En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez le dépôt de cookies qui nous permettront, ainsi qu’à nos partenaires, de vous proposer des offres et contenus adaptés à vos centres d’intérêts, des fonctions de partage vers les réseaux sociaux, d’analyser le trafic et la performance du site et d’effectuer des statistiques.
RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories

        Une lame de lumière

        12-21
        EAN : 9782823843927
        Code sériel : VIRT
        Façonnage normé : EPUB2
        DRM : Watermark (Tatouage numérique)
        Une lame de lumière

        Date de parution : 08/09/2016
        Entre crimes, regrets et trahisons, Montalbano cherche un peu de lumière dans un monde voué aux ténèbres...
        C'est un bien étrange rêve de cadavre dans un cercueil qui obsède Montalbano, confronté par ailleurs à une affaire de faux viol et de vrai viol - sans oublier trois terroristes présents dans la campagne environnante.
        Somme toute, rien d'inhabituel au commissariat de Vigàta si une troisième affaire ne venait perturber le...
        C'est un bien étrange rêve de cadavre dans un cercueil qui obsède Montalbano, confronté par ailleurs à une affaire de faux viol et de vrai viol - sans oublier trois terroristes présents dans la campagne environnante.
        Somme toute, rien d'inhabituel au commissariat de Vigàta si une troisième affaire ne venait perturber le commissaire comme jamais : cette fois, il est vraiment amoureux.
        Au point qu'il s'apprête à choisir Marian aux dépens de Livia, sa fiancée génoise de toujours.
        Cependant, peu avant qu'il franchisse le cap vers un nouvel avenir, une fusillade éclate dans sa juridiction. La découverte de l'identité d'un des morts va obliger Montalbano à opérer un choix déchirant...
        Lire la suite
        En lire moins
        EAN : 9782823843927
        Code sériel : VIRT
        Façonnage normé : EPUB2
        DRM : Watermark (Tatouage numérique)
        12-21
        13.99 €
        Acheter

        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • nadiouchka Posté le 4 Septembre 2018
          Cela faisait pas mal de temps que je n’avais pas lu du « Andrea Camilleri » et heureusement que j’ai bien commencé par «l’Avertissement du traducteur » (Serge Quadruppani) pour « Une lame de lumière » : «  La difficulté principale se présente au niveau intermédiaire, celui de l’italien sicilianisé, qui est à la fois celui du narrateur et de bon nombre de personnages. Il est truffé de termes qui ne sont pas du pur dialecte, mais plutôt des régionalismes. » (p.7/8). « La traduction peut paraître peu fluide et s’éloigne délibérément de la correction grammaticale. » (p.9). Ceci étant bien expliqué, je me suis souvenue qu’en effet, les livres de cet auteur étaient un peu « spéciaux » du point de vue de l’écriture. Donc, de nouveau dans le bain, j’ai relu ce livre qui remonte à 2016 pour ma version. On comprend très bien ce que raconte l’auteur et on s’adapte aux mots tels « li tiliphone », « il arésussitait », « encagassé », « sans y pinser une seconde » et bien d’autres … tout le long de l’ouvrage et ce ne sont que que quelques petits exemples. On retrouve le commissaire Salvo Montalbano qui avait pris un jour de congé, mais, recevant un coup de « tiliphone » de Catarella, lui expliquant (sans bien se faire comprendre car ses phrases tournent... Cela faisait pas mal de temps que je n’avais pas lu du « Andrea Camilleri » et heureusement que j’ai bien commencé par «l’Avertissement du traducteur » (Serge Quadruppani) pour « Une lame de lumière » : «  La difficulté principale se présente au niveau intermédiaire, celui de l’italien sicilianisé, qui est à la fois celui du narrateur et de bon nombre de personnages. Il est truffé de termes qui ne sont pas du pur dialecte, mais plutôt des régionalismes. » (p.7/8). « La traduction peut paraître peu fluide et s’éloigne délibérément de la correction grammaticale. » (p.9). Ceci étant bien expliqué, je me suis souvenue qu’en effet, les livres de cet auteur étaient un peu « spéciaux » du point de vue de l’écriture. Donc, de nouveau dans le bain, j’ai relu ce livre qui remonte à 2016 pour ma version. On comprend très bien ce que raconte l’auteur et on s’adapte aux mots tels « li tiliphone », « il arésussitait », « encagassé », « sans y pinser une seconde » et bien d’autres … tout le long de l’ouvrage et ce ne sont que que quelques petits