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            Pedigree

            Omnibus
            EAN : 9782258098251
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            Pedigree
            Romans durs

            Date de parution : 29/11/2012

            Histoire de ma vie - Désiré Mamelin, employé d'assurances, et sa jeune femme, Elise Peters, habitent un deux-pièces, à Liège, où Elise met au monde un garçon, Roger.

            Histoire de ma vie
            Désiré Mamelin, employé d'assurances, et sa jeune femme, Elise Peters, habitent un deux-pièces, rue Léopold, à Liège, où Elise met au monde un garçon, Roger, le 13 février 1903. Les deux époux, issus de la petite-bourgeoisie commerçante et catholique, appartiennent chacun à une famille nombreuse dont...

            Histoire de ma vie
            Désiré Mamelin, employé d'assurances, et sa jeune femme, Elise Peters, habitent un deux-pièces, rue Léopold, à Liège, où Elise met au monde un garçon, Roger, le 13 février 1903. Les deux époux, issus de la petite-bourgeoisie commerçante et catholique, appartiennent chacun à une famille nombreuse dont le réseau absorbe presque entièrement leurs relations sociales. Chez les Mamelin, une vie patriarcale détermine des habitudes quasi rituelles auxquelles se conforme Désiré, optimiste, débonnaire. Du côté Peters, le clan est moins stable, plus divisé. Différente d'un mari qu'elle juge trop peu sensible, Elise se révèle une hystérique autoritaire sous ses airs timides…
            Simenon chez Omnibus : les enquêtes du célèbre commissaire Maigret, et les très “noirs” Romans durs

