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Presses de la cité
EAN : 9782258192867
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe

Pour l'honneur des Rochambelles

Collection : Terres de France
Date de parution : 04/03/2021
A Trouville, passé et présent se fondent dans la quête de Marion sur les traces de sa grand-mère Alma, héroïne de la Seconde Guerre.
Ancienne Rochambelle, infirmière de la 2ème DB, celle-ci porte en elle un lourd secret qui a hanté toute sa vie…
Par l'auteur des Amants de l'été 44.
 
De nos jours, à Trouville, lors d’une remise de médaille pour saluer son action héroïque durant la Libération, Alma est victime d’un malaise. Elle a ces mots : « Pardonne-moi, Lucie… » Car elle porte en elle un secret qui a hanté longtemps son existence hors du commun. En 1944,... De nos jours, à Trouville, lors d’une remise de médaille pour saluer son action héroïque durant la Libération, Alma est victime d’un malaise. Elle a ces mots : « Pardonne-moi, Lucie… » Car elle porte en elle un secret qui a hanté longtemps son existence hors du commun. En 1944, Alma s’est enrôlée parmi les Rochambelles, ces infirmières et ambulancières de la 2e DB. Elle était au plus près des soldats, de l’Angleterre aux plages du Débarquement, de Paris à l’Allemagne, conciliant son engagement et sa vie de femme.
Au sein d’une famille désunie, sa petite-fille, Marion, va chercher à remonter le fil du temps et le passé d’Alma, en interrogeant des témoins de l’époque. Afin de savoir qui est Lucie.
Et de découvrir le secret coupable d’Alma…
 
Un roman à la mémoire de ces héroïnes de l’ombre et de l’Histoire que furent les Rochambelles.
 
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EAN : 9782258192867
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe

Ils en parlent

« Un roman à la mémoire de ces héroïnes de l’ombre et de l’Histoire que furent les Rochambelles. »
Centre Presse
« Un roman comme on les aime. Mélange réussi d'histoire et de fiction avec une enquête bien menée. »
L'Est-Eclair

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • nathavh Posté le 1 Septembre 2021
    Comme toujours l'écriture de Karine Lebert me capte très rapidement, c'est fluide, agréable et instructif. Ce roman historique nous parle des Rochambelles, des ambulancières, infirmières présentes au plus près des combats, elles accompagnaient la 2ème DB (division blindée) du Maréchal Leclerc. Des femmes recrutées au Maroc, entraînées, venant de Londres, débarquant par la Manche sur les plages normandes d'Utath Beach le 1/08/1944. Leur mission : aller à Paris en passant par l'Alsace jusqu'à Berlin. Certaines suivront en Indochine. Nous allons suivre le destin d'Alma, 96 ans, la grand-mère de Marion la narratrice. Lors d'une cérémonie l'honorant organisée par la ville de Trouville, Alma va être victime d'un malaise. Les derniers mots prononcés étaient "Lucie ! Levasseur ! pardonne moi" . Intriguée, sa petite fille, Marion va enquêter pour comprendre et revenir sur les traces du passé. Le roman alterne la narration d'Alma à l'époque avec son amie de toujours Lucie Delmas, Brittany, Anne et les autres. Ces Rochambelles nous font revivre l'atrocité et la réalité de la guerre avec un réalisme très fort. Marion nous livre elle sa vision des choses en fonction de l'évolution de ses recherches. La villa Augustine, magnifique édifice du second empire, datant de 1867, à... Comme toujours l'écriture de Karine Lebert me capte très rapidement, c'est fluide, agréable et instructif. Ce