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Editions Héloïse D'Ormesson
EAN : 9782350874371
Façonnage normé : EPUB2
Nombre de pages : 331
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Quatre lettres d'amour

Josée Kamoun (traduit par)
Date de parution : 25/01/2018
Quatre lettres d’amour est un récit qui ne craint pas de s'aventurer sur le terrain du merveilleux, qui nous dit l'âme irlandaise, la magie d'aimer, l'enfance perdue et le miracle d'être vivant. Un récit où chaque signe du hasard est éloquent, où le destin et dieu se mêlent de la vie des hommes pour décupler la force de l’amour.
 
Sur une petite île au large de Galway, Isabel Gore grandit paisiblement. Après une adolescence en internat, elle suit le schéma familial et fait un mariage de raison, avec un homme qui ne la mérite pas. Dans la banlieue de Dublin, Nicholas Coughlan voit son enfance se déliter le jour... Sur une petite île au large de Galway, Isabel Gore grandit paisiblement. Après une adolescence en internat, elle suit le schéma familial et fait un mariage de raison, avec un homme qui ne la mérite pas. Dans la banlieue de Dublin, Nicholas Coughlan voit son enfance se déliter le jour où dieu pousse son père à abandonner son travail pour devenir peintre, conformément à son aspiration profonde. Des années plus tard, le jeune homme se met en quête du dernier tableau peint par son père qui appartient désormais à la famille Gore. Lorsque Isabel et Nicholas se rencontrent c’est le coup de foudre.
Alors que Nicholas dépérit d’amour, et qu’Isabel est retournée auprès de son mari, il va lui révéler sa flamme. Mais aucune de ses trois premières lettres, interceptées par la mère de la jeune fille, n’arriva à bon port. Incapable de renoncer, Nicholas écrira une dernière missive et le destin, encore une fois, s’en mêlera.
 
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EAN : 9782350874371
Façonnage normé : EPUB2
Nombre de pages : 331
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Crazynath Posté le 3 Novembre 2020
    J’ai découvert il y a peu de temps la plume enchanteresse de Niall Williams avec le très beau « Tu n’as qu’un mot à dire « .Ne voulant pas en rester avec l’œuvre de cet auteur qui compte pour l’instant quatre de ses romans publiés en France , j’ai donc enchaîné avec « Quatre lettres d’amour ». Et une fois de plus, la magie a opéré avec cet auteur ! Quel plume ! Et quel talent pour ciseler chaque phrase et nous permettre de tomber sous le charme de cette histoire à l’ambiance si particulière… Indéniablement Niall Williams est un orfèvre en ce qui concerne l’écriture et il est absolument impossible d’y rester indifférent(e). Oui, je me dois le reconnaitre, je n’ai pas compté le nombre de fois où j’ai pensé en tournant les pages « Que c’est beau, mais que c’est beau » ! Je suis rarement aussi sensible à un style, mais là, j’en suis même arrivée à relire certaines pages pour le plaisir de savourer les phrases et de m’imaginer…. Car cette écriture si particuliere qui transporte m’a emmené avec force en Irlande. Une Irlande qui sert de décor à deux personnages : le narrateur, Nicholas... J’ai découvert il y a peu de temps la plume enchanteresse de Niall Williams avec le très beau « Tu n’as qu’un mot à dire « .Ne voulant pas en rester avec l’œuvre de cet auteur qui compte pour l’instant quatre de ses romans publiés en France , j’ai donc enchaîné avec « Quatre lettres d’amour ». Et une fois de plus, la magie a opéré avec cet auteur ! Quel plume ! Et quel talent pour ciseler chaque phrase et nous permettre de tomber sous le charme de cette histoire à l’ambiance si particulière… Indéniablement Niall Williams est un orfèvre en ce qui concerne l’écriture et il est absolument impossible d’y rester indifférent(e). Oui, je me dois le reconnaitre, je n’ai pas compté le nombre de fois où j’ai pensé en tournant les pages « Que c’est beau, mais que c’est beau » ! Je suis