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Plon
EAN : 9782259306294
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Rue du Rendez-Vous

Date de parution : 20/05/2021
Rien ne prédestinait Alice Beausoleil et Marcel Dambre à se rencontrer. Pour que le vieil homme ouvre sa porte à la jeune femme trempée, il aura fallu une grève des transports, un GPS capricieux et un terrible orage. De leur tête-à-tête inattendu va naître ce qui ressemble à une seconde chance. Un nouveau rendez-vous avec l’existence, peu importe le temps qui reste…
Marcel, quatre-vingt-sept ans, vit rue du Rendez-Vous, reclus dans son atelier de bottier menacé par les bulldozers. Vendeuse en boulangerie, Alice offre son sourire à tous ceux qu’elle croise. En réalité, depuis deux ans, trois mois et quatre jours, en proie à une profonde tristesse, elle s’empêche de vivre.

À mesure...
Marcel, quatre-vingt-sept ans, vit rue du Rendez-Vous, reclus dans son atelier de bottier menacé par les bulldozers. Vendeuse en boulangerie, Alice offre son sourire à tous ceux qu’elle croise. En réalité, depuis deux ans, trois mois et quatre jours, en proie à une profonde tristesse, elle s’empêche de vivre.

À mesure que la pluie et les heures s’écoulent, le passé resurgit. Sous l’impulsion de la jeune femme qui l’écoute sans se dévoiler, Marcel raconte la guerre, sa carrière et son amour fou pour sa mère. Et s’il trouvait à son tour la clé pour délivrer Alice de son silence ?
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EAN : 9782259306294
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ils en parlent

« Un roman tendre et bouleversant, comme sait si bien les écrire Solène Bakowski. »
Solène Bakowski
Caroline Vallat / Fnac Rosny 2