exemples. On retrouve le commissaire Salvo Montalbano qui avait pris un jour de congé, mais, recevant un coup de « tiliphone » de Catarella, lui expliquant (sans bien se faire comprendre car ses phrases tournent autour du pot), qu’il faut se rendre dans la campagne Casuzza où on a trouvé un cercueil (« un tabutto ») dans un champ. Mais celui-ci est-il vide ou plein ? : « - Dottori, le susdit tabutto se trouvant avec le couvercle posé sur le dessus, en conséquence le contenu du même tabutto adevient invisible. - Donc, tu ne l’as pas soulevé . (…) - Mais c’est inutile. - Passque le tabutto n’est pas vide. - Comment tu le sais ? - Je le sais en tant que le plouc paysan qui serait le propriétaire du terrain où s’atrouve disposé le susdit tabutto et qui s’appelle Annibale Lecoco, né de feu Giuseppe, et qui est là à côté de moi, souleva le couvercle juste ce qu’il faut pour voir que le tabutto était occupé. - Occupé par qui ? - Par un cadavre de mort, dottori. » (p.15). Mais tout cela était un cauchemar (du moins pour l’instant car on peut se demander si Montalbano ne fait pas des rêves prémonitoires). J’arrête là cette retranscription car c’était pour donner le ton et la suite ne fera que le confirmer. De plus, ce livre ayant déjà été largement raconté et chroniqué, il ne me reste plus grand-chose à en dire, peut-être quelques autres indications et mon ressenti ? Une fois les expressions bien enregistrées (ce qui est facile), j’ai continué ma lecture et ça a marché. On voit qu’avec l’enquête « in personne pirsonnellement », Montalbano se retrouve confronté à plusieurs affaires : de cœur (avec sa fiancée de longue date Livia) et une nouvelle arrivée Marian (d’un charme envoûtant) – l’affaire de la belle Mme Loredano (qui avait raconté des calembredaines à son mari au sujet d’un soit-disant vol de 16.000 euros en pleine nuit ?!? Bizarre, vous avez dit bizarre) – une probable affaire de terroristes ou de contrebandiers (avec la découverte de ce qui pourrait être un bazooka ou un lance-missiles) – la découverte d’un « catafero » brûlé dans une voiture … Le commissaire Montalbano va donc avoir à faire bien travailler sa « coucourde »… De nombreux personnages interviennent avec chacun leur particularité. Des pistes se recoupent mais elles finissent par former un vrai labyrinthe où, malgré tout, n’est pas Montalbano qui veut, on arrive enfin au dénouement. En cela il est aidé par des fidèles compagnons tels que : Catarella, Fazio, Mimi Augello… Il me reste à rajouter qu’il ne faut pas oublier non plus la gastronomie chère à notre commissaire et l’occasion lui est très souvent donnée de goûter aux bons petits plats d’Adelina. Ce fut donc une bonne lecture plaisante car on rit beaucoup avec l’humour bien présent et qui nous fait mieux passer l’inquiétude de la situation. Ainsi, une fois passé le cap de la traduction, un agréable moment sans trop se casser la tête mais qui risque de ne pas plaire à tout le monde, justement avec l’écriture. Chacun s’y fera son jugement et choisira d’être « Cammilleriste » ou pas. Comme bien souvent, j’ai relevé une petite critique, celle de « Geneviève Comby – Le Matin Dimanche » : « Théâtral et facétieux, Camilleri entremêle avec maestria le pathétique et le comique dans une enquête qui va et vient au rythme du ressac et des horaires méridionaux. »
          Lire la suite
          En lire moins
        • Sharon Posté le 12 Août 2018
          Ce livre n'est pas le plus joyeux des enquêtes de Montalbano. Et pourtant, pour la première fois depuis longtemps, Salvo est amoureux, et s'interroge sur sa relation longue durée et longue distance avec Livia. Pour la première fois aussi, leurs entretiens téléphoniques ne sont pas uniquement constitués de longues disputes. Mais il y a les enquêtes, aussi. Une jeune femme est agressée, en portant la recette des magasins de son mari. Des faits étranges surviennent, sur lesquels la brigade anti-terroriste enquête à son tour. Un cadavre est également retrouvé - brûlé dans une voiture. Trois enquêtes pas aussi simples qu'il n'y paraît. Les conséquences sont pour le moins inattendues, et clôturent une page de la vie de Montalbano. Heureusement, Fazio, Mimi Augello et Catarella sont là et toujours fidèles au poste - avec, toujours, les approximations de Catarella. Je n'ai garde d'oublier le médecin légiste, toujours aussi fulminant et délicat. Il est question aussi de l'actualité, brûlante, entre terrorisme et accueil des réfugiés.
