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12-21
EAN : 9782823872798
Code sériel : 7110
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe

Sucession

Les légions immortelles & le secret de l'Empire

Guillaume FOURNIER (Traducteur)
Date de parution : 09/05/2019

L’Empire ressuscité : quatre-vingts mondes sous la domination d’un Empereur immortel. Son ennemi : la secte des Rix, fanatiques cyborgs dont le but est de faire émerger des I.A. toutes-puissantes sur chaque planète. Le secret de l’immortalité détenu par le souverain permet d’accroître les populations et de renforcer ses armées.
Quand...

L’Empire ressuscité : quatre-vingts mondes sous la domination d’un Empereur immortel. Son ennemi : la secte des Rix, fanatiques cyborgs dont le but est de faire émerger des I.A. toutes-puissantes sur chaque planète. Le secret de l’immortalité détenu par le souverain permet d’accroître les populations et de renforcer ses armées.
Quand la sœur de l’Empereur, l’Impératrice-enfant, est capturée par les Rix, le Père des immortels craint que son secret ne tombe entre les mains ennemies. Le commandant Laurent Zaï, héros de guerre célèbre, est envoyé en mission de sauvetage. S’il échoue, il lui faudra renoncer à l’immortalité et bien plus encore...

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EAN : 9782823872798
Code sériel : 7110
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe

Ils en parlent

« Un excellent morceau de SF taillé pour divertir, ce qu’il fait avec classe, et même un peu plus que ça. »
Bifrost