roman historique nous parle des Rochambelles, des ambulancières, infirmières présentes au plus près des combats, elles accompagnaient la 2ème DB (division blindée) du Maréchal Leclerc. Des femmes recrutées au Maroc, entraînées, venant de Londres, débarquant par la Manche sur les plages normandes d'Utath Beach le 1/08/1944. Leur mission : aller à Paris en passant par l'Alsace jusqu'à Berlin. Certaines suivront en Indochine. Nous allons suivre le destin d'Alma, 96 ans, la grand-mère de Marion la narratrice. Lors d'une cérémonie l'honorant organisée par la ville de Trouville, Alma va être victime d'un malaise. Les derniers mots prononcés étaient "Lucie ! Levasseur ! pardonne moi" . Intriguée, sa petite fille, Marion va enquêter pour comprendre et revenir sur les traces du passé. Le roman alterne la narration d'Alma à l'époque avec son amie de toujours Lucie Delmas, Brittany, Anne et les autres. Ces Rochambelles nous font revivre l'atrocité et la réalité de la guerre avec un réalisme très fort. Marion nous livre elle sa vision des choses en fonction de l'évolution de ses recherches. La villa Augustine, magnifique édifice du second empire, datant de 1867, à Trouville est la demeure familiale. Elle est occupée par Alma, Elise sa fille et Marion, elle est un personnage à part entière du récit. Ce roman est publié dans la collection "Terres de France", Karine Lebert nous fait découvrir sa région de façon magnifique. On voyage en lisant, j'ai appris beaucoup de choses et surtout pris énormément de plaisir. Je vous le conseille vivement, une très jolie plume. Ma note : 9.5/10
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  • bebi Posté le 27 Mai 2021
    Marion est perplexe. Alors que sa grand-mère, Alma, devait recevoir une récompense pour son engagement durant la Seconde Guerre Mondiale, elle fait un malaise et laisse échapper quelques mots bien mystérieux. C’est alors que la jeune femme se rend compte qu’elle ne connaissait pas si bien que ça l’histoire de son aïeule. Elle décide alors de se pencher sur son passé si particulier de Rochambelle, ces infirmières de guerre courageuses. Et ce qu’elle va découvrir est loin d’être simple… Karine Lebert que j’ai pris plaisir à redécouvrir. Au fil de ses romans, j’ai appris à reconnaître son travail de recherches, son envie de nous offrir des histoires intéressantes basées sur des faits réels. C’est donc toujours avec un enthousiasme renouvelé que je vois arriver un nouveau titre! Ce roman-ci est à la fois sérieux, bouleversant, touchant et beau. Une histoire familiale sombre et compliquée, qui contient des secrets destructeurs et fragiles. Voilà le départ d’une trame qui nous emmène en plein milieu des années 40, sur les chemins d’une Europe déchirée. Grâce au regard de Marion, partie sur les traces de l’histoire de sa grand-mère, nous ouvrons une porte qui nous emmène tout d’abord sous la chaleur d’Alger, alors... Marion est perplexe. Alors que sa grand-mère, Alma, devait recevoir une récompense pour son engagement durant la Seconde Guerre Mondiale, elle fait un malaise et laisse échapper quelques mots bien mystérieux. C’est alors que la jeune femme se rend compte qu’elle ne connaissait pas si bien que ça l’histoire de son aïeule. Elle décide alors de se pencher sur son passé si particulier de Rochambelle, ces infirmières de guerre courageuses. Et ce qu’elle va découvrir est loin d’être simple… Karine Lebert que j’ai pris plaisir à redécouvrir. Au fil de ses romans, j’ai appris à reconnaître son travail de