RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories
        Résultats pour collection / série
          Résultats pour actualités

            Vingt-quatre heures de la vie d'une femme

            Robert Laffont
            EAN : 9782221136522
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)
            Vingt-quatre heures de la vie d'une femme

            Collection : Bouquins
            Date de parution : 21/02/2013

            Une femme mûre de haute condition tente de délivrer un jeune homme de sa passion du jeu et accepte de se dégrader pour sa rédemption. Une histoire d’amour et de passion mais aussi une histoire de secret trop longtemps gardé et dévoilé comme une libération. Freud considérait cette nouvelle (1927)...

            Une femme mûre de haute condition tente de délivrer un jeune homme de sa passion du jeu et accepte de se dégrader pour sa rédemption. Une histoire d’amour et de passion mais aussi une histoire de secret trop longtemps gardé et dévoilé comme une libération. Freud considérait cette nouvelle (1927) comme un chef-d’œuvre et parlait du mariage réussi entre la qualité esthétique du texte, son « inquiétante étrangeté », et la véracité psychologique.

            Lire la suite
            En lire moins
            EAN : 9782221136522
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • ClaireTol Posté le 22 Juillet 2019
              Zweig est bien l'un des seuls à savoir rentrer avec autant de justesse au coeur de la psychologie des personnages. Dans vingt quatre heures de la vie d'une femme, on découvre la passion qu'une veuve va éprouver pour un joueur en observant uniquement ses gestes et ses réactions. Avant de découvrir l'homme de chair, elle s'émerveille devant l'âme fragile et sensible de ce joueur acharné qui joue "sa dernière carte" ... Ce livre est une "justification" de l'adultère féminin prenant sa racine non pas dans un amour charnel mais dans la découverte de la sensibilité d'une âme .
            • fertiti65 Posté le 14 Juillet 2019
              Tout quitter pour un coup de foudre...On en a tous rêver. ..Un grand roman magnifiquement écrit. Cette fiction se passe en une journée. ..Mais quelle journée !!!. Je vous le conseille.
            • kro76 Posté le 13 Juillet 2019
              j ai été conquise par le style de l'auteur, une première lecture envoûtante
            • Nowowak Posté le 12 Juillet 2019
              Le portrait d’une passion foudroyante pour un inconnu. Tout quitter pour quelqu’un dont on ne se sait rien au nom du désir quelle immoralité ! Comment bafouer la réalité, justifier une telle indécence, un tel manque de responsabilité ? Peut-être parce que le sentiment d’amour est ce qui nous porte le plus haut vers le ciel ? « Car tout ce que je vais vous raconter occupe une période de seulement vingt-quatre-heures sur soixante-sept ans; et je me suis moi-même souvent dit jusqu’au délire : » Quelle importance si on a un moment de folie, un seul ! » Peut-être parce que comprendre un fulgurant éclair d’amour est plus charitable que de juger et de réprimer ? Égoïstes ou non, irresponsables ou non, irrespirables ou non, quittant la monotonie nos choix nous emmènent jusqu’à l’erreur ou jusqu’à la vérité, jusqu’à l’ennui ou la passion. Ils ne devraient regarder que nous. Qui peut donner la leçon et par la sorte prouver son exemplarité ? Qui ? Le sang change-t-il de couleur quand la lune commence à avoir peur ? Pourquoi partir ? Pourquoi passer à l’acte ? Pour contempler autre chose que les barreaux du néant infini ! De quelle mise... Le portrait d’une passion foudroyante pour un inconnu. Tout quitter pour quelqu’un dont on ne se sait rien au nom du désir quelle immoralité ! Comment bafouer la réalité, justifier une telle indécence, un tel manque de responsabilité ? Peut-être parce que le sentiment d’amour est ce qui nous porte le plus haut vers le ciel ? « Car tout ce que je vais vous raconter occupe une période de seulement vingt-quatre-heures sur soixante-sept ans; et je me suis moi-même souvent dit jusqu’au délire : » Quelle importance si on a un moment de folie, un seul ! » Peut-être parce que comprendre un fulgurant éclair d’amour est plus charitable que de juger et de réprimer ? Égoïstes ou non, irresponsables ou non, irrespirables ou non, quittant la monotonie nos choix nous emmènent jusqu’à l’erreur ou jusqu’à la vérité, jusqu’à l’ennui ou la passion. Ils