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            Un été à Pont-Aven

            Presses de la cité
            EAN : 9782258102453
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            Un été à Pont-Aven
            Une enquête du commissaire Dupin

            Date de parution : 03/04/2014
            Pont-Aven. Enquête iodée pour le commissaire parisien Georges Dupin, muté au cœur du Finistère, qui suit la piste de suspects tout désignés ― héritiers gourmands et impatients ― après le meurtre d’un riche hôtelier et la disparition d’une toile de Gauguin…
            Pont-Aven. Entre fest-noz et ciel azur, trop azur, la saison estivale démarre en fanfare. Jusqu’à ce qu’on retrouve le propriétaire du mythique hôtel Central dans une mare de sang.
            Tous les témoignages, membres du personnel, héritiers, voisins et amis, convergent lisses et sans faille. Et pourtant… Le commissaire Dupin, un Parisien...
            Pont-Aven. Entre fest-noz et ciel azur, trop azur, la saison estivale démarre en fanfare. Jusqu’à ce qu’on retrouve le propriétaire du mythique hôtel Central dans une mare de sang.
            Tous les témoignages, membres du personnel, héritiers, voisins et amis, convergent lisses et sans faille. Et pourtant… Le commissaire Dupin, un Parisien récemment muté dans ce bout du monde et en voie d’adoption, suit la piste d’une toile de Gauguin, inconnue jusque-là, et s’adjoint les services d’une ravissante experte en art, pour confondre un assassin qui se rêvait millionnaire.
             
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            EAN : 9782258102453
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            Presses de la cité
            12.99 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • beatriceferon Posté le 1 Février 2019
              Le patron du grand hôtel « Le Central » à Pont-Aven gît dans une mare de sang au beau milieu de la salle du restaurant. Qui a bien pu tuer un vieil homme de 91 ans ? Car, pas de doute, il s'agit bien d'un homicide. Il est lardé de coups de couteau. C'est le commissaire Dupin, de Concarneau, qui est appelé sur les lieux pour une affaire qui semble bien épineuse. Une bande annonce présente une nouvelle série télévisée dont le héros est un policier parisien muté en Bretagne. Ses aventures le mèneront à Pont-Aven, Concarneau ou Guérande. Cela me paraît fait pour moi. J'aime beaucoup ces téléfilms qui permettent de découvrir les magnifiques paysages français. Malheureusement, ceux-ci ne me plaisent que très moyennement. Ils sont allemands et les acteurs n'ont pas du tout les mêmes codes que les Français. Certains me font hélas penser à Derrick. Pourquoi donc ont-ils adapté ces enquêtes bretonnes ? Curieuse, je me renseigne et découvre, non sans surprise, que les romans signés d'un patronyme bien local, sont, en réalité, l’œuvre d'un auteur germanique. Car Jean-Luc Bannalec est le pseudonyme d'un éditeur de Francfort qui s'appelle en réalité Jörg Bong. Amoureux de cette région, il y achète une résidence secondaire... Le patron du grand hôtel « Le Central » à Pont-Aven gît dans une mare de sang au beau milieu de la salle du restaurant. Qui a bien pu tuer un vieil homme de 91 ans ? Car, pas de doute, il s'agit bien d'un homicide. Il est lardé de coups de couteau. C'est le commissaire Dupin, de Concarneau, qui est appelé sur les lieux pour une affaire qui semble bien épineuse. Une bande annonce présente une nouvelle série télévisée dont le héros est un policier parisien muté en Bretagne. Ses aventures le mèneront à Pont-Aven, Concarneau ou Guérande. Cela me paraît fait pour moi. J'aime beaucoup ces téléfilms qui permettent de découvrir les magnifiques paysages français. Malheureusement, ceux-ci ne me plaisent que très moyennement. Ils sont allemands et les acteurs n'ont pas du tout les mêmes codes que les Français. Certains me font hélas penser à Derrick. Pourquoi donc ont-ils adapté ces enquêtes bretonnes ? Curieuse, je me renseigne et découvre, non sans surprise, que les romans signés d'un patronyme bien local, sont, en réalité, l’œuvre d'un auteur germanique. Car Jean-Luc Bannalec est le pseudonyme d'un éditeur de Francfort qui s'appelle en réalité Jörg Bong. Amoureux de cette région, il y achète une résidence secondaire et, pendant ses vacances, il s'amuse à mettre en scène sa patrie d'adoption comme toile de fond à des histoires policières. Quoique travaillant dans la partie, son parcours n'est pas plus facile que celui de Monsieur Tout le monde ! Il essuie plusieurs refus avant de pouvoir crier victoire et de se voir catapulté en tête des ventes. Ses compatriotes sont si friands des enquêtes de Dupin qu'ils veulent mettre