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            Vingt-quatre heures de la vie d'une femme

            Robert Laffont
            EAN : 9782221136522
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)
            Vingt-quatre heures de la vie d'une femme

            Collection : Bouquins
            Date de parution : 21/02/2013

            Une femme mûre de haute condition tente de délivrer un jeune homme de sa passion du jeu et accepte de se dégrader pour sa rédemption. Une histoire d’amour et de passion mais aussi une histoire de secret trop longtemps gardé et dévoilé comme une libération. Freud considérait cette nouvelle (1927)...

            Une femme mûre de haute condition tente de délivrer un jeune homme de sa passion du jeu et accepte de se dégrader pour sa rédemption. Une histoire d’amour et de passion mais aussi une histoire de secret trop longtemps gardé et dévoilé comme une libération. Freud considérait cette nouvelle (1927) comme un chef-d’œuvre et parlait du mariage réussi entre la qualité esthétique du texte, son « inquiétante étrangeté », et la véracité psychologique.

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            EAN : 9782221136522
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • MissLarose Posté le 20 Janvier 2019
              Si court et si bouleversant. Jamais je n'ai lu de mots aussi beaux et aussi justes, que de la plume entre les mains de cet incroyable auteur. Merci.
            • Cer45Rt Posté le 6 Janvier 2019
              Après avoir découvert Zweig avec le Joueur d'échecs, je continue avec un autre court roman : Vingt-quatre heures de la vie d'une femme. Contrairement à d'autres chroniqueurs, je ne vois pas de similitude importante entre ces deux œuvres, hormis le fait que le récit rétrospectif d'un personnage, recueilli par le narrateur, y prennent une place importante, ce qui, somme toute, n'est pas une grande ressemblance : il y a des récits rétrospectifs aussi bien dans Harry Potter que dans l'Andromaque racinienne, et pourtant, personne n'irait trouver la moindre ressemblance entre ces deux textes, non ? L'unique fait original dans cela est que tout ce court roman est construit autour de ce récit, absolument nécessaire à l'intrigue. Ce qui, somme toute, n'est pas une grande ressemblance. Mais bon, je n'ai pas pour intention d'épiloguer sur les ressemblances entre Le Joueur d'échecs et Vingt-quatre heures de la vie d'une femme et je ne suis pas là pour ça, mais bel et bien pour vous donner mon impression. Et, pour commencer, qu'est-ce que c'est que Vingt-quatre heures de la vie d'une femme ? Vingt-quatre heures de la vie d'une femme est un court roman, sur un sujet on ne peut plus classique :... Après avoir découvert Zweig avec le Joueur d'échecs, je continue avec un autre court roman : Vingt-quatre heures de la vie d'une femme. Contrairement à d'autres chroniqueurs, je ne vois pas de similitude importante entre ces deux œuvres, hormis le fait que le récit rétrospectif d'un personnage, recueilli par le narrateur, y prennent une place importante, ce qui, somme toute, n'est pas une grande ressemblance : il y a des récits rétrospectifs aussi bien dans Harry Potter que dans l'Andromaque racinienne, et pourtant, personne n'irait trouver la moindre ressemblance entre ces deux textes, non ? L'unique fait original dans cela est que tout ce court roman est construit autour de ce récit, absolument nécessaire à l'intrigue. Ce qui, somme toute, n'est pas une grande ressemblance. Mais bon, je n'ai pas pour intention d'épiloguer sur les ressemblances entre Le Joueur d'échecs et Vingt-quatre heures de la vie d'une femme et je ne suis pas là pour ça, mais bel et bien pour vous donner mon impression. Et, pour commencer, qu'est-ce que c'est que Vingt-quatre heures de la vie d'une femme ? Vingt-quatre heures de la vie d'une femme est un court roman, sur un sujet on ne peut plus classique : les amours immoraux de la femme. Et d'ailleurs, cette femme me rappelle Anna Karénine : même poids du péché sur sa conscience, même jouissance dans la faute. Les ressemblances avec le roman de Tolstoï s'arrête là. Et, d'ailleurs, l'œuvre de Zweig est beaucoup moins ambitieuse. Et je la trouve même sans profondeur. C'est bien écrit, c'est vivant, c'est coloré, mais ce n'est que distrayant. Ceci dit, c'est un bel exercice de style, néanmoins ; et dans l'art avec lequel Zweig recrée la Côte d'Azur du début du XXème siècle, on sent bien la marque du grand écrivain. Un sympathique récit.
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            • LeslecturesdeNinon Posté le 12 Décembre 2018
              Avec ce roman, j’ai découvert un auteur classique et vous savez quoi ? J’ai adoré ! Pas beaucoup de pages, lu en une heure environ, MAIS… Quel style, quelles tournures ! J’adore ! Et quel talent pour arriver à faire un roman avec quelques personnages en huit-clos. Il arrive à nous faire languir grâce à des descriptions précises, puis le rythme s’accélère et tout s’affole ! Bref. Je ne connais pas ses autres œuvres, mais une chose est certaine, je vais les dévorer !!! ps: si vous croyez que c'est une histoire d'adultère, détrompez-vous !!!
