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Belfond
EAN : 9782714449030
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe

Objet de toutes les convoitises

Date de parution : 15/07/2010

 

D'où vient cet attrait irrésistible que le jeune lord Donagh exerce sur son entourage ? À trente-cinq ans, Alexander Leander Donagh, unique héritier d'une immense fortune familiale, est un aristocrate accompli, et l'un des hommes les plus courus de Londres. Brillant avocat, indéniable charmeur à l'élégance rare, à la fois craint...

D'où vient cet attrait irrésistible que le jeune lord Donagh exerce sur son entourage ? À trente-cinq ans, Alexander Leander Donagh, unique héritier d'une immense fortune familiale, est un aristocrate accompli, et l'un des hommes les plus courus de Londres. Brillant avocat, indéniable charmeur à l'élégance rare, à la fois craint et admiré de tous, ce modèle de rigueur et de flegme dissimule une nature passionnée. Son idylle avec Dimitri, un danseur étoile, nourrit les pages people des magazines. Mais en secret, Alexandre s'éprend de Mark, son associé, qu'il voit pourtant parfaitement heureux avec sa femme, Joyce.

S'engage alors un vertigineux ballet de sentiments : Dimitri, Mark et Joyce, envoûtés par Alexander, luttent contre les violents soubresauts de l'amour. Dimitri souffre de n'être pas aimé ; Mark réfrène un trouble de plus en plus angoissant ; Joyce se laisserait volontiers séduire...

Jusqu'au jour où les acteurs du drame se retrouvent sur la même scène, et les masques tombent...

Aves Objet de toutes les convoitises, Françoise Bourdin signe un émouvant roman-confession à trois voix, où se dessine le portrait plein de sensibilité d'un homme horsdu commun, véritable incarnation de la séduction.

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EAN : 9782714449030
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe
Belfond