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Thalie4 Posté le 3 Novembre 2021
    Lors d'une grève des transports, égarée sous une pluie torrentielle, Alice trouve refuge chez Marcel, un vieil homme solitaire. Cette rencontre impromptue va amener l'ancien bottier à raconter son passé entre guerre, passion, folie et remords. Alice reste secrète, pourtant il apparaît vite qu'elle aurait elle aussi de lourdes choses à partager. Ce récit est un enchantement. Lorsque Marcel raconte sa mère Nini, on rêve de la rencontrer et partager avec elle son excentricité, sa légèreté affichée, son grain de folie. Le lien qui se tisse entre lui et Alice est empreint de chaleur, de douceur, d'une flamme qui réchauffe les cœurs abîmés. On se plaît avec eux et on se laisse entraîner par le récit d'une vie pleine de péripéties. Sous notre regard subjugué, le vieil homme cabossé redevient un enfant puis un jeune homme passionné. Tous sont tellement attachants, autant les personnes du présent que celles du passé. A travers les mots elles reprennent vie et ensoleillent notre lecture. C'est bien simple, on n'a pas envie de les quitter. On est tellement bien en leur compagnie que l'on ne veut plus refermer le livre.
  • dannso Posté le 30 Octobre 2021
    Il tombe des trombes sur Paris ce soir-là, et les transports en commun sont en grève. Alice Beausoleil (hélas ce n'est pas le cas) guidée par son GPS s'engage rue du Rendez-vous. Une rue à moitié en ruine, non éclairée, où seuls quelques immeubles décrépits subsistent. Trempée, son parapluie retourné par le vent, elle frappe à la porte d'une vieille boutique où elle croit distinguer une silhouette. Marcel Dambre, vieux bottier de 87 ans finit par lui ouvrir, tout en bougonnant. Ces deux déchirés, superbes de chagrin (je m'égare, je m'égare… on n'est pas à Orly) vont se raconter l'espace de deux nuits, deux nuits magiques, bercées par la pluie qui tombe et les notes de piano du voisin du troisième étage. Marcel nous conte l'histoire d'un gamin de la campagne, débarqué à Paris en pleine occupation allemande et de sa mère, trop jeune pour l'être vraiment, pleine de vie et de fantaisie, amoureuse de la beauté, de la danse, de la poésie quels qu'en soient les représentants, cela lui vaudra d'être tondue à la libération. Elle restera le plus grand amour de Marcel, qui négligera celui de Suzanne, son compagnon de jeu avant de devenir sa femme. Marcel l'abandonnera dans... Il tombe des trombes sur Paris ce soir-là, et les transports en commun sont en grève. Alice Beausoleil (hélas ce n'est pas le cas) guidée par son GPS s'engage rue du Rendez-vous. Une rue à moitié en ruine, non éclairée, où seuls quelques immeubles décrépits subsistent. Trempée, son parapluie retourné par le vent, elle frappe à la porte d'une vieille boutique où elle croit distinguer une silhouette. Marcel Dambre, vieux bottier de 87 ans finit par lui ouvrir, tout en bougonnant. Ces deux déchirés, superbes de chagrin (je m'égare, je m'égare… on n'est pas à Orly) vont se raconter l'espace de deux nuits, deux nuits magiques, bercées par la pluie qui tombe et les notes de piano du voisin du troisième étage. Marcel nous conte l'histoire d'un gamin de la campagne, débarqué à Paris en pleine occupation allemande et de sa mère, trop jeune pour l'être vraiment, pleine de vie et de fantaisie, amoureuse de la beauté, de la danse, de la poésie quels qu'en soient les représentants, cela lui vaudra d'être tondue à la libération. Elle restera le plus grand amour de Marcel, qui négligera celui de Suzanne, son compagnon de jeu avant de devenir sa femme. Marcel l'abandonnera dans son pavillon de banlieue, lui préférant son atelier de bottier et ses conquêtes éphémères. Et à 87 ans, il se retrouve tout seul, ayant compris trop tard la valeur de cet amour, lui rendant visite plus régulièrement au cimetière que quand elle était vivante. Marcel renié par son fils, ne connait pas sa petite fille, qui doit avoir à peu près l'âge d'Alice. Alice, boulangère au sourire affiché devant tous ses clients, est seule. le sourire est de façade, elle cache un secret, une fêlure qui ont fait de sa vie un désert. Ces deux-là vont se porter secours mutuellement. Leurs confidences mutuelles vont permettre à leurs coeurs de s'ouvrir à nouveau à la vie et aux autres. C'est un roman très émouvant, porté par l'écriture magnifique de l'auteure. Ses mots sont pleins de poésie, pleins d'images. Allez lire les citations, elles sont toutes plus belles les unes que les autres. La rue du rendez-vous ne pouvait pas mieux porter son nom. Ce fut un rendez-vous plein de lumière, en définitive, même sous l'orage, même au milieu de la nuit. Et les cafards sont redevenus papillons. Merci aux éditions Plon pour cette parenthèse de poésie et de tendresse #RueduRendezvous #NetGalleyFrance
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  • ylambert7 Posté le 24 Octobre 2021
    Tout commence par une journée affreuse : l’agression d’un cheminot, le droit de retrait, les retards, une pluie trop importante…Alice entrera dans la boutique de Marcel à la retraite de son emploi de bottier pour s’abriter d’un orage. Après lui avoir proposé des affaires chaudes, Il lui racontera la période de sa vie, sa vie de l’année 1924 et la période de la guerre. Il lui racontera les affres avec sa mère qui au départ l’a abandonné, puis lorsqu’elle est venue le chercher et toutes les difficultés qu’ils ont traversées, de son refus qu’on l’appelle maman mais plutôt Nini et parfois sa sœur. Puis un autre jour, Marcel s’étonnera qu’elle revienne écouter la fin de son histoire, d’imaginer qu’Alice n’a ni d’amis, ni de parents avec qui elle pourrait être entourée. Sans rien dire, du moins au début, il verra dans les yeux d’Alice un drame intérieur qui l’agite également… Solène Bakowki nous transporte Rue du rendez-vous avec bienveillance, pudeur, où le cœur de son écriture nous fait chavirer dans la sensibilité de l’histoire. Une belle découverte.
  • Snoopythecat Posté le 19 Octobre 2021
