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Nouveauté
Tuer le temps
Collection : Romans l'Archipel
Date de parution : 02/05/2024
Éditeurs :
L'Archipel
Nouveauté

Tuer le temps

Collection : Romans l'Archipel
Date de parution : 02/05/2024
2080, après une tentative de suicide, Édith, 28 ans, se retrouve propulsée en 1905, un siècle et demi avant sa naissance. Elle essaie de se fondre dans ce nouveau paysage, mais ses connaissances la placent rapidement sous les projecteurs et à de hautes fonctions. Mais elle sent bien que tout ceci n’est pas normal. Sa condition de « suicidée » y serait-elle pour quelque chose ?
Et si en finir avec la vie n’était pas mourir mais changer d’époque ?
C’est ce que découvre Édith quand elle décide de mettre fin à ses jours mais qu’elle se...
Et si en finir avec la vie n’était pas mourir mais changer d’époque ?
C’est ce que découvre Édith quand elle décide de mettre fin à ses jours mais qu’elle se réveille dans un lit d’hôpital en… 1905, plus de 150 ans avant sa naissance. À peine remise de son passage...
Et si en finir avec la vie n’était pas mourir mais changer d’époque ?
C’est ce que découvre Édith quand elle décide de mettre fin à ses jours mais qu’elle se réveille dans un lit d’hôpital en… 1905, plus de 150 ans avant sa naissance. À peine remise de son passage à l’acte, elle est embauchée par un grand industriel pour ses connaissances scientifiques - plus d’un siècle d’avance, ça aide.
Alors qu’elle est choyée comme un être précieux, les discours autour d’elle sont de plus en plus ambigus. Tandis que certains l’acclament comme une visionnaire, d’autres semblent connaître son secret.
Et si elle était loin d’être la seule dans son cas ?
 
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EAN : 9782809850055
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)
EAN : 9782809850055
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Valmyvoyou_lit 25/05/2024
    Âgée de trente ans, Edith est en dépression. Le 13 février 2080, elle se suicide. Sa tentative échoue et elle atterrit plusieurs siècles en arrière. Le contexte est angoissant, aussi, elle décide de se donner la mort, à nouveau. Une fois encore, elle se réveille, dans un lit d’hôpital, dans une époque antérieure à celle de sa naissance. Elle comprend, avec stupeur, qu’à chaque tentative de suicide, elle ne meurt pas : elle est transposée à une autre date. Elle finit par accepter de ne rien comprendre. « J’ai accepté que cette époque passée soit peut-être ma vie future. » (p. 36) Étonnamment, en 1905, certaines personnes semblent savoir qui est Edith. Cependant, très vite, elle devient méfiante. Ceux qui la dorlotent, semblent attendre quelque chose de sa part. D’autres personnes tiennent des discours sibyllins. Elle est déterminée à comprendre ces attitudes et redouble de prudence. Devenue une « voyageuse du temps », elle enquête sur ses vies passées. Mais à qui peut-elle accorder sa confiance ? Qui est-elle elle-même ? Son histoire à travers le temps semble avoir un impact considérable sur son existence actuelle du début du XXe siècle. Sa quête devient obsessionnelle. En raison des évènements auxquels elle assiste, cela se comprend aisément. Paul Joubert indique que « La mort est une obsession dans (sa) vie et dans (son) travail d’écriture ». Dans Tuer le temps, il propose une vision de la vie après la mort. Celle-ci est très originale. Elle est bien ficelée, aussi, j’y ai adhéré, le temps de ma lecture. J’ai accompagné Edith, dans son enquête, je me suis interrogée à son sujet et à celui des personnes gravitant autour d’elle. Quel est ce secret si important, dont elle n’a pas connaissance ? J’étais impatiente de connaître la réponse et j’avoue que j’attendais un peu plus de sensationnalisme. Alors que l’idée de départ m’a beaucoup surprise, la suite ne m’a pas bluffée comme je l’escomptais. Peut-être me suis-je habituée à l’incroyable ? Aussi, j’ai bien aimé ce roman, car j’étais intriguée par l’enquête, mais je perçois qu’il ne me marquera pas. Âgée de trente ans, Edith est en dépression. Le 13 février 2080, elle se suicide. Sa tentative échoue et elle atterrit plusieurs siècles en arrière. Le contexte est angoissant, aussi, elle décide de se donner la mort, à nouveau. Une fois encore, elle se réveille, dans un lit d’hôpital, dans une époque antérieure à celle de sa naissance. Elle comprend, avec stupeur, qu’à chaque tentative de suicide, elle ne meurt pas : elle est transposée à une autre date. Elle finit par accepter de ne rien comprendre. « J’ai accepté que cette époque passée soit peut-être ma vie future. » (p. 36) Étonnamment, en 1905, certaines personnes semblent savoir qui est Edith. Cependant, très vite, elle devient méfiante. Ceux qui la dorlotent, semblent attendre quelque chose de sa part. D’autres personnes tiennent des discours sibyllins. Elle est déterminée à comprendre ces attitudes et redouble de prudence. Devenue une « voyageuse du temps », elle enquête sur ses vies passées. Mais à qui peut-elle accorder sa confiance ? Qui est-elle elle-même ? Son histoire à travers le temps semble avoir un impact considérable sur son existence actuelle du début du XXe siècle. Sa quête devient obsessionnelle. En raison des évènements auxquels...