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • meknes56 Posté le 23 Septembre 2019
    Un roman de Françoise Bourdin qui m'a étonné par le sujet que le récit traite : l'homosexualité. C'est drôlement bien écrit, pas voyeur. L'autrice nous montre avec tendresse l'amour entre hommes, les rapports entre chef et subordonné,...Traité délicatement, le sujet principal est vraiment bien abordé. Je l'avais lu en deux soirées..Je me souviens que je n'avais pas apprécié Joyce.
  • mhboillot1 Posté le 13 Mars 2019
    On retrouve la jolie plume de Françoise Bourdin, mais là j'ai pas adhéré. C'est trop mou, ça fait trop romance et on sent venir les choses 20 pages avant qu'elles arrivent. Là, c'est la lectrice de thriller qui parle, parce qu'évidemment, ce n'est pas le genre de lecture que je fais habituellement. Autant j'ai adhéré au premier livre de Françoise Bourdin que j'avais lu, autant celui là m'a paru longuet car très rapidement, j'ai deviné où ça menait. Une chose aussi m'a gênée : on suit l'historie selon plusieurs points de vue, quatre en l’occurrence, et au début de chaque chapitre, il n'y a pas de précision sur qui parle. Il faut parfois plusieurs lignes voire pages pour savoir, ce qui est un peu dérangeant, mais peut-être est ce voulu de semer le doute. En tout cas, je n'ai pas adhéré à cette lecture. Donc, comme on dit jamais deux sans trois, j'ai tenté un troisième ! A suivre....
  • ChezVolodia Posté le 9 Octobre 2018
    Le moins que l’on puisse dire est que l’’auteur ne ménage pas sa peine pour nous dépeindre son personnage principal, Alexander, lord Donagh, illustre descendant d’une des plus grandes familles aristocratiques britanniques, héritier de l’immense fortune familiale, hautain, froid, manipulateur et homosexuel vivant en couple avec Dimitri, un danseur russe. Peut- être même en fait-elle un peu trop. En effet, il me paraît inutile qu’à chaque entrée en scène d’un nouveau personnage, l’auteur nous rappelle la position sociale d’Alexander et nous décrive les avantages qui en découlent. Je trouve Mark un peu « mou ». Ses atermoiements conviennent plus à un jeune homme qu’à un homme fait, qui plus est marié et avocat de surcroît, surtout lorsqu’on sait ce que ce métier implique de rigueur et de dureté de sentiments. Habitués aux roueries des affaires, il semble bien naïf face aux avances d’ Alexander. De plus, j’ai beaucoup de mal à concevoir qu’un homme qui n’est pas bisexuel puisse être attiré par un autre homme. Or d’après le récit qu’en fait Jeanne Bourdin, ce ne serait pas le cas. Il aurait, donc dû, en toute logique, soit rompre tout contact avec Alexander et démissionner de son poste, soit se ficher en... Le moins que l’on puisse dire est que l’’auteur ne ménage pas sa peine pour nous dépeindre son personnage principal, Alexander, lord Donagh, illustre descendant d’une des plus grandes familles aristocratiques britanniques, héritier de l’immense fortune familiale, hautain, froid, manipulateur et homosexuel vivant en couple avec Dimitri, un danseur russe. Peut- être même en fait-elle un peu trop. En effet, il me paraît inutile qu’à chaque entrée en scène d’un nouveau personnage, l’auteur nous rappelle la position sociale d’Alexander et nous décrive les avantages qui en découlent. Je trouve Mark un peu « mou ». Ses atermoiements conviennent plus à un jeune homme qu’à un homme fait, qui plus est marié et avocat de surcroît, surtout lorsqu’on sait ce que ce métier implique de rigueur et de dureté de sentiments. Habitués aux roueries des affaires, il semble bien naïf face aux avances d’ Alexander. De plus, j’ai beaucoup de mal à concevoir qu’un homme qui n’est pas bisexuel puisse être attiré par un autre homme. Or d’après le récit qu’en fait Jeanne Bourdin, ce ne serait pas le cas. Il aurait, donc dû, en toute logique, soit rompre tout contact avec Alexander et démissionner de son poste, soit se ficher en colère et mettre son poing dans la figure de l’odieux personnage qui se permettait des privautés. Joyce, joue le rôle de la ravissante idiote, pour ne pas dire dinde, journaliste dans un magazine people, sûre d’elle-même, d’être aimée pour sa féminité par un époux avec qui elle se complaît à jouer les coquètes, tout en faisant du charme et en papillonnant auprès d’Alexander. Quant à Dimitri l’amant russe d’Alexander, il réunit tous les clichés : danseur étoile, homosexuel haut en couleur, aimant les vêtements et les boîtes à la mode… Ses pensées intimes dévoilées par l’auteur lors de ce récit ne correspondent pas au caractère slave, De plus, il fait preuve d’un certain don divinatoire quant aux sentiments que portent Lord Donagh à Mark, et d’un certain « flegme » lorsque ceux-ci se confirment à son détriment. Ce qui m’a semblé le plus réaliste, ce sont les réactions de Joyce lorsqu’elle s’aperçoit que son mari lui échappe et qu'il n'est guère possible pour elle de rivaliser. Idem celles des parents de Mark qui ne peuvent concevoir qu’il abandonne son épouse pour un homme. La fin du roman ressemble, à mon sens, un peu à de la littérature à l’eau de rose...