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • clavierbepo Posté le 8 Septembre 2018
    Si le 4e de couverture parle au lecteur, à lire si on a apprécié Dune de Frank Herbert, souvenir à revendre (total recall) de philip K Dick, farenheit 481 de ray bradbury. Une série qui rassemble les secrets de l'empire et légions immortelles.
  • Spoky Posté le 16 Février 2018
    Je garde un bon souvenir de ce roman. L'intrigue est bien construite et les différents personnages ont tous leur intérêt. La profondeur de certains et leur évolution est même très intéressante à suivre. Je m'attendais toutefois à une fin plus surprenante. Certes on ne s'attend pas à la conclusion donnée, mais ce n'était pas le rebondissement que j'escomptais.
  • Chiwi Posté le 12 Juillet 2015
    Succession végétait depuis plusieurs années dans ma PAL. Un petit challenge pour l’en sortir. Autant le dire tout de suite Succession est un space opera très divertissant. Les personnages ont tous une petite faille, une petite blessure qui permet de s’attacher à eux. Face aux héros il y a un ennemi, l’Empereur, qui est prêt à tout pour garder le secret de l’immortalité. Avec Succession on se retrouve dans un monde ultra-technologique. Les combats spatiaux se font par le biais de drones de la taille d’un ongle, les gens ont une vision secondaire qui leur permet d’accéder à plus d’informations en temps réel. Les vaisseaux spatiaux font deux kilomètres de long et sont mus par des procédés dangereux mais efficaces ( j’avoue que les histoires entre les différentes gravité m’ont paru peu abordables). J’aurai préféré qu’il y ait plus d’explications sur les différences entre temps relatifs et temps absolu. Il y a bien sûr une inévitable amourette entre le militaire et la sénatrice qui conditionne une grande partie du déroulement du récit. Par contre l’amour entre une Rix et son otage est un élément asse inattendu et assez improbable dans le récit. Succession est un diptyque assez riche en inventions, bourré de... Succession végétait depuis plusieurs années dans ma PAL. Un petit challenge pour l’en sortir. Autant le dire tout de suite Succession est un space opera très divertissant. Les personnages ont tous une petite faille, une petite blessure qui permet de s’attacher à eux. Face aux héros il y a un ennemi, l’Empereur, qui est prêt à tout pour garder le secret de l’immortalité. Avec Succession on se retrouve dans un monde ultra-technologique. Les combats spatiaux se font par le biais de drones de la taille d’un ongle, les gens ont une vision secondaire qui leur permet d’accéder à plus d’informations en temps réel. Les vaisseaux spatiaux font deux kilomètres de long et sont mus par des procédés dangereux mais efficaces ( j’avoue que les histoires entre les différentes gravité m’ont paru peu abordables). J’aurai préféré qu’il y ait plus d’explications sur les différences entre temps relatifs et temps absolu. Il y a bien sûr une inévitable amourette entre le militaire et la sénatrice qui conditionne une grande partie du déroulement du récit. Par contre l’amour entre une Rix et son otage est un élément asse inattendu et assez improbable dans le récit. Succession est un diptyque assez riche en inventions, bourré de rebondissements et d’action. C’est du space opera fait pour divertir et il fait cela très bien.
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  • boubously Posté le 9 Janvier 2015
    Cet intégrale est un vrai livre de science fiction avec un empereur immortel, de la nano technologie, des combats spatiaux... Au départ cest un peu ardu a comprendre comme souvent lorsque l'on découvre l'univers d'un nouveau livre de SF, chaque auteur utilisant un vocabulaire technique spécifique mais une fois une vingtaine de pages passées la compréhension est au rendez-vous. Un empereur rendu immortel par un implant technologie règne depuis plus de 1600 ans sur 80 mondes sous une forme de démocratie déguisée car il y a un Sénat avec une opposition comme tout parti politique dont les décisions basculent toujours en faveur de l'empereur. Seuls lui, des sénateurs proches et des soldats sont immortels mais avant cela ils ont du mourir soit naturellement, par la guerre ou par le "saint" suicide. Tout bascule le jour ou Légis XV est prise d'assaut par des commandos Rix, le pire ennemi de l'empire. Les Rix étant une secte de cyborgs dont le but est de faire immerger des I.A dans toutes les planètes. Pour cela ils prennent en otage la sœur de lempereur appelée " La Raison " elle aussi immortelle et vont intégrer leur conscience composite nommé Alexandre dans le système de la... Cet intégrale est un vrai livre de science fiction avec un empereur immortel, de la nano technologie, des combats spatiaux... Au départ cest un peu ardu a comprendre comme souvent lorsque l'on découvre l'univers d'un nouveau livre de SF, chaque auteur utilisant un vocabulaire technique spécifique mais une fois une vingtaine de pages passées la compréhension est au rendez-vous. Un empereur rendu immortel par un implant technologie règne depuis plus de 1600 ans sur 80 mondes sous une forme de démocratie déguisée car il y a un Sénat avec une opposition comme tout parti politique dont les décisions basculent toujours en faveur de l'empereur. Seuls lui, des sénateurs proches et des soldats sont immortels mais avant cela ils ont du mourir soit naturellement, par la guerre ou par le "saint" suicide. Tout bascule le jour ou Légis XV est prise d'assaut par des commandos Rix, le pire ennemi de l'empire. Les Rix étant une secte de cyborgs dont le but est de faire immerger des I.A dans toutes les planètes. Pour cela ils prennent en otage la sœur de lempereur appelée " La Raison " elle aussi immortelle et vont intégrer leur conscience composite nommé Alexandre dans le système de la planète. L'I.A va découvrir un terrible secret concernant lempereur...Acompagné de son fidèle second Hobbes, le commandant Zai Heros de guerre va tenter de mettre fin à cette prise d'otage par l'intermédiaire de son vaisseau impérial " Le Lynx ". Beaucoup d'action, on ne s'ennuie pas une seconde malgré l'epaisseur du roman, compréhensible meme pour un néophyte en SF, de l'amour, des combats spatiaux et terrestres... Tous les ingrédients sont réunis et présents pour un bon moment de lecture même si des fois on devine a l'avance ce qu'il va se passer. Le style est quand a lui est limpide, le découpage par personnage du roman rend le livre plus agréable et on s'habitue rapidement au langage technique meme si au début on flotte un peu. Si l'auteur a dans l'idée de faire un 3ème opus ( vu la fin ce serait à mon avis largement possible voir meme indispensable ) dans cet univers en reprenant les memes personnages, je le suivrais sans aucun problème.
