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EAN : 9782258195028
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe
Un kibboutz en Corrèze
Collection : Terres de France
Date de parution : 23/09/2021
Éditeurs :
Presses de la cité
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Un kibboutz en Corrèze

Collection : Terres de France
Date de parution : 23/09/2021
Une expérience communautaire unique en France créée avec le soutien du baron de Rothschild : de jeunes Allemands, juifs, communistes intellectuels, fuyant l’arrivée d’Hitler au pouvoir vivent en autarcie dans un kibboutz, au cœur d’un petit village corrézien. Un grand roman sur l’élan d’une jeunesse solidaire et engagée.
D’après des faits historiques réels.
Pour eux, ce petit village près de Brive est comme un bout de terre promise. Ils s’appellent Yohann, Magda, Haïm, Sarah… Ces jeunes Allemands, juifs, communistes, ont fui l’arrivée de... Pour eux, ce petit village près de Brive est comme un bout de terre promise. Ils s’appellent Yohann, Magda, Haïm, Sarah… Ces jeunes Allemands, juifs, communistes, ont fui l’arrivée de Hitler au pouvoir. Après leur apprentissage à la ferme-école, ils partiront pour la Palestine. Tous ont le cœur à l’ouvrage,... Pour eux, ce petit village près de Brive est comme un bout de terre promise. Ils s’appellent Yohann, Magda, Haïm, Sarah… Ces jeunes Allemands, juifs, communistes, ont fui l’arrivée de Hitler au pouvoir. Après leur apprentissage à la ferme-école, ils partiront pour la Palestine. Tous ont le cœur à l’ouvrage, un enthousiasme à toute épreuve, mais en ces lieux marqués par la Première Guerre, l’accueil est pour le moins glacial.
Peu à peu, par leurs efforts conjugués, par leur bonne éducation, ils gagnent la sympathie des habitants. Seul le sous-préfet de Brive, fasciste dans l’âme, s’est juré de fermer le kibboutz. Et plus encore depuis que son fils Frédéric fréquente la jolie Sarah…

Un grand roman sur l’élan d’une jeunesse solidaire et engagée.
D’après des faits historiques au coeur du village de Nazareth, en Corrèze.
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EAN : 9782258195028
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • madessanne Posté le 19 Avril 2022
    #8203;#8203;De Jean-Luc AUBARBIER : Un kibboutz en Corrèze. J ai habité #8203;5 ans en Corrèze a Tulle, je me suis beaucoup promenée dans ce département, le village de Jugeals-Nazareth ne m'est pas inconnu et pourtant je ne connaissais rien de son histoire. En 1933 des jeunes juifs Allemands communistes pour fuir Hitler vont se refugier au kibboutz Machar ou ils apprendront a vivre de travaux manuels, car la plupart d'entre eux sont issues de famille aisée. L'accueil des corréziens n'est pas très amical, pourtant les jeunes juifs finiront pour une courte durée a se faire accepter. Ces faits historiques sont vraiment à découvrir et le style de ce roman est très agréable a lire. J'ai beaucoup appris avec ce livre et je pense que si j'avais eu connaissance de ces faits plus tôt je me serais intéresser a ces lieux lors de mes années Tulliste. Livre que je vais conseillé a mon entourage.
  • HerbP Posté le 9 Novembre 2021
    Ce roman, inspiré de faits réels, est très intéressant au niveau historique, même s'il y à déjà eu de nombreux écrits sur cette époque. On se laisse facilement porter par l'intrigue romanesque. Mais cela reste un récit assez plat sans vrai recherche au niveau du style.
  • MAMIEJAUNE Posté le 5 Novembre 2021
    Mon avis Je remercie les Editions PRESSES DE LA CITE et en particulier Marie-Jeanne de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « Un Kibboutz en Corrèze », roman de Jean-Luc AUBARBIER. L'auteur nous transporte en 1933 à Nazareth en Corrèze. Le Baron Robert de Rothschild a loué une ferme dans ce village afin d'accueillir des réfugiés, leur permettant ainsi de se former en agriculture et ensuite de rejoindre la Palestine. Des jeunes intellectuels juifs allemands, communistes débarquent au village. La population locale est scandalisée et ne voit pas d'un bon œil l'arrivée de Yohann, Haïm, Sarah et les autres.. Leurs efforts, leur courage et leur bonne éducation, aideront-ils ces jeunes à acquérir l'estime des villageois ? Je ne vous en dirai pas plus mais vous laisse le découvrir par vous-mêmes ! Jean-Luc AUBARBIER nous conte avec brio cette expérience communautaire extraordinaire et unique en France inspirée de faits réels. Nous découvrons les difficultés rencontrées par ces jeunes, leurs aventures, leurs joies, leurs peines, leurs espoirs et leurs amours... J'ai beaucoup aimé ce roman historique romancé très bien écrit et documenté qui m'a permis de découvrir un pan de l'Histoire de notre pays que je ne connaissais pas. Merci Jean-Luc pour cet ouvrage mettant à l'honneur... Mon avis Je remercie les Editions PRESSES DE LA CITE et en particulier Marie-Jeanne de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « Un Kibboutz en Corrèze », roman de Jean-Luc AUBARBIER. L'auteur nous transporte en 1933 à Nazareth en Corrèze. Le Baron Robert de Rothschild a loué une ferme dans ce village afin d'accueillir des réfugiés, leur permettant ainsi de se former en agriculture et ensuite de rejoindre la Palestine. Des jeunes intellectuels juifs allemands, communistes débarquent au village. La population locale est scandalisée et ne voit pas d'un bon œil l'arrivée de Yohann, Haïm, Sarah et les autres.. Leurs efforts, leur courage et leur bonne éducation, aideront-ils ces jeunes à acquérir l'estime des villageois ? Je ne vous en dirai pas plus mais vous laisse le découvrir par vous-mêmes ! Jean-Luc AUBARBIER nous conte avec brio cette expérience communautaire extraordinaire et unique en France inspirée de faits réels. Nous découvrons les difficultés rencontrées par ces jeunes, leurs aventures, leurs joies, leurs peines, leurs espoirs et leurs amours... J'ai beaucoup aimé ce roman historique romancé très bien écrit et documenté qui m'a permis de découvrir un pan de l'Histoire de notre pays que je ne connaissais pas. Merci Jean-Luc pour cet ouvrage mettant à l'honneur une jeunesse solidaire et fort engagée qui m'a séduite et que je recommande vivement aux amateurs du genre. Un très bon moment de lecture. Page FB : https://www.facebook.com/joellemarchal74/ Blog : leslecturesdecerise74.over-blog.com