leurs pas dans les siens et visitent les lieux qu'il sillonne, en faisant halte dans ses établissements préférés, qui sont aussi ceux de l'auteur, à la grande satisfaction des autochtones. Si les téléfilms ne m'ont pas séduite, rien ne m'empêche de les comparer aux romans. C'est ce que je vais faire en me plongeant dans cet « Été à Pont-Aven », le premier volume. Et je ne le regrette pas ! Rien à voir avec la médiocre adaptation. Georges Dupin, dont le patronyme est, je le suppose, un hommage au premier enquêteur de la littérature, l'Auguste Dupin de la « Lettre volée » ou du « Double assassinat dans la rue Morgue », imaginé par Edgar Allan Poe, n'est pas sans évoquer Maigret par son imposante stature ou Columbo, si attaché à sa vieille guimbarde brinquebalante (ici, c'est une Citroën). Il m'est d'emblée très sympathique. Il ne se laisse pas marcher sur les pieds ni dicter sa conduite par le préfet qu'il déteste, et dont il n'arrive pas à prononcer le nom bizarre de Guenneugues. C'est un bon vivant qui, comme moi, est friand de poisson ou de plateaux de fruits de mer et homards. Il carbure au café très fort en dépit des mises en garde de son médecin, inquiet de l'état de son estomac. Il aime s'isoler pour réfléchir et se promène dans la nature. Même si on le presse et le harcèle, il vérifie minutieusement ses intuitions et fait appel à des personnes objectives qui ne tenteront pas d'infléchir son enquête de l'un ou l'autre côté. Pas de suspense haletant et insoutenable. Ce n'est pas vraiment ce que je cherche. L'intérêt est ailleurs. J'aime tout particulièrement les descriptions précises et pittoresque des lieux qu'on a envie d'aller découvrir toutes affaires cessantes. Les anecdotes historiques ou légendaires, souvent racontées par Nolwenn, la précieuse assistante du commissaire, une Bretonne fervente, permettent de mieux connaître le folklore local. Ce volume étant consacré à la peinture, un sujet qui me passionne, fourmille d'explications très intéressantes. Mieux vaut avoir sa tablette ou son ordinateur à proximité pour pouvoir admirer les toiles évoquées. J'adore la mer et aimerais y rester toujours. Dupin aussi : je la contemple en même temps que lui. Donc, j'ai vraiment beaucoup aimé ce roman et me suis empressée d'acheter les autres.
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            • paulmaugendre Posté le 23 Septembre 2018
              Et nul doute que la Bretagne est une province exotique pour les Allemands. Pour preuve ce phénomène littéraire outre-rhin à l'encontre d'un roman ayant pour cadre Concarneau et Pont-Aven. L'auteur qui se cache derrière un pseudonyme breton, Bannalec est une aimable commune de Cornouailles proche de Pont-Aven justement, est un Allemand qui réside quelques mois par an en Bretagne et s'est épris de cette région au point de pouvoir se présenter comme germano-breton et de bluffer ses compatriotes. bannalec2.jpgCe roman s'est vendu en effet à plus de 440 000 exemplaires depuis sa parution au printemps 2012. Succès confirmé par la sortie en poche estimée à 150 000 exemplaires. Et ce n'est que le premier de la série consacrée au commissaire Dupin, le deuxième marchant sur la même voie du succès. Le troisième doit paraître incessamment sous peu (source Ouest-France du 29 mars 2014). Mais qu'est-ce qui a provoqué cet engouement ? Le décor sans aucun doute, car Concarneau et Pont-Aven méritent le détour des touristes et offrent une ouverture vers le large, l'inconnu, les îles lointaines. Le personnage de Dupin qui, outre ce nom qui a marqué la littérature policière sous la plume d'Edgar Poe, possède l' aspect physique et certains... Et nul doute que la Bretagne est une province exotique pour les Allemands. Pour preuve ce phénomène littéraire outre-rhin à l'encontre d'un roman ayant pour cadre Concarneau et Pont-Aven. L'auteur qui se cache derrière un pseudonyme breton, Bannalec est une aimable commune de Cornouailles proche de Pont-Aven justement, est un Allemand qui réside quelques mois par an en Bretagne et s'est épris de cette région au point de pouvoir se présenter comme germano-breton et de bluffer ses compatriotes. bannalec2.jpgCe roman s'est vendu en effet à plus de 440 000 exemplaires depuis sa parution au printemps 2012. Succès confirmé par la sortie en poche estimée à 150 000 exemplaires. Et ce n'est que le premier de la série consacrée au commissaire Dupin, le deuxième marchant sur la même voie du succès. Le troisième doit paraître incessamment sous peu (source Ouest-France du 29 mars 2014). Mais qu'est-ce qui a provoqué cet engouement ? Le décor sans aucun doute, car Concarneau et Pont-Aven méritent le détour des touristes et offrent une ouverture vers le large, l'inconnu, les