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        Un feu sur l'abîme

        Robert Laffont
        EAN : 9782221126523
        Façonnage normé : EPUB2
        DRM : Watermark (Tatouage numérique)
        Un feu sur l'abîme

        Collection : Ailleurs et Demain
        Date de parution : 16/04/2015

        Une expédition Straumli, explorant une Archive dans la presque Transcendance, a déchaîné une Perversion sur la Galaxie entière. Un unique navire est parvenu à fuir dans la nuit épouvantable. À travers l'espace, il fonce vers le centre de la Galaxie, vers la Lenteur où l'on ne peut pas dépasser la...

        Une expédition Straumli, explorant une Archive dans la presque Transcendance, a déchaîné une Perversion sur la Galaxie entière. Un unique navire est parvenu à fuir dans la nuit épouvantable. À travers l'espace, il fonce vers le centre de la Galaxie, vers la Lenteur où l'on ne peut pas dépasser la vitesse de la lumière, où les systèmes informatiques les plus performants, et même les si lentes intelligences biologiques, subissent une perte de leurs facultés. Il cherche un monde où se poser. Joanna et Jeffri, les deux seuls survivants de l'expédition Straumli, portent sans le savoir la responsabilité du salut de millions de civilisations. Dont certaines sont bien plus anciennes que l'humanité. Joanna et Jeffri sont des enfants, abandonnés à eux-mêmes sur un monde médiéval dont les conflits et les cruautés ne le cèdent en rien à ceux de la Galaxie. Et ceux qui voudraient les aider, et sauver du même coup la Galaxie civilisée, Ravna l'humaine, le Cavalier des Skrodes, et Pham, qui n'est peut-être qu'une extension d'une Puissance, se trouvent encore à des milliers d'années-lumière...
        Un feu sur l'abîme a obtenu le prix Hugo.
        « Vernor Vinge à son tour réinvente le genre. Son message : le space-opera n'a d'autre but que de divertir le lecteur. On ne peut que rester béat d'admiration devant le résultat. » Bernard Boulier, Bifrost.

