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Robert Laffont
EAN : 9782221135464
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe

Tehanu

Cycle Terremer, tome 2

Collection : Ailleurs et Demain
Date de parution : 03/10/2013

Avec La Main gauche de la nuit et Les Dépossédés, qui reçurent tous les deux les prix Hugo et Nebula, Ursula Le Guindevint l'un des plus fameux auteurs de science-fiction américains. Elle avait construit en cinq romans, à travers le cycle de Hain, l'une des plus remarquables Histoires du futur. Mais...

Avec La Main gauche de la nuit et Les Dépossédés, qui reçurent tous les deux les prix Hugo et Nebula, Ursula Le Guindevint l'un des plus fameux auteurs de science-fiction américains. Elle avait construit en cinq romans, à travers le cycle de Hain, l'une des plus remarquables Histoires du futur. Mais elle décida d'explorer un autre univers. Celui de Terremer compte plusieurs romans et recueils de nouvelles. Voici Tehanu, qui signifie flèche dans la langue d'Atuan et qui est aussi le nom d'une étoile. 

Tenar est devenue femme. Elle a conservé de ses aventures précédentes de redoutables pouvoirs : celui de guérir les corps et les âmes et celui de parler aux dragons.

Tehanu, comme les autres livres du cycle de Terremer, relève de la fantasy. Mais ici la magie s'enseigne et se pratique comme une science et, de même que les humains, les dragons ont aussi des sentiments. L'écriture est un enchantement.

