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Sonatine
EAN : 9782355847998
Façonnage normé : EPUB3
Nombre de pages : 192
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Santa muerte

Pierre SZCZECINER (Traducteur)
Date de parution : 20/02/2020
Santa Muerte, protegeme…
Austin, Texas. Tu t’appelles Fernando, et tu es mexicain. Immigré clandestin. Profession ? Dealer. Un beau jour… Non, oublie « beau ». Un jour, donc, tu es enlevé par les membres d’un gang méchamment tatoués qui ont aussi capturé ton pote Nestor. Pas ton meilleur souvenir, ça : tu dois les regarder le... Austin, Texas. Tu t’appelles Fernando, et tu es mexicain. Immigré clandestin. Profession ? Dealer. Un beau jour… Non, oublie « beau ». Un jour, donc, tu es enlevé par les membres d’un gang méchamment tatoués qui ont aussi capturé ton pote Nestor. Pas ton meilleur souvenir, ça : tu dois les regarder le torturer et lui trancher la tête. Le message est clair : ici, c’est chez eux.

Fernando croit en Dieu, et en plein d’autres trucs. Fernando jure en espagnol, et hésite à affronter seul ses ennemis. Mais avec l’aide d’une prêtresse de la Santería, d’un Portoricain cinglé et d’un tueur à gages russe, là oui, il est prêt à déchaîner l’enfer !
 
Écartelé entre deux pays, deux cultures, deux traditions, Fernando est un antihéros des temps modernes. Quand toutes les frontières se brouillent, seul un nouveau genre littéraire peut dessiner le paysage. Gabino Iglesias invente donc ici le barrio noir. Il y conjugue à merveille douleur et violence de l’exil, réalisme social et mysticisme survolté, mélancolie et humour dévastateur.
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EAN : 9782355847998
Façonnage normé : EPUB3
Nombre de pages : 192
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ils en parlent

« C’est le Palahniuk du barrio, la version badass de Henry Miller ou encore Charles Willeford au pays des cholos – peu importe le nom qu’on lui donne, Gabino Iglesias est l’un des auteurs contemporains les plus intrépides, originaux et fascinants qui existent. »
Jerry Stahl, auteur de "Mémoires des ténèbres"

