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            Un crime en Hollande

            Omnibus
            EAN : 9782258096974
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            Un crime en Hollande
            Maigret

            Date de parution : 22/11/2012

            Maigret et le criminologue - Après une soirée donnée chez les Popinga en l'honneur du professeur Jean Duclos venu faire une conférence à Delfzijl, Conrad Popinga a été tué d'un coup de revolver.

            Maigret et la criminologue
            Après une soirée donnée chez les Popinga en l'honneur du professeur Jean Duclos venu faire une conférence à Delfzijl, Conrad Popinga a été tué d'un coup de revolver. Maigret est envoyé dans la ville afin d'enquêter sur le meurtre. Les suspects ne manquent pas...
            Adapté pour la...

            Maigret et la criminologue
            Après une soirée donnée chez les Popinga en l'honneur du professeur Jean Duclos venu faire une conférence à Delfzijl, Conrad Popinga a été tué d'un coup de revolver. Maigret est envoyé dans la ville afin d'enquêter sur le meurtre. Les suspects ne manquent pas...
            Adapté pour la télévision en 1976, par René Lucot, avec Jean Richard (Commissaire Maigret) et en 1996, sous le titre Maigret en Finlande dans une réalisation de Pekka Parikka, avec Bruno Cremer (Commissaire Maigret), Robin Renucci (Professeur Jean Duclos).
            Simenon chez Omnibus : les enquêtes du célèbre commissaire Maigret, et les très “noirs” Romans durs

