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Robert Laffont
EAN : 9782221130438
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Un diamant gros comme le Ritz

Marie-Pierre CASTELNAU (Traducteur), Bernard WILLERVAL (Traducteur)
Collection : Pavillons Poche
Date de parution : 08/09/2015

Un diamant gros comme le Ritz est l’émouvant témoignage d’un écrivain charismatique, chef de file de la célèbre « génération perdue ». Non seulement ce recueil révèle un Fitzgerald extravagant, tendre et mélancolique, mais il évoque aussi une période très ancrée dans l’imaginaire collectif, celle des Années folles, nostalgiques, envoûtantes,...

Un diamant gros comme le Ritz est l’émouvant témoignage d’un écrivain charismatique, chef de file de la célèbre « génération perdue ». Non seulement ce recueil révèle un Fitzgerald extravagant, tendre et mélancolique, mais il évoque aussi une période très ancrée dans l’imaginaire collectif, celle des Années folles, nostalgiques, envoûtantes, perfides, ravageuses.
Composé de vingt-huit nouvelles, les meilleures de Fitzgerald, écrites entre 1920 et 1940, ce livre voit cohabiter exilés millionnaires, couples se querellant lors de la traversée de l’Atlantique, ou encore un mari pourtant fidèle qui ne peut empêcher les autres femmes de tomber amoureuses de lui. Malcolm Cowley, ami intime de Fitzgerald et figure emblématique de la « génération perdue », signe la préface de ce recueil.