ne devraient regarder que nous. Qui peut donner la leçon et par la sorte prouver son exemplarité ? Qui ? Le sang change-t-il de couleur quand la lune commence à avoir peur ? Pourquoi partir ? Pourquoi passer à l’acte ? Pour contempler autre chose que les barreaux du néant infini ! De quelle mise en abyme parle-t-on ? De quel ventre engendre-t-on des monstres ? Le sens de l’honneur n’est-il pas de profiter de la vie, de boire à plein goulot chaque instant de bonheur légitime ou illégitime ? » Toute douleur est lâche, elle recule devant notre formidable volonté de vivre, qui semble plus solidement ancrée dans notre chair qu’aucune passion mortelle ne l’est dans notre esprit. » Parler de la légitimité, c’est parler de la norme, c’est parler de la morale, n’est-ce pas parler de la loi, de cette règle qui met en esclavage des êtres vivants au profit d’autres êtres vivants ? Pourquoi mettre des frontières si ce n’est pour limiter, contrôler ce qui est à profusion et qui devrait appartenir à tout le monde ? Avec lui on entre dans l’intimité des pensées. Sans fard et avec sincérité. On ne scrute pas un personnage on devient le personnage. Le paysage émotionnel est si précis que l’histoire devient notre histoire qu’importent le lieu et l’époque ! Stefen n’est pas que le magicien des émotions et des passions, c’est également un conteur hors pair ! Il ne se contente pas d’amours à la petite semaine, de comédie romantique à l’eau de rose, chez lui les sentiments sont exacerbés ou rien ! Pas d’intensité sans la folie et la destruction ! Stefen Zweig sait provoquer chez le lecteur les remous, les désordres, les envies, les peurs. Il rend le lecteur vivant et sans un mot il lui ordonne envie d’aller dans une gare et de prendre le bateau. Ce n’est pas seulement la peur qui donne des ailes, pas seulement la joie… c’est également l’amour ! « Comment expliquer que des gens qui ne savent pas nager se jettent d’un pont pour sauver un homme qui se noie? Une force magique les attirent, une volonté les pousse avant qu’ils aient eu le temps de mesurer l’audace absurde de leur entreprise. » La jeunesse vous offre l’insouciance et n’interdit aucun horizon, la vieillesse c’est craindre de sortir de sa zone de confort. Les deux sont respectables. Naviguer de l’un à l’autre est une possibilité. Ne blâmons pas un instant la jeune femme qui abandonne tout sans savoir de quoi demain sera fait ! Cela peut être nous un jour qui sait. « La puissance du vouloir-vivre est ancrée plus fortement dans notre chair que toute la passion de la mort ne l’est dans notre esprit« . Si vous êtes encore vivant et je vous le souhaite, vous aussi un jour allez-y, changez tout ! semble suggérer Stefen Zweig. Le jour de votre mort, de quoi allez-vous vous rappeler ? Du facteur vous ayant apporté une lettre recommandée, d’un examen raté, d’un accident de voiture, de la couleur de votre chemise préférée, d’une mauvaise note à l’école ? Les immenses plaisirs sont rares chez le citoyen lambda. Pas plus heureux ou malheureux qu’un autre, si votre vie défile il y a fort à parier que ce seront les moments d’amour qui viendront naturellement à votre esprit. Ils prendront l’échelle. Votre cœur saura se souvenir. Il se rappellera d’un parfum, d’une caresse, d’un souffle, de ces moments où vous avez tenu le bonheur dans votre main ! Il verra les images d’une femme, d’un homme, d’une fusion des sentiments, de tous ces instants où le temps semblait suspendu ! Il se moquera bien des ombres derrière le rideau, de la pluie qui tombe, des mauvais reflets sur le miroir, des attentes dans le couloir. Il préféra un autre décor. Il choisira un coup de folie, cette névrose de l’être aimé qui vous dévore, cette démence légitime qui vous enlève à votre vie réglée comme du papier à musique pour en composer une symphonie.
              Lire la suite
              En lire moins
            • chabou78 Posté le 10 Juillet 2019
              Une histoire simple au départ mais dont la fin est inattendue. L'écriture de Zweig est simple mais soutenue. Un de mes auteurs favoris.
            Inscrivez-vous à la newsletter de Bouquins
            Bouquins s'adresse à tous ceux qui ont la passion de lire et de découvrir, aussi bien à l'étudiant qu'au professeur ou à l'amateur de curiosités, bref à la foule des lectrices et des lecteurs qui croient encore qu'un bon livre reste l'un des plus merveilleux compagnons de vie.