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • BooksandMartini Posté le 8 Juin 2021
    Si comme moi vous avez une certaine fascination cachée pour cette relation bizarre qu’on les mexicains avec leur morts... Allez y. • Autant vous dire qu’avec « Santa Muerte », Gabino Iglesias vous prend brutalement dès le première page, vous jette violemment dans le lugubre coffre dans la violence des cartel mexicains, pour finir par vous rejeté brutalement. À bout de souffle. Quand finalement il en aura finit avec vous. • Les pages ce tourne sans aucune difficulté proportionnellement parlant à toute la noirceur que contiennent ces pages. Parce que « Santa Muerte » c’est ça, vous jetez à la figure toute la violence, cacher ou non, de Mexico. C’est l’étape de déracinement du passage clandestin à un autre pays. Pour finalement retrouver les cartels latinos qui règne silencieusement. Bref, l’auteur à aussi très bien su retranscrire la peur que pouvais ressentir Fernando. • Mais « Santa Muerte » c’est aussi cette relation qu’on les Mexicains avec la mort (j’étais pas douer en espagnol a l’école mais Santa Muerte hein). Et pourtant Gabino Iglesias nous en explique un peu plus. Finalement, Santa Muerte nous accompagne, oui nous et Fernando, durant tout ce roman, et elle apparaît comme l’unique protectrice plausible dans cet univers violent.
  • Olivier43 Posté le 2 Juin 2021
    Après avoir lu des avis assez positif sur ce roman je l'attaquais avec une certaine excitation. Les premiers chapitres mettaient immédiatement dans l'ambiance avec une démonstration extrêmement violente d'un gang pour prendre le contrôle de la drogue. Cette violence permettait d'aborder les origines de Fernando et son histoire. J'ai été touché par ce personnage qui a fui la violence des cartels au Mexique, pour plonger dans la violences des gangs aux Etats Unis. L'auteur y abord la condition des clandestins aux Etats Unis, qui n'ont au final que peu de perspective et de considération. On peut aussi y voir en Fernando un personnage peu courageux, qui se retrouve malgré lui à devoir agir. Le style est très imagé (peut être trop ?) et l'auteur alterne les grandes scènes de violences et des moments plus intimistes. C'est relativement bien fait, mais pour une raison que j'arrive pas vraiment à analyser je n'ai pas totalement été absorbé par ce roman. Peut être l'annonce de "Tarantino dans le barrio" a induit des attentes déçues.
  • lehibook Posté le 5 Mai 2021
    Vous aimez Tarantino et Ellroy ? Alors accompagnez Fernando clandestin chicano dans les bas-fonds d’Austin . Un récit speedé ,rectiligne comme un tir de 9mm , aux taquets , aux tacos , car nous sommes dans l’imaginaire mexicain , culte de la mort, gangs sanguinaires , mais aussi (melting pot » oblige ) prêtre vaudou et tueur russe. Langue cosmopolite , sang à tous les étages , « fast blood » . « Santa Muerte ,priez pour nous ,pauvres tueurs… » Polar et fantastique mêlés ,embarquez-vous c’est du brutal !
  • StefEleane Posté le 18 Avril 2021
    Santa muerte déboule en noir, très très noir avec un zeste de folie. Ce roman court déferle entre nos mains comme les tous les ovnis littéraires. Inclassable mais pourtant inratable. Fernando est un mexicain qui a fui son pays. Fernando n’est pas un enfant de chœur, en cela on en est certain, mais il n’est pas aussi le grand méchant de l’histoire. Fernando a des amis pas très catholiques, lui qui pourtant prie la sainte mère. Fernando se retrouve mêlé à un règlement de compte et, se fait aider d’une prêtresse Santeria, d’un chanteur portoricain dingue et d’un tueur à gages russe. Quand on t’enlève un être cher, non seulement l’illusion s’effondre, mais c’est comme si tu te retrouvais soudain jeté dans un cachot, entouré de murs oppressants. La haine devient un cancer qui te ronge de l’intérieur et le seul remède est la vengeance. Le sang. L’action. Les gens disent tout un tas de conneries sur la vengeance, mais comment quelque chose qui paraît si bon, si libérateur, et si légitime pourrait-il être mauvais ? Fernando va voir son ami se faire torturer et tuer. Prit par un désir de vengeance et aussi un peu sauver sa peau, Fernando va s’entourer de... Santa muerte déboule en noir, très très noir avec un zeste de folie. Ce roman court déferle entre nos mains comme les tous les ovnis littéraires. Inclassable mais pourtant inratable. Fernando est un mexicain qui a fui son pays. Fernando n’est pas un enfant de chœur, en cela on en est certain, mais il n’est pas aussi le grand méchant de l’histoire. Fernando a des amis pas