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            EAN : 9782258098251
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Emilyvalentine Posté le 15 Janvier 2019
              Simenon nous raconte l’histoire de son enfance de 1903 à 1918 (armistice). Les portraits de son entourage familial sont décrits comme des peintures. Chaque lieu, chaque personnage pourrait devenir un tableau impressionniste. Son père, le grand Désiré, si calme, si enjoué, taiseux mais prenant soin de sa famille et notamment de son épouse en gardant pour lui certain secret pour ne pas lui ajouter de tracas. Sa mère, Elise, d’origine flamande, est plus retorse, moins limpide, plus geignarde, les nerfs à vif mais néanmoins, travailleuse et prête à rendre service aux membres de la famille. C’est elle qui mène la barque. En lisant Pedigree, on plonge au cœur de la vie liégeoise. Liège est un personnage de l’histoire, son tram, ses ruelles, la Meuse, ses ponts, ses églises, ses collèges,... et pour qui connaît la ville, on se balade avec les personnages avec beaucoup de plaisir. Simenon a l’art de raconter la vie, une autre vie, un autre temps. Le roman est d’une certaine lenteur mais c’est à nous lecteurs, de ralentir le rythme pour profiter pleinement de ce roman. 4/5 car il m’a fallu quelques pages avant de rentrer complètement dans l’histoire, sans doute voulais-je aussi aller trop vite.... Simenon nous raconte l’histoire de son enfance de 1903 à 1918 (armistice). Les portraits de son entourage familial sont décrits comme des peintures. Chaque lieu, chaque personnage pourrait devenir un tableau impressionniste. Son père, le grand Désiré, si calme, si enjoué, taiseux mais prenant soin de sa famille et notamment de son épouse en gardant pour lui certain secret pour ne pas lui ajouter de tracas. Sa mère, Elise, d’origine flamande, est plus retorse, moins limpide, plus geignarde, les nerfs à vif mais néanmoins, travailleuse et prête à rendre service aux membres de la famille. C’est elle qui mène la barque. En lisant Pedigree, on plonge au cœur de la vie liégeoise. Liège est un personnage de l’histoire, son tram, ses ruelles, la Meuse, ses ponts, ses églises, ses collèges,... et pour qui connaît la ville, on se balade avec les personnages avec beaucoup de plaisir. Simenon a l’art de raconter la vie, une autre vie, un autre temps. Le roman est d’une certaine lenteur mais c’est à nous lecteurs, de ralentir le rythme pour profiter pleinement de ce roman. 4/5 car il m’a fallu quelques pages avant de rentrer complètement dans l’histoire, sans doute voulais-je aussi aller trop vite. A découvrir pour la plume de Simenon. Dommage qu’il n’existe pas de suite....
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            • mfrance Posté le 27 Septembre 2018
              Que cache ce titre ? eh bien tout simplement l'histoire de la famille Simenon et accessoirement l'enfance et l'adolescence du jeune Georges et ce depuis la naissance de ce dernier jusqu'à sa seizième année. Le tout déguisé sous des noms d'emprunt. Exacte biographie, ce texte ? souvenirs de familles plus ou moins recréés, fantasmés, embellis par l'imagination fertile de l'écrivain Simenon ? Peu importe. On se plonge avec délices dans la vie foisonnante de Liège, au début du vingtième siècle. On en arpente les rues, en compagnie de Désiré aux longues jambes et d'Elise, les parents du jeune Roger, à peine né, en visite chez l'un ou l'autre des membres de leur nombreuse parentèle. On compatit aux malheurs des uns et des autres. On s'énerve de voir Elise pleurnicher pour un rien et on se rend compte peu à peu qu'elle s'en fait une force qui va lui permettre d'aller juste là où elle voulait aller, la maligne ! Quant au grand Désiré, lui, du moment qu'on le laisse tranquille avec son journal, tout va bien, la vie est belle ! Simenon écrit comme on respire, sans effort, naturellement... comme une évidence et le lecteur se coule avec délices dans le moule de... Que cache ce titre ? eh bien tout simplement l'histoire de la famille Simenon et accessoirement l'enfance et l'adolescence du jeune Georges et ce depuis la naissance de ce dernier jusqu'à sa seizième année. Le tout déguisé sous des noms d'emprunt. Exacte biographie, ce texte ? souvenirs de familles plus ou moins recréés, fantasmés, embellis par l'imagination fertile de l'écrivain Simenon ? Peu importe. On se plonge avec délices dans la vie foisonnante de Liège, au début du vingtième siècle. On en arpente les rues, en compagnie de Désiré aux longues jambes et d'Elise, les parents du jeune Roger, à peine né, en visite chez l'un ou l'autre des membres de leur nombreuse parentèle. On compatit aux malheurs des uns et des autres. On s'énerve de voir Elise pleurnicher pour un rien et on se rend compte peu à peu qu'elle s'en fait une force qui va lui permettre d'aller juste là où elle voulait aller, la maligne ! Quant au grand Désiré, lui, du moment qu'on le laisse tranquille avec son journal, tout va bien, la vie est belle ! Simenon écrit comme on respire, sans effort, naturellement... comme une évidence et le lecteur se coule avec