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12-21
EAN : 9782823868876
Code sériel : UGE
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe

Petite musique de la mort

Hélène PROUTEAU (Traducteur)
Date de parution : 04/10/2018

Assassinée, la cantatrice Ida Rosenkrantz n’a pas fini de taire ses secrets. Les pistes sont minces et la liste vertigineuse de ses amants multiplie les suspects. Pour pénétrer le caractère complexe et instable de la victime, Max Liebermann devra pousser plus loin que jamais son raisonnement. Mais il est difficile...

Assassinée, la cantatrice Ida Rosenkrantz n’a pas fini de taire ses secrets. Les pistes sont minces et la liste vertigineuse de ses amants multiplie les suspects. Pour pénétrer le caractère complexe et instable de la victime, Max Liebermann devra pousser plus loin que jamais son raisonnement. Mais il est difficile de faire parler les morts quand les vivants s’en mêlent… 

Frank Tallis nous livre un éclatant final et pose avec maestria la dernière note à sa partition viennoise.

Traduit de l’anglais Hélène Prouteau 

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EAN : 9782823868876
Code sériel : UGE
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Selket Posté le 19 Juillet 2021
    Une soprano de l'Opéra de Vienne est découverte morte. Oskar et Max enquête dans le milieu très fermé de la musique et son confrontés à ses ramifications politiques. L'enquête est peu développée et c'est surtout le contexte historique (prémisses de la première guerre mondiale) qui se trouve au premier plan.
  • Sharon Posté le 25 Novembre 2020
    Roman facile à lire. C’est un premier point, je l’ai lu très rapidement, comme les tomes 1 et 2 de la série. Roman facile et donc agréable à lire ne suffit pourtant pas un roman superficiel. Nous sommes dans la Vienne du début du XXe siècle et s’il est un fait qui domine, qui (me) choque, c’est l’antisémitisme profondément ancré dans la société. Ce n’est pas détesté, conspué un être humain à cause de sa religion qui est considéré comme anormal, c’est l’apprécier, être ami avec lui, comme le commissaire avec Max Liebermann. Affaire délicate s’il en est : la cantatrice Ida Rosenkrantz est morte. Un suicide ? Cela arrangerait à peu près tout le monde. Le problème est que ce n’est pas le cas, Ida Rosenkrantz a été assassinée. Qui avait intérêt à la faire taire ? Quel secret a-t-elle emporté dans la tombe ? Avec elle, nous découvrons l’opéra de Vienne, et nous suivons Gustav Malher, directeur, chef d’orchestre peu apprécié par ses musiciens, par ses chanteurs. Pourquoi ? Oh, c’est très simple, ai-je envie de dire. Pour Malher, seule la musique compte. Exigeant, il demande le meilleur à son orchestre, à ses chanteurs. Il est hors de question... Roman facile à lire. C’est un premier point, je l’ai lu très rapidement, comme les tomes 1 et 2 de la série. Roman facile et donc agréable à lire ne suffit pourtant pas un roman superficiel. Nous sommes dans la Vienne du début du XXe siècle et s’il est un fait qui domine, qui (me) choque, c’est l’antisémitisme profondément ancré dans la société. Ce n’est pas détesté, conspué un être humain à cause de sa religion qui est considéré comme anormal, c’est l’apprécier, être ami avec lui, comme le commissaire avec Max Liebermann. Affaire délicate s’il en est : la cantatrice Ida Rosenkrantz est morte. Un suicide ? Cela arrangerait à peu près tout le monde. Le problème est que ce n’est pas le cas, Ida Rosenkrantz a été assassinée. Qui avait intérêt à la faire taire ? Quel secret a-t-elle emporté dans la tombe ? Avec elle, nous découvrons l’opéra de Vienne, et nous suivons Gustav Malher, directeur, chef d’orchestre peu apprécié par ses musiciens, par ses chanteurs. Pourquoi ? Oh, c’est très simple, ai-je envie de dire. Pour Malher, seule la musique compte. Exigeant, il demande le meilleur à son orchestre, à ses chanteurs. Il est hors de question pour lui de laisser les approximations, d’oublier des notes, voire même des instruments parce que son titulaire est parti – il avait autre chose à faire que rester jusqu’au bout du concert. Quand on bouscule les habitudes, quand on demande de la rigueur et de l’investissement, cela peut générer de l’animosité, et certains musiciens sont prêts à aller très loin pour nuire au maître. La musique ? Elle ne semble même pas avoir d’intérêt pour eux, pas même pour les cantatrices qui, dans la vie, cherchent tout autre chose qu’une belle carrière, des rôles magnifiques. Non : le mariage, une belle position sociale leur convient mieux. Est-ce là la véritable cause de la mort de Ida Rosenkrantz ? Peut-être. L’enquête ne nous fait pas seulement découvrir l’opéra, il nous mène aussi tout prêt de la cour impériale – Ida n’était-elle pas soignée par le médecin de feu l’impératrice ? Déplaire à l’empereur, débusquer un de ses secrets, c’est la disgrâce assurée. Ou pire. Il faut toujours prévoir le pire dans cette ville où une vie ne vaut pas tant que cela. Petite musique de la mort est un roman policier et historique riche d’enseignement et de questionnement, sur la place des femmes dans la société et dans l’art. Si je suis plus circonspecte sur l’aspect « psychanalytique », en revanche, j’ai été sensible au personnage de Max Liebermann et Oskar Reinhart, qui s’interrogent, justement, sur ce qu’ils croient savoir sur la femme, sur ses désirs, sur ce qu’elle est capable de faire ou pas. Une belle enquête musicale.
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  • lehibook Posté le 27 Mai 2019
    Dernier volume du cycle viennois des « Carnets de Max Liebermann » . Un lieder dans un cercueil , une cantatrice écrasée , la guerre qui approche mais aussi le « Baiser » de Klimt qui devient réalité , la musique de Mahler et l’envie de manger des abricots… Excellent !
  • chris973 Posté le 22 Décembre 2017
    Suite et fin des aventures de nos 2 héros, le commissaire Oskar Rheinhardt et le médecin, psychiatre, le docteur Maxime Liebermann. La cantatrice Ida Rosenkrantz est morte : suicide ou mort naturelle ? elle était appréciée de l'empereur d'Autriche. le commissaire a des doutes sur cette mort et va donc mener une enquête, pas toujours appréciée de son supérieur hiérarchique; bien sûr il aura besoin de l'aide de son ami Liebermann qui est lui-même préoccupé par la mort, ancienne, d'un compositeur viennois méconnu. L'enquête est intéressante et très bien menée. La conclusion de cette série est heureuse. A noter le début du chapitre 38 "Cosi fan tutte" de Mozart par Mahler comme si vous y étiez.
  • Souri7 Posté le 24 Septembre 2016
    Dernier et ultime livre de la saga policière Max Lieberman, c'est aussi à mon avis le plus abouti, le plus noir de la série. Une cantatrice est découverte morte et à partir de là, vont se greffer conspiration politique, traîtrise, complot. Nous allons également voir apparaître dans le récit de grands personnages hitoriques liés à ce meurtre (notamment l'empereur François Joseph qui n'est autre que l'époux de l'impératrice Sissi ; Mahler, grand chef d'orchestre viennois de l'époque et Lueger, le maire de Vienne) et sentir le contexte historique de l'époque avec une montée de l'antisémitisme. J'adore ce genre de livre mélangeant à la fois une partie récit avec une enquête policière et une découverte des moeurses, des sentiments de la population de l'époque. Ajoutons également que la relation entre Liebermann et Miss Lidsgate qui avait débuté depuis le premier tome va connaître ENFIN un boulversement
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