recherches, son envie de nous offrir des histoires intéressantes basées sur des faits réels. C’est donc toujours avec un enthousiasme renouvelé que je vois arriver un nouveau titre! Ce roman-ci est à la fois sérieux, bouleversant, touchant et beau. Une histoire familiale sombre et compliquée, qui contient des secrets destructeurs et fragiles. Voilà le départ d’une trame qui nous emmène en plein milieu des années 40, sur les chemins d’une Europe déchirée. Grâce au regard de Marion, partie sur les traces de l’histoire de sa grand-mère, nous ouvrons une porte qui nous emmène tout d’abord sous la chaleur d’Alger, alors que des jeunes filles formées aux premiers soins sont sur le point de partir rejoindre les champs de bataille. A leur suite, nous traversons la France, et une partie de l’Allemagne, à bord de camionnettes bringuebalantes, dans le froid, la peur et le son des obus. Si l’histoire romancée est vraiment très belle, la partie historique est vraiment intéressante. Pour faire simple, je vais reprendre une explication du site Wikipédia, pour vous faire connaître les rochambelles. Rochambelle est le nom donné aux conductrices ambulancières de l’unité Rochambeau, qui faisait partie de la 2e division blindée (2e DB) du général Philippe Leclerc pendant la Seconde Guerre mondiale. Ce surnom est un hommage au comte de Rochambeau, maréchal de France, compagnon de La Fayette. Nous avons affaire à une équipe de jeunes femmes qui se sont trouvées pratiquement en première ligne des affrontements qui allaient libérer la France des attaques allemandes. Elles iront jusqu’au nid d’aigle de Hitler lui-même. Si certaines retourneront à la vie civile après la fin de la Guerre, beaucoup continueront à travailler en temps qu’infirmières lors de la guerre d’Indochine. Je suis admirative du courage et de la ténacité de ces jeunes femmes qui débutaient dans la vie, et qui n’ont pas hésité à se jeter dans un travail épuisant pour aider leur pays. Et Karine lebert à vraiment pu, par sa narration, faire renaître cette unité si particulière. Grâce à ce roman, j’ai fait une nouvelle découverte historique, ce que j’aime toujours beaucoup! Je ne peux donc que vous encourager à lire à votre tour ce roman.
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  • emmanuellemonnier Posté le 23 Mai 2021
    Ce roman avait tout pour me plaire : secrets de famille, alternance passé/présent, fond historique de la 2ème guerre mondiale avec une division de femmes infirmières peu connues... Malgré une histoire intéressante, je n'ai pas réussi à m'attacher aux personnages, pas plus la grand-mère que la petite fille... je ne les trouvais pas particulièrement sympathiques et très auto-centrées. Dommage, il ne manquait sans doute pas grand chose pour que je sois accrochée par ce roman et n'ais pas cette envie de finir le plus vite possible.
  • Nathpositive Posté le 10 Mai 2021
    Karine Lebert nous emmène dans un voyage entre le passé et le présent. On y apprend qui étaient les Rochambelles et quel rôle ces femmes ont joué à la fin de la seconde guerre mondiale. Ce roman est un voyage dans le temps mêlant des secrets de famille et des événements historiques. Je ne lis pas beaucoup de romans historiques excepté ceux qui se déroulent autour de la seconde guerre mondiale. J'ai donc passé un bon moment de lecture en suivant Marion dans ses recherches sur sa grand-mère. J'ai eu une pensée émue pour mes grands-parents, disparus aujourd'hui, mais qui avaient tous vécu leur jeunesse à cette période...
