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12-21
EAN : 9782823868876
Code sériel : UGE
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe

Petite musique de la mort

Hélène PROUTEAU (Traducteur)
Date de parution : 04/10/2018

Assassinée, la cantatrice Ida Rosenkrantz n’a pas fini de taire ses secrets. Les pistes sont minces et la liste vertigineuse de ses amants multiplie les suspects. Pour pénétrer le caractère complexe et instable de la victime, Max Liebermann devra pousser plus loin que jamais son raisonnement. Mais il est difficile...

Assassinée, la cantatrice Ida Rosenkrantz n’a pas fini de taire ses secrets. Les pistes sont minces et la liste vertigineuse de ses amants multiplie les suspects. Pour pénétrer le caractère complexe et instable de la victime, Max Liebermann devra pousser plus loin que jamais son raisonnement. Mais il est difficile de faire parler les morts quand les vivants s’en mêlent… 

Frank Tallis nous livre un éclatant final et pose avec maestria la dernière note à sa partition viennoise.

Traduit de l’anglais Hélène Prouteau 

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EAN : 9782823868876
Code sériel : UGE
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • lehibook Posté le 27 Mai 2019
    Dernier volume du cycle viennois des « Carnets de Max Liebermann » . Un lieder dans un cercueil , une cantatrice écrasée , la guerre qui approche mais aussi le « Baiser » de Klimt qui devient réalité , la musique de Mahler et l’envie de manger des abricots… Excellent !
  • chris973 Posté le 22 Décembre 2017
    Suite et fin des aventures de nos 2 héros, le commissaire Oskar Rheinhardt et le médecin, psychiatre, le docteur Maxime Liebermann. La cantatrice Ida Rosenkrantz est morte : suicide ou mort naturelle ? elle était appréciée de l'empereur d'Autriche. le commissaire a des doutes sur cette mort et va donc mener une enquête, pas toujours appréciée de son supérieur hiérarchique; bien sûr il aura besoin de l'aide de son ami Liebermann qui est lui-même préoccupé par la mort, ancienne, d'un compositeur viennois méconnu. L'enquête est intéressante et très bien menée. La conclusion de cette série est heureuse. A noter le début du chapitre 38 "Cosi fan tutte" de Mozart par Mahler comme si vous y étiez.
  • Souri7 Posté le 24 Septembre 2016
    Dernier et ultime livre de la saga policière Max Lieberman, c'est aussi à mon avis le plus abouti, le plus noir de la série. Une cantatrice est découverte morte et à partir de là, vont se greffer conspiration politique, traîtrise, complot. Nous allons également voir apparaître dans le récit de grands personnages hitoriques liés à ce meurtre (notamment l'empereur François Joseph qui n'est autre que l'époux de l'impératrice Sissi ; Mahler, grand chef d'orchestre viennois de l'époque et Lueger, le maire de Vienne) et sentir le contexte historique de l'époque avec une montée de l'antisémitisme. J'adore ce genre de livre mélangeant à la fois une partie récit avec une enquête policière et une découverte des moeurses, des sentiments de la population de l'époque. Ajoutons également que la relation entre Liebermann et Miss Lidsgate qui avait débuté depuis le premier tome va connaître ENFIN un boulversement
  • LePamplemousse Posté le 27 Novembre 2015
    Sixième et dernière enquête de la série, « Petite musique de la mort » nous emmène une fois encore à Vienne, en 1903, et nous fait pénétrer la vie culturelle de l’époque. Les deux protagonistes principaux sont un inspecteur de police et un de ses amis, un jeune psychiatre, ensemble, ils résolvent des crimes. Dans cet opus, une cantatrice est retrouvée morte chez elle, suicide ou meurtre ? L’inspecteur et le psychiatre vont devoir fouiller dans la vie privée de la victime, qui avait une vie amoureuse assez mouvementée. Ils vont donc nous emmener avec eux à l’opéra, où nous rencontrerons Gustave Mahler, dans les coulisses de la politique de Vienne où des gens hauts placés ont bien des secrets, dans les cabinets de psychiatres comme un certain Freud, et surtout dans les cafés, où nos deux compères se bourrent de pâtisseries à longueur de temps. Les descriptions de la vie à Vienne sont très réalistes et l’auteur s’attache tout particulièrement à la vie culturelle de cette ville. L’enquête policière est correcte, mais n’est qu’un prétexte pour nous faire découvrir une ville et une époque.
  • Eimelle Posté le 19 Novembre 2012
    Une plongée dans le Vienne au début du XXème siècle comme si on y était, un mélange de fiction et de personnages réels, on croise Freud, Mahler, l'empereur François-Joseph... le monde de l'opéra, les méandres de l'opéra de Vienne, alors dirigé par Gustav Mahler , le piano, un compositeur disparu... la musique est au coeur de l'enquête ... On découvre aussi l'ambiance politique et sociale de l'époque, sans parler des pâtisseries viennoises, un mélange très réussi!
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