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        EAN : 9782221126523
        Façonnage normé : EPUB2
        DRM : Watermark (Tatouage numérique)
        Robert Laffont
        17.99 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Jeanluc13 Posté le 6 Février 2018
          « Un feu sur l’abîme » me paraît être un archétype de la SF des années 90 : des idées étonnantes éparpillées –des intrigues croisées - du space opéra et du planet opéra agrémenté d’un peu de fantasy – des paragraphes interminables (500 pages est le minimum syndical...). Le résultat est plutôt mitigé, en 1981 on avait pu apprécier de Vernor Vinge « les traquenards de Giri » un planet opéra particulièrement original. Celui ci l’est autant : sa description de la galaxie numérique ne vivant que de bases de données et d’informations et de ses civilisations humaines, E.T. ou non-organiques est grandiose, bien que l’écriture les rendent parfois difficiles à appréhender et que cela ait été déjà bien abordé par Banks dans sa « Culture ». La deuxième intrigue croisée se passe sur la planète des Dards, sortes d’incroyables chiens groupés en petites meutes intelligentes et télépathes dans une improbable civilisation de type moyenâgeux. L’intrigue générale est relativement simple : Après que des archéologues humains aient réveillé une vielle intelligence artificielle maléfique, un vaisseau Humain et E.T. doit atteindre la planète des Dards a des milliers d’années-lumière, poursuivi par plusieurs flottes de milliers de vaisseaux... « Un feu sur l’abîme » me paraît être un archétype de la SF des années 90 : des idées étonnantes éparpillées –des intrigues croisées - du space opéra et du planet opéra agrémenté d’un peu de fantasy – des paragraphes interminables (500 pages est le minimum syndical...). Le résultat est plutôt mitigé, en 1981 on avait pu apprécier de Vernor Vinge « les traquenards de Giri » un planet opéra particulièrement original. Celui ci l’est autant : sa description de la galaxie numérique ne vivant que de bases de données et d’informations et de ses civilisations humaines, E.T. ou non-organiques est grandiose, bien que l’écriture les rendent parfois difficiles à appréhender et que cela ait été déjà bien abordé par Banks dans sa « Culture ». La deuxième intrigue croisée se passe sur la planète des Dards, sortes d’incroyables chiens groupés en petites meutes intelligentes et télépathes dans une improbable civilisation de type moyenâgeux. L’intrigue générale est relativement simple : Après que des archéologues humains aient réveillé une vielle intelligence artificielle maléfique, un vaisseau Humain et E.T. doit atteindre la planète des Dards a des milliers d’années-lumière, poursuivi par plusieurs flottes de milliers de vaisseaux « ennemis », afin de sauver deux enfants prisonniers de Dards et surtout de trouver le secret qui permettra de sauver la galaxie de la « gale » une intelligence artificielle- virus qui contamine et extermine toutes les civilisations. Pourtant au final l’ensemble parait complexe de part le nombre de personnages, des sous-intrigues, et de l’écriture parfois absconse ou sur détaillée – bref il faut s’accrocher pour suivre et arriver au bout.
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        • Sensi Posté le 18 Décembre 2017
          Une histoire très originale ! La quatrième de couverture ne résume pas bien le livre je trouve. Il y est question d'une race d'extraterrestre qui a un fonctionnement très particulier (je ne dis pas plus sous peine de dévoiler l'intrigue !!). A lire, vraiment.
        • Arutha Posté le 6 Octobre 2016
          Depuis plus de quarante que je lis de la science-fiction, voire que je lis tout court, je ne croyais pas possible d'être passé à côté d'un incontournable du genre, du moins antérieur au 21ème siècle. Quelle erreur ! Quelle présomption ! Parce que, je dois l'avouer, ce roman de Vernor Vinge (auteur que je ne connaissais même pas), publié en 1992, je n'en avais jamais entendu parler. D'où ma curiosité et ce, d'autant plus, qu'il avait reçu le prix Hugo. Non pas que je sois vraiment très impressionné par les prix ni que je sois persuadé que cela est synonyme de qualité. Que non ! Mais bon. Quand même. Donc j'attaque la lecture avec une pointe d'espoir et un soupçon d'inquiétude. Espoir que le roman ait vraiment mérité son prix. Inquiétude que non. Bon, eh bien je crois que mes espoirs ont été comblés. Ce roman est, de mon point de vue en tout cas, une complète réussite. Enfin, complète, pas tout à fait. Car j'émets un petit bémol cependant. On dit souvent que ce qui distingue les auteurs anglo-saxons de science-fiction des autres et notamment des auteurs français, c'est leur goût pour les détails scientifiques. Et ce roman-ci ne... Depuis plus de quarante que je lis de la science-fiction, voire que je lis tout court, je ne croyais pas possible d'être passé à côté d'un incontournable du genre, du moins antérieur au 21ème siècle. Quelle erreur ! Quelle présomption ! Parce que, je dois l'avouer, ce roman de Vernor Vinge (auteur que je ne connaissais même pas), publié en 1992, je n'en avais jamais entendu parler. D'où ma curiosité et ce, d'autant plus, qu'il avait reçu le prix Hugo. Non pas que je sois vraiment très impressionné par les prix ni que je sois persuadé que cela est synonyme de qualité. Que non ! Mais bon. Quand même. Donc j'attaque la lecture avec une pointe d'espoir