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            EAN : 9782258096974
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • MissSherlock Posté le 20 Décembre 2018
              Je n'avais jamais lu d'enquêtes de Maigret. Pour une amatrice de polars, cela peut sembler étrange mais la série télévisée ne m'a jamais donné envie de tenter l'expérience. Je n'ai jamais rien vu d'aussi ennuyeux. Mais après une discussion animée avec un inconditionnel de Simenon, j'ai eu envie de tenter l'expérience. Sans être un coup de coeur, ce Crime en Hollande est tout de même une bonne surprise. Il ne se passe pas grand-chose mais Simenon a un style dynamique ce qui fait qu'on ne s'ennuie pas. le roman est court, les chapitres s'enchaînent sans temps mort. L'enquête est légère, il s'agit ici plus de déductions que d'une véritable résolution d'énigme. J'avais quelques doutes sur le coupable mais cela n'a pas entamé mon plaisir. Il faut dire que j'ai particulièrement apprécié les descriptions des personnages et surtout de la ville de Delfzijl qui a beaucoup de charme et qui est un personnage à part entière. Au final j'ai bien fait de me lancer dans cette lecture, je pense que je n'en resterai pas là avec ce bon vieux Jules. Challenge Mauvais Genre Challenge Les Détectives Littéraires Challenge le Tour du Scrabble en 80 jours
            • Polars_urbains Posté le 28 Avril 2018
              Dès les premiers récits, Simenon se fait un plaisir d’envoyer Maigret sur des lieux qu’il connaît bien (Sancerre, Liège) ou affectionne (la Hollande). C’est donc dans la ville portuaire de Delfzijl que le commissaire enquête, dans le monde des mariniers et des enseignants de l’école navale suite à l’assassinat de Conrad Popinga, un officier de marine. Entre adultère, haine amoureuse et jalousies, les suspects ne manquent pas, de la jeune maîtresse à son père irascible, de l’épouse jalouse à une belle-sœur brillante mais sentimentalement frustrée. Maigret questionne, s’imprègne de l’atmosphère de la ville et de la demeure des Popinga… avant de livrer la clé de l’énigme grâce à une reconstitution minutieuse. Résolution aux conséquences tragiques, ce qui amènera le commissaire, pour une fois loin de son rôle de raccommodeur de destins, à se demander si toutes les vérités sont bonnes à dire. Un crime en Hollande s’inscrit dans la tradition du roman d’énigme, complet avec enquête et élucidation finale et publique. Mais le roman vaut surtout par la description du port et des canaux du nord de l’Europe, que Simenon empruntait à bord de l’Ostrogoth, son bateau, lui aussi avec femme et maîtresse…
            • Ponna Posté le 3 Août 2016
              Un notable est assassiné dans une petite ville de province hollandaise et c'est un professeur français qui est accusé du meurtre: on appelle Maigret pour faire la lumière. Sous l'oeil acéré du commissaire, le vernis de la bourgeoisie locale va craquer. C'est presque amusé, qu'il dénouera le mystère lors d'une scène de reconstitution tendue. Un assez bon volume selon moi, mais qui ne tutoies pas ses chefs d'oeuvre.
            • Woland Posté le 26 Septembre 2014
              Ce n'est pas la première fois que je m'attaque à cette enquête qui expédie Maigret en Hollande parce qu'un ressortissant français est mêlé à l'affaire. Et, tout comme lors de ma première lecture - pourtant bien éloignée dans le temps - je n'ai pas réussi à adhérer comme je l'ai fait, entre autres, au "Chien Jaune" ou à "Monsieur Gallet, Décédé." Pourquoi ? Toujours aussi difficile d'en analyser les raisons. Le dépaysement ? Non ... Ou plutôt si. Parce que, justement, il n'y a pas dépaysement et je ne suis pas parvenue à "voir" la Hollande décrite par Simenon. Pour une fois, le décor m'a manqué. Il faut cependant préciser que Simenon met très tôt son lecteur en garde en lui précisant que Maigret est dans le même cas, lui qui a bien du mal à reconnaître, en cette ville du nord du pays, la Hollande propre aux cartes postales. On devine aussi un peu vite l'identité du coupable mais cela n'est pas très grave : tous les lecteurs de l'écrivain belge vous diront que ce n'est pas forcément le nom de l'assassin qu'ils cherchent à connaître dans les aventures du commissaire Maigret. Non, l'important, ce que l'on veut avant tout,... Ce n'est pas la première fois que je m'attaque à cette enquête qui expédie Maigret en Hollande parce qu'un ressortissant français est mêlé à l'affaire. Et, tout comme lors de ma première lecture - pourtant bien éloignée dans le temps - je n'ai pas réussi à adhérer comme je l'ai fait, entre autres, au "Chien Jaune" ou à "Monsieur Gallet, Décédé." Pourquoi ? Toujours aussi difficile d'en analyser les raisons. Le dépaysement ? Non ... Ou plutôt si. Parce que, justement, il n'y a pas dépaysement et je ne suis pas parvenue à "voir" la Hollande décrite par Simenon. Pour une fois, le décor