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Perrin
EAN : 9782262085506
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Paul Ier

Collection : Biographies
Date de parution : 09/01/2020
La tragédie d’un tsar fou.
L’Histoire et les Russes se sont empressés d’oublier Paul Ier. Fils illégitime de la grande Catherine II, il fut pourtant tsar de Russie de 1796 jusqu’à sa mort, en 1801. Homme fantasque, marqué sa vie durant par les stigmates d’une enfance douloureuse, il n’accéda au pouvoir qu’au décès de sa mère, après... L’Histoire et les Russes se sont empressés d’oublier Paul Ier. Fils illégitime de la grande Catherine II, il fut pourtant tsar de Russie de 1796 jusqu’à sa mort, en 1801. Homme fantasque, marqué sa vie durant par les stigmates d’une enfance douloureuse, il n’accéda au pouvoir qu’au décès de sa mère, après avoir été tenu à l’écart de tout pendant quarante-deux ans.
Prenant le contrepied du règne précédent, il réforma le pays et durcit la politique à l’égard de la noblesse. Ses mesures, nombreuses et vétilleuses, mécontentèrent à la fois la cour, l’armée et le peuple. À l’extérieur, il se brouilla avec ses alliés, notamment l’Angleterre, en raison de sa marotte qui lui fit se proclamer maître de Malte.
Passé maître dans l’art de se faire des ennemis, Paul Ier fut sordidement assassiné par un groupe d’officiers de son entourage, dans la nuit du 21 mars 1801. Ce tsaricide, dû à la lassitude de la haute société russe, apparut aussi comme le résultat d’une sourde manœuvre de l’Angleterre.
Se fondant sur de multiples sources, Alain Blondy ressuscite le destin shakespearien de ce tsar mal aimé dont les actes traduisirent autant son désir névrotique de revanche que son génie à tisser sa propre apocalypse.
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EAN : 9782262085506
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ils en parlent

"De cette destinée peu glorieuse, Alain Blondy tente sinon la réhabilitation du moins le portrait psychologique de l'homme qui envisageait de faire alliance avec la République française de Bonaparte pour se partager l'Europe contre les Anglais, sans succès."
Livres Hebdo

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • PatriceG Posté le 7 Janvier 2021
    La folie d'un tsar Paul 1er, rejeté par sa mère, méprisé par les trop nombreux amants de cette dernière, n'accéda au pouvoir qu'après 42 ans d'attente, car il est né en 1754 le garçon ! Il voulut bien faire et réformer son pays, mais les mille et une chimères qui encombraient son cerveau l'entrainèrent dans des extravagances ubuesques ou des positions diplomatiques aventureuses. Les ennuis, il les connut toujours. A l'international, une fois tsar, les vrais ennuis arrivèrent une fois qu'il se mit à dos l'Angleterre pour des prétextes autant futiles qu'inconséquents. Pour vous donner une idée de l'affront , allez chercher des noises par exemple aux Malouines , vous verrez ce qu'il vous en coûtera ! Vous semez le vent, vous récolterez la tempête .. Mais avant ça, tant ses souffrances étaient à vif, pour les autres, à son tour, il ne fut jamais dans l'émotion. Oui cela arrive quand on est mal dans sa peau. Oui il va essayer d'en faire baver un peu à tout le monde, malgré lui ; même moi je ne lui en veux pas ! Il y a toujours quelque chose d'intimidant même chez celui que le poète a baptisé le crapaud !.. Il prendra le... La folie d'un tsar Paul 1er, rejeté par sa mère, méprisé par les trop nombreux amants de cette dernière, n'accéda au pouvoir qu'après 42 ans d'attente, car il est né en 1754 le garçon ! Il voulut bien faire et réformer son pays, mais les mille et une chimères qui encombraient son cerveau l'entrainèrent dans des extravagances ubuesques ou des positions diplomatiques aventureuses. Les ennuis, il les connut toujours. A l'international, une fois tsar, les vrais ennuis arrivèrent une fois qu'il se mit à dos l'Angleterre pour des prétextes autant futiles qu'inconséquents. Pour vous donner une idée de l'affront , allez chercher des noises par exemple aux Malouines , vous verrez ce qu'il vous en coûtera ! Vous semez le vent, vous récolterez la tempête .. Mais avant ça, tant ses souffrances étaient à vif, pour les autres, à son tour, il ne fut jamais dans l'émotion. Oui cela arrive quand on est mal dans sa peau. Oui il va essayer d'en faire baver un peu à tout le monde, malgré lui ; même moi je ne lui en veux pas ! Il y a toujours quelque chose d'intimidant même chez celui que le poète a baptisé le crapaud !.. Il prendra le contre-pied de ce qui fut fait, et ma foi tout ne fut pas mauvais, car la tsarine n'avait pas laissé que des bons souvenirs .. Il me semble même que les dégâts inévitables, et bien on ne va pas le laisser les faire. Il y a des yeux partout dans cette baraque, ça vous donne des envies d'être dictateur.. Dans ce que Polo ou Secondat comme on voudra, n'avait pas fait de pire, on se doit de noter ici qu'il va libérer tous les écrivains et intellectuels que sa mère avait mis en prison. C'est d'ailleurs elle qui avait commencé, à aménager des prisons pour ceux qu'elle appelait des fous. J'ouvre ici une parenthèse, il faut savoir que la première femme de Paul et son enfant furent assassinés, parce que aux yeux de Catherine ce n'était pas un bon parti et ne relevait pas de son choix. Elle lui choisira femme ensuite, mais Paul se méfiera toujours de sa mère comme de la peste, et en tout cas se persuada qu'elle était responsable de ces homicides .. Que sa mère fut sa mère, il n'y eut pas de doute, que son père le fut, c'est moins vrai. Je ne vais pas demander aujourd'hui, plus de deux siècles après, de recherche en paternité pour ajouter encore des affres à la mémoire de celui qui a tout connu. Je pense que pour la mémoire d'un mort, être le fils de quelqu'un vaut mieux qu'être le fils de personne. Que Dieu l'en préserve là où il est. Ce qui est intéressant de constater c'est que durant sa vie qui fut aussi courte que moche, l'infortuné même ennuyé dès sa naissance considéra son père déclaré comme son père et n'eut de cesse de vouloir se venger du parricide. Bonjour l'ambiance, bon début de roman .. Non, je pense que vouloir exhumer les morts dans un pays où on n'a pas fini d'enterrer tous les morts, ça ne se fait pas.. Ayons un peu d'empathie pour notre ami.. Notre apôtre se distingua
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