        • CAMELIABLEU Posté le 4 Août 2018
          C'est toujours avec plaisir que je me replonge à Vigata et que je retrouve Montalbano, mais aussi Fazio, Mimi et surtout l'ineffable Catarella. J'ai autant sinon plus de plaisir à les entendre se parler et à déguster avec Salvio les spécialités italiennes qu'à l'intrigue elle-même. Celle-ci n'est pas la meilleure mais elle se suit nonchalamment jusqu'au dénouement émouvant en écho au rêve initial du roman.
        • Lousine Posté le 26 Octobre 2017
          Un monument du polar à la hauteur de sa réputation Andrea Camilleri est un auteur très célèbre dans le domaine du roman policier (et encore plus pour une italianiste). Depuis très longtemps, un livre racontant les aventures de Montalbano était prévu au programme de mes lectures. Cependant mon prochain livre des aventures du commissaire sera en VO pour être moins dérangée par la traduction un peu particulière...Même si la note du traducteur précédant le début de l’histoire nous avertit , j’ai trouvé la lecture un peu difficile lors de certains passages. L’histoire mêle plusieurs affaires ainsi que la vie privée de Montalbano avec ses différentes péripéties. J’ai trouvé que l’intrigue mêlant suspens et rebondissements était bien écrite, le tout mené par le commissaire Montalbano : un personnage attachant et dont on aime suivre les aventures en tant que policier et en tant qu’homme. J’ai été plus que ravie de la lecture de mon premier roman de ce monument de la littérature policière italienne
        • thisou08 Posté le 19 Juin 2017
          C'est toujours avec bonheur que je retrouve le commissaire Montalbano, l'inénarrable Catarella, toute sa troupe et la traduction savoureuse de Serge Quadruppani. Il aime la bonne chère et la belle chair, notre commissaire. Il est habitué aux cadavres, c'est son métier. Mais cette fois, un des " catafero " ( cadavre ) découvert le dérange profondément et va bouleverser sa vie. Non, non, je ne dévoile rien, cela figure en quatrième de couverture. Ce que j'aime, dans ce personnage, c'est qu'il navigue avec beaucoup d'aisance au milieu de la Mafia, des petits malfrats, de sa hiérarchie ( Ah, Môssieur le Questeur Bonetti-Alderighi ! ) et de ses collaborateurs. Il connaît bien son monde, le commissaire , et sait le manipuler quand il le faut. Pour le bien de tous, évidemment, car il a du coeur et une conscience chatouilleuse.
        12-21, la newsletter des lecteurs numériques.
        Un rendez-vous dédié, pour ne jamais être à court d'e-books !
        Les informations collectées par SOGEDIF (une société du groupe EDITIS) font l’objet d’un traitement automatisé ayant pour finalité de vous adresser des actualités et des offres, de vous proposer du contenu adapté à votre profil et à vos goûts, et de gérer sa relation avec vous. Les informations marquées d’un astérisque sont obligatoires. A défaut, SOGEDIF ne sera pas en mesure de répondre à votre demande. Ces informations sont à destination exclusive des maisons d’Edition du Groupe EDITIS et seront conservées pendant 3 ans à compter de votre dernière visite. Conformément au Règlement (UE) 2016/679 relatif à la protection des données à caractère personnel, vous disposez des droits suivants sur vos données : droit d’accès, droit de rectification, droit à l’effacement (droit à l’oubli), droit d’opposition, droit à la limitation du traitement, droit à la portabilité. Vous pouvez également définir des directives relatives à la conservation, à l'effacement et à la communication de vos données à caractère personnel après votre décès. Pour exercer vos droits, merci d’adresser votre courrier recommandé AR à l’adresse suivante : DPO EDITIS, 30 place d’Italie, 75013 Paris, en y joignant la copie d’une pièce d’identité. En cas de manquement aux dispositions ci-dessus, vous avez le droit d’introduire une réclamation auprès de la CNIL. Enfin, pour une simple résiliation de votre inscription au service, contactez notre équipe à l’adresse électronique suivante : inscription@lisez.com