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            Solitudes

            Presses de la cité
            EAN : 9782258094468
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            Solitudes

            Date de parution : 16/02/2012
            Pénèle, vieille fille, trouve un sens à sa vie lorsqu’un jeune homme impotent, obèse et téléphage s’installe en face de chez elle.  Elle va tout mettre en œuvre pour le détourner de sa passion destructrice.

            Une femme regarde un homme qui regarde la télévision. Il s’appelle Grégoire et passe ses journées, de l’autre côté de la rue, à s’empiffrer, assis dans un fauteuil face à ses écrans. Elle s’appelle Pénèle et, parce qu’elle est seule, parce qu’elle s’ennuie, elle observe son étrange voisin avec une...

            Une femme regarde un homme qui regarde la télévision. Il s’appelle Grégoire et passe ses journées, de l’autre côté de la rue, à s’empiffrer, assis dans un fauteuil face à ses écrans. Elle s’appelle Pénèle et, parce qu’elle est seule, parce qu’elle s’ennuie, elle observe son étrange voisin avec une curiosité qui bientôt devient intérêt obsédant.
            Dès lors qu’elle fait de Grégoire le centre de sa vie, Pénèle l’espionne du matin au soir et se donne pour mission d’assurer le salut de cet homme prisonnier de sa geôle d’images et enkysté dans ses rituels solitaires. Emportée par sa passion naïve, elle va concevoir un projet merveilleux afin d’atteindre son objectif. Mais chacun sait que le Mal s’amuse parfois à travailler dans le camp du Bien.