îles lointaines. Le personnage de Dupin qui, outre ce nom qui a marqué la littérature policière sous la plume d'Edgar Poe, possède l' aspect physique et certains traits de caractère du commissaire Maigret. Après une carrière parisienne, Dupin a été muté dans le Finistère pour des raisons personnelles et depuis trois ans qu'il est en poste, il s'est pris à aimer, apprécier et s'intéresser à ce bout de terre et à ses habitants. Quelques enquêtes rondement menées lui ont acquis l'estime des autochtones, mais faut avouer qu'il possède en Nolwenn une secrétaire efficace, dévouée, toujours sur la brèche et capable de résoudre tous les problèmes en un tour de main et deux appels téléphoniques. Mais Dupin possède ses tics. Par exemple il coupe souvent son téléphone portable, ce qui énerve ses adjoints. Seule Nolwenn dans ce cas peut le joindre. Enfin, il consigne sur un petit carnet, toujours la même marque et le même format, ses notes, importantes ou non, et ne sait plus parfois à quoi ses écrits correspondent. Alors qu'il s'apprêtait à assister, contre son gré, à unepontaven_centre.jpg manifestation en remplacement du Préfet, le commissaire Georges Dupin est mandé pour une affaire de meurtre à Pont-Aven. Normalement ce n'est pas sa circonscription, puisqu'il est en poste à Concarneau, mais son collège étant en vacances, il le remplace au pied levé. Le défunt n'est autre que Pierre-Louis Pennec, propriétaire de l'hôtel Le Central, fondé par sa grand-mère Marie-Jeanne, célèbre figure locale qui accueillit dès le milieu des années 1860 des peintres dont Henri Bacon qui incita ses confrères américains à s'installer ou à séjourner dans la petite cité puis en 1886, Paul Gauguin dont le nom est indéfectiblement attaché à la cité des peintres. Pierre-Louis Pennec avait quatre-vingt onze ans, mais il dirigeait de main de maître l'hôtel, efficacement secondé par madame Lajoux, la gouvernante, depuis plus de trente ans à son service. Sinon il avait un fils, Loïc, la soixantaine, marié, qui toute sa vie a subi l'emprise de son père. Et il a aussi un frère, André, qui vit depuis des décennies dans le sud de la France et pas mal réussi puisqu'il est député. Les deux frères ne se voyaient guère, un différent les opposant depuis la nuit des temps ou presque. pont-aven-jour-02.jpgIl ne faut pas oublier Fragan Delon, le seul ami de Pierre-Louis Pennec, un taiseux, peut-être est-ce pour cela qu'ils s'entendaient bien ensemble. Et Frédéric Beauvois, professeur d'art en retraite, président de l'association des peintres du village et guide conférencier auprès des invités de marque en visite dans le village. L'une des première chose à faire est de demander au notaire le contenu du testament, contenu qui ne laisse pas de surprendre Dupin. Mais une autre surprise attend le commissaire : son médecin traitant tente de le joindre, vainement au téléphone. Dupin pense à une mauvaise surprise concernant sa santé, il avoue être une cafetière ambulante. Non, ce n'est pas lui qui est en cause mais Pennec. Le toubib l'avait ausculté quelques jours auparavant et selon lui, son patient n'avait plus que quelques jours à vivre. Bref l'assassin aurait dû se montrer patient, justement, et la maladie aurait fait le travail à sa place. Bientôt un tableau de Gauguin va perturber les neurones de Dupin et il demande à une jeune professeur d'art de Brest Marie-Morgane Cassel de l'aider à débrouiller un imbroglio pictural. Il s'agit de La vision après le sermon, dont tout laisse à penser qu'il s'agit d'une copie. Ce roman, plaisant à lire, de facture classique, possède son220px-Paul_Gauguin_137.jpg charme mais l'auteur ne peut s'empêcher de procéder à quelques poncifs. Mais les romanciers français n'en font-ils pas autant lorsqu'ils placent l'action et le décor de leurs romans aux Etats-Unis, par exemple. Le point de détail qui m'énerve quelque peu, c'est que ce soit le préfet qui tanne le commissaire pour que celui-ci enregistre de rapides résultats, alors que ce rôle est généralement dévolu au procureur. Autre petit détail, sans conséquence, Pennec n'a pas augmenté les tarifs des chambres depuis des années, pourtant il possède quatre maisons, décrépites mais quand même, et il a réalisé des travaux assez couteux dans son établissement. On ne peut s'empêcher de penser aux romans d'Yves Josso, plus particulièrement à Eté meurtrier à Pont-Aven dont l'action se déroule en partie dans la cité des peintres, durant les années 1880. Mais Jean-Luc Bannalec s'inspire de la vie locale et historique et le fantôme de Gauguin plane continuellement sur cette histoire. Maintenant il ne nous reste plus qu'à attendre la parution en France du second volet des enquêtes du Commissaire Dupin.