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EAN : 9782221135464
Façonnage normé : EPUB2
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • PascalMalosse Posté le 4 Avril 2020
    Le Guin propose un récit beaucoup plus délicat et introspectif que ses précédents romans du cycle Terremer. Elle suit ses personnages sur la bucolique île de Gont, organise une réunion, un amour, une famille recomposée, délaissant les scènes épiques. Un peu comme si Tolkien revenait à la comté de ses Hobbits pour y rester. C'est tout aussi confortable pour le lecteur, qui s'habitue au rythme des saisons et des tâches campagnardes. Ce qui n'empêche pas Ursula K Le Guin de questionner de grands sujets telle que la condition féminine ! Et il y a la tendresse évidente que l'Autrice porte à ses personnages vieillis.
  • Nadou38 Posté le 26 Mars 2020
    Avec Tehanu de Ursula Le Guin, c’est le retour à Terremer… Un bon moyen de s’évader, de se changer les idées par ces temps qui courent où l’on est confiné entre nos murs. Nous sommes de retour sur l’île de Gont, où nous retrouvons Tenar, l’héroïne des Tombeaux d’Atuan (tome 2 de Terremer). 25 années ce sont écoulées, on apprend que Tenar s’est mariée et a eu deux enfants. Aujourd’hui, elle gère la ferme de son époux, mort il y a quelques années. Ses enfants sont grands, sa fille est mariée et son fils parcourt les mers. Elle recueille alors une petite fille, Therru, qui a été martyrisée et mutilée. Apprenant que le vieux mage Ogion est mourant, elle décide de partir avec Therru le rejoindre… L’auteure est toujours aussi brillante pour nous conter les aventures et interrogations de nos protagonistes. Elle sait manier sa plume avec talent pour nous immerger dans leur quotidien, nous balader dans les paysages de cette île de Terremer et nous sentir proche de Tenar, Therru, Ogion mais aussi de Ged et du jeune roi Lebannen que l’on va également retrouver. Beaucoup de questions animent nos amis. Ils sont confrontés à de nouvelles difficultés qui les amènent à s’interroger... Avec Tehanu de Ursula Le Guin, c’est le retour à Terremer… Un bon moyen de s’évader, de se changer les idées par ces temps qui courent où l’on est confiné entre nos murs. Nous sommes de retour sur l’île de Gont, où nous retrouvons Tenar, l’héroïne des Tombeaux d’Atuan (tome 2 de Terremer). 25 années ce sont écoulées, on apprend que Tenar s’est mariée et a eu deux enfants. Aujourd’hui, elle gère la ferme de son époux, mort il y a quelques années. Ses enfants sont grands, sa fille est mariée et son fils parcourt les mers. Elle recueille alors une petite fille, Therru, qui a été martyrisée et mutilée. Apprenant que le vieux mage Ogion est mourant, elle décide de partir avec Therru le rejoindre… L’auteure est toujours aussi brillante pour nous conter les aventures et interrogations de nos protagonistes. Elle sait manier sa plume avec talent pour nous immerger dans leur quotidien, nous balader dans les paysages de cette île de Terremer et nous sentir proche de Tenar, Therru, Ogion mais aussi de Ged et du jeune roi Lebannen que l’on va également retrouver. Beaucoup de questions animent nos amis. Ils sont confrontés à de nouvelles difficultés qui les amènent à s’interroger sur le bien et le mal, sur ce qui détermine chaque individu, mais aussi les préjugés entre les hommes et les femmes et l’incompréhension qui en découle entre eux. Je dois reconnaître que j’ai eu un peu de mal à me lancer au début dans cette lecture. Les actualités du moment ne m’ont certes pas permis de lire régulièrement ces dernières semaines, mais je crois aussi que mes lectures de Terremer remontent à trop loin, 3 ans, et j’ai eu parfois du mal à faire les liens avec ceux-ci. Je conseille donc aux futurs lecteurs de ne pas autant tarder comme je l’ai fait pour lire Tehanu. Il n’empêche que j’ai quand même pris du plaisir à revenir à Terremer et à retrouver tous ces personnages. Je prévois même d’achever ce cycle dans l’année. Challenge multi-auteures SFFF 2020
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  • JCLDLGR Posté le 29 Octobre 2018
    Même frustration que le premier tome l'intrigue est tenue l'aventure est statique ; on est plus proche de la chronique paysanne moyenâgeuse (avec des sorcières et des dragons) que de la a. Le livre est bien écrit, très lent ; il est très orienté sur le féminin, les questions d'égalité mage - sorcières. On sent bien qu'il y a un potentiel chez la petite therru mais ce sera pour le T3.
  • Luria Posté le 6 Septembre 2018
    Et puis, pour je ne sais quelle raison j'ai pris Tehanu. Quelle raison vraiment, la couverture est moche, (etquejetecolledesgenstoutnussurunefalaiseetundessinmochededragon) et je n'ai jusque là jamais apprécié totalement un livre d'Ursula le Guin. Le rythme est simple, comme les choses, les gestes et les gens qui habitent le livre et l'île de Gont. Mais les questions le sont moins. Enfin, si, ce sont les nôtres, sorcières des mondes dits réels. La place de chacun de nous, des femmes, de notre condition, de ce que nous laissons faire par automatisme ou pression sociale. La place aussi de ceux qui sont différents. Quelle raison je ne sais, mais quelle riche idée vraiment que même dans un monde de dragons le fil qui nous lie au quotidien - tout comme celui qui nous happe ou éloigne de la société des hommes- ne soit pas occulté.
  • LeCombatOculaire Posté le 10 Mai 2018
    Là où les précédents livres du cycle de Terremer étaient très centrés sur le pouvoir des hommes, nous retrouvons cette fois Tenar, la jeune prêtresse que nous avions croisée dans Les tombeaux d'Atuan, qui avait retrouvé sa liberté et avait choisi de se terrer dans la patrie natale de L'Épervier : l'île de Gont. Nous avions beaucoup pris la mer, fait le tour des îles, été en profondeur, c'est maintenant les deux pieds bien ancrés en terre que nous avançons, avec, toujours, dans la nuque, le souffle d'un dragon. Le feu est très présent ici, puisque c'est brûlée vive que la jeune Therru nous apparaît, fille d'itinérants louches, abandonnée, laissée pour morte par eux et recueillie ensuite par Tenar ; c'est aussi sur un dragon que le mage retourne à sa terre ; ce sont les dragons également qui possèdent les clés du Langage de la Création, et peut-être la solution aux problèmes des Hommes. C'est dans ce tome que nous découvrons qu'êtres de feu et êtres de terre faisaient un auparavant. L'ancien maître meurt et l'archimage revient, le fils de Tenar fait une apparition pour déposséder celle-ci - mais des hommes ici il sera peu question : place aux femmes,... Là où les précédents livres du cycle de Terremer étaient très centrés sur le pouvoir des hommes, nous retrouvons cette fois Tenar, la jeune prêtresse que nous avions croisée dans Les tombeaux d'Atuan, qui avait retrouvé sa liberté et avait choisi de se terrer dans la patrie natale de L'Épervier : l'île de Gont. Nous avions beaucoup pris la mer, fait le tour des îles, été en profondeur, c'est maintenant les deux pieds bien ancrés en terre que nous avançons, avec, toujours, dans la nuque, le souffle d'un dragon. Le feu est très présent ici, puisque c'est brûlée vive que la jeune Therru nous apparaît, fille d'itinérants louches, abandonnée, laissée pour morte par eux et recueillie ensuite par Tenar ; c'est aussi sur un dragon que le mage retourne à sa terre ; ce sont les dragons également qui possèdent les clés du Langage de la Création, et peut-être la solution aux problèmes des Hommes. C'est dans ce tome que nous découvrons qu'êtres de feu et êtres de terre faisaient un auparavant. L'ancien maître meurt et l'archimage revient, le fils de Tenar fait une apparition pour déposséder celle-ci - mais des hommes ici il sera peu question : place aux femmes, aux paysannes, aux sorcières, aux filles. Loin de la sapience des mages, nous plongeons les pieds dans la boue et travaillons avec les mains, avec les seules forces de la nature, de la bienveillance et du courage. Tenar et Therru sont les figures fortes de ce livre, qui n'abandonnent jamais, de terre en terre et de peur en détresse. Chacune ressent l'appel des dragons, ces êtres ancestraux, puissants et sages, mais aussi l'appel de la famille, celle que l'on fuit et celle que l'on choisit. Là où la femme était presque entièrement délaissée, elle revient ici en force, toujours mystérieuse et presque inexpliquée, mais aussi savante, guérisseuse, travailleuse, mère au foyer, enseignante, pilier et sage. L'Épervier, revenu du pays des morts, a perdu tout son pouvoir et réapprend à être un simple homme, les mages n'ont ici par leur place. Et si la prochaine archimage était une femme ? En tout cas, c'est une femme de Gont qui pourra les sauver tous. Même si Tehanu ressemble à un tome intermédiaire entre les débuts et la fin du cycle, il est à mon sens un livre important, qui réunit les personnages précédents et fait évoluer les archétypes, clichés et préjugés des premiers volumes. C'est un livre qui interroge aussi sur le handicap, l'isolement, la perte, l'exil, et le regard des autres. On s'éloigne momentanément des super-pouvoirs et de la manipulation des éléments pour se questionner sur l'humain, sur les racines, sur la généalogie, les mythes fondateurs, la création du monde.
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