  • Sourisetdeslivres Posté le 8 Mai 2021
    Karine Lebert célèbre les femmes à travers ce livre et pas n’importe lesquelles, mais les Rochambelles. Des infirmières-ambulancières qui ont débarqué peu de temps après le 6 juin. Pour ma part, il s’agit là d’une totale découverte, je n’avais jamais entendu de nom. Certaines d’entre elles ont perdu la vie. Elles étaient au plus près des combats#8201;; d’autres ont suivi les forces françaises jusqu’en Indochine. Toutes rêvent de marcher sur les champs Élysée, défiler avec les soldats américains vainqueurs, mais pas Alma et Lucie. Elles veulent juste retrouver leur Normandie natale. Chacune a une raison très différente. Quel cran avaient ces femmes#8201;! Même si elles étaient préparées, affronter l’horreur c’est autre chose, sur place ce n’est plus la pratique, mais la réalité du terrain. Des villages et villes dévastées des départements de Normandie, du Calvados, l’Ille-et-Vilaine, la Mayenne, La Sarthe et l’Orne. Les premiers villages dévastés Sainte-Mere-Eglise, Saint-Sauveur-Le-Vicomte, dans les prés entre les pommiers ce n’est plus un paysage de carte postale, mais des carcasses de véhicules, des corps de soldats J’ai adoré le suspens persistant autant au présent que durant le passé. Pour une fois, passé et présent sont équilibrés. J’ai autant aimé suivre Alma que Marion dans son enquête sur ces mots que sa grand-mère prononce juste avant de tomber... Karine Lebert célèbre les femmes à travers ce livre et pas n’importe lesquelles, mais les Rochambelles. Des infirmières-ambulancières qui ont débarqué peu de temps après le 6 juin. Pour ma part, il s’agit là d’une totale découverte, je n’avais jamais entendu de nom. Certaines d’entre elles ont perdu la vie. Elles étaient au plus près des combats#8201;; d’autres ont suivi les forces françaises jusqu’en Indochine. Toutes rêvent de marcher sur les champs Élysée, défiler avec les soldats américains vainqueurs, mais pas Alma et Lucie. Elles veulent juste retrouver leur Normandie natale. Chacune a une raison très différente. Quel cran avaient ces femmes#8201;! Même si elles étaient préparées, affronter l’horreur c’est autre chose, sur place ce n’est plus la pratique, mais la réalité du terrain. Des villages et villes dévastées des départements de Normandie, du Calvados, l’Ille-et-Vilaine, la Mayenne, La Sarthe et l’Orne. Les premiers villages dévastés Sainte-Mere-Eglise, Saint-Sauveur-Le-Vicomte, dans les prés entre les pommiers ce n’est plus un paysage de carte postale, mais des carcasses de véhicules, des corps de soldats J’ai adoré le suspens persistant autant au présent que durant le passé. Pour une fois, passé et présent sont équilibrés. J’ai autant aimé suivre Alma que Marion dans son enquête sur ces mots que sa grand-mère prononce juste avant de tomber dans le coma et qui vont la mener à fouiller le passé : « pardonne-moi Lucie. Tallandier. » Que peut bien se reprocher Alma au sujet de Lucie décédée en Allemagne à la fin de guerre#8201;? Elles étaient meilleures amies à Rabat#8201;; elles se sont engagées à 2 dans les Rochambelles. Ce sera le point de départ de ses recherches de même que ce Tallandier. Qui est-il#8201;? Alma recrutée à Rabat, entraînée en Angleterre, débarquée à Utah Beach est l’héroïne du passé aux côtés de Lucie, de Anne, de Alice. On y apprend le rôle non négligeable de ces femmes casquées, souriantes, déterminées à libérer la France. Elles ont travaillé dur, si ce n’est plus dur, que leurs homologues masculins qui ne leur font pas confiance et souvent pas de cadeaux. Marion recherche des mystères là où il y a des traumatismes, des plaies qui ne sont pas refermées. Toutes les Rochambelles sont sur le pont, elles répondent aux appels des blessés, extirpent des corps de véhicules enflammés. Concentrées sur leur mission, elles ne pensent pas à ce qui peut leur arriver, mais à sauver le maximum de monde. Civils et soldats. De jour comme de nuit, c’est le bruit assourdissant des avions et non plus le chant de muezzin qu’Alma entend Alma est anticonformiste, pleine de bravoure, mais elle a aussi une faille, une faille que peu de personnes connaissent. Ni par le passé ni par le présent, elle ne s’en est jamais épanchée. Anne, Brittany, Alice, Rosalie, Louise, Angèle, Éléonore, Josephine#8201;; quelques