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Robert Laffont
EAN : 9782221135464
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe

Tehanu

Cycle Terremer, tome 2

Collection : Ailleurs et Demain
Date de parution : 03/10/2013

Avec La Main gauche de la nuit et Les Dépossédés, qui reçurent tous les deux les prix Hugo et Nebula, Ursula Le Guindevint l'un des plus fameux auteurs de science-fiction américains. Elle avait construit en cinq romans, à travers le cycle de Hain, l'une des plus remarquables Histoires du futur. Mais...

Avec La Main gauche de la nuit et Les Dépossédés, qui reçurent tous les deux les prix Hugo et Nebula, Ursula Le Guindevint l'un des plus fameux auteurs de science-fiction américains. Elle avait construit en cinq romans, à travers le cycle de Hain, l'une des plus remarquables Histoires du futur. Mais elle décida d'explorer un autre univers. Celui de Terremer compte plusieurs romans et recueils de nouvelles. Voici Tehanu, qui signifie flèche dans la langue d'Atuan et qui est aussi le nom d'une étoile. 

Tenar est devenue femme. Elle a conservé de ses aventures précédentes de redoutables pouvoirs : celui de guérir les corps et les âmes et celui de parler aux dragons.

Tehanu, comme les autres livres du cycle de Terremer, relève de la fantasy. Mais ici la magie s'enseigne et se pratique comme une science et, de même que les humains, les dragons ont aussi des sentiments. L'écriture est un enchantement.

