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Sonatine
EAN : 9782355845277
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Nous allons mourir ce soir

Héloïse Esquié (traduit par)
Date de parution : 10/11/2016
Après Les Apparences, le retour de Gillian Flynn, reine de la manipulation, avec une nouvelle primée en 2015 et acclamée par la critique et le public.
Après une enfance difficile, la narratrice anonyme devient travailleuse du sexe. Des années d’expériences ont développé chez elle un véritable don pour décrypter la psychologie de ses interlocuteurs, leurs intentions et leurs envies. Aussi lui arrive-t-il d'officier occasionnellement comme voyante. Lorsqu’elle rencontre Susan Burke, une femme aisée aux prises avec... Après une enfance difficile, la narratrice anonyme devient travailleuse du sexe. Des années d’expériences ont développé chez elle un véritable don pour décrypter la psychologie de ses interlocuteurs, leurs intentions et leurs envies. Aussi lui arrive-t-il d'officier occasionnellement comme voyante. Lorsqu’elle rencontre Susan Burke, une femme aisée aux prises avec une situation dramatique, elle accepte de l’aider.
Susan et sa famille ont emménagé à Carterhook Manor, une vieille demeure inquiétante, marquée par une violente histoire vieille de cent ans. Sur place, la narratrice rencontre Miles, le beau-fils de sa cliente, un adolescent au comportement étrange et glaçant. Saura-t-elle découvrir toute la vérité sur Carterhook Manor et la famille qui l’habite désormais ?

Si la qualité d'une nouvelle se juge à la puissance de sa chute, Gillian Flynn nous livre ici un véritable morceau d’anthologie. En quelques pages, elle dessine des personnages inoubliables, construit une histoire haletante, qu’elle mène à une conclusion proprement sidérante. Mordant, noir, machiavélique et ironique : tout l’univers de l’auteur, experte incomparable en manipulation et rebondissements, se trouve concentré ici.
 