« Je suis fasciné par l’écriture de Scott Fitzgerald. » Leonardo DiCaprio

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EAN : 9782221130438
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • MjeyW Posté le 19 Juin 2021
    John Unger quitte sa petite ville natale pour aller étudier dans une école privée réputée. Dans cet établissement il côtoie la bourgeoisie et le luxe, et fait la connaissance de Percy Washington, un étudiant mystérieux et distant avec tout le monde. Ils deviendront très vite des amis et celui-ci l'invite à passer les vacances d'été chez lui. John et son ami partent en train, et Percy finit par lui confier qu'il fait partie de l'une des familles les plus riches au monde, et que son père possède un diamant gros comme le célèbre hôtel Ritz. Subjugué par ce qu'il vient d'apprendre, John va l'être encore plus lorsqu'il découvrira la propriété familiale des Washington. Durant son séjour, John va connaître l'amour, le faste et la splendeur, mais il va aussi comprendre que les apparences sont parfois trompeuses. Que la richesse ne fait pas forcément le bonheur, et que cette étrange résidence secrète dissimule des horreurs et de sombres secrets. La plume mélancolique et envoûtante de l'écrivain Francis Scott Fitzgerald m'enchantera toujours 😍 J'ai adoré ma lecture ❤
  • TiboLexie Posté le 11 Janvier 2021
    Percy Washington, un jeune garçon issu d'une famille aisée fait la connaissance de John dans leur établissement scolaire à Hadès. Plutôt discret, il noue néanmoins des liens avec lui, l'invitant même dans leur propriété. Fasciné par son faste, John accepte et découvre une famille qui vit dans un luxe clinquant et dans un mensonge, faisant notamment croire à leurs domestiques noirs que l'esclavage n'est pas abouli. Le nouvel arrivant bientôt gêné par tant d'apparat se rapprochera de Kismine, la soeur de Percy. Celle-ci lui fait alors d'effroyables révélations. Dès lors, ce texte prend une tournure oppressante où les protagonistes semblent vouloir s'échapper d'une menace irrémédiable. Mystérieuse et dense à souhait, cette nouvelle était ma première incursion dans l'univers de Francis Scott Fitzgerald. Je n'ai pas été entièrement convaincue par le propos ; la peur de la déchéance sociale justifiant (entre autres) le comportement des Washington. Cependant la plume habitée de l'auteur me donne envie de découvrir son oeuvre.
  • julienleclerc45 Posté le 8 Janvier 2021
    À l’époque du « bling bling », il est intéressant de découvrir la description du luxe par Francis Scott Fitzgerald. L’auteur de Gatsby déploie avec grandeur et précision toute la splendeur qui n’est ici ni du mauvais goût ni du toc. Tout cela est vrai et l’ensorcellement est traduit magnifiquement par l’auteur. Son personnage, le jeune John, ne peut refuser de se confronter à cela, il reste en pâmoison devant la voiture de la famille Washington, la maison et tout le fait perdre pied. Les employés facilitent toutes les demandes et il n’y a aucun obstacle. Et c’est sur ce point-là que l’auteur creuse la sincérité de la famille Washington. John se retrouve pris dans un rêve. Mais le manque de réalité et de conscience de l’Autre le mettent en danger et lui sont insurmontables. Le basculement vers ce besoin, celui de revenir à la réalité, est très fort. C’est le contre coup d’une succession de menaces décrites au début du texte : une arrivée dans une ambiance lugubre assez horrifique, la présence constante de secrets autour de la richesse, la peur d’être découvert par les autres et la supériorité revendiquée de la famille. John doit fuir et ce retour... À l’époque du « bling bling », il est intéressant de découvrir la description du luxe par Francis Scott Fitzgerald. L’auteur de Gatsby déploie avec grandeur et précision toute la splendeur qui n’est ici ni du mauvais goût ni du toc. Tout cela est vrai et l’ensorcellement est traduit magnifiquement par l’auteur. Son personnage, le jeune John, ne peut refuser de se confronter à cela, il reste en pâmoison devant la voiture de la famille Washington, la maison et tout le fait perdre pied. Les employés facilitent toutes les demandes et il n’y a aucun obstacle. Et c’est sur ce point-là que l’auteur creuse la sincérité de la famille Washington. John se retrouve pris dans un rêve. Mais le manque de réalité et de conscience de l’Autre le mettent en danger et lui sont insurmontables. Le basculement vers ce besoin, celui de revenir à la réalité, est très fort. C’est le contre coup d’une succession de menaces décrites au début du texte : une arrivée dans une ambiance lugubre assez horrifique, la présence constante de secrets autour de la richesse, la peur d’être découvert par les autres et la supériorité revendiquée de la famille. John doit fuir et ce retour vers la réalité est teinté d’une prise de conscience assez tragique. La mélancolie apparaît alors et les derniers paragraphes révèlent l’amertume de John. Il pourrait reprendre à son compte la réplique finale de Zazie : « j’ai grandi ». On a effectivement l’impression que John, enfant dans les premières pages, est devenu conscient de la réalité de son monde et des menaces dissimulées derrière des richesses aveuglantes.
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  • Allantvers Posté le 15 Juillet 2020
    Plus gros que le Ritz ce diamant, bien plus gros, au-delà du concevable et donc par-delà toutes les valeurs humaines pour celui qui le possède. Cette nouvelle assez délirante est un petit bijou, à l'écriture ciselée, d'une construction redoutable jusqu'à son climax et serti dans l'expérience et les convictions de l'auteur, qui rhabille et règle leur compte avant l'heure aux 1%. Un régal!
  • Noctenbule Posté le 15 Juin 2020
    En 1922, dans le magazine littéraire « The Smart Set » est publié la nouvelle « The Diamond as Big as the Ritz » traduit littéralement par « Le diamant gros comme le Ritz ». Folio réédite cette nouvelle dans sa collection à 2€. Quel plaisir de retrouver la plume si délicate avec une pointe d’impertinence de Francis Scott Fitzgerald. Derrière cette histoire assez particulière se cache une critique de la société bourgeoise qui a besoin d’opulence, de cultiver l’apparat. Elle a besoin de toujours plus pour montrer sa supériorité et ne craint pas la folie des grandeurs. Cependant, secrètement elle a peur de la pauvreté et la déchéance. Le diamant n’est pas un choix innocent car c’est la pierre qui a le plus de valeur. L’auteur connaissait l’histoire du Cullinan et ses 3 106 carats, découvert en 1905 en Afrique du Sud. Même si les diamants de sang font moins rêver, ne sont-ils pas toujours le signe de la fortune ?   On trouve des noirs qui ne savent pas que l’esclavage a été aboli. Ils ont été coupé du monde et on leur a fait croire que pendant la seconde guerre de Sécession les sudistes avaient gagné. Et comme les rares personnes qui sont venus ont tous péri, aucune... En 1922, dans le magazine littéraire « The Smart Set » est publié la nouvelle « The Diamond as Big as the Ritz » traduit littéralement par « Le diamant gros comme le Ritz ». Folio réédite cette nouvelle dans sa collection à 2€. Quel plaisir de retrouver la plume si délicate avec une pointe d’impertinence de Francis Scott Fitzgerald. Derrière cette histoire assez particulière se cache une critique de la société bourgeoise qui a besoin d’opulence, de cultiver l’apparat. Elle a besoin de toujours plus pour montrer sa supériorité et ne craint pas la folie des grandeurs. Cependant, secrètement elle a peur de la pauvreté et la déchéance. Le diamant n’est pas un choix innocent car c’est la pierre qui a le plus de valeur. L’auteur connaissait l’histoire du Cullinan et ses 3 106 carats, découvert en 1905 en Afrique du Sud. Même si les diamants de sang font moins rêver, ne sont-ils pas toujours le signe de la fortune ?   On trouve des noirs qui ne savent pas que l’esclavage a été aboli. Ils ont été coupé du monde et on leur a fait croire que pendant la seconde guerre de Sécession les sudistes avaient gagné. Et comme les rares personnes qui sont venus ont tous péri, aucune révolution n’a pu avoir lieu. Un regret que devait avoir de nombreux riches de devoir changer leur façon de voir le monde surtout avec ceux qui ont une couleur de peau différente. Le sujet n’est-il d’ailleurs toujours pas d’actualité ? Il ne pouvait arriver que des malheurs à notre personnage John Unger, il vient d’Hadès. Un choix pas très innocent, car c’est le prénom du frère de Zeus et de Poséidon, le maître des enfers. On pourrait dire un autre monde car le ciel et la mer étaient déjà pris. L’univers du garçon et des demoiselles qui vont l’accompagner maintenant ne vont-ils pas totalement changer ? Au lieu de prendre des pierres précieuses pour s’enfuir, ils se retrouvent avec des copies. De l’extrême richesse, ils vont passer à celui de pauvreté, comme décrit dans la littérature et dans la presse. Une nouvelle aventure qui change le rapport aux autres. Il existe bien une frontière entre les deux sociétés dont chacune des parties à conscience. Pour l’une, elle frisonne d’effroi à l’idée de descendre et l’autre court après un rêve à la réussite sociale avec beaucoup d’argent. Même si à la limite on trouve des troubles similaires comme l’alcoolisme, l’addiction au jeu ou la folie. L’auteur a très bien conscience de ces limites car aussi bien lui et son épouse les on franchit pour parfois les perdre.
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