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  • sld09 Posté le 14 Mai 2018
    Comme lors de ma première lecture, j'ai adoré ce roman qui est avant tout une belle histoire d'amour, pas vraiment conventionnelle mais pleine d'intensité. Passion, jalousies, manipulations ou tromperies ne sont pas absentes de ce double triangle amoureux, mais Françoise Bourdin raconte tout cela avec beaucoup de pudeur et d'émotions à la fois. L'objet de toutes les convoitises, c'est aussi le portrait d'Alexander, un "homme d'exception", raconté par trois de ses proches qui prennent la parole tour à tour pour l'évoquer : l'amant qui sent qu'Alexander s'éloigne de lui à cause d'un autre ; l'ami qui prend peu à peu conscience des sentiments troubles qu'il porte à Alexander et qui remettent toute son existence en question ; la femme de l'ami qui ne voit rien venir tant elle est éblouie par la richesse, la position sociale et le charisme d'Alexander. Au final, je dirai juste que j'ai beaucoup aimé par cette histoire d'amour toute en nuances et profondément touchante.
  • 7878751021 Posté le 14 Octobre 2015
    L'un des 4 livres lus pour mieux cerner les ouvrages de l'auteur (voir mes critiques de "La promesse de l'océan" et "Au nom du père"). On y retrouve bien les ingrédients des autres livres de Françoise Bourdin (les quelques uns que j'ai lus, au moins) : - l'histoire se base sur les relations humaines : amour / amitiés / famille / ... - se passe dans un lieu donné : ici Londres - avec un monde particulier : souvent professionnel, bien décrit et tenant une vraie place dans l'ouvrage, il est ici moins présent et plutôt partagé avec le statut social d'un des personnages principaux, celui de lord Donagh, avocat. Je rajoute une dimension qui semble avoir sa place dans les ouvrages de l'auteur mais que je n'ai pas encore approfondie (juste lu des titres/4èmes de couvertures) : l'époque. Ici, contemporaine .... mais particulièrement amusante dans sa mise en valeur par le décalage temporel qui semble exister avec le statut de lord Donagh et les traditions / convenances/ ... Je rajoute aussi un autre axe que j'avais repéré mais hésité à formuler ainsi : une amie a utilisé le même terme que celui auquel je pensais ... et dans le même esprit, donc je vous... L'un des 4 livres lus pour mieux cerner les ouvrages de l'auteur (voir mes critiques de "La promesse de l'océan" et "Au nom du père"). On y retrouve bien les ingrédients des autres livres de Françoise Bourdin (les quelques uns que j'ai lus, au moins) : - l'histoire se base sur les relations humaines : amour / amitiés / famille / ... - se passe dans un lieu donné : ici Londres - avec un monde particulier : souvent professionnel, bien décrit et tenant une vraie place dans l'ouvrage, il est ici moins présent et plutôt partagé avec le statut social d'un des personnages principaux, celui de lord Donagh, avocat. Je rajoute une dimension qui semble avoir sa place dans les ouvrages de l'auteur mais que je n'ai pas encore approfondie (juste lu des titres/4èmes de couvertures) : l'époque. Ici, contemporaine .... mais particulièrement amusante dans sa mise en valeur par le décalage temporel qui semble exister avec le statut de lord Donagh et les traditions / convenances/ ... Je rajoute aussi un autre axe que j'avais repéré mais hésité à formuler ainsi : une amie a utilisé le même terme que celui auquel je pensais ... et dans le même esprit, donc je vous le livre : "cliché" Mais attention, pas en version négative ou péjorative, plutôt appréciative ! Oui j'ai l'impression de plonger dans un "cliché" avec les livres de Françoise Bourdin mais c'est ce qu'elle en fait qui le repositionne à sa compréhension de "photo" assez connue et partagée par de nombreuses personnes .... comme un site connu qui apparaitra sur les photos souvenirs de nombreux touristes, devenant un lieu / point commun/partagé entre eux, qu'ils se connaissent ou non. Ici le "cliché" serait sur l'association "homosexualité" et "Londres" voire "aristocratie anglaise" (ah le côté sulfureux de la réputation des collèges anglais ... source de livres et films). C'est comme "la chasse" avec "la Sologne" ou "la pêche" avec "la Bretagne du bord de mer". Alors pour moi, cela n'enlève rien à mes appréciations précédentes, ça devient même un peu un jeu : chercher le "cliché" source, plonger dans la vision que nous en propose l'auteure et apprécier la chair/ les émotions avec lesquelles elle le nourrit et lui donne vie de manière si humaine et si plaisante. Donc encore un livre "fenêtre bienveillante ouverte sur d'autres personnes / mondes / vies", agréable à lire.
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