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EAN : 9782221135464
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Indithepotato Posté le 27 Novembre 2019
    3,5 pour ce petit Tehanu.Même si je reste amoureuse de l'écriture d'Ursula K. Le Guin, je n'ai cette fois pas donné 4 étoiles pour la simple raison que j'étais à certains moments perdue.Si je l'avais lu en anglais, je me serais dit que c'était dû au fait que je ne suis pas totalement bilingue et que certaines chose m'échappent. Mais je l'ai lu en français !!! :'DJ'étais aussi un petit peu confuse par rapport à l'intrigue, j'ai eu du mal à cerner dans quelle direction allait le bouquin.Mais bon. Au final, ça reste un très bon livre. Moi qui avais un peu râlé par rapport aux rôles des femmes et leur magie dans Terremer, on a ici des explications et j'ai adoré la manière dont l'auteure a abordé ce sujet. Y'a pas à dire, on le sent quand c'est une femme qui écrit (surtout pour un bouquin écrit à cette époque).En tout cas, le personnage de Tenar est solide, je l'aime autant voire plus que dans le tome précédent. On découvre également une nouvelle dimension du personnage de Ged et encore une fois, j'ai aimé l'approche de l'auteure quant à ce personnage. Les thèmes abordés sont (malheureusement) toujours d'actualité. Pour... 3,5 pour ce petit Tehanu.Même si je reste amoureuse de l'écriture d'Ursula K. Le Guin, je n'ai cette fois pas donné 4 étoiles pour la simple raison que j'étais à certains moments perdue.Si je l'avais lu en anglais, je me serais dit que c'était dû au fait que je ne suis pas totalement bilingue et que certaines chose m'échappent. Mais je l'ai lu en français !!! :'DJ'étais aussi un petit peu confuse par rapport à l'intrigue, j'ai eu du mal à cerner dans quelle direction allait le bouquin.Mais bon. Au final, ça reste un très bon livre. Moi qui avais un peu râlé par rapport aux rôles des femmes et leur magie dans Terremer, on a ici des explications et j'ai adoré la manière dont l'auteure a abordé ce sujet. Y'a pas à dire, on le sent quand c'est une femme qui écrit (surtout pour un bouquin écrit à cette époque).En tout cas, le personnage de Tenar est solide, je l'aime autant voire plus que dans le tome précédent. On découvre également une nouvelle dimension du personnage de Ged et encore une fois, j'ai aimé l'approche de l'auteure quant à ce personnage. Les thèmes abordés sont (malheureusement) toujours d'actualité. Pour résumer, je crois que je suis en bonne voie pour devenir une grande fan d'Ursula K. Le Guin :)
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  • JCLDLGR Posté le 29 Octobre 2018
    Même frustration que le premier tome l'intrigue est tenue l'aventure est statique ; on est plus proche de la chronique paysanne moyenâgeuse (avec des sorcières et des dragons) que de la a. Le livre est bien écrit, très lent ; il est très orienté sur le féminin, les questions d'égalité mage - sorcières. On sent bien qu'il y a un potentiel chez la petite therru mais ce sera pour le T3.
  • Luria Posté le 6 Septembre 2018
    Et puis, pour je ne sais quelle raison j'ai pris Tehanu. Quelle raison vraiment, la couverture est moche, (etquejetecolledesgenstoutnussurunefalaiseetundessinmochededragon) et je n'ai jusque là jamais apprécié totalement un livre d'Ursula le Guin. Le rythme est simple, comme les choses, les gestes et les gens qui habitent le livre et l'île de Gont. Mais les questions le sont moins. Enfin, si, ce sont les nôtres, sorcières des mondes dits réels. La place de chacun de nous, des femmes, de notre condition, de ce que nous laissons faire par automatisme ou pression sociale. La place aussi de ceux qui sont différents. Quelle raison je ne sais, mais quelle riche idée vraiment que même dans un monde de dragons le fil qui nous lie au quotidien - tout comme celui qui nous happe ou éloigne de la société des hommes- ne soit pas occulté.
  • LeCombatOculaire Posté le 10 Mai 2018
    Là où les précédents livres du cycle de Terremer étaient très centrés sur le pouvoir des hommes, nous retrouvons cette fois Tenar, la jeune prêtresse que nous avions croisée dans Les tombeaux d'Atuan, qui avait retrouvé sa liberté et avait choisi de se terrer dans la patrie natale de L'Épervier : l'île de Gont. Nous avions beaucoup pris la mer, fait le tour des îles, été en profondeur, c'est maintenant les deux pieds bien ancrés en terre que nous avançons, avec, toujours, dans la nuque, le souffle d'un dragon. Le feu est très présent ici, puisque c'est brûlée vive que la jeune Therru nous apparaît, fille d'itinérants louches, abandonnée, laissée pour morte par eux et recueillie ensuite par Tenar ; c'est aussi sur un dragon que le mage retourne à sa terre ; ce sont les dragons également qui possèdent les clés du Langage de la Création, et peut-être la solution aux problèmes des Hommes. C'est dans ce tome que nous découvrons qu'êtres de feu et êtres de terre faisaient un auparavant. L'ancien maître meurt et l'archimage revient, le fils de Tenar fait une apparition pour déposséder celle-ci - mais des hommes ici il sera peu question : place aux femmes,... Là où les précédents livres du cycle de Terremer étaient très centrés sur le pouvoir des hommes, nous retrouvons cette fois Tenar, la jeune prêtresse que nous avions croisée dans Les tombeaux d'Atuan, qui avait retrouvé sa liberté et avait choisi de se terrer dans la patrie natale de L'Épervier : l'île de Gont. Nous avions beaucoup pris la mer, fait le tour des îles, été en profondeur, c'est maintenant les deux pieds bien ancrés en terre que nous avançons, avec, toujours, dans la nuque, le souffle d'un dragon. Le feu est très présent