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EAN : 9782355845277
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • mimouski Posté le 19 Mars 2021
    Une nouvelle de 60 pages est toujours un grand défi à relever pour les écrivains. Comment réussir à capter et embarquer l'attention du lecteur ? Ne pas trop lui en donner ni ne rien lui dévoiler est bien risqué : bah oui, si les premières lignes n'attirent pas, ce n'est pas la 60ème page qui va le faire. Mais là, Gilian Flynn a fait fort, m'emmener dans un climat d'horreur et de pression avec un personnage féminin principal dont on ne connaît pas le prénom mais dont on connaît juste le métier fort manuel ! C'est une lecture qui monte en puissance au fur et à mesure des pages tournées avec des révélations et des manipulations subies par notre narratrice. Sans nous oublier, nous, on est manipulé : qui et que croire ? Qu'est-ce qui vous arrange le plus ? J'ai bien apprécié cette courte découverte.
  • Marylou26 Posté le 10 Janvier 2021
    Amusée : voici comment je ressors de cette nouvelle de Gillian Flynn, récipiendaire du Prix Edgar 2015 de la meilleure nouvelle. Il y a beaucoup d'humour dans ce texte. Initiée à l'arnaque par sa mère qu'elle a tôt fait de dépasser, la narratrice, après des années à faire la manche et de légers accrocs à son casier judiciaire, a répondu à une annonce pour un travail de « réceptionniste » dans une boutique de divination, qui offre également d'autres services dans une pièce du fond, non sans risques pour la santé et la sécurité au travail : « Pendant trois ans, j'ai dispensé les meilleures branlettes de New York et ses environs. Le truc, c'est de ne pas trop réfléchir. Si vous commencez à vous prendre la tête avec la technique, si vous vous mêlez d'analyser le rythme et la pression, la nature fondamentale de l'acte vous échappe. Il faut se préparer mentalement en amont, ensuite il faut arrêter de penser et faire confiance à son corps pour prendre le relais. Dans le fond, c'est un peu comme un swing au golf. Je branlais des mecs six jours par semaine, huit heures par jour, avec une pause pour le... Amusée : voici comment je ressors de cette nouvelle de Gillian Flynn, récipiendaire du Prix Edgar 2015 de la meilleure nouvelle. Il y a beaucoup d'humour dans ce texte. Initiée à l'arnaque par sa mère qu'elle a tôt fait de dépasser, la narratrice, après des années à faire la manche et de légers accrocs à son casier judiciaire, a répondu à une annonce pour un travail de « réceptionniste » dans une boutique de divination, qui offre également d'autres services dans une pièce du fond, non sans risques pour la santé et la sécurité au travail : « Pendant trois ans, j'ai dispensé les meilleures branlettes de New York et ses environs. Le truc, c'est de ne pas trop réfléchir. Si vous commencez à vous prendre la tête avec la technique, si vous vous mêlez d'analyser le rythme et la pression, la nature fondamentale de l'acte vous échappe. Il faut se préparer mentalement en amont, ensuite il faut arrêter de penser et faire confiance à son corps pour prendre le relais. Dans le fond, c'est un peu comme un swing au golf. Je branlais des mecs six jours par semaine, huit heures par jour, avec une pause pour le déjeuner, et mon agenda était toujours plein. Je prenais deux semaines de vacances par an, et je ne travaillais jamais pendant les fêtes, parce que les branlettes, à cette période, c'est triste pour tout le monde. Donc, en trois ans, selon mes estimations, j'ai effectué à peu près 23546 branlettes. Alors n'allez pas écouter cette salope de Shardelle, qui prétend que j'ai abandonné parce que je n'avais pas le talent nécessaire. J'ai abandonné parce que, quand vous pratiquez 23546 branlettes sur une période de trois ans, le syndrome du canal carpien, ça devient une réalité. » Cela donne une idée du ton. Lorsque sa patronne lui offre une opportunité d'emploi dans la voyance, elle s'adapte. Et rencontre Susan Burke, qui habite une maison victorienne avec son fils Jack, sept ans, et son beau-fils Miles, un adolescent de quinze ans inquiétant. Et elle y voit des opportunités de développement professionnel. À lire.
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  • claire5907 Posté le 12 Septembre 2020
    Je n’ai jamais lu de Gillian Flynn, mais j’aurais dû le faire avant. Petite nouvelle de 60 pages très agréable à lire. J’ai été happée par l’histoire. J’ai aimé le style de l’auteure. Je ne vous en dirai plus, car le résumé résume très bien cette nouvelle et je n’aimerais pas spoiler l’histoire. Je pense de ce fait lire prochainement « Les apparences » de la même auteure. En bref, une histoire déroutante et un très bon final !
  • loeildeluciole Posté le 13 Février 2020
    Il ne me restait qu’un roman de la biographie de Gillian Flynn à lire. Entre elle et moi c’est très étrange. Ses textes me mettent mal à l’aise mais m’attirent. J’ai détesté Les Apparences que j’ai pourtant dévoré. Je l’ai lu après avoir vu le film et les longueurs m’ont ennuyées. Pourtant j’en garde un excellent souvenir. Cette ambivalence est perturbante. Sur ma peau m’a tellement dérangé par cette ambiance malsaine omniprésente que j’ai cru que je n’avais pas aimé alors qu’en fait c’est tout l’inverse ! Et après ces deux lectures en demi-teinte j’ai continué avec Les lieux sombres, pour lequel j’ai eu ce même avis bi-goût (comme les Malabars ouais). Mais que j’ai bien plus apprécié à la lecture sachant ce phénomène. Bref, ce roman court, Nous allons mourir ce soir, ne déroge pas à cette loi des séries. J’ai été dérangée mais j’ai adoré ! Par contre, j’aurais préféré un roman plutôt qu’une nouvelle car je suis restée sur ma faim sur pas mal d’éléments ! Cette nouvelle ou court roman fait 60 pages. Je ne mettrais même pas de résumé. Sonatine a même mis seulement une citation en quatrième de couverture et c’est idéal. Je ne peux rien... Il ne me restait qu’un roman de la biographie de Gillian Flynn à lire. Entre elle et moi c’est très étrange. Ses textes me mettent mal à l’aise mais m’attirent. J’ai détesté Les Apparences que j’ai pourtant dévoré. Je l’ai lu après avoir vu le film et les longueurs m’ont ennuyées. Pourtant j’en garde un excellent souvenir. Cette ambivalence est perturbante. Sur ma peau m’a tellement dérangé par cette ambiance malsaine omniprésente que j’ai cru que je n’avais pas aimé alors qu’en fait c’est tout l’inverse ! Et après ces deux lectures en demi-teinte j’ai continué avec Les lieux sombres, pour lequel j’ai eu ce même avis bi-goût (comme les Malabars ouais). Mais que j’ai bien plus apprécié à la lecture sachant ce phénomène. Bref, ce roman court, Nous allons mourir ce soir, ne déroge pas à cette loi des séries. J’ai été dérangée mais j’ai adoré ! Par contre, j’aurais préféré un roman plutôt qu’une nouvelle car je suis restée sur ma faim sur pas mal d’éléments ! Cette nouvelle ou court roman fait 60 pages. Je ne mettrais même pas de résumé. Sonatine a même mis seulement une citation en quatrième de couverture et c’est idéal. Je ne peux rien en dire mis à part que c’est du Gillian Flynn. Si vous avez aimé l’auteure, vous aimerez celui-ci malgré son format très court ! C’est malsain, interpellant, dérangeant, ça bouscule les mœurs et les codes de vie. C’est du Gillian Flynn et en fait, je crois que je suis fan ! Tristement, depuis 2016, elle n’a rien écrit et j’ai cru comprendre (mais je n’ai pas trouvé de sources sûre sur Internet) qu’elle se consacrerait uniquement aux scénarios maintenant.
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  • gaellezieb Posté le 29 Novembre 2019
    Bien agréable à lire, très rapidement, l'histoire n'est pas mal, la fin non plus.
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