rarement aussi sensible à un style, mais là, j’en suis même arrivée à relire certaines pages pour le plaisir de savourer les phrases et de m’imaginer…. Car cette écriture si particuliere qui transporte m’a emmené avec force en Irlande. Une Irlande qui sert de décor à deux personnages : le narrateur, Nicholas Couglan, et une jeune femme, Isabel Gore. Le jeune Nicholas vit sur la côte est irlandaise, (dans le coin de Dublin plus précisément ) et sa famille vit sous l’influence de son père, homme fantasque qui a décidé un jour de se mettre à peindre, peu importe les conséquences…. Allons à l’ouest de l’Irlande, en face de Galway, et nous allons y retrouver Isabel, fille d’un instituteur qui espère bien que sa fille ira un jour à l’université…. Tout au long de cette histoire, nous suivrons les destins de ces deux personnages terriblement attachants qui ne se connaissent pas…. Je n’en dirais pas plus, sinon que j’ai adoré cette lecture et puis c’est tout ! Challenge ABC 2020/2021
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  • Davpunk Posté le 13 Septembre 2020
    Un livre qui parle d’amour, c’est courant. Un qui le fait sans que ses personnages se rencontrent, ou si peu, c’est plus rare. C’est le cas de ce roman de Niall Williams… Nicholas, quand il avait douze ans, a vu son pére tout abandonner pour se lancer dans la peinture. Alors il l’a suivi dans son obsession. Isabel a 17 ans quand elle rencontre Peader, un homme dont elle tombe follement amoureuse. Mais une fois ensemble, l’amour n’est plus le même. Et si leurs trajectoires se croisaient ? Ce roman va donc suivre, en de courts chapitres, la trajectoire des deux personnages avant leur rencontre. Ce qui peut surprendre. Pour ma par, j’ai fini par croire que les deux histoires étaient isolées. Mais elles vont finir par se croiser, sous le signe d’un symbolisme peut-être un peu trop flagrant, mais joliment mis en place. Tout au long du roman, l’auteur va ainsi s’amuser à jouer à un jeu de miroir sur les différentes générations dont ils parlent. Ainsi, on y trouve autant un héritage, un amour filial, que la promesse d’une rencontre, sans savoir si elle pourra aboutir sur ce que l’on souhaite forcément. En situant son récit dans une petite ville irlandaise,... Un livre qui parle d’amour, c’est courant. Un qui le fait sans que ses personnages se rencontrent, ou si peu, c’est plus rare. C’est le cas de ce roman de Niall Williams… Nicholas, quand il avait douze ans, a vu son pére tout abandonner pour se lancer dans la peinture. Alors il l’a suivi dans son obsession. Isabel a 17 ans quand elle rencontre Peader, un homme dont elle tombe follement amoureuse. Mais une fois ensemble, l’amour n’est plus le même. Et si leurs trajectoires se croisaient ? Ce roman va donc suivre, en de courts chapitres, la trajectoire des deux personnages avant leur rencontre. Ce qui peut surprendre. Pour ma par, j’ai fini par croire que les deux histoires étaient isolées. Mais elles vont finir par se croiser, sous le signe d’un symbolisme peut-être un peu trop flagrant, mais joliment mis en place. Tout au long du roman, l’auteur va ainsi s’amuser à jouer à un jeu de miroir sur les différentes générations dont ils parlent. Ainsi, on y trouve autant un héritage, un amour filial, que la promesse d’une rencontre, sans savoir si elle pourra aboutir sur ce que l’on souhaite forcément. En situant son récit dans une petite ville irlandaise, l’auteur parvient en plus à donner un cadre parfaitement adapté. On y sent autant la verdure que la mer. On a comme l’impression de remonter le temps alors que le récit reste relativement contemporain. Une sensation que traduit parfaitement la couverture du roman d’ailleurs. Il est clair que l’on pourra autant aimer que ne pas apprécier ce roman qui, si on s’en fie au résumé de l’éditeur, ne tiendra pas ses promesses. Mais il en offre d’autre, et c’est un plaisir tout aussi grand, voir plus !