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            • nicolascalisto Posté le 20 Août 2018
              Un bon polar en "huis clos"comme Indrianson le fait en Islande c'est à dire qu'il y a une unité de lieu (la Bretagne) qui passe par mille méandres gustatifs psychologique
            • DODONONO Posté le 29 Juin 2018
              Un polar rafraichissant qui sur fond de meurtre familial nous entraîne dans une visite touristique très agréable de cette magnifique Bretagne. Je ne peux pas classer cette intrigue au rang des suspenses haletants, mais on suit quand même avec un certain plaisir l’enquête du commissaire Dupin, récemment muté dans cette province. Un meurtre, puis deux, une enquête au cœur de cette famille Bretonne sur fond de l’école impressionniste de Pont Aven et de l’œuvre de Gauguin. Une visite détaillée de cette petite ville et alentours, ou l’on suit Dupin comme si on y était. Un roman policier écrit sous un nom d’emprunt par un auteur allemand dont le véritable nom est Jörg Bong, et qui semble connaître ce petit coin de Bretagne comme un véritable autochtone. Suite à cette lecture, j’ai acheté un autre roman de Jean Luc Bannalec « Etrange printemps aux Glénan » une autre enquête du commissaire Dupin, qui je l’espère me donnera autant envie de retourner visiter la Bretagne. Un roman policier qui fait du bien, très loin des thrillers sombres et machiavéliques imaginés par... Un polar rafraichissant qui sur fond de meurtre familial nous entraîne dans une visite touristique très agréable de cette magnifique Bretagne. Je ne peux pas classer cette intrigue au rang des suspenses haletants, mais on suit quand même avec un certain plaisir l’enquête du commissaire Dupin, récemment muté dans cette province. Un meurtre, puis deux, une enquête au cœur de cette famille Bretonne sur fond de l’école impressionniste de Pont Aven et de l’œuvre de Gauguin. Une visite détaillée de cette petite ville et alentours, ou l’on suit Dupin comme si on y était. Un roman policier écrit sous un nom d’emprunt par un auteur allemand dont le véritable nom est Jörg Bong, et qui semble connaître ce petit coin de Bretagne comme un véritable autochtone. Suite à cette lecture, j’ai acheté un autre roman de Jean Luc Bannalec « Etrange printemps aux Glénan » une autre enquête du commissaire Dupin, qui je l’espère me donnera autant envie de retourner visiter la Bretagne. Un roman policier qui fait du bien, très loin des thrillers sombres et machiavéliques imaginés par certains auteurs, une lecture qui en appelle d’autre du même auteur.
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            • Gwelan Posté le 6 Octobre 2017
              Toujours égal à lui même ce brave commissaire Dupin. Un voyage dans le monde des peintre de Pont Aven. Je n'ai pas lu les romans de Monsieur Bannadec dans l'ordre, mais cela ne gâte en rien l'intérêt de l'intrigue. L'auteur est un passioné de la Bretagne peut être parfois un peu trop car au bout de trois livres on retrouve un peu toujours les mêmes remarques mais les descriptifs des paysages sont très fouillés et "on s'y croirait".
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