m'a manqué. Il faut cependant préciser que Simenon met très tôt son lecteur en garde en lui précisant que Maigret est dans le même cas, lui qui a bien du mal à reconnaître, en cette ville du nord du pays, la Hollande propre aux cartes postales. On devine aussi un peu vite l'identité du coupable mais cela n'est pas très grave : tous les lecteurs de l'écrivain belge vous diront que ce n'est pas forcément le nom de l'assassin qu'ils cherchent à connaître dans les aventures du commissaire Maigret. Non, l'important, ce que l'on veut avant tout, c'est une explication qui tienne la route, avec ces annotations psychologiques délicates, uniques, parfois incongrues, parfois triviales, parfois poétiques et qui font, précisément, qu'on se sent bien à sa place, solidement ancré dans un roman de Simenon. Dans "Un Crime en Hollande", côté personnages, vient d'abord l'assassiné, Conrad Popinga. Ancien officier de la marine marchande, jouisseur et joyeux drille, coureur fini à qui sa femme pardonnait tout et, de l'avis de tous, un brave homme. Sa femme, Liesbeth, née van Elst, l'une des créations féminines les plus dignes et les plus touchantes de Simenon. La soeur de Liesbeth, Any, laide, tout le monde le dit, tout le monde le clame, mais femme tout de même, détail à ne pas oublier - il a son importance. Beetje Liewens, dernière maîtresse en date du défunt, une jeunesse de dix-huit printemps, dans les starting-blocks depuis un certain temps déjà pour s'élancer et abandonner, loin, bien loin derrière elle la Hollande et la vie de fermière qui lui est promise. Son père, M. Liewens, qui ne parle absolument pas français, un homme rude, "à l'ancienne", dur certes mais qui aime suffisamment sa fille pour se ronger à l'idée qu'elle puisse être la coupable. Cornelius Barens, un tout jeune aspirant, lui aussi amoureux de Beetje mais dont l'amour très sage n'intéresse guère cette dernière. Oostings, dit "Le Baes", mi-éleveur, mi-marin, qui va, rôde et connaît Delfzijl, la ville où se déroule l'action, comme sa poche - une pointure respectée du pays. Sans oublier l'homme qui a exigé du Consulat de France l'entrée en scène d'un policier du Quai des Orfèvres, Jean Duclos, universitaire et conférencier spécialisé dans la ... criminologie. Côté intrigue : la mort d'un homme qui, de l'avis général et malgré ses défauts, n'avait pas d'ennemis. Banal, me direz-vous : on dit toujours ça des morts. Non, pas toujours. Mais au sujet de Conrad Popinga, c'est peut-être vrai, qui sait ? ... Avec ça, la casquette du Baes retrouvée dans la baignoire, la nuit du crime, chez les Popinga, et un curieux et puant mégot de cigare dont l'inspecteur hollandais en charge de l'enquête, Pijpekamp, ne sait trop que faire car, même si le Baes fume bien le cigare, il n'achète jamais cette marque-là ... Et puis toute une correspondance passionnée, découverte par le père Liewens, dans la chambre de sa fille, et où Popinga avait l'imprudence de lui promettre de s'enfuir avec elle. Et puis tous ces Bataves, aimables, hospitaliers et en même temps vaguement hostiles, dont certains comprennent le français mais ne le parlent pas sans oublier ceux qui le comprennent et le parlent mais n'entendent s'exprimer que dans leur langue maternelle. Armé de sa pipe et de son chapeau melon, énorme et plus bougon que jamais, cogitant intensément tout en prenant un malin plaisir à se faire passer pour un imbécile aux yeux de ceux qui ne jugent que sur les apparences, Maigret va, vient, hume l'air des canaux, rêve aux tulipes de la Tradition, reconstitue le drame dans sa tête avant d'ordonner une reconstitution en bonne et due forme, permettant ainsi au lecteur d'éliminer un à un les suspects possibles. A la fin, triomphant presque et fortement embêté, il nous met devant le fait accompli : personne n'a eu le temps ni l'opportunité matérielle de tuer Conrad Popinga. Et pourtant, Conrad est mort ... Et c'est bien l'idée de révéler l'identité du coupable qui embête tant Maigret. Parce qu'il y a un coupable. Evidemment. Un coupable qu'on aimerait bien ne pas accuser mais ... Maigret ne peut pas toujours agir comme dans "Le Pendu de Saint-Pholien." En dépit des quelques réserves émises dans cette fiche, je relirai volontiers ce "Crime en Hollande" lorsque le temps en sera venu. On est "accro" à Simenon ou on ne l'est pas. Pas vrai ? ;o)
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            • msieurico Posté le 11 Août 2014
              J'ai trouvé ce roman policier très agréable à lire. Etant plus habitué aux romans contemporain j'avais quelques appréhensions (sans doute à cause de la série). Mais l'histoire, les personnages et les lieux (la Frise Hollandaise) sont intéressant. Connaissant bien l'endroit pour y avoir vécu, il n'a guère changé et il n'est pas rare de voir des paysans avec des sabots !
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