très catholiques, lui qui pourtant prie la sainte mère. Fernando se retrouve mêlé à un règlement de compte et, se fait aider d’une prêtresse Santeria, d’un chanteur portoricain dingue et d’un tueur à gages russe. Quand on t’enlève un être cher, non seulement l’illusion s’effondre, mais c’est comme si tu te retrouvais soudain jeté dans un cachot, entouré de murs oppressants. La haine devient un cancer qui te ronge de l’intérieur et le seul remède est la vengeance. Le sang. L’action. Les gens disent tout un tas de conneries sur la vengeance, mais comment quelque chose qui paraît si bon, si libérateur, et si légitime pourrait-il être mauvais ? Fernando va voir son ami se faire torturer et tuer. Prit par un désir de vengeance et aussi un peu sauver sa peau, Fernando va s’entourer de tout les gros bras de sa connaissance afin d’affronter ce gang qui fait le ménage autour de lui. Terminé son petit trafic de drogue, Fernando doit s’en remettre à la Santa Muerte .. C’est marche ou crève, encore une fois . Pris entre l’absurdité de certaines scènes avec un humour caustique et l’ambiance noire, glauque. Le lecteur ne pourra être indifférent à cette lecture. On aime ou on n’aime pas cette lecture, mais je ne pense qu’il pas qu’on puisse se retrouver au milieu. Comme dans ce roman, il n’y a pas de demi-mesure. Quand les hommes parlent du danger, c’est toujours pour dire qu’il faut laisser sa peur de côté et prendre le problème à bras-le-corps. C’est des conneries. Moi, je suis un lâche qui aime la vie et qui est prêt à tout pour ne pas la perdre. Et le meilleur moyen de ne pas se faire tuer, c’est souvent de fermer sa gueule et d’acquiescer.
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  • gonewiththegreen Posté le 13 Avril 2021
    Pas de bol pour Fernando. Il travaille comme videur d'une boite de nuit , dans le giron des Zetas et vient d'être enlevé par des mareros de la MS13, la Mara Salvatrucha . * Pour les non initiés, les Zetas sont considérés comme le cartel le plus cruel du Mexique (ça fixe) et les MS13 comme l'un des gangs les plus dangereux aux USA . Ces salvadoriens ont la particularité d'avoir des tatouages plein le corps mais aussi sur le visage et cela se confirme pour Fernando. le barjot en face de lui est couvert d'encre et semble habité par les démons. Roman court, nerveux, au style assez original sans être non plus innovant. l'histoire est basique et pourrait tenir en 50 pages . On plonge dans Austin version macabre , dans l'ambiance d'une Amérique où le règne des armes est avéré et où la droguie poursuit son oeuvre dévastatrice. Autour de cette énigme, il y a l'histoire de Fernando et à travers lui , celle des migrants , sans doute la meilleure partie du livre , avec une réflexion certes déjà lue mais très bien menée . Pourquoi partir , pourquoi faire ?Qu'est ce qu'on laisse, qu'est ce qu'on gagne ? Enfin , un... Pas de bol pour Fernando. Il travaille comme videur d'une boite de nuit , dans le giron des Zetas et vient d'être enlevé par des mareros de la MS13, la Mara Salvatrucha . * Pour les non initiés, les Zetas sont considérés comme le cartel le plus cruel du Mexique (ça fixe) et les MS13 comme l'un des gangs les plus dangereux aux USA . Ces salvadoriens ont la particularité d'avoir des tatouages plein le corps mais aussi sur le visage et cela se confirme pour Fernando. le barjot en face de lui est couvert d'encre et semble habité par les démons. Roman court, nerveux, au style assez original sans être non plus innovant. l'histoire est basique et pourrait tenir en 50 pages . On plonge dans Austin version macabre , dans l'ambiance d'une Amérique où le règne des armes est avéré et où la droguie poursuit son oeuvre dévastatrice. Autour de cette énigme, il y a l'histoire de Fernando et à travers lui , celle des migrants , sans doute la meilleure partie du livre , avec une réflexion certes déjà lue mais très bien menée . Pourquoi partir , pourquoi faire ?Qu'est ce qu'on laisse, qu'est ce qu'on gagne ? Enfin , un saupoudrage de magie noire et la Santa Muerte à prier toutes les 5 minutes pour rester en vie. Bof. * Pour les lecteurs intéressés par ces cartels , Don Winslow a écrit plusieurs livres la dessus : La griffe du chien , Corruption , La frontière. incontournable Extra pure de Roberto Saviano est aussi très bien documenté Un de ces livres , Corruption peut être ?, explique la création des Zetas et décrit ensuite , froidement, le fonctionnement de ce groupe. Pour la MS13, El Nino de Hollywood est une mine.
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