et un soupçon d'inquiétude. Espoir que le roman ait vraiment mérité son prix. Inquiétude que non. Bon, eh bien je crois que mes espoirs ont été comblés. Ce roman est, de mon point de vue en tout cas, une complète réussite. Enfin, complète, pas tout à fait. Car j'émets un petit bémol cependant. On dit souvent que ce qui distingue les auteurs anglo-saxons de science-fiction des autres et notamment des auteurs français, c'est leur goût pour les détails scientifiques. Et ce roman-ci ne contredit pas le cliché. Et du coup, chaque fois que Vinge se lance dans telle ou telle explication un peu ardue (et souvent à propos de technologies purement spéculatives), je décroche. Je ne suis déjà pas au fait des dernières théories scientifiques et je n'ai pas le bagage nécessaire pour les comprendre. Alors quand j'ai affaire à des théories plus ou moins fantaisiste issues de l'imagination fertile d'un auteur, je n'y comprend rien. Voilà. C'est dit. Mais fort heureusement, même si ces passages sont particulièrement agaçants, ils sont assez rares et le reste vaut (largement) le coup. Qu'on en juge. Le roman, qu'on pourrait classer (si on aime classer mais ce n'est pas trop mon cas), qu'on pourrait classer donc dans la catégorie space-opera est peut-être à ranger dans celle de la science fantasy. Aussi. Car si on trouve les ingrédients de la première : planètes habitées, voyages inter-stellaires, races extraterrestres; une grande partie de l'intrigue se déroule sur une planète où le niveau technologique est moyenâgeux et d'où la magie n'est pas absente. Et c'est là l'un des premiers intérêts de l'histoire : la confrontation entre des gens qui n'ont pas inventé la poudre (c'est le cas de le dire) et des enfants débarqués d'un vaisseau spatial. Un autre intérêt du ou des genres réside dans la création des peuples ou des races extraterrestres que l'on découvre au fil de la lecture. Et là encore, nous ne sommes pas déçus. Même si, et c'est un dernier bémol, j'ai trouvé les descriptions physiques des espèces rencontrées plutôt sommaires et incomplètes. Ou alors, j'ai loupé des phrases, ce qui est toujours possible. Toujours est-il que je n'ai compris que les Cavaliers des skrodes (l'une des races extraterrestres au coeur du roman) ressemblait à des pieuvres que grâce à l'une de leur caractéristique... intellectuelle. C'est dire. Et puis, en plus, si ça se trouve, j'ai tout faux. Bref, ces Cavaliers des skrodes (quel joli nom quand même) bien qu'intelligents, ont une mémoire de poisson rouge. Ceci serait à rapprocher de la pieuvre qui possède également une intelligence remarquable mais dont les mères meurent après avoir donné naissance à leur progéniture et se révèlent donc incapables de transmettre leurs connaissances. Quant à la seconde race extraterrestre d'importance, les Dards, il semble qu'ils ressemblent à des chiens mais en fait, pas tout à fait. Bonjour la précision. En revanche, ce qui les rend uniques, tient davantage à leur psychique qu'à leur physique. Chaque Dard est en effet une meute dont les différents membres (jusqu'à huit au maximum) forment une intelligence unique et sont indissociables les uns des autres. J'avoue que pour l'originalité, nous sommes servis et ce dont je vous ai parlé n'est qu'une partie de ce qu'il y a à découvrir dans le roman. Pour le reste, nous assistons à une course contre la montre menée par une poignée d'aventuriers qui vont devoir secourir un jeune garçon à des milliers d'années lumières et accessoirement, sauver également la galaxie de la destruction. Excusez du peu. J'avoue n'avoir pas boudé mon plaisir lors de ma lecture et je n'arrêtais de lire que pour satisfaire mon besoin naturel de dormir. Si vous aimez le genre, procurez-vous ce roman tout affaires cessantes. Vous ne devriez pas le regretter. Et puis, pour une fois qu'un bon récit de science-fiction tient en un volume et non pas une douzaine, profitons-en. (Chronique écrite le 8 avril 2015)
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        • Mariejuliet Posté le 23 Janvier 2015
          (...) l'ouvrage peut faire un peu peur : 797 pages en format poche, avec des pages très remplies et un début de livre un peu complexe. Tout commence par un prologue où des entités parlent des humains qui habitent la même planète, (tout cela est bien mystérieux). Puis certains humains arrivent à s'enfuir et arrivent sur la planète des Dards. Là, le lecteur peut croire qu'il va suivre l'histoire des survivants, mais non, commence un deuxième histoire parallèle : celle de l'impact de ces entités sur le reste de l'univers. C'est surtout à ce moment là que j'ai eu le plus de difficulté, le temps de comprendre les concepts de base utilisés par l'auteur. Il y avait bien un petit schéma au début du livre, mais qui m'était resté totalement imperméable (je vous rassure ce n'est plus le cas). Tout d'abord, il se base sur celui de La singularité technologique (...) La suite sur le blog!
        • flo67 Posté le 21 Novembre 2014
          Quand il s’agit de science-fiction, je suis d’avis que l’aspect primordial est l’originalité et la crédibilité des idées. Bien sûr, si à cela s’ajoute des personnages profonds et attachants c’est d’autant mieux! Vernor Vinge nous offre tout cela dans son roman Un feu sur l’abîme, qui a reçu le prix Hugo en 1993... http://www.teknovore.com/critique-feu-labime-vernor-vinge/
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