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            Vingt-quatre heures de la vie d'une femme

            Robert Laffont
            EAN : 9782221136522
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)
            Vingt-quatre heures de la vie d'une femme

            Collection : Bouquins
            Date de parution : 21/02/2013

            Une femme mûre de haute condition tente de délivrer un jeune homme de sa passion du jeu et accepte de se dégrader pour sa rédemption. Une histoire d’amour et de passion mais aussi une histoire de secret trop longtemps gardé et dévoilé comme une libération. Freud considérait cette nouvelle (1927)...

            Une femme mûre de haute condition tente de délivrer un jeune homme de sa passion du jeu et accepte de se dégrader pour sa rédemption. Une histoire d’amour et de passion mais aussi une histoire de secret trop longtemps gardé et dévoilé comme une libération. Freud considérait cette nouvelle (1927) comme un chef-d’œuvre et parlait du mariage réussi entre la qualité esthétique du texte, son « inquiétante étrangeté », et la véracité psychologique.

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            EAN : 9782221136522
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • rosytta Posté le 31 Mars 2019
              Une table réunissant plusieurs touriste évoque le départ d'une femme avec un jeune homme, une tromperie éhontée face aux mœurs de la société…s'ensuit un débat houleux qui vacille entre jugement et soutient. Mais finalement quand la passion s'empare de votre esprit et de votre corps, faut-il lui tourner le dos ou plutôt suivre son désir ? L'auteur nous relate sa conversation avec une aristocrate anglaise qui pendant 24h fut dévorée par un désir ardent envers un jeune homme inconnu, un joueur de carte désespéré et qu'elle va vouloir sauver de lui-même et qui disparaitra de sa vie aussi vite qu'il est apparu mais qui pourtant va lui laisser un souvenir impérissable. Ce qui m'a le plus frappé dans ce récit, c'est cette longue description du physique de l'inconnu. Ses mains...paragraphe interminable et pourtant si juste et si bien écrit. Oh quel surprise que ce roman, vraiment, c'était très bien écrit, bien nuancé, je me suis laissée totalement happée par l'histoire de cette femme, ses émotions et son flot de sentiments. J'ai passé un super moment de lecture.
            • Allantvers Posté le 15 Mars 2019
              Rares sont les écrivains qui savent parler des femmes, rares aussi sont ceux qui maîtrisent le difficile art de la nouvelle, rares encore ceux qui ne trébuchent pas dans l'exercice périlleux de l'expression des tragédies de la passion. Zweig conjugue tous ces talents, et plus on le découvre, plus l'on s'émerveille, comme à la lecture de cette somptueuse nouvelle d'une grâce particulière, des trésors d'empathie que recèle le coeur de cet homme, et de sa capacité à les transmettre de son coeur à sa plume.
            • Foxfire Posté le 8 Mars 2019
              Mes premières lectures de Zweig sont très récentes et donc peu nombreuses. Mais ces quelques lectures m’ont suffi pour apprécier la plume de ce grand auteur. « Amok », « Lettre d’une inconnue » ou encore « la ruelle au clair de lune » sont autant de preuves du talent de Zweig dans l’art du roman court. Ma lecture de « Vingt-quatre heures de la vie d’une femme » est venue me faire regretter une nouvelle fois d’avoir attendu si longtemps pour m’intéresser à cet auteur. Avec « vingt-quatre heures de la vie d’une femme », Zweig m’apparait encore une fois comme un maître de la caractérisation. Il fait preuve d’une précision remarquable dans la façon de dépeindre l’âme d’un personnage. L’étude psychologique est fouillée, riche, et cela sans jamais sembler froide et désincarnée. Au contraire, cette véritable dissection psychologique procure beaucoup d’émotion. Les passions des personnages, que ce soit une subite passion charnelle ou la passion du jeu, sont si bien transcrites que le lecteur est proche de les ressentir lui-même. L’art de Zweig culmine dans un passage absolument sublime où l’auteur décrit longuement les mains d’un joueur. Leurs mouvements sont décrits de telle façon qu’elles semblent vivantes, dotées d’une... Mes premières lectures de Zweig sont très récentes et donc peu nombreuses. Mais ces quelques lectures m’ont suffi pour apprécier la plume de ce grand auteur. « Amok », « Lettre d’une inconnue » ou encore « la ruelle au clair de lune » sont autant de preuves du talent de Zweig dans l’art du roman court. Ma lecture de « Vingt-quatre heures de la vie d’une femme » est venue me faire regretter une nouvelle fois d’avoir attendu si longtemps pour m’intéresser à cet auteur. Avec « vingt-quatre heures de la vie d’une femme », Zweig m’apparait encore une fois comme un maître de la caractérisation. Il fait preuve d’une précision remarquable dans la façon de dépeindre l’âme d’un personnage. L’étude psychologique est fouillée, riche, et cela sans jamais sembler froide et désincarnée. Au contraire, cette véritable dissection psychologique procure beaucoup d’émotion. Les passions des personnages, que ce soit une subite passion charnelle ou la passion du jeu, sont si bien transcrites que le lecteur est proche de les ressentir lui-même. L’art de Zweig culmine dans un passage absolument sublime où l’auteur décrit longuement les mains d’un joueur. Leurs mouvements sont décrits de telle façon qu’elles semblent vivantes, dotées d’une personnalité, de sentiments. Cette séquence absolument saisissante, très évocatrice, très visuelle, m’a rappelé une scène du film « Dillinger est mort » de Ferreri dans laquelle le personnage joué par Piccoli regarde un film expérimental dans lequel des mains évoluent en gros plan, comme animées d’une vie propre. « Vingt-quatre heures de la vie d’une femme » ne vaut pas que pour ce passage. L’ensemble du récit est superbe. Très bien écrit, servi par une narration parfaite, ce court roman est une œuvre très riche. Zweig m’a encore une fois comblée avec ce texte si subtil, si finement ciselé, un véritable bijou. Il est vraiment un maître du roman court, il parvient à dire tant en si peu de pages… Je n’en ai décidément pas fini avec cet immense auteur.
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            • Lepointdujour Posté le 4 Mars 2019
              Henriette , bourgeoise respectable, qui séjourne sur la Riviera française au début de ce siècle va plaquer mari et et enfans, elle sera sitôt condamnée par la morale bourgeoise. Le narrateur et une vieille dame pourtant sèche mais distinguée prennent la défense d'Henriette. La vieille dame va alors se libérer d'un secret qui la hante. Cette confession rend compte de l'irrationalité des comportements humains qui font parfois s engager dans des aventures improbables : ces forces obscures qui peuvent expliquer la confusion des sentiments.
            • MissLarose Posté le 20 Janvier 2019
              Si court et si bouleversant. Jamais je n'ai lu de mots aussi beaux et aussi justes, que de la plume entre les mains de cet incroyable auteur. Merci.
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