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  • Norlane Posté le 20 Octobre 2019
    Voilà une histoire indéfinissable. Ce n'est ni une romance, ni une aventure. C'est une histoire de pluies, de vents, de brumes, d'embruns et de lumières. C'est une histoire du merveilleux irlandais, avec le surnaturel niché dans les atmosphères : couleurs, odeurs... C'est l'éternelle question du hasard et du destin. C'est l'histoire d'un homme qui s'en va peindre, parce que Dieu lui a dit, peu importe les conséquences sur sa femme et son fils. C'est l'histoire de l'enfant de cet homme. Et l'histoire d'une fille née sur une île, de son frère accidenté, du père et de la mère. C'est l'histoire de ces amours mêlés de blessures, qui font une sorte d'envoûtement, quelque chose d'ouaté.
  • Ogrimoire Posté le 20 Mai 2019
    Une ballade irlandaise. Voilà ce qu’est ce livre. Une ballade triste, mélancolique, dans laquelle les individus n’ont pas véritablement de choix, marionnettes de Dieu, du hasard ou des événements, selon les croyances de chacun. Mais, justement, la première histoire, celle de Nicholas et de ce père appelé à la peinture par une illumination, m’a parue bien ésotérique. J’aurais voulu accrocher, mais c’était trop pour moi. Trop glaçant, trop irréel, trop irréaliste, aussi. Bref, trop. Heureusement, le seul dont je sois parvenu à partager à peu près le cheminement, c’est Nicholas : lui qui n’a rien choisi, qui a essentiellement subi, a finalement besoin de retrouver cette toile pour que tout cela n’ait pas été consenti en vain. Pour que cette faillite absolue qui a détruit sa famille ait un sens. Quant à l’autre histoire, celle d’Isabel, elle m’est, pour le coup, bien plus familière. Cette idée que, dans les relations amoureuses, il y a souvent un mouvement de balancier, selon l’adage « Suis-moi, je te fuis, fuis-moi, je te suis » me parle. L’idée, également, que chacun arrive avec ses fêlures, ses secrets plus ou moins digérés, ses motivations souvent peu accessibles – Peader, ici, a davantage besoin de s’échapper de l’emprise... Une ballade irlandaise. Voilà ce qu’est ce livre. Une ballade triste, mélancolique, dans laquelle les individus n’ont pas véritablement de choix, marionnettes de Dieu, du hasard ou des événements, selon les croyances de chacun. Mais, justement, la première histoire, celle de Nicholas et de ce père appelé à la peinture par une illumination, m’a parue bien ésotérique. J’aurais voulu accrocher, mais c’était trop pour moi. Trop glaçant, trop irréel, trop irréaliste, aussi. Bref, trop. Heureusement, le seul dont je sois parvenu à partager à peu près le cheminement, c’est Nicholas : lui qui n’a rien choisi, qui a essentiellement subi, a finalement besoin de retrouver cette toile pour que tout cela n’ait pas été consenti en vain. Pour que cette faillite absolue qui a détruit sa famille ait un sens. Quant à l’autre histoire, celle d’Isabel, elle m’est, pour le coup, bien plus familière. Cette idée que, dans les relations amoureuses, il y a souvent un mouvement de balancier, selon l’adage « Suis-moi, je te fuis, fuis-moi, je te suis » me parle. L’idée, également, que chacun arrive avec ses fêlures, ses secrets plus ou moins digérés, ses motivations souvent peu accessibles – Peader, ici, a davantage besoin de s’échapper de l’emprise de sa mère que l’envie de s’engager dans le mariage ; Isabel, elle aussi, cherche essentiellement à sortir de sa propre histoire familiale. Bref, ce besoin de prendre le contrôle de leurs vies respectives est probablement ce qui rapproche ces deux êtres, mais est-ce véritablement de l’amour ? Et puis Nicholas et Isabel se rencontrent. Et c’est alors tout le poids de la société qui s’oppose à l’évidence de leur amour – qui, cette fois, en est véritablement un. Mais cela suffira-t-il ? Je préfère ne pas spoiler… Il y a de belles fulgurances, dans ce livre. Des passages d’une grande beauté et d’une grande profondeur. Mais cela ne m’a pas suffi…