femmes dans une division de 18 mille hommes En tant que femmes, elles doivent se montrer encore plus compétentes, car rien ne leur sera pardonné. Polyvalentes, elles soignent, elles réparent des moteurs, changent les roues, conduisent sous les bombes et tirent de mitraillettes, et gardent leur sang-froid. Elles dorment là où elles peuvent, suivent le même régime que les soldats. Elles ne veulent aucun traitement de faveur. Un lien puissant les unit : leur nationalité française. Qu’elles soient expatriées aux États-Unis ou au Maroc toutes sont françaises. La plupart ont hâte de défiler sur Paris#8201;; pas Lucie et Alma, elles veulent retourner leur terre normande. « Épargne-toi du moins le tourment de la haine#8201;; à défaut du pardon, laisse venir l’oubli. » Libérer l’Alsace, la guerre qui fait rage à Strasbourg aux alentours du 23 novembre. Les Rochambelles sont arrivées moins de deux mois après le débarquement, celui qui est resté dans toutes les mémoires. Leur périple n’a pas été salué comme il aurait dû. Du nid d’aigle d’Hitler en Allemagne jusqu’à Rabat au Maroc en passant par l’Orne. Du 1er août 1944 sur la plage de Saint-Martin-de Varreville (Utah Beach) jusqu’en 1946 aux alentours de Châteauroux part en compagnie de sur les traces de la 2e DB Imagine une colonne de 4000 véhicules. Chars, ambulances, blindés. Une file qui s’étend à perte de vue sur près de 50 km pour libérer la France, soulager le peuple français. Karine Lebert t’imprègne de ces années avant, durant et après le débarquement en Normandie. La famine sévissant dans les hôpitaux psychiatriques, un fait que je n’avais pas encore vu abordé dans un livre. Marion arrivera-t-elle à démêler tous les fils de l’écheveau du passé#8201;? Des événements tragiques, dramatiques ponctuent le récit L’enquête/quête que mène Marion est pleine de suspens. De révélation au fur et à mesure. L’avancée des Rochambelles depuis la Normandie outre te permettre de connaître ce pan de l’histoire plutôt méconnu t’aide à assimiler le caractère d’Alma et Lucie tout en ayant un bel aperçu de ce qu’étaient les Rochambelles. Les secrets du passé qui ont des incidences sur les jeunes générations. Le poids de la culpabilité, les remords, le pardon sont les thèmes que tu trouveras dans ce roman. J’ai adoré cette lecture très addictive. Je n’ai pas vu l’intérêt du mystère entourant un personnage du présent, je l’ai compris pleinement en terminant ce livre. Karine Lebert a évité les écueils qui me font lever les yeux au ciel. À la fois fictif et un vibrant hommage à ces femmes unies devant le danger, ce roman est parfait. Un roman qui mérite sa place dans cette collection : terres de France, car Karine Lebert grâce à ses descriptions te fait voyager, t’imprègnes de la culture de régions, des plats typiques des régions connues ou moins connues. Moi qui suis belge je découvre beaucoup de lieux, je prends des notes, j’aime tellement découvrir ces régions à travers un roman. Karine Lambert te le permet sans te noyer dans des détails. Évidemment, il faut aimer les descriptions, mais à mon sens aucune ne détonne dans le texte. Tout reste fluide tout en étant précis et didactique. J’ai aussi aimé la villa Augustine, 3 générations de femmes. Alma, sa fille Élise et Marion, toutes les 3 sont déterminées à ce que cette demeure familiale reste dans leur famille quitte a y perdre de l’argent. J’ai aimé la ressource de Marion, mais je ne t’en dis pas davantage sur ce point. Apprendre en lisant : j’adore Voyager de mon canapé : j’adore Conclusion : j’ai adoré ma lecture. Une lecture 4 étoiles Qu’est-ce que j’ai appris sur ces femmes outre ce que je viens de te décrire#8201;? Florence Conrad, à l’origine du projet a décidé de les dénommer groupe Rochambeau en l’honneur de Jean-Baptiste Donatien de Vimeur, comte de Rochambeau. Un officier français qui a brillé lors de la guerre d’indépendance des États-Unis. Elles n’ont pas été intégrées immédiatement à la 2e DB, le général Leclerc refusait d’intégrer des femmes dans son corps d’armée. Oui pour les 19 ambulances que Florence avait pu acheter aux États unis non aux femmes. C’est leur acharnement, leur volonté, le sang froid démontré lors des exercices qui lui ont fait changer d’avis.
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