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  • DamienB_TC 23/05/2024
    Incroyable premier roman. Une lecteur fluide qu'on ne peut pas arrêter. Je recommande à tout lecteur en quête d'une lecture hors du commun et addictive. "2080, après une tentative de suicide, Édith, 28 ans, se retrouve propulsée en 1905, un siècle et demi avant sa naissance. Elle essaie de se fondre dans ce nouveau paysage, mais ses connaissances la placent rapidement sous les projecteurs et à de hautes fonctions. Mais elle sent bien que tout ceci n'est pas normal. Sa condition de " suicidée " y serait-elle pour quelque chose ? Et si en finir avec la vie n'était pas mourir mais changer d'époque ?"
  • PatsyMonsoon 22/05/2024
    Le 13 février 2080 à 14 h 58, Edith se suicide avec une arme à feu. À 15 h 05, elle ouvre les yeux péniblement, et se retrouve nue dans un Paris qu’elle ne reconnaît pas, puis, pour une raison que je vous laisserais découvrir, cela lui arrive à nouveau peu de temps après. Et si quelques bâtiments lui évoquent quelque chose, mais semblent différents, c’est qu’Edith est désormais en 1905. Alors qu’elle pensait en finir avec la vie, la voilà propulsée 150 ans avant sa naissance et accueillie en grande pompe par un industriel qui va aussitôt lui proposer un très bon poste pour l’aider à développer son empire. Une personne qui vient « du futur » avec de nombreuses connaissances, Alfred de Crancy ne va pas la laisser passer. Et si ce début d’histoire vous paraît un peu fou, vous n’êtes pas au bout de vos surprises avec ce premier roman de l’auteur. Je trouve qu’il est difficile d’en dire plus sur ce livre sans trop en dévoiler et gâcher la fin, mais sachez qu’Edith va vivre des aventures palpitantes, que tout le monde ne va pas apprécier ses compétences, et qu’elle va rapidement comprendre le système pour tenter de le maîtriser et ne pas se laisser faire. Et si en finir avec la vie n’était pas mourir, mais changer d’époque ? Voilà la question posée en quatrième de couverture et le postulat de départ de cette histoire folle. Bien entendu, s’il y a vraiment besoin de le préciser, ce n’est pas ici un roman incitant ni banalisant le suicide comme le dit l’auteur au début. C’est au contraire un livre prenant, captivant, très bien ficelé du début à la fin avec de nombreux rebondissements et qui ne m’a pas perdu à aucun moment malgré les changements d’époques. Pour ceux qui le connaissent sur son compte Instagram Grosso Modo, vous retrouverez dans ce livre toute la fantaisie et l’imagination de Paul Joubert.Le 13 février 2080 à 14 h 58, Edith se suicide avec une arme à feu. À 15 h 05, elle ouvre les yeux péniblement, et se retrouve nue dans un Paris qu’elle ne reconnaît pas, puis, pour une raison que je vous laisserais découvrir, cela lui arrive à nouveau peu de temps après. Et si quelques bâtiments lui évoquent quelque chose, mais semblent différents, c’est qu’Edith est désormais en 1905. Alors qu’elle pensait en finir avec la vie, la voilà propulsée 150 ans avant sa naissance et accueillie en grande pompe par un industriel qui va aussitôt lui proposer un très bon poste pour l’aider à développer son empire. Une personne qui vient « du futur » avec de nombreuses connaissances, Alfred de Crancy ne va pas la laisser passer. Et si ce début d’histoire vous paraît un peu fou, vous n’êtes pas au bout de vos surprises avec ce premier roman de l’auteur. Je trouve qu’il est difficile d’en dire plus sur ce livre sans trop en dévoiler et gâcher la fin, mais sachez qu’Edith va vivre des aventures palpitantes, que tout le monde ne va pas apprécier ses compétences, et qu’elle va rapidement comprendre le système pour tenter de le maîtriser...