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            EAN : 9782258094468
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            Presses de la cité
            12.99 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Ladybirdy Posté le 22 Juin 2018
              Ce troisième roman me conforte dans mon affection pour la plume de cette romancière qu'est Anne Bragance. La plume percute, interroge, distille avec brio toute la tragédie de ce roman. C'est un roman qui m'a laissé dés le départ un profond mal être. Nous sommes dans ce roman spectateurs de deux sociopathes en froid avec le monde. L'héroïne, Pénèle, éprouve une indifférence édifiante pour les gens jusqu'au jour où emménage en face de chez elle Grégoire qui ne voue intérêt qu'aux séries américaines qu'il regarde du matin au soir. Pénèle dans sa solitude va embrasser la solitude de son voisin. Peut-être son seul moyen d'être moins seule? La solitude devient pour elle source d'une vorace imagination où l'observation deviendra obsession, où imagination rimera avec folie. Mais surtout cette dévotion va la rapprocher de la vie, de ces voisins qui vivent, de ces gens qui n'ont pas désaimé et déserté la vie. Difficile d'écouter l'ange lorsque tant d'années séparent de l'essentiel. Très belle lecture une nouvelle fois.
            • pyrouette Posté le 13 Septembre 2015
              L’enfer est pavé de bonnes intentions. Je viens de résumer cette histoire. C’est simple, clair. Mais parce que la vie ne se passe pas simplement et clairement je vais en dire en peu plus. Pénèle a soixante ans et vient de traverser les trois quarts de son existence en solitaire. Alors oui on pourrait peut être à tort interpréter sa personnalité et dire : c’est une vieille fille acariâtre et flétrie. Si on remonte le cours de son existence, le choc de la mort de ses parents trapézistes quand elle avait six ans est une explication. Dans la vie, on se protège comme on peut. Pénèle, soixante ans arrose ses fleurs sur son balcon d’une ville de province et observe l'emménagement de son nouveau voisin d’en face dans un appartement identique au sien, un appartement créé pour un célibataire. Très peu de meubles, mais cinq téléviseurs et des centaines de dvd, et un jeune homme obèse attire brusquement l’intérêt de Pénèle qui n’aura de cesse de l’observer et l’épier. Un handicapé de la vie, comme elle. Sa protection s’effiloche, se craquelle et l’intérêt devient amour. Quel amour ? Je ne sais pas, la solitude même choisie peut faire des ravages. Pénèle... L’enfer est pavé de bonnes intentions. Je viens de résumer cette histoire. C’est simple, clair. Mais parce que la vie ne se passe pas simplement et clairement je vais en dire en peu plus. Pénèle a soixante ans et vient de traverser les trois quarts de son existence en solitaire. Alors oui on pourrait peut être à tort interpréter sa personnalité et dire : c’est une vieille fille acariâtre et flétrie. Si on remonte le cours de son existence, le choc de la mort de ses parents trapézistes quand elle avait six ans est une explication. Dans la vie, on se protège comme on peut. Pénèle, soixante ans arrose ses fleurs sur son balcon d’une ville de province et observe l'emménagement de son nouveau voisin d’en face dans un appartement identique au sien, un appartement créé pour un célibataire. Très peu de meubles, mais cinq téléviseurs et des centaines de dvd, et un jeune homme obèse attire brusquement l’intérêt de Pénèle qui n’aura de cesse de l’observer et l’épier. Un handicapé de la vie, comme elle. Sa protection s’effiloche, se craquelle et l’intérêt devient amour. Quel amour ? Je ne sais pas, la solitude même choisie peut faire des ravages. Pénèle se trouve, s’ouvre aux autres faisant même connaissance avec sa voisine, parlant aux étrangers dans la rue. Elle ressent un certain bien être et elle est reconnaissante envers son voisin d’en face. Alors comme elle l'observe depuis longtemps, elle pense connaître ses goûts et veut lui faire un cadeau pour le remercier. Connaît-on vraiment les gens que l’on côtoie ? L’épilogue est un drame de la solitude. Chaque mot de l’auteure est important. Un style à découvrir.
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            • isabelleisapure Posté le 10 Janvier 2014
              L’Enfer est pavé de bonnes intentions ! Mais qu’est ce qui a poussé Pénèle, sexagénaire égoïste et sauvage à vouloir faire le bonheur de son jeune voisin ? L’ennui, la solitude peut-être. Lorsqu’elle aperçoit le contenu du camion de déménagement : cinq téléviseurs mais presque pas de meuble, ni même de lit, Pénèle est intriguée. Elle en oubliera sa vie rangée, ses repas équilibrés et passera ses journées à la fenêtre à épier les faits et gestes du Grégoire, allant même jusqu’à faire l’acquisition de jumelles très perfectionnées. Elle mettra toute son énergie à essayer de rompre la vie solitaire du jeune homme. Un livre qui pose question sur la solitude, les addictions, l’indifférence mais qui cependant se lit le sourire aux lèvres. Anne Bragance nous emmène avec beaucoup d’habileté dans un suspense qui va crescendo. Une très belle lecture.
            • kiki23 Posté le 17 Juin 2013
              Vive la fête des voisins! Une vieille fille mène une vie tranquille jusqu’au jour où un jeune homme vient s’installer dans l’appartement en face de chez elle. Parce qu’elle s’ennuie, elle se met à espionner son voisin obèse et téléphage. Vers où ce voyeurisme va-t-il entrainer notre bonne petite héroïne ?... malheureusement dans des chemins où elle n’aurait jamais dû aller. J’ai failli abandonner ma lecture plusieurs fois (surtout après la mort tragique de Boule). Et pourtant j’ai continué à tourner les pages tant la curiosité était forte (non, non, il va forcément arriver une bonne chose) et alors que je ressentais un fort malaise. Ce récit glace les sangs. Pourtant ici le lecteur est très loin d’un univers sensé procurer de telles émotions. Je crois que le plus dérangeant dans cette histoire, c’est qu’aucun élément d’explication n’est fourni au lecteur. Tout est gratuit, sans aucune possibilité d’empathie. La rédaction au présent ajoute un élément d’instantanéité, qui, il me semble, surajoute à l’effroi.
            • charlottelit Posté le 27 Mars 2013
              ah la diablesse d'Anne Bragance toute en subtilités ; je me posais également la question : comment va t-elle se dépêtrer d'une telle histoire linéaire ? quelle sera la chute ? eh bien j'ai vu et apprécié ! on se dit : oh non, je ne tiendrai pas jusqu'au bout et puis on avance contre son gré (comment disait-il déjà ? à l'insu de son propre gré ? sourires) finalement, pas étonnant que ces grandes solitudes au milieu du béton engendrent de telles fantaisies, réjouissantes finalement ! la fin ? non non, n'insistez pas, je ne vais pas gâcher votre plaisir : en tous cas sans déflorer la dame, je peux dire qu'ils ne se marièrent pas et n'eurent pas beaucoup d'enfants : ça devrait vous plaire .....je pense en écrivant tout cela à un babeliot des Landes qui se reconnaîtra ...
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