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Robert Laffont
EAN : 9782221136522
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Vingt-quatre heures de la vie d'une femme

Collection : Bouquins
Date de parution : 21/02/2013

Une femme mûre de haute condition tente de délivrer un jeune homme de sa passion du jeu et accepte de se dégrader pour sa rédemption. Une histoire d’amour et de passion mais aussi une histoire de secret trop longtemps gardé et dévoilé comme une libération. Freud considérait cette nouvelle (1927)...

Une femme mûre de haute condition tente de délivrer un jeune homme de sa passion du jeu et accepte de se dégrader pour sa rédemption. Une histoire d’amour et de passion mais aussi une histoire de secret trop longtemps gardé et dévoilé comme une libération. Freud considérait cette nouvelle (1927) comme un chef-d’œuvre et parlait du mariage réussi entre la qualité esthétique du texte, son « inquiétante étrangeté », et la véracité psychologique.

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EAN : 9782221136522
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • monprecieuxlivre Posté le 14 Mai 2020
    Bonjour à toi qui passe par là. Hier soir, j'ai lu jusqu'à la tombée de la nuit " Vingt-quatre heures de la vie d'une femme " de Stefan Zweig et quel bijou subtil d'émotions fortes et en même temps de pudeur tendre j'ai découvert. L'auteur nous entraîne dans ce court roman au coeur des souvenirs d'une vieille dame. Elle se livre auprès d'un inconnu à la lumière fragile de sa chambre dans une émouvante confidence sur comment toute sa vie a basculé il y a bien des années déjà mais combien elle conserve un souvenir si vif de la manière dont la passion peut détruire toutes nos conceptions bien ancrées pour nous habiter d'une fièvre insupportable capable de tout briser sur son chemin. C'est un récit magnifique que celui-ci, avec une plume capable de descriptions sur la beauté des mains et leur langage comme je n'en ai jamais lues auparavant. La manière dont l'empoisonnement du jeu enlève certains hommes à eux-même et qui est parfaitement décrite dans l'ouvrage est troublante de désespoir et merveilleusement authentique. J'ai refermé le livre avec le bonheur d'avoir pu lire des lignes si pures et bouleversantes racontant si bien la beauté comme la violence de... Bonjour à toi qui passe par là. Hier soir, j'ai lu jusqu'à la tombée de la nuit " Vingt-quatre heures de la vie d'une femme " de Stefan Zweig et quel bijou subtil d'émotions fortes et en même temps de pudeur tendre j'ai découvert. L'auteur nous entraîne dans ce court roman au coeur des souvenirs d'une vieille dame. Elle se livre auprès d'un inconnu à la lumière fragile de sa chambre dans une émouvante confidence sur comment toute sa vie a basculé il y a bien des années déjà mais combien elle conserve un souvenir si vif de la manière dont la passion peut détruire toutes nos conceptions bien ancrées pour nous habiter d'une fièvre insupportable capable de tout briser sur son chemin. C'est un récit magnifique que celui-ci, avec une plume capable de descriptions sur la beauté des mains et leur langage comme je n'en ai jamais lues auparavant. La manière dont l'empoisonnement du jeu enlève certains hommes à eux-même et qui est parfaitement décrite dans l'ouvrage est troublante de désespoir et merveilleusement authentique. J'ai refermé le livre avec le bonheur d'avoir pu lire des lignes si pures et bouleversantes racontant si bien la beauté comme la violence de la passion. Alors, merci. ------------------------------------- Extraits : " Vieillir n’est, au fond, pas autre chose que n’avoir plus peur de son passé. " " La seule chose qui varie dans cette perspective, ce sont les mains, toutes ces mains, claires, agitées, ou en attente autour de la table verte ; toutes ont l’air d’être aux aguets, au bord de l’antre toujours différent d’une manche, mais chacune ressemblant à un fauve prêt à bondir, chacune ayant sa forme et sa couleur, les unes nues, les autres armées de bagues et de chaînes cliquetantes ; les unes poilues comme des bêtes, sauvages, les autres flexibles et luisantes comme des anguilles, mais toutes nerveuses et vibrantes d’une immense impatience. " #vingtquatreheuresdelaviedunefemme #passion #livrelu #livrestagram #instalivresque #pal #lectureencours #avislecture #stefanzweig
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  • deuxmotspassant Posté le 11 Mai 2020
    Dans le sud de la France, au coeur d’une pension de famille, Madame Henriette prend la fuite avec un jeune homme qu’elle vient de connaitre, laissant mari et enfants.Les autres personnes présentes se lancent alors à « la course au jugement », peu enclines à la compréhension et à l’analyse objective de la situation.Deux personnages auront néanmoins cette tendance, le narrateur et une dame âgée, Madame C.Cette dernière se livrera à la confidence d’une journée vécue il y a très longtemps, revenue en surface suite aux événements récents.Un récit passionnant invitant à la réflexion dans divers domaines tels que le jeu, l’addiction, la raison, la passion.
  • LivresdAvril Posté le 6 Mai 2020
    Stefan Zweig sait parfaitement retranscrire les émotions. En lisant ses romans, je suis immédiatement en empathie avec ses personnages. Pourtant, le temps a passé et les moeurs ont bien évolués. le poids des conventions et les scandales nous paraissent aujourd'hui tout à fait désuets. Mais c'est aussi ce qui fait le prix de ce texte. Nous sommes plongés dans les ressentis d'une autre époque, au travers le récit d'une vieille anglaise distinguée ayant vécu vingt-quatre heures totalement hors de sa condition de femme de la bourgeoisie. Vingt-quatre heures qui ont bouleversé sa vie et sa vision du monde, qu'un scandale vient lui rappeler et lui donner envie de raconter à un inconnu. Il est difficile d'exprimer son ressenti face à un tel texte car ce qui est touchant n'est pas vraiment explicable. Une espèce d'élégance, de douceur, entoure ce moment de folle passion qui nous emporte aux côtés de cette quadragénaire puis nous laisse, comme elle et comme le narrateur, émus. Wes Anderson a écrit au début de son "Grand Budapest Hotel" qu'il était inspiré des romans de Stefan Zweig. Il est vrai leurs univers sont proches sur de nombreux points.
  • jaimelesmots Posté le 30 Mars 2020
    Lire ces livres, c'est découvrir une écriture d'excellence sur l'amour, les sentiments, l'angoisse, sur tous les méandres, les tourments de l'âme humaine. Ces histoires d'amour ou ses biographies de personnages célèbres sont traduites dans le monde entier. Je pense avoir tout lu de lui. On ne compte plus les films tirés de ces romans. Ce roman fut réalisé maintes fois au cinéma et dernièrement au théatre. Mais le lire est plus passionnant que les interprétations cinématographiques. Le sujet traite du coup de l'addiction au jeu, de l'amour, du destin etc..
  • philteys Posté le 28 Mars 2020
    Est-il utile de rajouter une critique à toutes celles déjà parues ? Non, à leur lecture, tout est dit. En très peu de pages, dans un style qui vous enveloppe, vous emprisonne par la douceur, le récit pur d'une passion, de LA passion, devrais-je dire. Un chef-d’œuvre de concision et pourtant d'une amplitude sans égale. A conseiller à tous ceux qui, comme moi, ne connaissaient Zweig que de nom.
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