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  • ConstanceFarrugia Posté le 26 Avril 2019
    Attention, énorme claque, bourrasque, coup de fouet ! Départ pour l’Irlande, ses côtes escarpées, ses landes battues par les vents. Oui, c’est cliché, oui , c’est sans doute réducteur, mais moi, ce décor pleins d’embruns façon Yann Tiersen, ça m’a énormément plu. L’histoire commence par un récit à la première personne. Nicholas, 12 ans voit sa vie basculer lorsque son père, jusqu’ici fonctionnaire zélé décide, sur l’appel de Dieu lui-même de tout quitter pour peindre. Nous ressentons le choc, la sidération et les ondes de propagation de la décision qui, comme le ressac, viennent se briser sur l’existence paisible du jeune homme. Par-delà l’incompréhension, la colère, Nicholas conserve pour son père une admiration sans borne. Isabel, quant à elle, porte la culpabilité de la maladie de son frère, victime d’une attaque cérébrale alors qu’ils jouaient sur un sentier côtier. Sauvage, indépendante et intelligente, Isabel nous est contée à la troisième personne. Les trajectoires de ces deux vies vont bien entendu se rencontrer comme Andromède, la Voie Lactée ! Parce qu’il y a effectivement quelque chose de l’ordre du cosmique dans le roman de Niall Williams. Le jeu du « je » et du « elle » structure le choc de la rencontre... Attention, énorme claque, bourrasque, coup de fouet ! Départ pour l’Irlande, ses côtes escarpées, ses landes battues par les vents. Oui, c’est cliché, oui , c’est sans doute réducteur, mais moi, ce décor pleins d’embruns façon Yann Tiersen, ça m’a énormément plu. L’histoire commence par un récit à la première personne. Nicholas, 12 ans voit sa vie basculer lorsque son père, jusqu’ici fonctionnaire zélé décide, sur l’appel de Dieu lui-même de tout quitter pour peindre. Nous ressentons le choc, la sidération et les ondes de propagation de la décision qui, comme le ressac, viennent se briser sur l’existence paisible du jeune homme. Par-delà l’incompréhension, la colère, Nicholas conserve pour son père une admiration sans borne. Isabel, quant à elle, porte la culpabilité de la maladie de son frère, victime d’une attaque cérébrale alors qu’ils jouaient sur un sentier côtier. Sauvage, indépendante et intelligente, Isabel nous est contée à la troisième personne. Les trajectoires de ces deux vies vont bien entendu se rencontrer comme Andromède, la Voie Lactée ! Parce qu’il y a effectivement quelque chose de l’ordre du cosmique dans le roman de Niall Williams. Le jeu du « je » et du « elle » structure le choc de la rencontre entre les deux personnages. Roman irlandais, Dieu est extrêmement présent. Sa Voix, sa Présence, sa Volonté toute puissante. Au fur et à mesure du récit, un onirisme à la Boris Vian sourd de tous les pores d’une terre rude. Nous sommes poussé(e)s sur la brèche de notre raison, au bord des coeurs qui battent, s’entrechoquent et se brisent, aussi, parfois. J’ai TOUT aimé dans ce roman. Parfois, on ne sait pas pourquoi nous lisons. Avec Quatre lettres d’amour, si. C’est pour être emporté(e)s à ce point. Pour être bouleversé(e)s par les émotions des personnages, parce que ces émotions nous renvoient à nos émotions. Parce que les mots disent le monde tel que nous le voyons nous-même.
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