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  • Melisende Posté le 6 Août 2013
    Avant toute chose, je dois préciser que je n’ai pas lu cette intégrale en entier et que je ne le ferai pas. Depuis le début de mon aventure bloguesque (il y a un peu plus de sept ans), je n’avais jamais abandonné un livre. Lu les dernières pages en diagonale oui, mais carrément refermer l’ouvrage, non. Je me dis aujourd’hui qu’il me reste beaucoup d’autres textes à découvrir alors il est dommage de se forcer sur un titre auquel on n’accroche pas. J’ai tout de même été jusqu’à la fin du premier tome - intitulé Les Légions immortelles - équivalant à 330 pages environ ; ce qui me permet, je pense, de pouvoir vous parler un minimum de cette histoire, avec un minimum de pertinence ; enfin j’espère. Alors Succession, c’est quoi ? C’est de la science-fiction que l’on peut sous-classer en space opera, me semble-t-il (si je raconte de grosses bêtises, reprenez-moi s’il vous plaît !). Si ce terme légèrement barbare ne vous parle pas, pensez à Star Wars, à ses vaisseaux, ses sénateurs et empereurs et ses drones et ses clones pas toujours sympas… c’est plus clair ? Je n’ai jamais lu de texte du genre (je n’ai même... Avant toute chose, je dois préciser que je n’ai pas lu cette intégrale en entier et que je ne le ferai pas. Depuis le début de mon aventure bloguesque (il y a un peu plus de sept ans), je n’avais jamais abandonné un livre. Lu les dernières pages en diagonale oui, mais carrément refermer l’ouvrage, non. Je me dis aujourd’hui qu’il me reste beaucoup d’autres textes à découvrir alors il est dommage de se forcer sur un titre auquel on n’accroche pas. J’ai tout de même été jusqu’à la fin du premier tome - intitulé Les Légions immortelles - équivalant à 330 pages environ ; ce qui me permet, je pense, de pouvoir vous parler un minimum de cette histoire, avec un minimum de pertinence ; enfin j’espère. Alors Succession, c’est quoi ? C’est de la science-fiction que l’on peut sous-classer en space opera, me semble-t-il (si je raconte de grosses bêtises, reprenez-moi s’il vous plaît !). Si ce terme légèrement barbare ne vous parle pas, pensez à Star Wars, à ses vaisseaux, ses sénateurs et empereurs et ses drones et ses clones pas toujours sympas… c’est plus clair ? Je n’ai jamais lu de texte du genre (je n’ai même jamais vu toute la célèbre saga signée George Lucas) et je pense que je n’ai pas choisi le bon titre pour commencer. Scott Westerfeld nous offre-là une histoire assez difficile d’accès à mon goût. J’ai eu du mal à entrer dans l’univers proposé et une fois cela fait, je suis restée assez extérieure aux aventures des nombreux personnages, peinant donc à m’attacher à eux et à trouver de l’intérêt à ce qu’ils pouvaient vivre. Malgré tout, je salue la forme intéressante choisie par Scott Esterel ; ce n’est pas mal écrit, au contraire, le fond ne m’a juste pas du tout transportée. Les soixante premières pages ont été plus qu’éprouvantes. Le lecteur est tout de suite plongé dans le feu de l’action, sans aucune explication. J’étais complètement perdue et ne comprenais rien à rien ! Ce n’est qu’assez tardivement que j’ai réussi à prendre mes marques et à me dépatouiller dans cette histoire. J’ai donc fini par comprendre, qu’en gros, dans un futur très très très lointain, dans l’espace (des planètes ont été colonisées avec succès un peu partout), la guerre va à nouveau éclater entre les Hommes et les Rix (des machines… vous savez, l’histoire de l’Intelligence Artificielle). Mais évidemment, tous les Hommes ne sont pas d’accord sur la façon de vivre et évidemment de se battre contre l’ennemi. Certains sont absolument contre l’immortalité à laquelle certaines personnalité peuvent accéder, d’autres ne sont pas tellement réfractaires aux machines… bref, c’est le bazar et la politique est bien présente dans ce premier tome (empereur et sénateurs se retrouvent dans des conseils pour parlementer). Voilà l’intrigue générale, en gros. Celle-ci se dévoile petit à petit sous nos yeux grâce aux différents personnages intervenant de façon plus ou moins directe dans l’histoire. Et c’est là que se situe le point le plus positif de ma lecture : Scott Westerfeld multiplie les points de vue, chaque sous-chapitre suivant un personnage différent, parfois sur une demi-page, rarement sur plus de cinq. Le lecteur est donc bringuebalé partout, tout le temps… et sait tout sur tout ! Au début la gymnastique est un peu compliquée : les personnages sont tellement nombreux qu’on peine à repérer qui est qui ; et puis finalement, le choix se révèle vraiment intéressant et efficace. J’ai cru relever trois « mini-intrigues » dans la grosse. La première tourne autour de Nara, surnommée le « Sénateur fou », qui se révèle être ouvertement contre les choix de l’Empereur tout puissant… notamment lorsqu’il décide de s’en prendre à son nouvel amant, le commandant Laurent Zaï. Celui-ci et son équipage composent la deuxième sous-intrigue du texte. Ayant en effet refusé d’honorer une faute de sang et ayant donc fortement contrarié l’Empereur, toute l’équipe est envoyée dans une mission suicide. Enfin, troisième et dernier groupe de chapitres - arrivant tardivement dans ce premier tome -, concernent Rana, une jeune femme kidnappée par une Rix. Si le fond n’est pas dénué d’intérêt, est intelligemment construit et si l’univers proposé est de toute évidence très riche, il m’a manqué ce lien que l’on peut parfois développer avec certains personnages (que l’on se surprend alors à apprécier comme des amis), et j’ai surtout ressenti le manque de nombreux points de repère qui m’auraient permis d’appréhender cette histoire en douceur… Je ne doute pas que des spécialistes de space opera y trouveront leur compte, mais pour ma part, je ne pense pas que ce choix fut judicieux pour découvrir le genre. Je reviendrai peut-être vers le deuxième tome dans quelques années, lorsque j’aurai pris mes marques dans ce sous-genre de la science-fiction… mais pour l’heure, je préfère rendre les armes. Merci tout de même à Pocket qui m’a permis de découvrir Scott Westerfeld dans autre chose que de la YA… je ne pensais pas qu’il pouvait avoir un style si travaillé !
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