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  • afleurdemots10 22/05/2024
    "Tuer le temps" de Paul Joubert est un roman captivant qui explore de manière originale le thème de la mort et de la renaissance. L'histoire d'Édith, qui se retrouve propulsée dans une époque lointaine après avoir tenté de mettre fin à ses jours, t'amène à réfléchir sur ta perception de la vie et de la mort. J'ai trouvé que le personnage d'Édith était particulièrement bien développé et complexe. Sa décision de se suicider révèle une profonde souffrance intérieure, mais sa capacité à s'adapter à sa nouvelle réalité et à trouver sa place dans cette époque inconnue démontre sa force de caractère. Son intelligence et ses connaissances scientifiques lui apportent une reconnaissance inattendue dans ce monde du passé, mais suscitent également des interrogations et des suspicions parmi ceux qui l'entourent. L'auteur te plonge dans une atmosphère mystérieuse et intrigante, où le temps et l'espace semblent se mêler de manière troublante. Les interactions d'Édith avec les personnages de son époque d'accueil soulèvent des questionnements profonds sur la nature de l'existence et l'importance de chaque moment de notre vie. Le récit invite à réfléchir sur le sens de la vie, sur la manière dont nous appréhendons la notion de la mort et sur la possibilité de vivre d'autres réalités au-delà de notre propre existence. Il soulève également des questions éthiques sur les conséquences de nos actes et sur la responsabilité que nous avons envers nous-mêmes et envers les autres. Un roman qui m'a interpellé , me confrontant à mes propres croyances et à ma propre perception de la vie et de la mort. Avec son intrigue captivante et ses personnages complexes, ce livre offre une réflexion profonde et stimulante sur l'essence même de l'existence humaine."Tuer le temps" de Paul Joubert est un roman captivant qui explore de manière originale le thème de la mort et de la renaissance. L'histoire d'Édith, qui se retrouve propulsée dans une époque lointaine après avoir tenté de mettre fin à ses jours, t'amène à réfléchir sur ta perception de la vie et de la mort. J'ai trouvé que le personnage d'Édith était particulièrement bien développé et complexe. Sa décision de se suicider révèle une profonde souffrance intérieure, mais sa capacité à s'adapter à sa nouvelle réalité et à trouver sa place dans cette époque inconnue démontre sa force de caractère. Son intelligence et ses connaissances scientifiques lui apportent une reconnaissance inattendue dans ce monde du passé, mais suscitent également des interrogations et des suspicions parmi ceux qui l'entourent. L'auteur te plonge dans une atmosphère mystérieuse et intrigante, où le temps et l'espace semblent se mêler de manière troublante. Les interactions d'Édith avec les personnages de son époque d'accueil soulèvent des questionnements profonds sur la nature de l'existence et l'importance de chaque moment de notre vie. Le récit invite à réfléchir sur le sens de la vie, sur la manière dont nous appréhendons la notion de la mort et sur la possibilité...
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  • denouveaumoilichess 22/05/2024
    J'étais curieux de ce que pourrait donner un roman de la part du créateur de Grosso modo. Un peu déconcerté par la quatrième de couverture, j'ai été complètement embarqué par l'histoire au gré de son imagination. Un roman qui se dévore. On aurait presque aimé plus long !
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