dont j'aime les références comme Emily Dickinson et Walt Whitman. Pourtant, la poésie n'est pas son quotidien puisque sa mère vient de mourir et il reste hanté par l'image de son père d'origine suédoise qu'il admirait. Maintenant que cette génération a disparu il va devoir regarder devant lui. Et ce qui l'attend n'est pas simple puisqu'il est tiraillé entre l'amour de deux femmes bien qu'il ne souhaite pas se marier. Il y a Rosealee qu'il aime depuis toujours, la veuve de son meilleur ami mort durant la guerre de Corée et Catherine, son élève de dix-sept ans à la sexualité débridée. Il a toujours été un peu rebelle avec sa patte folle, un handicap depuis l'enfance qui l'a rendu introverti. C'est d'ailleurs pour cela qu'il aime aller à la chasse ou à la pêche, activités dont il a une conception très naturaliste. Et puis il y le... C'est le premier roman de Jim Harrison que je lis et je dois dire qu'il a un certain style. "Nord Michigan" est la traduction de « Farmer » publié en 1976. C'est donc le milieu rural que choisi de décrire le romancier américain avec pour narrateur Joseph, un instituteur qui vit à la ferme et dont j'aime les références comme Emily Dickinson et Walt Whitman. Pourtant, la poésie n'est pas son quotidien puisque sa mère vient de mourir et il reste hanté par l'image de son père d'origine suédoise qu'il admirait. Maintenant que cette génération a disparu il va devoir regarder devant lui. Et ce qui l'attend n'est pas simple puisqu'il est tiraillé entre l'amour de deux femmes bien qu'il ne souhaite pas se marier. Il y a Rosealee qu'il aime depuis toujours, la veuve de son meilleur ami mort durant la guerre de Corée et Catherine, son élève de dix-sept ans à la sexualité débridée. Il a toujours été un peu rebelle avec sa patte folle, un handicap depuis l'enfance qui l'a rendu introverti. C'est d'ailleurs pour cela qu'il aime aller à la chasse ou à la pêche, activités dont il a une conception très naturaliste. Et puis il y le monde qui l'entoure, la pauvreté et le sentiment pour ses victimes d'être indignes. On se retrouve alors dans un univers qui évoque celui de Steinbeck (et c'est un compliment) même si la situation économique passe au deuxième plan chez Harrison. Lu en mars 2020
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