            • Salix_alba Posté le 30 Novembre 2018
              1904, dans la région de Provence, une vieille dame anglaise se confie à un homme, de son milieu mondain, sur vingt-quatre heures de sa vie de femme adulte – plusieurs années auparavant -. On peut y voir, sans difficulté, un parallèle avec Madame Bovary de Flaubert. Parfum de scandale pour cette femme qui succombe aux charmes d’un jeune homme une nuit, pour le sauver de sa passion dévorante : le jeu. Mais au fond, est-ce bien la raison première – elle se le cache dans un premier temps - mais plutôt l’attrait charnel dégagé par cet éphèbe, qui pourrait l’amener à un total abandon. Sujet toujours d’actualité, dans nos sociétés actuelles. Et sans doute qui le sera toujours. D’une lecture agréable, un livre qui prête à réflexion pour chacun d’entre nous. La raison ou la passion ?
            • PaulineDeysson Posté le 28 Novembre 2018
              Publié en 1927, ce court roman fidèle à son titre raconte les événements qui peuvent s’écouler en vingt-quatre heures dans la vie d’une femme, et changer radicalement le cours de celle-ci. Confession intime d’une vieille veuve anglaise à un narrateur anonyme, ce récit aurait pu tourner à un ennuyeux épanchement sentimental sous une autre plume que celle de Stefan Zweig. Ici cependant, l’échange devient prétexte à l’extrapolation, et à une réflexion autour du mystère de la nature humaine. Un être peut-il renier sa vie, son éducation, tous ceux qu’il aime et ce en quoi il croit, en l’espace d’une seule journée ? Telle est la question posée par Vingt-quatre heures de la vie d’une femme. Tout commence avec Madame Henriette, le seul personnage dont le lecteur sache le nom. Lors d’un séjour dans une pension de la Riviera, cette bourgeoise de bonne famille, mariée et mère de deux fillettes, fait la connaissance d’un jeune homme français, avec lequel elle fugue à peine une journée plus tard. N’oublions pas que nous sommes en 1927, et que l’histoire se situe en 1904 : époque bénie où les femmes étaient taxées de folles si elles n’ambitionnaient pas de finir mères au foyer. Partir avec... Publié en 1927, ce court roman fidèle à son titre raconte les événements qui peuvent s’écouler en vingt-quatre heures dans la vie d’une femme, et changer radicalement le cours de celle-ci. Confession intime d’une vieille veuve anglaise à un narrateur anonyme, ce récit aurait pu tourner à un ennuyeux épanchement sentimental sous une autre plume que celle de Stefan Zweig. Ici cependant, l’échange devient prétexte à l’extrapolation, et à une réflexion autour du mystère de la nature humaine. Un être peut-il renier sa vie, son éducation, tous ceux qu’il aime et ce en quoi il croit, en l’espace d’une seule journée ? Telle est la question posée par Vingt-quatre heures de la vie d’une femme. Tout commence avec Madame Henriette, le seul personnage dont le lecteur sache le nom. Lors d’un séjour dans une pension de la Riviera, cette bourgeoise de bonne famille, mariée et mère de deux fillettes, fait la connaissance d’un jeune homme français, avec lequel elle fugue à peine une journée plus tard. N’oublions pas que nous sommes en 1927, et que l’histoire se situe en 1904 : époque bénie où les femmes étaient taxées de folles si elles n’ambitionnaient pas de finir mères au foyer. Partir avec un inconnu en abandonnant mari et enfants représente donc le comble de l’abomination… Sauf pour le narrateur, et pour la mystérieuse Mrs. C., qui décide de lui raconter sa propre histoire, laquelle constitue le sujet de Vingt-quatre heures de la vie d’une femme. Vaut-il mieux suivre son cœur et rester honnête avec soi-même, ou bien tromper son entourage en respectant des convenances que l’on rêve d’enfreindre ? Comment un être de raison peut-il céder, en un laps de temps aussi court que celui d’une journée, à une passion aussi soudaine qu’inexplicable ? Mrs. C se raconte et s’analyse en même temps, défiant le narrateur (et le lecteur) de juger sa conduite. Dans un style flamboyant (autant que j’aie pu en juger, puisque je l’ai lu en allemand), Zweig décrit les moindres mouvements de l’âme de cette femme, et donne à chaque détail un réalisme vibrant. Une écriture qui oblige à se questionner, au plus profond de soi, sur cette énigme qu’est la passion, passion du jeu, passion amoureuse, passion de la vie, passion salvatrice ou autodestructrice… En l’espace de vingt-quatre heures de la vie d’une femme. J’ai adoré cette introspection poussée à l’extrême, cette analyse psychologique à la fois fine et précise du personnage de Mrs. C et du jeune homme qu’elle rencontre. Dans un autre registre, cela m’a rappelé La Peur, où les sentiments sont tout aussi violents et intériorisés, faisant presque figure de personnages à eux seuls. Pauline Deysson - La Bibliothèque
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