    Alice, jeune vendeuse en boulangerie, doit rentrer chez elle à pied, suite à une grève sauvage des transports en commun. Armée de son GPS, elle est obligée de passer par une rue déserte et désertée. On se demande comment faisaient les gens pour se déplacer avant l'invention du GPS... Là où moi j'aurais fait un grand détour pour éviter une rue très peu engageante, Alice se lance joyeusement dedans et pire encore, frappe à la porte de la seule vitrine éclairée. Pas très prudente la fille. Pas très prudent non plus Marcel, un vieux monsieur solitaire, qui ouvre la porte à la malheureuse créature détrempée, la fait entrer, lui prête des vêtements, lui offre à manger. Le cadre est posé, les deux personnages ont pu se rencontrer, ils peuvent maintenant se parler, se confier, se confesser, car s'ils ne sont pas de la même génération, si leurs vies sont très différentes, ils portent tous deux le poids des remords, des regrets et de la culpabilité. Chacun va raconter sa vie et l'autre va l'écouter, le consoler, le rassurer, le comprendre. C'est essentiellement Marcel qui parle de sa vie, normal étant donné son âge. Alice ne se dévoile que très tard dans le... Alice, jeune vendeuse en boulangerie, doit rentrer chez elle à pied, suite à une grève sauvage des transports en commun. Armée de son GPS, elle est obligée de passer par une rue déserte et désertée. On se demande comment faisaient les gens pour se déplacer avant l'invention du GPS... Là où moi j'aurais fait un grand détour pour éviter une rue très peu engageante, Alice se lance joyeusement dedans et pire encore, frappe à la porte de la seule vitrine éclairée. Pas très prudente la fille. Pas très prudent non plus Marcel, un vieux monsieur solitaire, qui ouvre la porte à la malheureuse créature détrempée, la fait entrer, lui prête des vêtements, lui offre à manger. Le cadre est posé, les deux personnages ont pu se rencontrer, ils peuvent maintenant se parler, se confier, se confesser, car s'ils ne sont pas de la même génération, si leurs vies sont très différentes, ils portent tous deux le poids des remords, des regrets et de la culpabilité. Chacun va raconter sa vie et l'autre va l'écouter, le consoler, le rassurer, le comprendre. C'est essentiellement Marcel qui parle de sa vie, normal étant donné son âge. Alice ne se dévoile que très tard dans le roman. J'ai bien aimé le récit de la naissance de Marcel, son enfance heureuse avec sa grand-mère, son arrivée forcée à Paris, les rapports spéciaux avec sa mère. Tout est très bien imagé, très bien décrit. J'ai commencé à nettement moins apprécier le personnage une fois qu'il devient mari et père. Je sais bien que chaque personne est formée de plusieurs facettes, que tout n'est pas toujours bien ou mal, n'empêche que Marcel est devenu soudain antipathique à mes yeux. La jeune Alice m'a émue, par sa simplicité et sa gentillesse. Dommage qu'elle n'ait pas eu plus de place dans le roman. La fin est un peu abrupte mais fort émouvante.
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  • lulu8723 Posté le 15 Octobre 2021
    Solène BAKOWSKI. Rue du Rendez-Vous. Une fort belle couverture que cette rue ancienne, pavée où l’eau tombe à « vache qui pisse » et tous ces parapluies rouges qui volent dans l’air. Cette rue étroite, ces immeubles anciens cachent une histoire. Le roman débute en 1929 ; c’est le 14 juillet et la commune de Soilly, dans la Marne, organise un bal populaire. Denise, Léonce et Lucienne vont donc danser et connaître leurs premiers émois amoureux. Denise ne voit qu’un seul beau garçon, Ernest. Ce dernier l’ensorcelle et elle tombe dans ses bras, elle a 15 ans. Neuf mois plus tard, elle accouche et a un petit garçon : Marcel. Le temps a passé et en 2016, nous trouvons Marcel, 87 ans, ancien bottier et qui réside dans son échoppe, rue du Rendez-Vous, à Paris. Cette rue, aux immeubles vétustes, insalubres est en pleine démolition. Marcel fait de la résistance, il a passé les trois quart de sa vie ici et il ne veut pas abandonner son bien. Il vit dans ce petit logement avec son chien Lucien ; plus personne ne fréquente son commerce. Cependant il s’accroche. Ce soir, il pleut. Un violent orage s’abat sur Paris... Solène BAKOWSKI. Rue du Rendez-Vous. Une fort belle couverture que cette rue ancienne, pavée où l’eau tombe à « vache qui pisse » et tous ces parapluies rouges qui volent dans l’air. Cette rue étroite, ces immeubles anciens cachent une histoire. Le roman débute en 1929 ; c’est le 14 juillet et la commune de Soilly, dans la Marne, organise un bal populaire. Denise, Léonce et Lucienne vont donc danser et connaître leurs premiers émois amoureux. Denise ne voit qu’un seul beau garçon, Ernest. Ce dernier l’ensorcelle et elle tombe dans ses bras, elle a 15 ans. Neuf mois plus tard, elle accouche et a un petit garçon : Marcel. Le temps a passé et en 2016, nous trouvons Marcel, 87 ans, ancien bottier et qui réside dans son échoppe, rue du Rendez-Vous, à Paris. Cette rue, aux immeubles vétustes, insalubres est en pleine démolition. Marcel fait de la résistance, il a passé les trois quart de sa vie ici et il ne veut pas abandonner son bien. Il vit dans ce petit logement avec son chien Lucien ; plus personne ne fréquente son commerce. Cependant il s’accroche. Ce soir, il pleut. Un violent orage s’abat sur Paris et les transports en commun sont à l’arrêt. Alice Beausoleil quitte la boulangerie et va affronter les giboulées. Malgré son GPS, elle divague dans la capitale pour regagner sa banlieue. Désespérée, elle frappe chez Marcel. Ce dernier va lui offrir, presque à regret l’hospitalité. Il va égrener ses souvenirs, son enfance, parler de sa mère Denise. C’est avec un grand plaisir que nous rejoignons nos deux héros et suivrons les diverses péripéties de la vie de la mère de Marcel. Avec lui, nous ferons notre apprentissage de cordonnier, bottier et chausserons les girls du cabaret le « Cheval Blanc ; Marcel, nous entraîne dans le tourbillon de sa vie. Alice écoute religieusement la narration du vieil homme. Il lui avoue tous ses secrets. Cette conversation ou plus exactement le monologue de Marcel va faire surgir des réminiscences de souvenirs de la mémoire de la jeune femme. Quel est donc son secret ? Osera-telle, à son tour, livrer sa confession à Marcel ? Un bel hymne à la vie, à l’amitié, à l’amour. Nous assistons à la naissance d’une belle et franche amitié intergénérationnelle. Il y a de la tendresse, de la nostalgie, de la sensibilité, de l’humanité et de l’humilité. Un coup de cœur de cette rentrée littéraire. Un beau témoignage sur les accidents de la vie. Je vous conseille vivement cette lecture. Et je pense que comme moi,vous serez happés par le récit de ces êtres malmenés, blessés, qui recherchent une épaule pour adoucir et partager leur peine.Et au sein de cette histoire nous fréquentons le quotidien des parisiens lors de la seconde guerre mondiale. (13/10/2021)
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