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  • Valmyvoyou_lit Posté le 13 Octobre 2021
    En 1933, après la nomination d’Hitler comme chancelier, de nombreux Juifs allemands ont fui l’Allemagne nazie. Le baron Robert de Rothschild et son ami Jacques Helbronner ont créé le Comité de secours. Ils ont, également, anticipé la réaction de la population française : cet afflux de réfugiés risquait d’attiser des tensions. Aussi, le baron a eu l’idée de financer un kibboutz, en France. Il a apporté l’argent et a confié la gestion au mouvement des Pionniers, des communistes, alors qu’il ne partageait pas leurs idées. Ces derniers étaient les candidats idéaux pour cette mission. Ils devaient, en quelques mois, former les exilés à l’agriculture, leur apprendre des rudiments d’hébreu et leur enseigner le maniement des armes, afin qu’ils puissent rejoindre la Palestine. Ce pays était, alors, géré par les Britanniques. Le kibboutz était situé à Nazareth… en Corrèze. Il a été le seul implanté sur le territoire français. Son nom était « Machar » , qui signifie « demain » en Hébreu, comme une promesse d’avenir. Traumatisés par la Grande Guerre, les habitants ont, d’abord, été hostiles envers les jeunes Allemands. Ces derniers fuyaient Hitler, mais étaient perçus comme des envahisseurs : « des Juifs… allemands et communistes » (p. 20).... En 1933, après la nomination d’Hitler comme chancelier, de nombreux Juifs allemands ont fui l’Allemagne nazie. Le baron Robert de Rothschild et son ami Jacques Helbronner ont créé le Comité de secours. Ils ont, également, anticipé la réaction de la population française : cet afflux de réfugiés risquait d’attiser des tensions. Aussi, le baron a eu l’idée de financer un kibboutz, en France. Il a apporté l’argent et a confié la gestion au mouvement des Pionniers, des communistes, alors qu’il ne partageait pas leurs idées. Ces derniers étaient les candidats idéaux pour cette mission. Ils devaient, en quelques mois, former les exilés à l’agriculture, leur apprendre des rudiments d’hébreu et leur enseigner le maniement des armes, afin qu’ils puissent rejoindre la Palestine. Ce pays était, alors, géré par les Britanniques. Le kibboutz était situé à Nazareth… en Corrèze. Il a été le seul implanté sur le territoire français. Son nom était « Machar » , qui signifie « demain » en Hébreu, comme une promesse d’avenir. Traumatisés par la Grande Guerre, les habitants ont, d’abord, été hostiles envers les jeunes Allemands. Ces derniers fuyaient Hitler, mais étaient perçus comme des envahisseurs : « des Juifs… allemands et communistes » (p. 20). De plus, les autochtones étaient choqués, car ils travaillaient le dimanche, les filles portaient des shorts et effectuaient le même travail que les garçons. Lorsque les exilés ont prouvé qu’ils s’auto-alimentaient et étaient travailleurs, leur installation a été mieux acceptée et des amitiés se sont même nouées. Hélas, certaines personnes, parmi lesquelles le sous-préfet, ont œuvré pour la disparition du kibboutz. Les personnages sont imaginaires, même si certains sont inspirés de personnalités réelles, et l’intrigue est fondée sur les faits historiques que j’ai développés précédemment. Yohann, Magda, Haïm, Sarah, Sonja, Samuel, etc., sont des intellectuels (âgés de seize à vingt-deux ans) qui fuient l’horreur nazie ; inexpérimentés, mais volontaires, ils découvrent le travail de la terre. Thierry Montalembert, supporte mal leur proximité, alors que son fils a été tué par des Allemands. Frédéric, lui, le fils du sous-préfet, tombe amoureux de la belle Sarah alors que son père manœuvre contre le kibboutz. Dans la première partie, l’auteur décrit le fonctionnement du kibboutz, le contexte historique, ainsi que les amours naissantes et les relations, avec les villageois, qui évoluent : de beaux élans d’humanité succèdent au rejet. Il explique, aussi, ce qu’implique la judéité. J’ai eu la sensation d’approcher la religion juive, à travers ses principes et sa philosophie. J’ai été très touchée par ces jeunes : forcés d’oublier leur vie d’avant, leur confort et, conscients que leur espoir de survie réside dans le travail, ils montrent énormément d’enthousiasme à la tâche. Huit cents jeunes ont bénéficié des enseignements de la ferme-école. Quand la guerre est déclarée, certains des jeunes Allemands ont déjà rejoint la Palestine. Lorsque les formalités se durcissent, certains se marient pour pouvoir partir. Les derniers décident de rester en France et de rejoindre la Résistance. Leur engagement et leurs actions sont relatés dans la deuxième partie du roman. Jean-Luc Aubarbier … La suite sur mon blog…
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