délices dans le moule de cette prose qui enchante par sa fluidité, sa fausse simplicité, sa qualité d'évocation, son aptitude à restituer les émotions, le bruit et la fureur de la vie. Que le lecteur soit transporté dans les rues de Liège au moment de la Saint-Nicolas, dans les cimetières à la Toussaint, avec la foule les jours de ducasse, ou tout simplement dans la maison Mamelin avec Elise s'activant à son ménage et s'occupant de ses pensionnaires, il déguste avec gourmandise toutes les délectables tranches de vie que Simenon lui sert sans compter, y compris les émois du jeune Roger. Un texte magnifique remarquablement servi par le talent bouillonnant de Georges Simenon qui fait mouche avec son sens du mot juste, de la phrase percutante et l'aisance sidérante avec laquelle il conduit son récit tambour battant. Une œuvre à ne surtout pas laisser sombrer dans les oubliettes de la littérature !
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            • ouillon Posté le 26 Avril 2016
              Une ambiance, une enfance puis une adolescence....
            • dourvach Posté le 23 Octobre 2014
              [ATTENTION, CRITIQUE PIEGEE AVEC NOTE EXPLOSIVE EN FIN DE TEXTE... à ne donc pas "liker" sans lire jusqu'au bout ! :-) ] Ce livre est d'une beauté inouïe : composé de ses belles pastilles d'espace-temps qui s'emboitent parfaitement, concentrés d'odeurs, de clair-obscurs d'intérieurs (presque "hollandais", de tant de picturalité rentrée !), d'échappées belles sur les petites places tranquilles de Liège au début du XXème siècle... D'enfance lointaine. De fêtes de quartier. Un pur monument de vérité. Et le pas tranquille de Désiré, père du narrateur, rythmant "l'action" lorsqu'il se rend au travail tous les matins --- réglé comme une horloge... Les jérémiades de la maman, qui assure le "ravitaillement", le ménage et la lessive... Les vies rendues passionnantes de ceux qu'on appelle -- ou appelait -- "les petites gens"... Simenon en est sorti, s'en est "échappé", même (passé des faits divers de "La Gazette de Liège" jusqu'à ce quai de gare qui le mènera à Paris !) et évoque "les siens" -- restés "là-bas" -- avec tendresse, sans une once de narcissisme ou de niaise complaisance. Un "roman des origines" dédié à son fils Marc... Un chef d'oeuvre de 1948... Toujours secret, toujours frais et immortel. [P.S. : ...mais quand je découvre être... [ATTENTION, CRITIQUE PIEGEE AVEC NOTE EXPLOSIVE EN FIN DE TEXTE... à ne donc pas "liker" sans lire jusqu'au bout ! :-) ] Ce livre est d'une beauté inouïe : composé de ses belles pastilles d'espace-temps qui s'emboitent parfaitement, concentrés d'odeurs, de clair-obscurs d'intérieurs (presque "hollandais", de tant de picturalité rentrée !), d'échappées belles sur les petites places tranquilles de Liège au début du XXème siècle... D'enfance lointaine. De fêtes de quartier. Un pur monument de vérité. Et le pas tranquille de Désiré, père du narrateur, rythmant "l'action" lorsqu'il se rend au travail tous les matins --- réglé comme une horloge... Les jérémiades de la maman, qui assure le "ravitaillement", le ménage et la lessive... Les vies rendues passionnantes de ceux qu'on appelle -- ou appelait -- "les petites gens"... Simenon en est sorti, s'en est "échappé", même (passé des faits divers de "La Gazette de Liège" jusqu'à ce quai de gare qui le mènera à Paris !) et évoque "les siens" -- restés "là-bas" -- avec tendresse, sans une once de narcissisme ou de niaise complaisance. Un "roman des origines" dédié à son fils Marc... Un chef d'oeuvre de 1948... Toujours secret, toujours frais et immortel. [P.S. : ...mais quand je découvre être le tout premier à commenter cette oeuvre-là sur "Babelio" !! Quelle injustice !!! En même temps, c'est un honneur, et en même temps c'est extrêmement triste de le constater cet état de fait, face à l'importance littéraire d'une oeuvre aussi manifestement aboutie que "Pedigree" de SIMENON ! Comme un échec général... Car "l'instinct grégaire" est là et bien là, sur "babelio" comme ailleurs : dans les têtes, passent d'abord en boucle les "incontournables" ouvrages de Legardinier, Foenkinos, Nothomb, Trierweiler, Zemmour, etc. etc. Ce règne rageant et décourageant de l'insignifiance et du (très globalement) "NON-littéraire", partout... Cet insidieux conditionnement, sourd et pesant... Au fond, tant de lecteurs en France semblent aujourd'hui se f...tre royalement de la simple "survie" -- ou même de la simple connaissance -- de la Littérature (vraie) déjà existante !! Inégalités flagrantes dans la répartition de leurs efforts de simple attention pour tant de lecteurs moutonnisés à leur insu : terrible injustice faite à tellement d'oeuvres de valeur, oeuvres aujourd'hui "oubliées" (!!!) et qu'il nous faut tenter de réhabiliter sans cesse ! Et il nous suffira de pointer cette sorte d'injustice -- avec insistance, j'en conviens -- pour être taxés d' "élitistes"... Constat triste, triste, triste... et sans la beauté inerte des rues de Liège et des quais de la Meuse, juste troublée par les pluies de l'hiver ! :-) ]
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