ici, puisque c'est brûlée vive que la jeune Therru nous apparaît, fille d'itinérants louches, abandonnée, laissée pour morte par eux et recueillie ensuite par Tenar ; c'est aussi sur un dragon que le mage retourne à sa terre ; ce sont les dragons également qui possèdent les clés du Langage de la Création, et peut-être la solution aux problèmes des Hommes. C'est dans ce tome que nous découvrons qu'êtres de feu et êtres de terre faisaient un auparavant. L'ancien maître meurt et l'archimage revient, le fils de Tenar fait une apparition pour déposséder celle-ci - mais des hommes ici il sera peu question : place aux femmes, aux paysannes, aux sorcières, aux filles. Loin de la sapience des mages, nous plongeons les pieds dans la boue et travaillons avec les mains, avec les seules forces de la nature, de la bienveillance et du courage. Tenar et Therru sont les figures fortes de ce livre, qui n'abandonnent jamais, de terre en terre et de peur en détresse. Chacune ressent l'appel des dragons, ces êtres ancestraux, puissants et sages, mais aussi l'appel de la famille, celle que l'on fuit et celle que l'on choisit. Là où la femme était presque entièrement délaissée, elle revient ici en force, toujours mystérieuse et presque inexpliquée, mais aussi savante, guérisseuse, travailleuse, mère au foyer, enseignante, pilier et sage. L'Épervier, revenu du pays des morts, a perdu tout son pouvoir et réapprend à être un simple homme, les mages n'ont ici par leur place. Et si la prochaine archimage était une femme ? En tout cas, c'est une femme de Gont qui pourra les sauver tous. Même si Tehanu ressemble à un tome intermédiaire entre les débuts et la fin du cycle, il est à mon sens un livre important, qui réunit les personnages précédents et fait évoluer les archétypes, clichés et préjugés des premiers volumes. C'est un livre qui interroge aussi sur le handicap, l'isolement, la perte, l'exil, et le regard des autres. On s'éloigne momentanément des super-pouvoirs et de la manipulation des éléments pour se questionner sur l'humain, sur les racines, sur la généalogie, les mythes fondateurs, la création du monde.
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  • Srafina Posté le 21 Décembre 2017
    Tehanu est un roman de fantasy d'Ursula Le Guin. Il fut publié aux USA en 1990 et traduit et publié en français en 1991 dans la Collection Ailleurs et Demain aux Editions Robert Laffont. Il est le quatrième roman du Cycle de Terremer. Après « Le sorcier de Terremer », « Les tombeaux d'Atuan » et « L'ultime rivage ». Tehanu signifie flèche dans la langue d'Atuan et c'est aussi le nom d'une étoile. Tenar alias Arha la dévorée, à l'issue de ses aventures est devenue l'apprentie d'Ogion et ensuite l'épouse de Silex qui vient de mourir. Elle recueille une petite fille Terrhu maltraitée, mutilée et brûlée par ses parents et l'adopte. Ged revenue de sa quête où il a perdu tous ses pouvoirs, n’aspire plus qu’à retrouver dans son île natale la tranquillité et l’apaisement d’une existence retirée Mais avant tout « Tehanu » est un livre de femmes. En effet ce sont les personnages féminins qui sont poussés sur la scène : Tenar devenue épouse de fermier et non magicienne, prend le nom de Goha, Terhu (qui deviendra Tehanu) petite fille brisée et défigurée par la violence masculine et Mousse la vieille sorcière de Ré Albi persuadée qu’il n’y a plus rien à attendre des... Tehanu est un roman de fantasy d'Ursula Le Guin. Il fut publié aux USA en 1990 et traduit et publié en français en 1991 dans la Collection Ailleurs et Demain aux Editions Robert Laffont. Il est le quatrième roman du Cycle de Terremer. Après « Le sorcier de Terremer », « Les tombeaux d'Atuan » et « L'ultime rivage ». Tehanu signifie flèche dans la langue d'Atuan et c'est aussi le nom d'une étoile. Tenar alias Arha la dévorée, à l'issue de ses aventures est devenue l'apprentie d'Ogion et ensuite l'épouse de Silex qui vient de mourir. Elle recueille une petite fille Terrhu maltraitée, mutilée et brûlée par ses parents et l'adopte. Ged revenue de sa quête où il a perdu tous ses pouvoirs, n’aspire plus qu’à retrouver dans son île natale la tranquillité et l’apaisement d’une existence retirée Mais avant tout « Tehanu » est un livre de femmes. En effet ce sont les personnages féminins qui sont poussés sur la scène : Tenar devenue épouse de fermier et non magicienne, prend le nom de Goha, Terhu (qui deviendra Tehanu) petite fille brisée et défigurée par la violence masculine et Mousse la vieille sorcière de Ré Albi persuadée qu’il n’y a plus rien à attendre des hommes et qui s'attache à Tenar et Terhu. On assiste à la vie quotidienne des habitants de Ré Albi où habitait Ogion, et où le pouvoir des hommes entraîne la servitude des femmes. Celles-ci n'ont pas accès aux pouvoirs des mages de part leur nature de femmes, et l'ignorance et le mépris où on les maintient. Elles ne servent qu'à soigner les maux quotidiens, et servir le commun des mortels, lorsque les mages eux accèdent à l'instruction et le pouvoir des mots et des enchantements. Mais Tenar est une femme libre et instruite, elle a le pouvoir de guérir et de parler aux dragons. On sent en elle une force qu'elle a acquis lors de ses pérégrinations précédentes. Et elle fera de sa vie ce qu'elle en aura décidé. J'ai eu toujours autant de plaisir à lire la suite des aventures de Tenar et Ged, on les retrouve dans ce tome ci, plus humains, plus abordables de par leur faiblesse. Il me reste « Le vent d'ailleurs » et « Les contes de Terremer » à lire, je me les réserve pour l'année prochaine pour la suite du challenge Poul/Le Guin.
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